FeniXX réédition numérique (Calmann-Lévy)

  • Un quinquagénaire sous un tilleul, trois adolescents, des oiseaux, une épouse, quatre femmes, un chef tapissier, des oiseaux, un père, une mère, une enfant dans un jardin, des oiseaux, un bébé, un autre bébé, encore un bébé, des oiseaux. Inventaire, éléments d'un puzzle, pièces d'un jeu de patience que le narrateur agence impatiemment, pour tenter de reconstituer sa personnalité et sa vie bouleversées par les battements d'ailes et les criaillements des oiseaux.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Avec ses yeux de petite fille, S. Prou évoque ses émois, ses impressions, à travers les images de ces pays exotiques pendant les années vingt et trente. Le récit se termine avec le retour définitif en métropole.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Envisage tous les problèmes des couples qui veulent adopter un enfant. L'adoption y est traitée sous tous ses aspects : sociologique, juridique, administratif, psychologique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Jacob, 16 ans, habite une petite ville de l'Est. Un événement grave surviendra dans sa vie et le fera sortir définitivement de l'adolescence.

  • En partant des questions que se posent les parents inquiets et mal informés, ce livre propose une visite guidée du collège à la fin des années 80.

  • Alors que le PDG d'une grande chaîne de télévision est débarqué, lâcheté, égoïsme, arrivisme et tout le cortège misérable de la comédie humaine se met en branle en vase clos, sur fond de dîners mondains et de rapports incestueux entre les élites parisiennes de la politique, des affaires et des médias.

  • Une enquête de deux ans, plus de 300 personnes interrogées pour reconstituer le plus fidèlement possible le parcours de cette figure politique atypique qu'est Martine Aubry.

  • Un événement singulier vient troubler la vie brillante de David, pianiste de concert installé à Londres avec Salman. C'est un télégramme de la mère de David. Elle lui annonce qu'elle va venir l'entendre ce soir jouer une ballade de Gabriel Fauré. Seulement David ne se souvient pas de sa mère, il avait effacé de sa mémoire celle qui l'avait abandonné à sa naissance. Pourquoi viendrait-elle l'écouter ce soir ? D'ailleurs elle ne viendra pas et suivront, après ce télégramme, une succession de messages, de rendez-vous manqués, d'appels téléphoniques étranges. Salman se fera passer pour David et devient amoureux de la mère de son ami. David ne peut croire qu'il a à nouveau une mère, et maintenant qu'elle existe ne supporte pas de ne pas la connaître. Après une multitude d'errances et de rendez-vous manques, il part à sa recherche, là où elle l'avait mis au monde, dans un ghetto de Bohême. Et là tout bascule.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Joueur béni des dieux, chargé des dons les plus rares, il est l'enfant chéri du paradis de l'attaque. En une passe, en un crochet, il offre ce merveilleux qui allume la passion. Fils des Boniface et de Gachassin, petit-fils de Martine et de Maurice Prat, arrière petit-fils de Dauger, il est porteur d'un message qu'ils sont des milliers à déchiffrer. Jo Maso laisse une lumière là où le rugby et la vie l'appellent. Christian Montaignac nous fait pénétrer dans le monde enchanté et tourmenté de Jo Maso. Le joueur y apparaît avec la magie de son style, la splendeur de ses recherches, le respect des seigneurs du passé et du présent, l'admiration des espoirs. Les témoignages fourmillent tout au long de ces pages qui mettent à nu le « cas Maso ». L'homme se dessine avec ses scrupules et sa pudeur. Et cette grâce qui le suit jusque sur les terrains de jeu. Tel est Jo Maso, poète de son temps, créateur de l'une des plus belles chansons de geste jamais dédiée au rugby. Christian Montaignac vous en confie les meilleures notes dans cet hymne au grand jeu de l'attaque.

  • L'étuve est le témoignage d'un homme à la recherche de lui-même et plus particulièrement de sa raison égarée en des spéculations abstraites comme le vide de l'âme, l'introspection complaisante, l'absurdité de l'existence... Georges Plantier fuit pour échapper à son angoisse et à ses semblables. S'étant rendu à Venise, il assassine une jeune fille hystérique dont la médiocrité l'écoeure. Sans argent, il erre quelque temps, au hasard des routes et transcrit quotidiennement dans un journal intime ses études d'âme et ses révoltes. De retour à Paris, il se trouve enfermé dans une chambre. A partir de là, le ton du récit change. On pénètre dans les arcanes de la folie chez un homme en proie à des hallucinations ; une rage d'auto-destruction s'empare de lui. Entre ces crises de délire, il a conscience d'une certaine forme de vie qui l'entoure et l'isole à la fois. Puis il retombe sous la domination de son ex-épouse, Betty, dont il est obligé de supporter les infidélités. Cette situation de mari trompé paraît le satisfaire. Tout au moins, elle entretient sa haine et le désordre de son esprit. Le livre de Pierre Barat consiste en une suite fébrile de cris déchirants et d'analyses lucides de ces mêmes cris. On est à la fois subjugué et séduit par une spontanéité haletante et l'intelligence qui consiste à dominer ses propres contradictions. Confession ingénieuse, c'est une entrée frappante dans la littérature, de la part d'un jeune homme de vingt-cinq ans.

  • Deux adolescents découvrent dans un bois le corps inanimé d'une jeune fille nue. Ce qu'ils font de cette chair livrée à leur émoi demeure le secret de leur dernier été d'innocence. Toute leur existence sera déterminée par cette scène primitive. Chacune de ces onze histoires d'amour, qui dessinent le puzzle d'un roman mystérieux, offre un point de vue différent, à un autre moment de la vie et dans d'autres lieux, sur ce même épisode mêlant les traumatismes de la guerre, l'imaginaire du désir et l'aventure des sentiments. Toutes ces vies de Natacha, qui sont autant de fugues sur un même thème, sondent l'énigme d'une vérité qui se dérobe.

  • De l'histoire de la fée Mélusine à celle du roi Arthur, de Faust à Guillaume Tell en passant par l'Atlantide et les souvenirs de Dracula, les grands mythes sont autant de grands voyages. Voyages dans l'imaginaire des civilisations, dans l'inconscient des peuples, dans le secret des âmes, mais aussi voyages dans les pays qui les ont vus naître. Véronique Maurus nous invite à parcourir avec elle le chemin qui mène à la source de ces grands récits, source imaginaire, mais aussi terrestre, physique. Elle explore les villes, les déserts où sont nées ces fables immenses, se livre à une enquête méthodique pour retrouver leurs traces. Elle fait ainsi parler les lieux aussi bien que les livres, l'espace aussi bien que les mots, pour nous raconter et nous faire comprendre ces grands mystères éternels.

  • "Écrire un livre vérité sur les mensonges du cyclisme, passer à rebrousse-poil trente ans de silence, témoigner de l'envers d'un décor auquel j'ai longtemps appartenu, non, croyez-moi, ça n'a pas été facile. Et puis, j'entends déjà les sarcasmes : briseur de rêve, cracheur dans la soupe, fossoyeur d'un sport populaire. Oui, c'est ainsi qu'on peut le prendre si l'on ne veut rien savoir, pourvu que la roue tourne. Mais à quel prix... Non, il n'est pas facile de révéler ces pratiques. Non, il n'est pas facile de se mettre à nu et d'affronter le regard de l'opinion publique. Souvent, je me suis interrogé. As-tu le droit de faire ce que personne n'avait fait avant toi ? Peux-tu prendre la lourde responsabilité de briser la loi du silence ? Aurais-tu rédigé ce livre si, le 8 juillet 1998, tu n'avais pas été appréhendé par les douaniers ? J'ai réfléchi, j'ai hésité. Car, je le reconnais, sans ma garde à vue, sans mes seize jours de prison, jamais je n'aurais compris. La force de l'habitude, la routine, le confort. Puis j'ai réalisé qu'il le fallait. Quitte à briser des légendes. Quitte à faire mal." W.V.

  • En revenant de l'hôpital, Mathieu saisit rudement son ours, lui fait une piqûre et joue à le soigner. Y aurait-il un lien entre ce qui fait très peur ou très plaisir à un enfant et le jeu qu'il invente ? Que représente l'ours ? Le premier double de l'enfant ? Un miroir et un bouclier ? Pourquoi les enfants jouent-ils à tuer l'autre, à ne pas dire au revoir à leurs parents ou à s'inventer une famille héroïque ? Pourquoi l'enfant-magicien devient-il parfois un enfant-sorcier et pourquoi les filles jouent-elles à la maman et les garçons à faire « pan ! pan ! » ? Est-ce si simple de « jouer avec les autres » et comment les enfants jouent-ils ensemble ? Ces questions, chacun de nous se les pose. Évoquant les multiples facettes de la vie quotidienne des tout-petits, l'auteur nous montre qu'on ne peut pas parler du jeu des enfants sans évoquer leurs rêves, leurs peurs, leurs amours, mais aussi leurs colères, leurs pulsions agressives, leur sensation d'être « méchant » ou « tout-puissant ». Entre amour et hostilité, entre rêve et réalité, entre soi et l'autre, entre le familier et l'inquiétant, entre l'ours et le loup, le jeu est un maillon essentiel de la construction de chaque enfant.

  • « Il était question, à l'automne 1997, de faire tomber "la putain de la République". Ces propos ont-ils bien été tenus devant témoins, tels qu'ils m'ont été rapportes ? Par qui ont-ils été proférés ? Cela reste une énigme. Je suis en tout cas redevable à quelqu'un du titre de ce livre. Malgré la réprobation de mes proches et leur tristesse, je veux assumer cette dénomination. Puisque c'est au tribunal des médias qu'a été clouée au pilori la caricature d'une femme dans laquelle je ne me reconnais pas, c'est au tribunal de l'opinion que je m'adresse pour la première fois avec mes propres mots. »

  • Alois Brunner, alias Alois Schmaldienst, alias Georg Fischer, alias Ali Mohammed, est le plus grand criminel nazi vivant. À 78 ans, il se terre aujourd'hui en Syrie alors qu'il fait l'objet de cinq demandes d'extradition pour crimes centre l'humanité. De Vienne à Berlin, de Salonique à Drancy, de Nice à la Slovaquie, du Caire à Damas, Didier Epelbaum a reconstitué pas à pas la vie du bras droit d'Adolf Eichmann, sa fuite après guerre, sa carrière en Syrie : la première biographie au monde du petit cafetier autrichien, flic raté devenu l'inventeur de la collaboration juive et l'ingénieur de la haine absolue.

  • Georges Bereta est le premier footballeur de France, le capitaine exemplaire de la sélection. Il est aussi le footballeur dont on parle le plus depuis son transfert de Saint-Étienne à Marseille, au terme d'une affaire retentissante. Bereta, le « petit » qui n'a pas peur des grands, possède le palmarès le plus complet des dix dernières années. Il rejoint exactement l'idée que se fait le public d'un joueur professionnel prenant son métier à coeur. Son pied gauche est célèbre dans l'Europe sportive. Son humour est une aubaine pour les journalistes. Sa franchise tous azimuts est sans souci de la hiérarchie. Son compte en banque fait des jaloux. La foule l'adore, mais il n'a que deux amours : sa famille et le football. De Saint-Étienne à l'O.M., de l'usine à la gloire, Gérard Ernault raconte l'histoire édifiante de Bereta, coeur de lion.

  • « Il y a des morts intérieures pires que des morts physiques », que ce soit la fin d'une espérance, le reniement d'un idéal ou la défaite d'une volonté. C'est contre une joie inaccessible, l'amour de Philippe rencontré trop tard et d'avance condamné, que lutte Myriam ; mariée à André, elle n'est pas heureuse. Au bout de sept ans de mariage, elle refuse d'admettre que leur union est un échec. Ils ont en commun les difficultés partagées, la pauvreté, la lutte quotidienne, le miracle d'une tendresse que rien, semble-t-il, ne pourrait ternir. Mais André vit selon l'intelligence, Myriam selon le coeur. De toutes ses forces vives, elle souhaite un enfant. André refuse, dans un monde sans. Dieu, de participer à la création humaine. Un mur de silence se dresse entre les deux époux. Le même mur sépare Philippe et Catherine, autre couple malheureux. Philippe dirige une usine au Maroc, au temps tragique des premiers assassinats. Catherine pousse son mari à regagner la France. Elle repartira seule. En le quittant, elle saura que c'est pour toujours. Catherine solitaire dans une maison d'Auvergne, André solitaire parmi ses livres, Myriam face à face avec son désir d'enfanter, Philippe face à face avec les drames de ses employés arabes... Quatre existences, combien d'échecs ? Ecartelée entre sa fidélité et sa soif de vivre, Myriam s'interdit de penser à Philippe, comme celui-ci se l'interdisait par pitié pour Catherine. Pourtant, à travers les rêves prémonitoires et les visions éphémères, ils n'ont cessé de tendre l'un vers l'autre. Lorsqu'ils en prennent conscience, il est trop tard pour nier cette vérité. Ils se rejoindront au désert et Myriam vivra ce qu'elle a tant rêvé. Cette brève rencontre pourtant sera bien près de causer sa mort. Dans ce roman, comme dans LA TERRE EST TENDRE, Martine Cadieu affirme le sens aigu qu'elle a d'un réel où l'acte et le rêve se conditionnent et se complètent avec une exigence égale. Thèse sous-jacente qui ne s'exprime jamais que par les moyens propres au roman, vérité des situations, force des mots et des images.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pourquoi Roger Gendre revient-il dans son village natal ? Est-ce, comme il le prétend, pour emprunter de l'argent au notaire de sa famille ? N'a-t-il pas quelque motif secret, et plus obscur, qui le force à rejoindre cette forêt de son enfance ? Les fantômes du passé ne lui ont-ils pas fixé le plus étrange des rendez-vous ? Comme l'exige la coutume, Roger Gendre porte le nom et le prénom de son grand-père paternel, personnage scandaleux et insolite qui, comme pour se moquer, construisit une énorme cimenterie vouée à la ruine. On a peine à croire que c'est le destin qui pousse Roger Gendre aux épaules (ne voit-il point tout s'éclairer sous son regard ?)... En ce village des noires Ardennes, dans l'aube indécise, un crime est commis. Il ne fallait rien de moins que cette grave circonstance pour montrer que le retour est impossible, qu'on ne revient jamais en arrière ! Le roman d'Hubert Juin exerce sur le lecteur un curieux envoûtement, qui est dû à la fois à un style d'une sûreté peu commune, et à la présence sourde d'un mystère sans cesse croissant. C'est une oeuvre sobre et riche.

empty