Réédition numérique FeniXX (Albin Michel)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Délits : membre alléchant du gang Sanguine, provincial, prend ses réalités pour des rêves, apologie de l'action directe. Objet du délit : roman. Un peu déprimé mais cool, Manu ne demandait rien à personne. Mais qui résisterait à un beau paquet d'argent doublé d'une aventure sans risque apparent ? Faut dire que la fille avait mis les formes... pas très longtemps. Rapidement, la désagréable impression d'avoir été le dindon de la farce amena Manu à revoir ses théories sur la communication. Mourir à Nice était aussi stupide que de vivre en prison !

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  • Ils faisaient partie du cercle envié des « notables de la conscience universelle ». Les puissances internationales organisaient pour eux des colloques, on les écoutait dénoncer les dangers qui menacent la planète, ils savaient qu'on ne les entendait pas. On leur demandait de penser, on leur interdisait d'agir. Un jour ils décidèrent de changer les règles du jeu. Ils n'étaient que quatre. Ils allaient faire exploser l'ordre mondial. Quitte à conclure un terrible pacte de sang. De Paris à Belfast, de Londres à Tripoli, de la Toscane à Heidelberg, La Conjuration Nobel nous fait pénétrer dans les coulisses du Pouvoir, de l'intelligentsia mondiale et du terrorisme.

  • Menacé par un sanglier en furie, le roi de Terrenoire ne doit sa vie sauve qu'à l'intervention d'un étrange garçon. Accueilli au château, Jean des Chaumes Se révèle un chasseur d'exception, mais sa soif de sang est sans limite. Qui guérira Jean Le Rouge de cette rage meurtrière ?

  • Roc-inébranlable et Roseau-fragile sont frères mais aussi différents que le jour et la nuit. Si le premier est un chasseur impitoyable, le deuxième, doux et rêveur, fraternise avec les animaux. Mais à l'adolescence, les voilà amoureux de la même fille... Un conte traditionnel des indiens d'Amérique.

  • Un étudiant savoyard, promu au rang de précepteur dans la famille d'un banquier de Marseille, occupe ses loisirs à rédiger son journal de vacances. Il a accepté, pour deux mois, la charge d'instruire un jeune garçon, mais il ne tarde pas à s'apercevoir que les femmes qui l'entourent sont autrement intéressantes et que, malgré sa science livresque et ses titres universitaires, il lui reste beaucoup à apprendre. Au départ, François a une haute idée de ses fonctions. Il tient de son éducation de solides principes de morale... La chaleur de l'été, la douceur de la Gloriette, l'intérêt qu'il inspire à une femme séduisante, auront enfin raison de ses méfiances et de sa résistance. Ce roman ne présente que des êtres normaux et assez sympathiques et, s'ils se font du mal, c'est avec les meilleures intentions du monde. Cependant un personnage invisible et diabolique rôde dans les parages ; il se substitue de temps en temps à François et tient la plume à sa place. Asmodée, s'il n'arrive pas exactement à ses fins, parviendra à détourner notre héros de ses devoirs. François n'a entrepris ce journal que pour se faire la main, pour se préparer à son oeuvre future. En effet, il se proposait d'abord d'écrire une tragédie en cinq actes et en vers... Il ne lui manquait plus qu'un bon sujet. Il maudit parfois la littérature, mais c'est par elle qu'à la fin il sera sauvé : par ce goût d'écrire qui se confond chez lui avec le goût de vivre, par cette nécessité d'aller jusqu'au bout, jusqu'au dernier chapitre d'une oeuvre dont il s'est épris : sa propre aventure notée au jour le jour.

  • Gorsky publiera successivement « L'Aquarium de Dieu », « Le Maillon et la Chaîne », « La Dernière Île », « L'Atoll ». Mais une grande expédition se monte en Belgique, organisée par l'Université de Liège : l'exploration de la Grande Barrière de Corail. Gorsky en fera le récit. A peine le manuscrit de « La Grande Barrière de Corail » et les documents sont-ils remis aux Éditions Albin Michel que l'auteur chargé de mission repart en Polynésie Française pour créer une réserve sous-marine à Rangiroa. Difficultés, émerveillements : Gorsky a trouvé dans cet atoll, le plus grand du monde, une source nouvelle d'inspiration pour son prochain livre : « Le Retour à la Mer ».

  • « Il fallait que Jean de Boschère écrivît un livre sur Jérôme Bosch, presque son homonyme. Il est à son aise avec lui, il est dans sa familiarité. Il comprend ses intentions et à notre tour nous comprenons que les siennes propres sont de même sorte. Lui aussi, dans les fureurs et les cruautés de ses admirables poèmes, il connaît le bonheur de créer de la poésie, de multiplier les images, de dessiner des formes qui échappent à un plan préétabli et se prennent à vivre de leur vie propre. « Toute sa vie Boschère gardera cette étrange sorte d'inspiration qui, dans ses tout derniers poèmes, s'épanouira en une frénétique luxuriance, atteindra à un lyrisme d'apocalypse. Et il y a bien d'autres points de contact et d'amitié entre Bosch et Boschère, leur bestiaire, par exemple, qui est un même monde innocent et terrible, où l'un et l'autre se sent chez lui. Les oiseaux, surtout, ont leur prédilection, créatures si légères que même lorsqu'elles se posent sur une arabesque, elles ne la font pas plier ; et bien d'autres délicatesses exquises leur sont propres, dont nos deux magiciens connaissent le secret. « Boschère parle sans cesse du bonheur de Jérôme, de sa joie. Non point la jubilation du sadique qui se plaît à la douleur d'autrui, mais la jubilation d'un ange dont l'exercice est de battre des ailes et de chanter. Mais, parlant ainsi, ne parle-t-il pas de son propre bonheur, ne parle-t-il pas de lui-même ? »

  • Pendant des siècles, le mot con n'a été utilisé que dans le langage parlé du peuple et de l'aristocratie. La bourgeoisie le boudait car il n'avait pas bon genre. L'écriture l'ignorait. Il ne figurait que sous forme d'initiale dans les libelles les plus virulents. Et maintenant, le voici qui se répand comme la foudre. On le rencontre à l'université, dans la presse, à chaque détour du discours quotidien, et, plus il va, plus il se multiplie. Au point que la connerie devient parfaitement indéfinissable. Être con, est-ce un état, un statut, un défaut, une force ? Rien de tout cela, et beaucoup plus encore, selon Yvan Audouard qui n'hésite pas à commencer cette Lettre Ouverte aux cons par cette fière affirmation : « Je sais de quoi je parle. J'en suis un. » Sans doute sommes-nous tous plus ou moins cons. Une grande fraternité comme on voit. Il reste que, plus la connerie devient indéfinissable, moins on peut l'éviter. C'est son côté diabolique. Au reste, Yvan Audouard, qui n'a jamais été aussi en verve que dans cette Lettre Ouverte, a mis au point une formule dont la logique est irréfutable. La voici : « Quand on croit tenir la connerie, elle vous échappe. Si elle vous échappe, c'est que vous êtes un con. » Sujet immense que la connerie ! Et immense occasion, pour chacun d'entre nous, de savoir enfin, pour reprendre le savoureux langage d'Yvan Audouard, si on en est un - ou non.

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  • Dans les forêts et les montagnes du Vermont, Denis va rejoindre une jeune américaine. Sa passion montre un tel emportement que Kathleen, oubliant sa vocation d'actrice, est enfin touchée par l'amour. Pour quelques heures les deux amants vivent une union absolue. Mais la merveilleuse nuit du Vermont s'achèvera dramatiquement, et c'est un homme dégarni de toute espérance qui fuit à travers les forêts sombres. Denis ne se tuera pas. Son désespoir va être une aventure. Ce roman qui débute par un chant de passion, continue dans les tumultes du monde réel. Denis, pour qui vivre est désormais une fonction, interviendra dans le destin des autres, de quelques autres, qu'il replongera dans le cruel fleuve de la vie : Geneviève, l'allemand Wilhelm, la belle et craintive Irène qu'il abandonna jadis, et Julien, passionné par sa vocation de dramaturge. Enfin, après un combat contre le puissant Frank, Denis montera vers la paix ultime, muni des derniers sacrements humains, trop humains. Pour la première fois, l'auteur du "TEMPS DES RENCONTRES" et du "COMMERCE DES HOMMES" n'a pas fait appel à l'histoire de notre temps pour sous-tendre le destin de ses personnages. Bien des romanciers ont mis leur héros sur le chemin qui va vers l'absolu. Michel Zéraffa, en nous montrant Denis sur le trajet du retour, ajoute "LES DERNIERS SACREMENTS" à la lignée des grandes fictions.

  • Journal de bord d'une croisière organisée par Médecins du monde et Action école avec des enfants de différents pays du monde pour aller porter au président des Nations unies, M. Perez de Cuellar, la Déclaration des droits de l'enfant qui doit être discutée à l'assemblée de l'ONU, fin 1989.

  • Un homme : Jean-Pierre Lenoir (son vrai nom). Son employeur : le SDECE. Son métier : le renseignement. Ses activités : manipuler des agents d'influence dans l'intérêt de la France. Ses ennemis : le KGB. Mais aussi : les barbouzes des services secrets, certains policiers, sans oublier quelques ministres et une poignée d'éminences gaullistes. Ses armes : la désinformation et la violence. Ses terrains de prédilection : les trafics d'armes, la lutte contre les partisans de l'indépendance en Algérie, la recherche des « agents doubles », y compris au sommet de l'État, et la guerre des « services ».

  • Alors que la guerre ravageait le Viêt-nam, le Laos et le Cambodge étaient-ils vraiment les îlots de neutralité tant vantés ?... Au-dessus de la jungle laotienne, un groupe d'opérations spéciales appartenant aux Bérets Verts saute en chute libre. Son objectif ? Quatre instructeurs d'un pays de l'Est... Après une évocation historique de l'origine des Forces spéciales, cet ouvrage retrace le rude entraînement du Béret Vert. La guérilla au Tibet, les embuscades au royaume de Sihanouk, les parachutages clandestins en République démocratique du Viêt-nam, autant d'activités insoupçonnées révélées au fil des pages... Mais la guerre secrète n'est nullement circonscrite à la seule Asie du Sud-Est : fer de lance de la CIA, les Forces spéciales ont le monde comme terrain d'action. L'auteur nous entraîne dans les Andes, où un âpre corps-à-corps oppose les Bérets Verts et les parachutistes péruviens aux guérillas gauchistes. La collusion entre les techniques d'investigation de la CIA et la trame tissée par le KGB, jette un nouvel éclairage sur la fin tragique de Che Guevara. Enfin, d'inquiétantes divulgations sur les carences de la machine de guerre américaine sous l'ère Carter, expliquent le camouflet infligé par l'Iran khoméniste. Ces révélations spectaculaires sont l'aboutissement d'une longue enquête, menée par un spécialiste, auprès des témoins eux-mêmes.

  • Un conte où la lutte pour l'amour prend des allures de haine, où la pureté des sentiments parvient à percer les ténèbres.

  • Transformer le « zinc » en or ? Les Aveyronnais de Paris ont découvert ce secret en investissant bars et brasseries dans les années trente, souvent au prix de luttes féroces entre clans. À travers l'histoire des Astruc, ce roman nous raconte leur saga. Surnommés « les milliardaires » au pays, les Astruc comptent parmi ces princes de la « bistrocratie » régnant en maîtres sur leur empire : dans le Rouergue, ils régentent leurs châteaux, leurs fermes, leurs somptueuses résidences secondaires ; à Paris, aucune belle affaire ne se monte sans leur appui. Par son mariage avec une héritière, Antoine Pereira appartient à cette famille dont il supporte de plus en plus mal l'âpreté et l'arrogance. Son aventure avec Laurence de Marnhac va renforcer son désir de couper les ponts. Mais c'est durant l'été, rythmé par les repas dominicaux, les fêtes paroissiales et les manifestations mondaines, qu'une affaire dans laquelle il est impliqué risque de faire éclater la famille et le scandale, de ruiner des années de dur travail... Pierre Christin, Aveyronnais de coeur, scénariste et auteur des plus grands succès de bande dessinée de ces dernières années, nous donne ici son troisième roman. Un roman de moeurs aux résonances balzaciennes, où amour, ambition et pouvoir, rivalisent. Une chronique de ces familles provinciales dont l'opiniâtreté au gain n'a d'égal qu'un sens inné des affaires.

  • Saint-Tropez, résumé de la folie et du désordre humains, tel est le sens de ce roman qui nous entraîne des bas-fonds de Saint-Tropez aux collines de Ramatuelle, dans les forêts sauvages qui dominent Pampelonne, où vivent cachés d'étranges personnages, les uns charmants, les autres terrifiants, des monstres. À travers un texte accéléré, volontairement un peu fou, comme le pays lui-même, de rebondissement en rebondissement, drôle ou féroce, parfois tragique, sur un fond de guignolade avec le choeur antique des éternels figurants de la comédie tropézienne : l'antiquaire, l'avocat, l'architecte, le médecin, le peintre, les coiffeurs, le milliardaire, le voyou, la comtesse..., l'auteur va très loin dans l'étude des formes diverses de la débauche et de la cruauté dès qu'elles trouvent le lieu, l'époque, le climat et les moyens de s'exprimer. Les Hauts de Ramatuelle disent très clairement qu'au-delà des apparences bon enfant et d'un luxe tapageur- Sodome et Gomorrhe entre pizza et dom Pérignon - la verte presqu'île est un de ces lieux où règne le Malin. Sous un ciel admirable, Valmont et Sade y font la ronde. Un roman où l'imaginaire galope si fort qu'il rejoint la réalité. Un grand roman de moeurs.

  • Un conte traditionnel du Cameroun. Une aventure avec des animaux relevée d'une pincée de magie. Dès 6 ans.

  • « À travers les hublots du masque embué par leur haleine, les quatre hommes regardaient de tous leurs yeux. Ce qu'ils découvraient ensemble, le souffle court, le coeur battant, glacés par l'extravagance du spectacle plus que par son horreur, aucun d'eux jamais ne pourrait plus l'oublier... » Un crime fabuleux, le plus déconcertant et le plus raffiné des annales criminelles de tous les temps, a été découvert avenue Kléber. Un meurtre sans précédent dans l'histoire, aussi prodigieux par sa nature que par sa technique. Un crime qui secoue l'opinion, mobilise toutes les polices d'Europe, obsède les hommes politiques, risque d'ébranler l'État. Quels sont les auteurs de ce forfait ? Des monstres ? Cette énigme fascinante, l'inspecteur Gaborit va s'efforcer de la résoudre au cours d'une longue et passionnante enquête. Cette enquête constitue, selon le mot de Thierry Maulnier : « le roman policier le plus haletant, le plus hallucinant de ces vingt dernières années. Avec quelque chose de plus poignant qu'un roman policier ». Ce roman a fait l'objet d'une série télévisée réalisée par Jean Delannoy pour Antenne 2, avec Michel Duchaussoy et Fiona Gélin.

  • Qui ne connaît ses yeux bleus, sa blondeur et son sourire éclatant, son talent d'animatrice qui fit la gloire de « Tournez manège » et son sens de la répartie qui fait rire aux « Grosses Têtes » ? Plus qu'une vedette de la télévision, Evelyne Leclercq est une femme généreuse et sensible, qui se raconte pour mieux s'adresser aux autres, pour aider un public qu'elle côtoie depuis vingt ans et qui est souvent dans la peine ou la solitude. Des maux qu'elle connaît pour en avoir elle-même fait l'expérience, et dont elle nous livre les remèdes. Voici donc les recettes qui lui ont si bien réussi, pour résister à l'adversité et garder la tête froide en toutes circonstances, pour veiller sur les siens et aider ceux qui n'ont rien, pour être bien dans sa peau et pour, finalement, « vaincre sa solitude ». Humour, gentillesse et sincérité sont les maîtres mots de ce livre confession qui sait comprendre et toucher tout le monde, des plus jeunes aux plus âgés.

  • La dissuasion nucléaire française n'offrirait-elle qu'une protection aussi illusoire que feu la ligne Maginot ? Telle est la question cruciale posée par cet essai qui n'hésite pas à emprunter aux formes romanesques. Dans cette fiction tout est vrai : les procédures de décision, les formes de la mobilisation, les caractéristiques des armements, la description des régiments. Tous les techniciens connaissent les matériels qui seront opérationnels dans 10 ans. Alors, si un jour quelque chose de nouveau se produisait à l'est, les formes de la réplique occidentale et française sont dès maintenant analysables. C'est à cet exercice que s'est appliqué le lieutenant-colonel de Richoufftz. Qu'un officier d'activé prenne ainsi la plume est déjà, en soi, exceptionnel. Qu'il fasse en outre preuve d'esprit critique par rapport aux dogmes officiels de notre défense nucléaire est un événement. S'il refuse de sombrer dans le sensationnel, le lieutenant-colonel de Richoufftz n'en procède pas moins au constat clinique des faiblesses de notre défense. Il détaille les fragilités accumulées, en dépit de l'autosatisfaction officielle, au fil des lois de programmation militaire. Il ose dire que le roi est nu et expliquer pourquoi. Surtout il propose des correctifs et des réponses. Un débat capital est ainsi ouvert.

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