• La chimie du cola : découvrir et apprendre en 21 expériences Nouv.

    Prêt à vous amusez avec votre nourriture ?
    Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur le pastique et son recyclage, apprenez à lire le tableau périodique des éléments, faites
    des expériences avec des fusées au soda et bien plus encore !
    Devenez un scientifique de la cuisine en étudiant la glace, en faisant germer des cristaux de sucre et en posant des
    questions sur les acides présents dans les aliments et les boissons de tous les jours ! Ce petit livre utilise la science
    appliquée pour une approche amusante et interactive de l'apprentissage pour toute la famille.

  • La physique du pop corn : découvrir et apprendre avec 22 expériences Nouv.

    Prêt à vous amusez avec votre nourriture ?
    Découvrez comment on peut créer de l'électricité, apprenez le fonctionnement interne des atomes et réalisez des expériences en faisant des vagues, etc. Devenez un scientifique de la cuisine en appréhendant les gaz à l'aide d'une montgolfière artisanale, en utilisant la lumière pour recréer un arc-en-ciel et en maîtrisant l'élan avec des modèles réduits de voitures !! Ce petit livre utilise la science appliquée pour une approche amusante et interactive de l'apprentissage pour toute la famille.

  • Géopolitique de la jeunesse : engagement et (dé)mobilisations Nouv.

    Si le « moment 68 » a constitué une grille de lecture à l'origine de l'image mythique du « jeune engagé », les mobilisations actuelles de la jeunesse revêtent des formes différentes, entre incertitudes futures et luttes au présent.
    Dans un contexte de mondialisation mais aussi d'institutionnalisation des actions, les Printemps arabes, les mobilisations LGBTQI+ et les luttes intersectionnelles, les mouvements Youth for Climate ou Anonymous..., témoignent d'une dynamique plurielle.
    Au travers de nombreux exemples, Valérie Becquet et Paulo Stuppio en analysent les ressorts et dressent ainsi une géo-politique de la jeunesse d'aujourd'hui.

  • L'histoire du terrorisme, ancien comme contemporain, est empreinte de vengeances à l'origine de longs cycles de violence et de représailles. Loi du talion, prix du sang, humiliations, terrorisme d'État... la vengeance est partout présente, aussi bien dans les motivations des terroristes en justification de leurs actes que dans les réactions que leur violence provoque parmi leurs cibles.
    Pourtant, en tant qu'objet d'analyse, elle reste l'angle mort des études sur le terrorisme. « Radicalisation de l'islam », « islamisation de la radicalité », « nihilisme générationnel », contextes géopolitiques, ressentiments historiques... la vengeance reste en filigrane, comme si la mettre en exergue ou la reconnaître aux terroristes, comme ils s'en réclament, serait induire l'idée qu'une injustice a été perpétrée. Or, elle est une question centrale qu'il est essentiel de déchiffrer.

  • Souvent réduite à sa seule dimension anecdotique et divertissante, l'alimentation est aussi une puissante arme de domination et de conquête. Élément de souveraineté, enjeu humanitaire, elle est, à chaque maillon de la chaîne, un outil géopolitique essentiel dans le contrôle des bouches et des esprits. Des recompositions contemporaines de nos systèmes alimentaires au rôle fondamental joué par une poignée d'entreprises mondialisées désormais hégémoniques, du soft power des chefs à cette FoodTech aujourd'hui sous le feu des projecteurs, le domaine alimentaire constitue un laboratoire à ciel ouvert pour comprendre et dessiner les évolutions actuelles comme futures de nos sociétés.
    Face à ces dynamiques globalisantes, des contre-pouvoirs émergent néanmoins qui se veulent des alternatives au modèle dominant. Bio, circuits courts, nouvelles technologies, les initiatives sont multiples, protéiformes, parfois opposées, mais s'accordent toutes sur un point, celui de considérer l'alimentation comme un élément fondamental du jeu (géo)politique mondial.

  • De ses débuts confidentiels dans la Californie des années 1990 à la profusion d'articles, de livres et de débats, le transhumanisme suscite rejets radicaux ou adhésions extrêmes, de F. Fukuyama le qualifiant d'« idée la plus dangereuse du monde » à ceux qui décrivent ses opposants en « chimpanzés du futur ». Car le transhumanisme, qui entend augmenter les capacités physiques et mentales de l'être humain, allonger considérablement sa durée de vie, n'est pas une simple confiance dans le progrès technologique. Il porte une utopie : le dépassement de la condition humaine.

    Étant donnée la place croissante qu'il occupe dans le débat public, une synthèse, accessible à tous et qui fasse le point sans parti pris, s'impose. De l'apparition de l'idée à sa structuration dans le temps, des figures fondatrices aux acteurs d'aujourd'hui, cet ouvrage présente les idées centrales de la pensée transhumaniste, les arguments pro- et anti-, pour permettre au lecteur de se forger son propre avis et prendre part au débat.

  • « Je suis féministe, je voudrais faire quelque chose de concret mais je ne sais pas par où commencer. Vous avez des conseils ? » En voyant ce genre de message s'accumuler sur leurs réseaux sociaux, les activistes Sarah Constantin et Elvire Duvelle-Charles ont compris qu'il manquait un livre. Un manuel pratique pour guider la nouvelle génération de féministes dans l'activisme. Leur expliquer comment, chacune à leur niveau, seules ou en groupe, elles avaient les moyens de faire évoluer la société.

    Ce livre se présente comme une boîte à outils inspirée des techniques d'activisme féministe du monde entier.
    À mettre entre toutes les mains, de 12 à 121 ans.

  • L'anthropocène Nouv.

    L'impact de l'humanité sur la planète a été profond. Avec le
    feu, la chasse intensive et l'agriculture, nous avons assisté
    à une accélération du changement climatique, une pollution
    généralisée, une accumulation de plastique, des invasions
    d'espèces et une extinction massive d'autres espèces. Autant de changements qui ont laissé une trace permanente dans les archives géologiques des roches.
    La proposition d'une nouvelle période géologique -
    l'Anthropocène - ne fait pas consensus, pourtant, elle s'est
    malgré tout imposée comme un nouveau récit puissant de la relation entre l'homme et la nature.
    Ce livre s'appuie sur les travaux de géologues, de géographes, de spécialistes de l'environnement, d'archéologues et de chercheurs en sciences humaines pour expliquer l'Anthropocène et ses implications plus larges.

  • « Je suis dix - ma force est décuplée - alors je retiens tout et j'observe par l'entrebâillement - c'est à ce moment-là que les mots arrivent - il faut juste leur obéir - c'est comme un torrent qui recouvre tout - les mêmes mots qui ont allumé le feu se transforment en torrent pour le contenir - vous voyez je le savais je ne dois pas en parler - ça vous inquiète » C. B.

    Librement inspirée par la vie d'Emily Dickinson (1830-1886), aujourd'hui considérée comme l'une des plus grandes poétesses anglo-saxonnes, La mélodie sans les paroles retrace le parcours d'une créatrice au XIXe siècle, en Amérique, alors que les femmes n'avaient pas encore le droit de vote et appartenaient corps et âme à leur mari. Consciente de son génie, elle va s'enfoncer dans la claustration et le silence.
    Autrice d'environ 1 800 poèmes et plus de 1 000 lettres, Emily Dickinson n'a pas été publiée de son vivant. Pourtant, son premier recueil connut immédiatement un succès phénoménal.

  • « Les Vikings étaient de redoutables barbares », « On ne sait rien d'eux », « Ils naviguaient sur des drakkars », « C'étaient de féroces païens », « Ils sont partis d'Islande pour découvrir l'Amérique », « Ils ont sillonné toutes les mers », « Ils sont apparus et ont disparu comme par enchantement »... Régis Boyer dévoile dans cet ouvrage la richesse d'une civilisation méconnue, souvent réduite
    quelques clichés.

  • À l'instar du ninja et du samurai, le yakuza fait partie des figures imposées de la culture et de la société japonaise. Largement représenté dans la littérature et le cinéma, couvert de tatouages, phalange coupée, langage rude et violence soudaine, il fascine et interroge : comment cette structure archaïque et quasi-féodale peut-elle perdurer dans un Japon démocratique, industrialisé et technologique ?
    Pour comprendre et éviter le piège de l'essentialisation et du culturalisme, une comparaison avec d'autres pays, notamment la mafia née en Sicile, permet de dégager des éléments communs, mais aussi de mettre à jour la spécificité de la pègre japonaise : sa proximité avec l'extrême droite, dans l'idéologie comme dans l'action.
    S'appuyant sur un méticuleux travail de recherche et une analyse originale, Philippe Pelletier démontre ainsi comment les yakuza sont nés à un moment donné, en un lieu donné, en réponse à une demande politique qui interroge in fine sur deux éléments : la nature réelle de la démocratie japonaise et le rôle d'une figure tout aussi emblématique que le yakuza, celle de l'empereur.

  • Dans cet ouvrage pionnier, fondateur des Recherches matriarcales modernes, Heide Goettner-Abendroth propose une nouvelle approche méthodologique du concept de matriarcat, revisitant ainsi l'histoire de l'humanité tout entière.
    Dans un aller-retour permanent entre le terrain et la théorie, elle offre une vue d'ensemble des sociétés matriarcales dans le monde, faisant apparaître que celles-ci ont non seulement précédé le système patriarcal, apparu seulement vers 4 000-3 000 ans avant notre ère, mais qu'elles lui ont survécu jusqu'à ce jour sur tous les continents. Elle montre que les sociétés matriarcales, loin d'être une image inversée du patriarcat, comme le prétend l'idéologie dominante dont l'autrice fait une critique radicale, sont des sociétés d'égalité et de partage entre les sexes. D'où l'utilité de leur étude pour aider les femmes et les peuples autochtones en particulier à penser une alternative au système de domination patriarcal et colonisateur.

    Ces travaux, qui ont inspiré plusieurs générations de chercheuses et chercheurs en histoire et en anthropologie, sont aujourd'hui enfin disponibles en français.

  • LA PASSION SELON G.H.
    (1964 et 1978 pour la première édition française)

    "La Passion selon G.H." est un classique incontournable de la littérature brésilienne contemporaine, dont l'intrigue repose sur quelques éléments à peine : un évènement apparemment banal fait irruption dans le cours habituel des jours et provoque un séisme intérieur foudroyant. G.H., une artiste vivant à Copacabana, quartier chic de la ville de Rio de Janeiro, pénètre pour la nettoyer dans la chambre de l'employée de maison à la suite de son départ. La pièce est impeccable mais elle y découvre dans un placard une énorme blatte qu'en vain elle tente d'écraser d'un coup de porte. Face à l'insecte agonisant, G.H. plonge dans une crise existentielle qui la mènera par strates successives jusqu'aux confins de la Création, par-delà les limbes du langage et de l'inconscient. Ce voyage immobile constitue sans doute l'une des pages les plus saisissantes de la littérature du xxe siècle.

    L'HEURE DE L'ÉTOILE
    (1977 et 1985 pour la première édition française)

    Ici, c'est un homme qui est habité par une jeune fille, venue de la misère du Nord-Est brésilien, à Rio, où elle mourra. Et il est tout occupé d'elle : écrire sa vie, sa mort doit le délivrer, lui qui a échappé au sort sans futur qu'elle subit. Il l'aime, comme on aime ce qu'on a craint de devenir... S'il avoue être le personnage le plus important des sept que comporte son histoire, il ne dit rien de celui dont la présence s'impose progressivement dans ces pages : la mort qui efface le feu scintillant et fugace de "L'Heure de l'étoile", l'heure à laquelle celle qui meurt devient, pour un instant, l'étoile de sa propre vie, désormais réalisée.
    "L'Heure de l'étoile", dernier livre de Clarice Lispector paru de son vivant, a également fait l'objet d'une adaptation au cinéma de Suzana Amaral en 1985.

    Coffret anniversaire, à l'occasion du centenaire de la naissance de Clarice Lispector, contenant :
    - La Passion selon G.H., dans une nouvelle traduction de Paulina Roitman et Didier Lamaison
    - L'Heure de l'étoile, traduit du portugais (Brésil) par Marguerite Wünscher et Sylvie Durastanti suivi d'une postface inédite de Paulo Gurgel Valente traduite du portugais (Brésil) par Didier Lamaison
    - Un livret illustré de photos et de fac-similés inédits de ses manuscrits

  • Le courage des rêveuses Nouv.

    « J'ignore ce qu'est devenu le monde dont je me
    souviens.
    De ma mémoire je me méfie aussi. Est-ce bien la
    mienne ? Suis-je vraiment celle que je pense être à
    cause d'images, de détails, de sensations, revenus si
    soudainement dans le camp ? Est-ce une guérison
    ou encore une manifestation de la contamination ?
    Suis-je encore sous surveillance ? Il faudrait que je
    puisse parler avec celles et ceux qui n'ont pas eu la
    tête lessivée. Alors je saurais que le monde dont je
    me souviens est réellement le monde où j'ai vécu.
    Ma seule certitude est que je marche, je marche,
    je marche mais où ? » J.M.

  • "Une femme", autobiographie romancée d'une écrivaine italienne qui a marqué la première moitié du XXe siècle, continue, de génération en génération, à fasciner par sa modernité.
    Dans un milieu provincial superstitieux et étriqué, qui ne
    laisse aucune chance aux femmes, la narratrice lutte pour
    son indépendance intellectuelle et affective, contre un mari
    tyrannique, brutal et veule. C'est au prix - terrible - du renoncement à son fils qu'elle échappera à la violence et deviendra une femme libre et active. Michele Placido a tiré de ce livre un film présenté en mai 2002 au Festival de Cannes, avec Laura Morante.

    « Nous avons toutes, à un certain moment de nos vies,
    la conscience de ce que celle qui nous a donné le jour a
    fait pour notre bien, et, avec cette conscience le remords
    de ne pas avoir compensé l'holocauste de cette femme
    bien-aimée qu'était notre mère. Alors nous reversons sur
    nos propres enfants ce que nous n'avons pas donné à
    nos mères, en nous reniant nous-mêmes pour offrir un
    nouvel exemple d'anéantissement et de mortification. Si
    une bonne fois la chaîne fatale venait à se briser et qu'une
    mère refuse d'étouffer en elle la femme, afin qu'un fils
    apprenne par son exemple ce qu'est la dignité ? » S. A.

  • Voici est un ouvrage passionnant, précis et accessible à un large public, sur l'une des réalisations intellectuelles les plus remarquables du XXe siècle dont la découverte fut une véritable révolution dans notre compréhension des processus physiques. En 6 chapitres, il aborde les problèmes d'interprétation encore irrésolus 75 ans après les premières découvertes ainsi que les thèmes les plus importants soulevés par la théorie quantique tels que l'incertitude, la physique probabiliste, la complémentarité, le caractère problématique de la mesure et la décohérence.

    Le texte principal n'utilise pas d'équations mais une annexe à la fin du livre permet d'aller plus loin pour les lecteurs qui le souhaitent.

  • On est au début des années 1970. "La Malcastrée"
    raconte, en la faisant remonter à l'enfance, la maltraitance
    exercée par les institutions psychiatriques. Celle-ci
    est illustrée de manière saisissante par le sort d'enfants
    trisomiques que la narratrice est chargée d'attacher à
    leurs sièges toute la journée... Avant qu'elle ne retourne
    la situation en les détachant tous, libérant leurs mouvements au risque de sa propre vie. Ainsi se succèdent des moments-limites, traversés dans la souffrance et dans
    une solitude impitoyable. Au rythme d'une écriture pulsionnelle, l'autrice décrit les traitements chimiques destructeurs, les avortements forcés, l'abandon par l'homme aimé, l'interdit d'écrire. Et finalement l'expulsion, une forme douloureuse de libération, payée très cher par le
    suicide d'une compagne d'infortune. Emma Santos qualifie
    son deuxième livre de témoignage, « écrit avec beaucoup
    de rage et de révolte ».

  • L'intelligence artificielle, qui consiste à faire faire aux ordinateurs ce que peut faire l'esprit humain et ses applications touchent tous les aspects de notre vie et se trouvent tout autour de nous. Ce petit livre nous rappelle que les résultats de l'intelligence artificielle ont été inestimables pour les biologistes, les psychologues et les linguistes en les aidant à comprendre les processus de la mémoire, de l'apprentissage et du langage sous un angle nouveau. L'intelligence artificielle a aussi alimenté et aiguisé les débats philosophiques concernant la nature de l'esprit, l'intelligence et le caractère unique des êtres humains.


    Ainsi, Margaret Boden, leader dans le domaine de la recherche en intelligence artificielle, passe en revue ici tous les défis philosophiques et technologiques soulevés par l'intelligence artificielle, et tente de répondre à la question si complexe : les programmes pourront-ils être un jour réellement intelligents, créatifs, ou même conscients ?

  • Édition d'Ernesto Montequin

    « Mais ses péchés à elle
    étaient très différents,
    aussi différents que les personnes sont différentes.
    Sa mère, pure et joyeuse,
    son père sombre et sévère,
    sa cousine dévergondée et audacieuse,
    sa nourrice saine et dévote.
    Comment aurait-elle pu, dans cette liste
    de péchés arbitraires, trouver le sien,
    personnel et subtil,
    si opposé aux manières de ses proches. »
    S. O.

  • Dans l'imaginaire collectif, les violences de genre - au même titre que la pauvreté - sont souvent considérées avec fatalisme. Phénomène social banalisé, elles renvoient à l'ordre «naturel» des choses, réduites au seul fait d'«hommes violents».
    De la sorte, on oublie l'essentiel. Féminicides, viols, harcèlements ne résultent pas seulement de comportements isolés ou «déviants» ils témoignent de ressorts patriarcaux profonds et indiquent une même représentation de l'infériorité des femmes.
    Ces agissements s'inscrivent dans un continuum de violences qui se déploie à toutes les étapes de la vie, dans les espaces privés ou publics et sous de multiples formes - physiques, symboliques, institutionnelles... -, afin de conforter l'emprise masculine.
    La violence patriarcale a ses propres spécificités, mais pour l'aborder dans sa complexité, elle doit être articulée à d'autres structures de domination telles que le mode de production capitaliste - particulièrement abusif pour les femmes - et la matrice coloniale, qui exerce des effets concrets et durables sur les territoires et les corps - principalement ceux des travailleuses pauvres racisées.
    Dans un climat délétère pour les droits des femmes - crise sanitaire et économique, campagnes antigenre, offensives réactionnaires -, un renouveau féministe s'est affirmé ces dernières années, à partir de l'Amérique latine, autour de l'enjeu central de la violence. Et s'est amplifié, en Asie et en Afrique, par son articulation avec d'autres luttes sociales et politiques.

  • Mégafeux en Californie ou en Australie, précipitations hors norme et inondations dans le sud de la France, ouragans dévastateurs en Asie... les catastrophes climatiques semblent se multiplier et s'intensifier. Elles suscitent effroi et inquiétude au sein des populations. Disparition de sociétés, déclenchement d'événements historiques majeurs, source de conflits et de guerre, de maladies et de migrations de masse... les nombreuses idées reçues liées à ces phénomènes climatiques inquiètent !
    Cependant, ces catastrophes climatiques sont-elles inélucta­bles ? De tous les périls, sont-elles les plus graves ? Ne sont-elles pas autant d'opportunités pour repenser et transformer nos sociétés ? La science et le progrès technique peuvent-ils nous mettre à l'abri ? Au Nord comme au Sud ?
    Ces 21 idées reçues mêlant histoire, science et géographie nous permettent de démêler le vrai du faux sur ces catastrophes climatiques qui effraient autant qu'elles fascinent.

  • Est-il encore nécessaire de présenter Thomas Piketty? Il est l'auteur d'un best-seller mondial, Le ­Capital­ au XXIe siècle et plus récemment de Capital et idéologie, qui lui ont valu d'être invité dans le monde entier. La hardiesse de certaines de ses propositions de taxation des hauts revenus et des grandes fortunes pour étendre le champ de la redistribution en a fait une figure incontournable du débat politique en France comme à l'étranger. Dans ses deux ouvrages, l'auteur entend également jeter les bases d'un «socialisme participatif» présenté comme un dépassement du capitalisme.
    Le critiquer apparaît donc comme une entreprise aussi difficile que risquée.
    Plus qu'une attaque, c'est une déconstruction des analyses de Piketty que nous proposent Alain Bihr et Michel Husson. La référence appuyée de Piketty au Capital les surprend puisque l'auteur, oubliant les analyses de l'ouvrage éponyme de Karl Marx, «se contente des apparences» et préfère lier les inégalités sociales à l'idéologie et non aux rapports de production capitalistes qui les fondent et les organisent.
    Les deux auteurs passent au crible les fondements théoriques du modèle de Piketty et lèvent le voile des apparences que le réformateur fiscal entretient.
    Ils développent les éléments d'une critique radicale de son approche, tant d'un point de vue historique qu'économique. Partant, Alain Bihr et Michel Husson reviennent à ce qui fonde les inégalités sociales dénoncées, à juste titre, par Piketty et nous éclairent sur le fonctionnement profond et présent du capitalisme.
    En conclusion, ils discutent de ses propositions de réforme du capitalisme pour révéler l'impasse d'un tel projet.

  • «De telles listes sont dressées depuis les années 1970. Compilées par plusieurs générations de militants, elles sont enfouies dans les caves des archives associatives et présentent toutes le même format, à la fois sec et funeste. On y trouve la date du crime, le nom de la victime, suivis d'une ou deux phrases laconiques. Elles frappent par leur rudesse, leur longueur et leur nombre. Poser une liste conduit inexorablement à en trouver une autre quelques jours plus tard. Ces listes expriment l'idée d'une injustice. Elles dénoncent le racisme et l'impunité du racisme. Elles pointent du doigt les crimes, mais également la grande majorité des procès qui ont fini par des peines légères avec sursis ou des acquittements, quand ce n'est pas un non-lieu qui est venu clore l'affaire.

    Elles disent en substance que la racialisation, autrement dit le fait de placer des personnes dans une catégorie raciale afin d'asseoir un rapport de pouvoir et d'en tirer profit, tue deux fois. La première violence touche à l'intégrité physique de la personne. La seconde violence a lieu à l'échelle institutionnelle. Elle est une conséquence du traitement pénal qui ignore la nature raciste des crimes jugés.»

    De la grande vague de violence de 1973 dans le sud de la France aux crimes policiers des années 1990 en passant par les crimes racistes jalonnant les années 1980, cet ouvrage, issu d'une base de données de plus de 700 cas, nous invite à prendre la mesure de cette histoire à l'heure où le racisme institutionnel et l'action de la police continuent chaque année à être à l'origine de nombreux morts.

  • Depuis Marco Polo évoquant le lointain Cipango, le Japon fascine les Occidentaux. Et il intrigue aussi ses voisins Chinois. L'argumentaire sur la singularité des Japonais, vus comme impénétrables, spéciaux sinon bizarres, nourrit depuis des siècles une avalanche d'idées reçues que le passage dans la modernité technique apparemment contradictoire avec une tradition réinventée n'a fait que renforcer.
    Des anciennes générations du « péril jaune », qui se complaisaient à dire que les Japonais étaient incompréhensibles et dangereux, à la fascination actuelle, et planétaire, pour la « J-Pop culture », mélangeant animê, manga, samurai, sushi, karaoke, tofu, sûdoku, origami et autres yakuza... les clichés sont légion qui méritent d'être décortiqués dans cet ouvrage, véritable panorama du Japon contemporain.

    3e édition revue et augmentée

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