Éditions Kailash

  • En 1900, la dernière impératrice de Chine, Tseu-Hsi, appelle à l'aide les forces étrangères pour écraser la «révolte des Boxers». Ces derniers, depuis deux années massacrent les populations tant chinoise, qu'étrangère, en particulier les chrétiens, dans la région de Pékin. C'est une Chine dévastée par la guerre, à l'aube de notre siècle, que découvre Pierre Loti. Il y séjournera plusieurs mois, de l'automne 1899 au printemps 1900. Dans Les derniers jours de Pékin, Pierre Loti verra « ce qui ne pouvait être vu », car il séjournera dans l'un des palais de l'impératrice, à l'intérieur même de la Cité Interdite. La ville impériale, désertée par ses habitants, dévoile pour la première fois ses secrets et sa magnificence, aux regards des « diables d'Occident ».
    Pourtant c'est la mort que verra Pierre Loti, il la verra partout, dans les villes, dans les campagnes ; il ne découvre que des tombeaux. Il écrira :
    « C'est un pays où quelques millions de Chinois vivants sont dominés et terrorisés par quelques milliards de Chinois morts.»
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Au Maroc

    Pierre Loti

    Avant de partir pour le Maroc, en 1936, le peintre Nicolas de Staël lit tous les soirs à haute voix des passages d'Au Maroc, de Pierre Loti. C'est dire que cinquante ans après sa publication, en 1889, ce récit de voyage paraissait encore essentiel et moderne. Il a régulièrement été apprécié par la critique, à l'unisson d'un Montherlant le saluant, en 1951, comme « le meilleur livre » qu'il ait lu sur ce pays.
    Pierre Loti (1850-1923) ne dut pas au hasard de sa carrière maritime son voyage marocain, ni même à un désir personnel (comme pour la Terre sainte, l'Inde ou l'Égypte). C'est sur l'invitation du nouvel ambassadeur Jules Patenôtre qu'il accepta d'accompagner la mission diplomatique visant à introniser le nouveau
    représentant de la France auprès du sultan Moulay-Hassan. De telles délégations avaient l'habitude de s'entourer d'artistes et d'écrivains susceptibles d'en pérenniser l'éclat, et Loti, l'ami des Turcs et du monde musulman, était tout désigné aux yeux de Patenôtre pour devenir l'historiographe de cette ambassade en pays d'islam.

  • "Au fond des forêts du Siam, j'ai vu l'étoile du soir se lever sur les grandes ruines d'Angkor."
    Pierre Loti, de son vrai nom Julien Viaud, a rapporté de ses nombreux voyages en Extrême-Orient, « Un pèlerin d'Angkor ».
    Un journal de son expédition au Cambodge, durant l'année 1901, où il découvrit les ruines colossales des temples d'Angkor, son vieux rêve d'enfant.
    Loti écrit avec précision et poésie, l'immense sanctuaire d'Angkor Vat, au pied duquel il réside, dans une «maison du voyageur», et ses visites à la grande cité si célèbre pour ses «tours à quatre visages» monumentales, envahies par la végétation, les «vieilles dames chevelues» écrira-t-il à plusieurs reprises.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Ameer Ali raconte comment il fut adopté à 5 ans par Ismaïl, le Thug, adorateur de la déesse Kali, qui l'initie rapidement aux lois de sa secte de bandits des grands chemins. Ils mènent une vie princière et libre, de ville en ville, choisissant leurs victimes parmi les notables et riches marchands. Leurs périples n'empêchent pas les aventures amoureuses et le mariage d'Ali avec la belle et innocente Azima dont il aura deux enfants. Cependant les échecs et les trahisons se succèdent et Ameer Ali est contraint de rejoindre la terrible armée de Cheeto. De nouveau avec les Thugs, il rencontre un vieil homme qui a adopté il y a longtemps une enfant dont le père, la mère et le frère ont disparu. Pour son talisman, Ameer Ali assassine la jeune femme adoptée. De retour au foyer, il est arrêté puis libéré par le rajah, nouvel allié des Anglais, mais son père est condamné à mort. Il perd tous ses biens et sa femme. A nouveau arrêté, condamné à la prison à perpétuité, il découvre qu'il n'est pas le fils adoptif d'Ismaël et que la jeune femme qu'il a tué était sa soeur.Trahi par les siens, il devient auprès des Anglais le principal acteur de l'extinction des Thugs.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • "La Barque annamite" est le reflet littéraire des paravents de laque chinois à quatre panneaux, dont chacun représente une saison. Ainsi sont les générations qui cohabitent dans le même foyer : le vieux Neua, le couple Thi Teu et Hoc accompagnés de leur jeune adolescent adopté Tao. Ils vont entreprendre le rêve de l'aïeul, à savoir regagner la terre des ancêtres dans le pays de la Haute Région (frontière chinoise), afin de complaire aux génies et cela en sampan.
    A l'image des couleurs des printemps, été, automne et hiver, la vie s'écoule aux rythme des tempêtes ou des suffocantes chaleur, des bruines aux froids humides, des sentiments inexprimés aux franches disputes, dans ce cadre magique qu'est la baie d'Halong. Un portrait poétique et fidèle de ce peuple attachant vivant entre la terre et l'eau, entre traditions et rêve de modernité.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • "De la rizière à la montagne" est un roman qui raconte l'existence d'une famille de paysans pauvres au nord du Vietnam. Une vie de traditions entrecoupée de nombreux malheurs qui blessent tant la chair que le coeur. Nguyen, par la traîtrise de son voisin va être arrêté et déporté dans la Haute Région où il périra de mauvaise fièvre. Son frère cadet le vengera à sa manière...
    Un langage direct anime ces personnages simples et attachants ; un voyage des plaines du Fleuve Rouge aux confins de l'immense Chine dont le sud est habité par différentes minorités entraîne le lecteur dans un Vietnam rural authentique.
    Un destin singulier que celui de Jean Marquet. Arrivé au Tonkin en 1902, il entra dans l'administration des Douanes et Régies. L'originalité de son oeuvre est de voir le romancier se situer, non point à la place de l'Européen étranger, mais à celle du paysan indochinois. Il va transcrire la pensée paysanne à travers la vie simple de souffrances et de privations du pauvre "nhaqué". La nature elle aussi est représentée telle qu'elle est subie par l'agriculteur démuni. Pas de jungle luxuriante, pas de couleurs vives, mais seulement la tristesse infinie du Delta, les bourrasques salées du vent marin, un plat pays grisâtre et morne.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • En 1950, du fond de son pavillon des Batignolles, Gustave Le Rouge rêve et reprend le thème du "Tour du monde en 80 jours.»
    Un journaliste britannique sans scrupules, Timothée Framm va sans relâche se mettre en travers de la route d'un "gentil" planteur français, monsieur Dubreuil. Ce dernier monte une expédition, sur les conseils d'un grand lama tibétain, afin de partir à la recherche de sa fille aînée qui a été enlevée par de diaboliques bandits chinois.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • La dame de Malacca est l'un des rares romans français ayant pour cadre la Malaisie alors sous domination britannique. Dans ce livre, l'auteur dépeint avec un humour caustique la bonne société victorienne dans ses travers les plus ridicules, ses hiérarchies sans pitié dont les personnages deviennent presque des caricatures. Malgré cette rigidité ou peut-être à cause d'elle une histoire merveilleuse va naître. Drôle, acerbe et romantique, ce roman nous fait découvrir un petit sultanat sur les côtes de Malacca au bord de la baie du Bengale.
    Dans la Malaisie des années trente, une jeune femme débarque au Malacca nouvellement mariée à un Major de l'armée anglaise. C'est dans une société étriquée, étouffée par ses codes moraux et sociaux qu'Audrey fait son apprentissage de la vie aux colonies.
    Intelligente, curieuse et belle, Audrey va évidemment donner du fil à retordre aux belles âmes puritaines...
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Parmi les « décivilisés », l'un d'eux apparaît remarquable.
    Dans "Sao l'amoureuse tranquille" de Casseville, voici le sergent Jeanpierre. Enfant abandonné et déshérité, surnommé « Le peu », un long chemin le conduit de Toulon à Saïgon, puis à Hanoï, à Laï-Chau dans la Haute-Région, et enfin au poste isolé de Muong-Tong, où l'accompagne la petite prostituée Thi-Sao, rencontrée à Saïgon. Là, ce mal aimé connaît l'attachement profond de sa compagne, et, parvenu au bout du dépouillement, se transforme littéralement en Asiatique.
    Il commençait à percevoir un peu le mystère de l'âme annamite, en vivant pleinement en commun avec Thi-Sao, loin de toute influence européenne. [...] Il entrevoyait la sagesse tranquille de cette philosophie orientale qui ne considère que l'heure présente, relègue le passé dans l'oubli, comme un mal et s'attache seulement à écarter de la route de chaque jour les embûches que sèment les mauvais génies.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Dès sa découverte de Ceylan puis de l'Inde, il y a chez Chevrillon une thématique de l'éloignement, de la distance culturelle, surtout lorsqu'on approche des civilisations qui n'ont pas encore été entraînées dans un processus de modernisation coloniale qui consiste pour l'essentiel à les insérer dans l'engrenage des grandes forces mondiales. Chevrillon ne parle pas de « globalisation », mais il analyse attentivement ce qu'il appelle un mouvement de « généralisation » planétaire dont il n'observe, en fait, que les commencements. De là son empressement à découvrir des cultures qui sont encore lointaines, et qui ont pu développer librement leur singularité.
    Sa traversée de l'océan indien est comme le prélude à un plus vaste dépaysement, dont Chevrillon se fera le chroniqueur et le poète. Mais l'« éloignement » est aussi synonyme d'une perte des repères culturels, au fur et à mesure que l'on s'enfonce à l'intérieur des terres, et que l'on découvre des civilisations (bouddhistes, hindouistes) devant lesquelles les critères intellectuels européens sont inopérants. Dès lors le voyageur fait l'expérience d'un éloignement de soi sans être sûr pour autant de rencontrer l'autre. De cette position inconfortable peut naître un genre littéraire bien particulier, à la rencontre du récit de voyage et de l'essai philosophique. »
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Parmi les ouvrages que leur domination dans l'Inde a inspirés aux Anglais, il en est peut-être de plus littéraires, de plus singuliers, de plus sublimes, mais il n'en est pas de plus curieux, de plus directs comme impressions, de plus véridiques, en un mot, que le fameux roman très libre d'expressions et de descriptions intitulé Vénus dans l'Inde ou Aventures d'amour dans l'Hindoustan.
    Une des distractions de l'officier anglais dans les Indes, pourvu d'argent et de loisirs, mais généralement dépourvu de femmes, c'est la lecture des ouvrages érotiques. C'est pour répondre à ce besoin que Liseux avait adjoint à sa bibliothèque française une série de traductions anglaises du plus grand mérite.
    Vénus dans l'Inde est le fruit des loisirs que laisse la vie de garnison dans les colonies à un officier qui, après avoir connu de nombreuses aventures, connut aussi, avec l'ennui des garnisons solitaires, la consolation des livres venus de France.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Parue en 1930, "Noire idole" s'inscrit dans la littérature sur l'opium. Dans cet essai, Jean Dorsenne s'attache, de façon objective, à renseigner le public sur une substance aussi diversement appréciée afin de dissiper les légendes et les erreurs trop abondamment répandues à propos de la « Noire idole ».C'est une présentation précise qu'il nous offre au sujet de cette drogue, retraçant son historique et sa philosophie, ses dévastations et sa littérature.
    Dans la deuxième partie du livre, Jean Dorsenne reprend de courts extraits de livres sur ce thème. Nous retrouvons ainsi Thomas de Quincey, Charles Baudelaire, Jean Cocteau, Jules Boissière, Albert de Pouvourville ou encore Jules Verne.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Dans ce récit de voyage paru en 1938, Francis de Croisset consigne sa découverte de l'Indochine française en parcourant la Cochinchine (Saïgon), le Cambodge (Phom-Penh et Angkor), l'Annam (Dalat, Nha Trang et Hué) et le Laos.
    Sur les traces de Roland Dorgelès, il emprunte la Route Mandarine, cette fameuse route nationale 1 allant du delta du Mékong jusqu'au nord du Viet-Nam croquant les paysages, déposant ses impressions et ses émotions dans une succession de tableaux aux décors à chaque page renouvelés.
    Sous sa plume légère et son regard affûté, nous le suivons dans sa découverte de la Côte de Jade d'étonnements en ravissements...
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Nous poursuivons notre voyage aux côtés de Francis de Croisset.
    Après l'Indochine « La côte de jade », le Sri Lanka « Féérie cinghalaise » l'Inde « Nous avons fait un beau voyage », et non sans oublier la sublime « Dame de Malacca » à Penang en Malaisie, Croisset aborde finalement ce
    continent mystérieux et immense qu'est la Chine .
    De Hong Kong à Shanghai, de Pékin à la Mongolie pour finir au Japon, de Croisset s'y connait pour marier faits divers, descriptions toujours très justes et petites aventures.
    De compagnie bien agréable et jamais sans une fausse note d'éducation, nous déambulons au gré de ses émotions et envies.
    Dans nos jours précipités, il est bien agréable de redécouvrir le train ou le bateau pour atteindre ces rivages qui, aujourd'hui encore fascinent toujours les voyageurs venus de tous les continents.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Dans l'esprit et la musique des mots d'une autre culture, Jean Marcel reconstruit, dans une version très libre, le merveilleux récit mythique du Ramakien. Cette épopée thaïe retrace les origines d'une civilisation dans laquelle le dieu-singe Hanouman est l'inventeur de l'écriture. Ce poème d'origine indienne et datant vraisemblablement de l'an 1000 avant notre ère, est à la sources des cultures du Sud-Est asiatique, autant que la musique, la danse, le théâtre et la poésie que dans l'imaginaire mythologique le plus courant. Maintes versions de ce récit ont été produites, la plupart détruites lors du sac d'Ayoutaya par les Birmans en 1767.
    Universitaire de renom, essayiste et romancier, Jean Marcel vit en Thaïlande où il continue de se passionner pour les langues et les cultures du monde entier. Son oeuvre a été saluée entre autre par le prix France-Québec et du prix Molson de l'Académie des lettres du Québec. Son dernier livre, Fractions 2 a reçu le prix Victor-Barbeau de l'Académie des lettres du Québec.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • David Annoussamy est déjà connu de nos lecteurs par son ouvrage sur la littérature tamoule qui a reçu un accueil très favorable. Il nous offre aujourd'hui un panorama des aspects essentiels de la culture tamoule où l'insolite côtoie le sublime. La culture tamoule s'apparente à la culture indienne mais s'en distingue assez pour mériter une présentation séparée. Elle est exposée dans cet ouvrage par un Tamoul qui l'a vécue pendant 88 ans et qui s'est efforcé de l'approfondir tout au long de sa vie. Elle est décrite en une langue simple et claire pour être saisie même par ceux qui n'ont eu aucun contact avec le pays tamoul. Cet ouvrage sera davantage apprécié par les Tamouls qui ont quitté le pays depuis une période plus ou moins longue. A sa lecture, ils seront contents et fiers d'appartenir à cette culture. Même ceux qui ont gardé le contact avec le pays seront ravis de faire plus ample connaissance avec cette riche culture et d'en découvrir les tenants et les aboutissants.

  • Guy de Pourtalès est de nationalité suisse, francophone et voyage comme un Anglais. Dans cette Asie du premier quart du XXe siècle, il choisit la « route du Sud ». Pourtalès offre un aperçu romantique de Ceylan, une critique juste et sympathique de Saïgon, une prédilection évidente pour Phnom Penh et une description à la hauteur de Pierre Loti d'Angkor et de ses centaines de temples. A Bangkok, il fait des découvertes amusantes et surprenantes, il lance de rapides visions de Kuala Lumpur et de l'île de Penang puis entame son retour nostalgique par Ceylan.
    Jamais ennuyeux ou redondant, toujours à l'écoute avec finesse et humour, ce récit sincère et riche de sensations reste indispensables pour les voyageurs pressés d'aujourd'hui.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • 1935 l'empire des Indes britanniques se prépare aux violents événements de la partition qui secoueront le pays en 1947. Le Goujarat, province située à l'ouest, se verra coupée en deux, entre Pakistan et Inde, musulmans et hindous...
    Le Squelette est le roman d'une vie réinventée par Pouro au fil de ses rencontres avec des femmes comme elle cruellement frappées par le destin. Ces femmes, à qui Pouro apporte aide et affection, ont nom Kammo, la petite « travailleuse » orpheline exploitée et maltraitée par sa tante ; Taro, « Étoile » brillante d'intelligence, d'instruction et de révolte, unie contre son gré par ses parents à un homme déjà marié ; la « Folle » famélique, violée par des villageois, qui meurt en couches et dont Pouro et Rashida adoptent le bébé ; Lajo enfin, la « Pudique », épouse du frère de Pouro et soeur de son ancien fiancé hindou Ram Chand, kidnappée pendant les exodes croisés de la partition et que Pouro et Rashida parviendront à arracher à son ravisseur et à faire rejoindre sa famille en Inde.
    Ce roman, le premier d'Amrita Pritam qui en a écrit une trentaine et qui a obtenu en 1982 un prestigieux prix littéraire, s'imposa non seulement par sa thématique hardie, mais aussi par sa singularité littéraire.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Dans Le retour à l'argile, Claude se rend compte, peu à peu, de la futilité des affirmations occidentales face au Cambodge dont il découvre les richesses dans sa pureté et sa continuité. Sans complaisance, pas plus pour lui-même que pour son milieu, nous accompagnons la remise en question de cet homme qui se démet de ses certitudes comme on enlève un à un ses vêtements, pour atteindre non pas une vérité, mais tout au moins un abandon des préjugés. « Comme le fleuve dépose ses alluvions et repart allégé. »
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Maurice Dekobra fait partie de ces écrivains-voyageurs du siècle dernier qui sillonnèrent la planète et l'Asie plus particulièrement .
    Son périple le conduit de Madras au Sud, à Calcutta à l'Est, puis Bénarès sur la rive sacrée du Gange, le Rajasthan et ses princes aux fastes légendaires, jusqu'aux dures terres arides de l'Afghanistan pour se terminer au royaume alors très fermé du Népal.
    Dekobra mélange avec un art consommé, les réflexions philosophiques et les constatations politiques et sociales que lui révèlent ses rencontres, parfois cocasses, et ses observations de cet immense continent étrange à bien des égards.
    On retrouve dans l'Inde contemporaine de multiples aspects toujours vivants, bien que la population ait plus que triplé en moins de cent ans. Au fil des pages, le voyageur d'aujourd'hui retrouvera sans peine les Indes du siècle passé, malgré la présence omniprésente des nouvelles technologies, un pays où les Sadhus nus et échevelés ont des téléphones portables, où les cyber cafés sont aussi nombreux que les temples...
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Sâo Baÿ

    Rene Thomasset

    Sao Baÿ fait partie de ces romans exotiques de la fin de la présence coloniale en Indochine au siècle dernier.
    Ici, au Laos, un jeune ingénieur des Mines, pour faciliter ses recherches, suit les conseils de l'administrateur et va prendre femme dans la région reculée qu'il doit prospecter. Il s'agit plutôt d'un marché que de sentiments partagés...
    Le jeune André se voit donc proposer la fille aînée du chef du village. Mais c'est la cadette, Sao Baÿ qui retient son attention. Il finira par épouser les deux !
    Suivent des péripéties qui introduisent le lecteur dans la vie quotidienne laotienne, faite d'humour, de tromperies, de chasses, de chants, entre autres aventures.
    Mais la Grande guerre va interrompre la vie harmonieuse d'André et Sao Baÿ et les contraindre à une longue séparation.
    André reviendra au bout de ce long tunnel, retrouver sa douce épouse et leur fils métis, son bungalow perdu dans la forêt et les nonchalantes journées qui s'écoulent paisibles, loin du tumulte occidental.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Un chien des rues de Dacca croit avoir été Steve Jobs dans une existence antérieure. Des rumeurs à la vie dure chuchotent que le père de l'iPad s'est réincarné. Apple honore son mot d'ordre de «penser autrement» et lance la chasse au tulku de son président-fondateur.
    Fables ou tome 2 de la biographie de Steve Jobs ?
    Une odyssée aux sources de l'identité, à entreprendre que vous aduliez Steve Jobs, qu'il vous indispose ou vous indiffère ; que la métensomatose soit pour vous une évidence ou un nom d'oiseau.
    De nationalités canadienne et française, Pierre Marmiesse partage son temps entre Montréal, Paris, Valence en Espagne, et des voyages qui l'emmènent parfois en Asie.
    Les vies de Steve est son neuvième roman, le premier aux Éditions Kailash et aux Éditions de Londres.

  • Bada, est la figure emblématique des femmes berbères du Maroc : libres et traditionnelles.
    Les autres récits sont autant d'aquarelles permettant de découvrir un peuple fier, drôle et extrêmement courtois. Le Maroc, caché dan son écrin de montagnes ocres aux éclairages austères et majestueux, consent ici à se laisser approcher.
    Maurice Le Glay fut peut-être celui qui connut le mieux le Maroc. Aujourd'hui, malgré son talent, il figure parmi les écrivains oubliés. Pourtant son oeuvre constitue un témoignage privilégié de l'époque du Protectorat, et peut ainsi favoriser chez les lecteurs francophones, une meilleure compréhension des hommes et des femmes du Maroc, de leur culture, de leur histoire, et devrait retenir l'attention des spécialistes de l'histoire littéraire. Ce livre a obtenu le grand prix de la littérature coloniale en 1922.

  • Ce volume des Cahiers de la SIELEC constitue les actes d'une journée d'étude et d'un colloque consacrés au reportage de presse en situation coloniale qui se sont tenus respectivement à l'université de Nice le 11 octobre 2012 et à l'université de Montpellier les 4, 5 et 6 juin 2014.
    Plusieurs études, ces dernières années, ont souligné l'importance du journalisme dans la formation d'un imaginaire culturel spécifique, particulièrement lié à l'expansion coloniale. Ce volume analyse quelques moments forts de cette littérature de reportage extrêmement variée et qui a si puissamment contribué à façonner l'imaginaire moderne.
    Les trois points suivants sont plus particulièrement abordés : d'abord, le lien entre reportage et littérature, puisque la presse reprend à son compte un imaginaire exotique que de nombreux récits de voyage et romans ont largement illustré, tandis que, dans le même temps, le reportage affiche souvent un désir de réalisme et doit donner des gages de véracité ; ensuite, le développement d'un imaginaire héroïque, à des fins de propagande et de popularisation du thème colonial sur fond d'atmosphère virile ; enfin, la collecte d'informations dont l'intention première est d'aider à connaître des peuples que l'on veut soumettre à l'hégémonie européenne, mais qui n'en conduit pas moins aussi parois à prendre ouvertement fait et cause pour les peuples colonisés.
    C'est donc à un ensemble de textes journalistiques riches, variés et témoignant de processus complexes, que sont consacrés les articles rassemblés dans ce volume des Cahiers de la SIELEC.

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