Religion & Esotérisme

  • Il y a plus de deux mille ans, Jésus de Nazareth, juif de Galilée, livra à ses contemporains une parole toute nouvelle, des mots et des enseignements étranges et forts, hors du commun.
    Comment cette parole fut reçue, comment elle bouleversa une société tout entière et comment fut-elle transmise jusqu'à nous ? C'est ce que Serge Bloch, illustrateur mondialement reconnu, et Frédéric Boyer, auteur de nombreux romans chez P.O.L, nous racontent dans ce livre, à travers un texte et des illustrations saisissantes, une vision personnelle et moderne de la vie de Jésus et de la mémoire qu'elle a laissé.
    Un récit illustré ultra contemporain, entre le beau livre et le roman graphique, qui parvient à restituer la force, la modernité, et plus encore, l'immense portée littéraire des Évangiles.

  • De juin à septembre 2020, le pape François a élaboré une catéchèse intitulée « Guérir le monde », au cours des audiences générales à Rome. Comment apprendre à vivre avec cette pandémie, qui a profondément changé la face du monde et justement envisager le monde d'après ? Selon François, pour sortir d'une pandémie, il faut « guérir et se soigner mutuellement ». Ainsi, tous ceux qui prennent soin des personnes vulnérables doivent être soutenus dans leur service, a commencé le Pape, pour qui ce soin doit également s'étendre à la création. Le soin que l'on porte aux autres doit s'appliquer aussi en-vers la création. Pour ce faire, il est important de retrouver un regard contemplatif sur elle. Création et contemplation, les générations futures, le vaccin comme bien universel, la solidarité pour arrêter l'expansion de la pandémie figurent parmi les grands thèmes abordés.

  • La Covid-19 a bouleversé la vie de l'humanité. L'Église elle-même s'est retrouvée confinée, toutes les messes ayant été supprimées pendant plus de deux mois, de mars à mai 2020. Le pape François a donc célébré seul la messe, tous les jours du confinement, à la basilique Saint-Pierre, sur l'esplanade et à Sainte-Marthe au Vatican. Ce livre recueille quelques-unes des paroles qu'il a prononcées du 9 mars au 14 mai 2020 pour soutenir toute l'Église en cette période d'épreuves : homélies quotidiennes, messages de l'Angélus, mais aussi les paroles qu'il a continué de prodiguer tout au long de l'année 2020. De nombreuses photos illustrent ses propos, photos poignantes, sensibles qui ont fait le tour du monde, notamment celles du 27 mars, quand le pape s'est retrouvé seul au milieu de la place Saint-Pierre.
    Des textes introductifs présentent les références des thèmes souvent évoqués durant cette pandémie, comme par exemple l'amour et le bien commun, la solidarité et la vertu de la foi ou encore la destination universelle des marchandises et la vertu de l'espérance.
    Le livre propose également les textes liturgiques (parole de Dieu, prières) des offices durant lesquels le pape s'est exprimé aux catholiques du monde entier.
    Ce livre complet se présente comme un chapitre très important de la papauté de François. Le pape apporte son aide spirituelle à toutes les victimes de la pandémie qui souffrent dans la douleur, la solitude et la peur. Ses paroles, simples et senties sont un véritable trésor de sagesse, d'espérance et d'amour : elles permettent, dans la solitude et l'isolement, de vivre la tendresse de Dieu. Le pape exprime son souci que le mal ne brise pas la confiance en Dieu ni ne rompe la solidarité des hommes entre eux.

  • Caractéristiques de ce missel 2021 :
    Une introduction spirituelle pour chaque temps liturgique (Avent, Noël, Carême, Pâques)
    Une méditation de la Parole de Dieu pour chaque dimanche par :
    o Soeur Emmanuelle Billotteau, ermite bénédictine,
    o P. Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France de 2009 à 2014.
    o P. Thibault Van Den Driessche, journaliste assomptionniste
    o Soeur Anne Lécu, dominicaine
    o François Meusnier, diacre et modérateur de la communauté Ecclesiola (Toulon)
    o Bénédicte Draillard, journaliste à RCF
    o Michèle Clavier, théologienne.
    * des séminaristes de Saint-Martin
    Et toujours :
    Une vie de saint, mise en valeur dans une courte biographie.
    La prière universelle pour cause dimanche et fête.
    Des intentions de prières pour chaque semaine.
    Un commentaire biblique des Pères de l'Eglise.

  • Dans un entretien exceptionnel accordé au P. Marco Pozza, le pape François commente les articles qui composent le Credo. Son commentaire permet de saisir le sens de la foi : croire en Dieu, croire en un Dieu Père, Fils et Esprit saint, croire en l'Église comme un acte personnel et communautaire. « La foi, dit-il, c'est la réponse libre de l'homme à l'initiative de Dieu qui se révèle. Dieu parle aux hommes comme à des amis. » Avec des mots touchants et des exemples empruntés à la vie quotidienne, il témoigne de sa foi lumineuse de prêtre au service de l'humanité.

  • Un enfant vient de naître, et ceux qui l'attendaient sont bouleversés. De Victor Hugo à Jacques Brel, en passant par Pablo Casals, Khalil Gibran ou saint Augustin, voici des mots pour dire une histoire qui commence, avec ses gestes de tendresse, ses espérances et l'immense bonheur de tout réinventer.

  • Voilà plus de vingt ans, soeur Marie Stella est entrée en guerre contre le sida, cette maladie qui détruit l'homme dans toutes ses dimensions, physique, psychique, sociale, spirituelle. Une maladie qui fait des ravages dans son pays, le Togo. En vingt ans, avec son association, elle prend en charge 1500 enfants orphelins et souvent malades du Sida, et accompagne 3000 adultes ; elle crée un centre de santé, une ferme, une bibliothèque, des ateliers de formation. le VIH au Togo est révélateur de tous les autres maux : il rend la pauvreté encore plus extrême dans une région où les gens souffrent de malnutrition. Il déchire les familles et attise l'égoïsme. Marie Stella dit : " J'ai changé et grandi, j'ai approfondi ma foi au contact des enfants et de tous ceux qui ont participé à la grande chaîne de solidarité qui s'est formée autour de nous. Nous essayons d'être une ONG dynamique et exemplaire afin de poursuivre inlassablement les difficiles combats à mener.
    C'est avant tout par l'Espérance, par cet amour inconditionnel de la vie, puisé dans l'amour du Christ, que nous pouvons réussir à améliorer, un peu, le sort des plus pauvres d'entre les pauvres."
    Une grande voix contemporaine, qui a la force spirituelle de celles de Soeur Emmanuelle et de Mère Teresa.

  • La Covid-19 a bouleversé la vie de l'humanité. L'Église elle-même s'est retrouvée confinée, toutes les messes ont été supprimées. Le pape François a donc célébré seul la messe, tous les jours du confinement, à la basilique Saint-Pierre, sur l'esplanade et à Sainte-Marthe au Vatican. Ce livre recueille les paroles qu'il a prononcées du 9 mars au 14mai 2020 pour soutenir toute la communauté de l'Église en cette période d'épreuves : homélies quotidiennes, messages de l'Angélus. Le pape apporte son aide spirituelle à toutes les victimes de la pandémie qui souffrent dans la douleur, la solitude et la peur. Ses paroles, simples et profondes sont un véritable trésor de sagesse, d'espérance et d'amour : elles permettent, dans la solitude et l'isolement ,de vivre la tendresse de Dieu. Le pape exprime son souci que le mal ne brise pas la confiance en Dieu des chrétiens ni ne rompe la solidarité des hommes entre eux.

  • Dans ce livre, il y a toutes les histoires qui nous rassemblent. Elles racontent le mystère du peuple, son drame au sein de l'histoire du monde. Et le chemin de l'espoir. De la Genèse au Livre de Daniel, voici trente-cinq récits bibliques extraits de l'Ancien Testament comme vous ne les avez jamais lus ni vus ! S'adressant à toutes les générations et à tout public, ces histoires marquées par la puissance des textes de Frédéric Boyer et la modernité des illustrations de Serge Bloch racontent le monde dans lequel nous vivons et tentent de répondre aux grandes questions que se pose l'homme aujourd'hui.

  • Et si nos vies ne se suffisaient jamais d'être "tranquilles", au repos... Si, finalement, l'inquiétude, la curiosité, l'interrogation voire le doute, étaient les vrais moteurs de toute existence humaine en recherche ? Marion Muller-Collard propose ici une méditation qui peut s'adresser à tous, croyants ou non, et nous conduit à faire de notre "intranquillité" l'occasion d'une plus grande confiance, d'une disponibilité à l'imprévu, à ce qui arrive.

  • La dévotion à la Vierge Marie a toujours connu un grand intérêt chez les chrétiens. La littérature sur le sujet est abondante. Curieusement, les sources historiques sont peu nombreuses. Il subsiste quelques passages célèbres dans les évangiles : l'Annonciation, la naissance du Christ, les noces de Cana, Marie au pied de la croix. En revanche, les premiers chrétiens vont développer de très nombreuses prières à Marie et s'attacher à la figure spirituelle de la mère de Dieu. Michel Wackenheim retrace les grandes étapes de la dévotion mariale : les évangiles, les premières communautés, l'essor de la spiritualité mariale au XIIe siècle avec saint Bernard, la Réforme, l'énonciation des dogmes de l'Assomption et de l'Immaculée Conception et le Concile Vatican II. Ce parcours permet de comprendre pourquoi on a toujours prié Marie mais aussi pourquoi , notamment avec l'émergence du monde protestant, on a contesté certains aspects de cette dévotion qui prenait le pas sur celle du Christ.

  • Cette lettre de Simone Weil, écrite en 1942 au Père Couturier, à la veille de son départ pour Londres où elle rejoint la Résistance, et quelques mois à peine avant de mourir à l'âge de 34 ans, est l'un des textes majeurs sur sa réflexion et son parcours spirituel.
    Elle présente en trente-cinq points, toutes les questions qui l'empêchent de se convertir totalement au christianisme. Trente-cinq obstacles entre elle et l'Église qu'elle souhaite universelle. Un court texte de la grande philosophe mystique qui dévoile la profondeur de sa réflexion et l'exigence de sa foi.
    Préface d'Antoine Guggenheim, professeur de théologie, fondateur et ancien directeur du Pôle de recherche du Collège des Bernardins. Il a contribué au Cahier de L'Herne Simone Weil, publié en 2014.

  • Le grand mystique persan Rûmî, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs au XIIIe siècle, est l'auteur d'une oeuvre vaste qui ne cesse d'inspirer l'Occident. Aujourd'hui plus encore le souci que le soufi manifeste à l'égard de chaque élément du cosmos, la gratitude pour chacun et son souci d'humilité sont au coeur de notre modernité.
    Dans un essai éclairant, cheikha Nûr Artiran la femme qui dirige actuellement la confrérie héritière de Rûmî en Turquie, nous guide dans son oeuvre riche faite de poèmes, de contes et de traités mystiques. Elle place l'amour au centre de sa lecture : n'est-ce pas par amour que le derviche répète sa danse, métaphore d'une existence vouée à l'ardent amour du divin ? Cette femme très engagée pour la paix et le dialogue interreligieux dévoile ici les mystères de la doctrine mystique de Rûmî.

  • Pour exprimer la proximité et la tendresse de Dieu dans cette période de pandémie, marquée par la douleur, la souffrance, la solitude et la peur vécue par une immense partie de l'humanité, le pape François s'est exprimé de plusieurs manières. À travers deux messages Urbi et orbi (à la ville de Rome et au monde), une lettre ouverte aux mouvements populaires, un message aux vendeurs de journaux de rue, une lettre à un ami, juge argentin de Buenos Aires, le pape ravive la foi des catholiques, donne des clés pour envisager sereinement la période après la pandémie. Il plaide pour l'assouplissement des sanctions internationales, l'allégement de la dette des pays pauvres et l'instauration d'un cessez-le-feu mondial.

  • Jacques Ellul a composé un commentaire sur l'épître de Jacques d'abord parce qu'il n'en existait pas. Ensuite parce qu'il voulait montrer qu'à travers les sujets abordés (le service, la souffrance, l'épreuve de la foi, la tentation de la richesse...) il n'est pas question de morale, mais de liberté, et ainsi, toute l'approche du texte en est changée.
    Pour lui, cette épître (sans doute le texte d'un lettré) a une cohérence, une harmonie interne dont il souligne les lignes de force : le Dieu d'Israël est le Dieu qui libère ; le salut universel ; le caractère révolutionnaire de la Parole entendue à travers la Bible. Aucune philosophie, aucun religieux ne tient devant la Parole ; la Vérité n'est ni une catégorie philosophique, ni une somme de connaissances, ni une théorie scientifique unifiée et élégante. La Vérité est un homme. Jacques Ellul dans ce texte lumineux, totalement inédit, transmis par ses enfants, nous questionne : où es-tu, quelle place prends-tu dans le monde ?

  • Pour la première fois, le p ape François explique ce qu'est la vocation
    de tout chrétien : annoncer l'Évangile dans le monde d'aujourd'hui.
    Dans ce texte simple et profond, plein d'anecdotes personnelles,
    François affirme que cette mission n'a rien à voir avec
    la stratégie pastorale et ses techniques de marketing. L'Église ne
    grandit que par l'attraction , lorsque les croyants font percevoir la
    présence de Dieu.
    Ce livre est destiné à durer dans le temps comme point de référence
    pour les croyants et les non-croyants qui veulent comprendre le
    moteur du christianisme.

  • Dieu guérit-il encore ? Longtemps l'apanage du Renouveau charismatique, les prières de guérison essaiment aujourd'hui au sein des Églises. Les demandes de guérison personnelle et collective sont de plus en plus nombreuses. L'archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, a même institué une journée annuelle de guérison et de délivrance. La crise épidémique a amplifié ce phénomène. La pratique surprend parfois les croyants et les dérives de type sectaire sont nombreuses. Un philosophe (Frédéric Worms) et trois théologiens (Élian Cuvillier, Agnès von Kirchbach, Julia Vidovic), sous la direction du P. Gilles Drouin, abordent la question sous divers angles : la guérison et les soins, la guérison et le salut à partir de la figure du Christ, l'accompagnement de la guérison, les gestes rituels de la guérison.

  • Remercier et rendre grâce, en pensée, en parole et en acte, est souvent difficile. Notamment pour ceux que le malheur personnel épargne ou au contraire pour ceux qui sont trop éprouvés. Comment donc une vie à première vue condamnée à ignorer ce sentiment de gratitude peut-elle donc le découvrir, soudain ou peu à peu ? La crise sanitaire mondiale du printemps 2020 peut-elle jouer un rôle dans cette découverte ? Comment penser que la gratitude reste si souvent un tourment ?
    Pourquoi certaines personnes estiment-elles que celui qui remercie atteste son infériorité, par rapport à celui qu'il remercie ? Probablement parce que remercier place dans une position où les êtres humains affrontent une asymétrie entre eux. Reconnaître cette asymétrie, la voir comme une fragilité, mais aussi une richesse, voilà le chemin philosophique et spirituel que propose dans ce beau texte la philosophe Catherine Chalier.

  • Ce livre retrace le chemin de pensée qui a conduit Franz Rosenzweig à opérer un « retour » au judaïsme et à élaborer un système philosophique original. L'auteur montre comment, dans L'Etoile de la Rédemption, la parole vient éclairer les obscurités du paganisme et susciter l'espérance d'un avenir dont témoignent notamment la vie juive et la voie chrétienne. Les fulgurances de ce livre ouvrent des perspectives inédites dont l'actualité est sans doute loin d'être épuisée.

  • « Il m'arrive de penser que tout est mise en abîme. Mais à une échelle si grande qu'il nous est impossible de voir nos existences autrement que comme des ramifications anarchiques. Chacun de nous est à la fois la petite et la grande matriochka d'autre chose. Et si Dieu existe, c'est d'être la plus petite, l'indivisible. Cet ovale lisse et minuscule que j'aimais tenir enfin entre mes mains, enfant. Dans le désordre des poupées russes éventrées, éparpillées au sol par moitiés, tenir au creux de ma paume ce noyau dur solide, irradiant d'une inviolable unité. »
    Dans ce livre, Marion Muller-Colard part à la rencontre de Nikola Zaric, sculpteur suisse décédé en 2017. Son oeuvre lui révèle que « la vie ne se trace pas en ligne mais en ronde. »

  • Le grand théologien Christoph Theobald écrit ce texte comme on jette une bouteille à la mer. Il s'adresse à ceux qui ne sont pas indifférents au christianisme, mais qui se sont éloignés de l'Église et de la tradition chrétienne. Dans cette méditation d'une grande puissance théologique, il affirme que la pandémie, en creusant un manque, a pu faire naître une soif spirituelle. En nous tournant vers les textes bibliques, nous trouvons une aide pour désigner ce qui nous manque : l'énergie intérieure pour oeuvrer pour l'avenir, en faveur d'une vie humaine digne de ce nom sur une planète terre gardée habitable. Il en appelle à une « mystique de la fraternité », pour adopter la seule attitude possible pour les chrétiens : accepter l'incertitude par rapport à l'avenir et en faire un lieu de confiance, à la suite de Jésus. Il rappelle la nécessité de l'Église, mais interroge : comment la rejoindre si elle se défend en tant qu'institution et ne parvient plus à annoncer l'Évangile de telle manière qu'il puisse rejoindre les coeurs humains ? L'auteur nous enjoint à ne pas oublier l'art de Jésus et de ses disciples d'ouvrir les « portes » grâce à leur manière de se rendre proches de leurs contemporains. Ainsi, l'Église, en proie à une terrible crise, pourrait retrouver sa capacité à faire que l'Évangile rejoigne les coeurs de nos contemporains, en revenant à un travail de proximité, surtout auprès des plus nécessiteux. Un texte magnifique, qui résonne longtemps après sa lecture et amène tout lecteur, chrétien ou pas, à une introspection positive.

  • Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé L'Église, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques: pauvreté, charité, miséricorde. Son souci se porte vers les plus humbles qui souvent ne connaissent comme prière que le Je vous salue Marie.

  • Madeleine Delbrêl (1904-1964) a traversé le siècle dernier. Après sa conversion à l'âge de 20 ans, elle est devenue assistante sociale. Avec quelques compagnes, elle a choisi de vivre l'évangile, en plein monde, en coude-à-coude avec les habitants d'Ivry sur Seine. Elle a ouvert un chemin de sainteté dans la vie ordinaire au point que l'Église s'apprête à la reconnaître comme « Bienheureuse ».
    Son expérience spirituelle marquée par un amour profond de l'évangile et de ses contemporains offre des clés pour vivre la foi aujourd'hui. Pour elle, la foi ne trouve son sens plénier que dans le partage de la vie ordinaire de nos contemporains. « Tout cette foule dans notre coeur » n'est pas une biographie de plus, mais une invitation, à travers l'expérience et les textes de Madeleine Delbrêl, à découvrir que les croyants n'ont pas le choix « entre partir ou rester », et que toute vie est prise, bénie, rompue et appelée à être donnée. Par son exemple, cette femme de peu nous remet, en quelque sorte, sur la route, et invite à se questionner sur le sens du don et de la solidarité.

  • Seize ans après la parution de son ouvrage La Bible dévoilée, immense succès, où l'archéologue Israël Finkelstein présentait ses découvertes (se rapportant à un travail de 1970 aux années 2000) qui aboutissaient à une remise en question de l'historicité de nombre de récits bibliques, il refait dans ce livre une nouvelle mise au point des découvertes les plus récentes.
    Deux évolutions fondamentales dans son travail : d'abord l'utilisation des méthodes scientifiques les plus modernes comme l'imagerie multispectrale ou l'analyse moléculaire, qui ont permis des avancées considérables dans la connaissance des sites et objets fouillés. Deuxième évolution : son intérêt croissant pour l'analyse critique exégétique et son travail avec des chercheurs dans ce domaine.
    Voilà pourquoi il publie aujourd'hui avec le bibliste Thomas Rmer, cet ouvrage sur les dernières découvertes des origines de la Bible, archéologie et exégèse s'étant mutuellement enrichies.
    L'auteur : Israël Finkelstein est un archéologue israélien. Il est directeur de l'Institut d'archéologie de l'Université de Tel-Aviv et coresponsable des fouilles de Megiddo.

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