Chronique Sociale

  • à chacun sa façon d'être et d'apprendre ; se connaître, s'aimer, s'épanouir Nouv.

    Notre perception de la réalité est influencée par les
    fonctionnements de notre cerveau. C'est la combinaison
    de différents paramètres innés qui façonne nos habitudes
    mentales. Les particularités de ces paramètres colorent
    notre personnalité et influencent notre rapport au monde
    environnant. Découvrir la richesse de notre profil mental
    permet de mieux gérer nos démarches intellectuelles.
    Comprendre ses fonctionnements contribue à créer des
    relations plus sereines avec les personnes qui interagissent
    dans nos apprentissages.

  • Nos institutions publiques se sont édifiées sur les fondations philosophiques de la science et la raison. En ce début de XXIesiècle, elles se fissurent sous l'effet de l'effondrement de la croyance au Progrès, des catastrophes environnementales, ainsi que de la découverte progressive de l'incomplétude radicale des mathématiques, donc de toute science et par conséquent de toute modélisation.
    Le problème est structurellement insurmontable, nos institutions publiques s'essoufflent irrémédiablement.
    La thèse défendue dans ce livre consiste à affirmer que la croyance en la puissance opératoire de la science et de la raison non contradictoire, autrefois efficace, est désormais épuisée. Nos institutions publiques sont-elles réformables? La réponse est ici négative, car leur sève est tarie.
    Mais de nouvelles germinations, capables d'accueillir l'incertitude structurelle et structurante du quotidien, apparaissent au coeur de notre société, et annoncent son basculement vers un monde plus ouvert, permettant de reprendre confiance en l'avenir. Leur émergence est basée sur l'altérité qui devient le nouveau nom de la fraternité, là où s'épanouit le désir du risque de la rencontre non maîtrisable.
    L'auteur interroge ici les fondements de nos institutions publiques au croisement de plusieurs disciplines, la science, la technologie, la philosophie et l'économie. Au-delà de son expertise d'ingénieur nourrie de philosophie, il adopte le parti pris du citoyen, qui dénonce les dérives de la suprématie de la technoscience menaçant nos démocraties, et accueille les changements à la marge de notre société comme autant de signes qu'une ère nouvelle s'ouvre à nous.

  • Ce livre fourmille de pistes concrètes pour sanctionner sans punir, trouver des alternatives à l'exclusion, aux gifles, aux punitions collectives, colles, mises au coin, privation de dessert ou de sortie... Il s'agit de chercher des réponses qui véhiculent le plus fidèlement possible le sens porté par la règle commune et qui, en même temps, manifestent à l'enfant, au jeune le respect scrupuleux de sa personne et du citoyen qu'il est en train de devenir.
    La transgression de l'enfant, du jeune est un langage nécessaire et peut être un outil de progrès. À condition qu'il trouve sur son chemin des adultes capables de lui dire « non » et de poser cette triple contrainte : réparer les dommages causés, rendre des comptes quant aux règles bafouées, et réfléchir aux conséquences pour lui-même de ses actes. Ainsi se construira son rapport à la loi, son rapport aux autres et à lui-même.
    L'adulte, lui, doit apprivoiser ses propres émotions, pour faire preuve d'une autorité tranquille, qu'il s'agisse de poser la loi, de trouver des issues honorables aux épisodes de crise, d'écouter les victimes et les contrevenants, ou de choisir des sanctions réalistes, justes, cohérentes, compréhensibles et tournées vers un progrès à venir.

  • Cet ouvrage est un ensemble de témoignages et de réflexions sur la parentalité dans le cadre de l'adoption, écrit par huit femmes dont sept élèvent seules leurs enfants. Adopter un enfant, cet événement extraordinaire, au sens propre du terme, déclenche une explosion de sentiments, bien sûr, mais pose aussi une multitude de questions. Durant plusieurs années, elles ont questionné collectivement leur vécu avec leurs enfants, puis ont décidé d'en faire un livre pour transmettre cette expérience partagée au plus grand nombre.
    Ces mères ne donnent pas de ficelles, pas de modèle, elles disent leurs émotions, leurs manières de guider leur enfant à travers ses propres questions sur son origine, son abandon et son adoption.
    Ce livre s'adresse aux parents adoptants, à leur entourage, aux professionnels concernés par l'adoption et à tous ceux et celles qui s'intéressent à la question de la parentalité. Ils trouveront, notamment, des réflexions autour du désir d'être mère, de la question des parents d'origine, de l'accompagnement d'un enfant dans ce double mouvement qu'est l'abandon/adoption. Il dit aussi la force d'un groupe spontané d'échanges entre pairs dans la durée.

  • Le cinéma est puissant et moteur. Les images chargées d'affects touchent profondément, elles illuminent notre for intérieur et modifient notre façon de voir le monde. Des images sommeillent en nous, les images animées les réveillent. Le cinéma impulse du mouvement, suscite l'émotion, nourrit nos perceptions, dope l'existence.
    Dans la première partie de l'ouvrage, l'auteur retrace sa grande complicité avec un art qui a marqué son existence, l'a?éclairé, l'a mobilisé. Le cinéma l'a aidé à traverser des zones de turbulences à six, douze, vingt, quarante-cinq ans et plus. Le grand écran a été thérapeutique pour lui. Des fenêtres didactiques ponctuent sa ciné-biographie. Des vignettes aident le lecteur à composer son récit filmique personnel et à observer les effets du cinéma sur sa psyché.
    Le cinéma est à la fois expérience collective et voyage personnel dans les méandres de l'inconscient et au seuil du subconscient. L'auteur montre les liens patents avec la psychanalyse et la Gestalt-thérapie qui renforcent les vertus thérapeutiques du cinéma. Le visionnement de films réinjecte du mouvement dans une vie figée sur des croyances ou des blocages récurrents. Le cinéma encourage à se réapproprier son destin au lieu de le subir.
    La deuxième partie de l'ouvrage propose vingt-sept récits d'oeuvres inspirantes et toniques, classés par thème. Ces récits sont destinés tant aux personnes curieuses d'elles-mêmes qu'aux thérapeutes soucieux d'étoffer leur pratique.
    En final, l'auteur livre les canevas et les impressions d'ateliers de ciné-thérapie fondés sur les thérapies narratives. «?Légers et profonds?», ces espaces créatifs, qu'il propose, valident les propriétés thérapeutiques du cinéma.

  • Agir et apprendre autrement
    Oser une autre façon d'enseigner aux enfants à haut potentiel.
    Même si peu à peu les enseignants se forment et cernent mieux la précocité, il ressort que, souvent, ceux-ci sont démunis dans une classe hétérogène, pour faire face aux trublions, aux «zèbres» qui ne fonctionnent pas comme les autres. En effet, l'élève à haut potentiel interroge et remet en question les apprentissages.
    Mais ils ne sont pas livrés avec le mode d'emploi!
    Cet ouvrage a pour but d'expliquer aux enseignants et, au-delà à tout le personnel éducatif, les particularités des jeunes à haut potentiel en milieu scolaire. La bienveillance ne suffit pas. L'objectif est ainsi de donner des outils très concrets pour permettre aux enseignants et aux enseignés, de trouver un plus grand épanouissement à l'école. Il est urgent, pour ne pas que soit gâché leur formidable potentiel et pour éviter le décrochage scolaire que le personnel éducatif sache répondre aux besoins spécifiques de ces élèves.
    Est proposé ici un dispositif pédagogique qui est aussi un moyen, dans les classes, de «nourrir» avec succès, beaucoup d'autres enfants.
    Agir autrement est possible dans l'école d'aujourd'hui.

  • Séismes identitaires, trajectoire de résilience ; une clinique de la mondialité Nouv.

    Nos angoisses existentielles nous ont conduits, par le passé, à nous représenter les uns les autres selon une vision racialiste, capitaliste et culturaliste. Cette vision répartit arbitrairement les richesses matérielles et spirituelles du monde ; elle est à la fois produite et productrice de séismes identitaires qui ébranlent notre Humanité commune depuis plusieurs siècles. L'idée principale développée dans cet ouvrage est que la crise migratoire, crise de soi, est l'une des répliques de ces séismes dans nos sociétés plurielles contemporaines. Cette crise montre que le monde est inscrit à la fois dans une trajectoire traumatique et de résilience à l'échelle de l'Humanité.
    La clinique de la mondialité, cette clinique pour tous et pas seulement pour les migrants et les étrangers, permet d'analyser cette trajectoire à deux vitesses en pensant notre héritage identitaire de longue durée. Accueillir et accompagner les «migrants» relève alors d'un accompagnement global où il
    s'agit de prendre soin à la fois des migrants, des professionnels, des sociétés d'accueil, de transit et de départ ainsi que des États traumatisés par la vague migratoire.

  • Dans cet ouvrage, à partir de situations de terrain, les enfants s'expriment en interpellant le monde adulte qui les entoure.
    Ces interpellations m'ont très souvent ému, amusé et aidé à réfléchir sur ce qu'on peut entendre de ce que ces enfants nous disent et la manière d'y répondre.
    Les différentes situations présentées renvoient à ce difficile travail d'éducation. Ce travail d'éducation qui vise, qu'on soit parent ou professionnel, à aider les enfants à grandir et à s'épanouir ; un travail d'éducation nourri du souci d'humanisation de ces petits êtres en devenir d'adultes.
    Dans tous ces moments émotionnellement chargés, il est important d'aider l'enfant à découvrir ses propres désirs, ses propres plaisirs, de l'aider à trouver sa propre identité, dans sa différence.
    Car un jour, et heureusement, il nous quittera pour construire sa propre vie, forcément différente de la nôtre.
    Toute séparation est difficile, tant pour les parents que pour les enfants. Aux adultes la tâche, parfois ingrate, parfois douloureuse, d'accompagner les enfants vers l'autonomie, en leur offrant des expériences de liberté, protégés par la sécurité qui leur sera garantie.
    Avec des pièges à éviter ! Comme de les amener à être grands trop vite, trop tôt et de les entraîner ainsi vers une autonomie trop précoce.

  • La Thérapie Sociale, inventée par Charles Rojzman et pratiquée aujourd'hui dans de nombreux pays, est une proposition ambitieuse et réaliste pour apporter des solutions collectives aux problèmes et aux violences qui agitent la société actuelle. Il apparaît plus que jamais nécessaire de comprendre et de soigner les blessures provoquées par la vie en commun dans les familles, les villes et les organisations, de développer de nouvelles pratiques et de nouveaux savoir-être adaptés à la réalité d'une société diversifiée, fragmentée, compétitive et où il est devenu difficile de coopérer et de vivre ensemble de façon véritablement démocratique.
    Ce livre qui expose les principes fondamentaux et les outils de la Thérapie Sociale répond aux besoins de compréhension et d'action des intervenants politiques et sociaux, en même temps qu'au souci de tous les citoyens de vivre mieux dans un temps de crise et d'incertitude.

  • Comment concilier, réconcilier, management et bien-traitance ?
    Investir sur l'humain, c'est-à-dire sur les compétences et l'implication de chacun est un défi quotidien. La réalité économique est prégnante dans tous les secteurs d'activité, y compris le secteur de l'enfance et du soin. Il existe malgré tout une marge de manoeuvre pour le manager et il peut concrètement influer sur la qualité du service rendu par un management bien-traitant.
    Cet abécédaire permet à chaque manager de réfléchir sur ce thème du management et de la bien-traitance au gré de ses questionnements.
    Les nombreux allers-retours entre théorie et pratique donnent un éclairage particulier aux pratiques.
    Alors, êtes-vous un manager bien-traitant ? Souhaiter l'être est déjà un grand objectif ! À vous de jouer !

  • Nos institutions publiques, issues de la Modernité, sont essentiellement fondées sur la foi en la science et la raison, qui irriguent nos philosophies depuis quatre siècles et dont la base est le principe de non-contradiction qui nous vient des Grecs.
    Cette croyance est fortement affaiblie en ce début de 21esiècle, du fait de la faillite des idéaux liés au Progrès, des catastrophes environnementales, ainsi que, plus profondément mais, ce qui est moins connu, de la découverte progressive de l'incomplétude radicale des mathématiques, donc de toute science et par conséquent de toute modélisation.
    Cependant nos institutions publiques actuelles sont devenues inefficientes et irréformables.
    La vie invente chaque jour du nouveau au sein de notre société et de nouvelles solidarités s'y tissent.
    /> Cet ouvrage montre ce qui est en train de naître au coeur de la société, en dehors des institutions, émergences basées sur la discrétion, la fragilité, la simplicité, l'ouverture, la solidarité, mais aussi accueillant l'incertitude structurelle et structurante de notre quotidien.
    Affirmant la fin de la période dite Moderne et son basculement vers un monde plus ouvert, ce texte plaide pour une philosophie qui détache la science de la technoscience et met la science et la raison à une place seconde par rapport à la vie et à l'existence, là où les paradoxes règnent et où le discours rationnel cède la place à la sensibilité, à l'art et à la poésie.

  • Éduquer sans exclure
    Né du sentiment d'urgence qu'il faut au plus vite nous «désintoxiquer» de la note à l'école, ce livre entend relever un triple défi: convaincre les citoyens des méfaits sur l'éducation d'une estimation chiffrée, outil de sélection; décrire des alternatives non chiffrées en matière d'évaluation; s'interroger sur comment éduquer et évaluer sans exclure. Soit «dé-chiffrer l'humain».
    Pour les auteurs, nombreuses sont les pratiques pédagogiques qui, au coeur même de la transmission des savoirs, de la culture et de l'esprit créatif, permettent:
    - de forger en chacun l'estime de soi et le respect d'autrui,
    - d'accompagner tous les apprenants,
    - de favoriser les régulations,
    - de nourrir le désir d'apprendre.
    À condition qu'éducateurs et formateurs puissent travailler dans des institutions qui elles-mêmes sachent rompre avec leurs coutumes sélectives

  • Des petits exercices de relaxation à faire dans l'endroit où on se trouve, dans un temps restreint, sans nécessité d'un espace spécifique.
    Ces petites relaxations durent une à deux minutes au plus ! Leurs objectifs est d'être plus présent dans le quotidien de votre journée, à votre travail ou à la maison. Vivre l'instant présent, en étant là pour recevoir et accepter « tout » ce qui vous arrive.
    Elles sont simples à exécuter, elles ont le mérite de vous faire adopter un autre point de vue sur l'habituel de vos attitudes. Elles permettent une mise à distance du quotidien sur le plan personnel ou professionnel.

  • Un papillon sur un roseau
    «La psychiatrie est un métier difficile. La vie, la folie et la mort s'y côtoient sans cesse. La douleur impalpable, invisible, la souffrance, indicible parfois. Ce texte est un condensé du quotidien des services de soin, il porte en lui le coeur du métier de soignant en psychiatrie, la force de cette relation unique entre un patient malade psychiatrique et son soignant, la force d'un détail, d'un geste anodin pour l'un, gravé à jamais dans le coeur de l'autre, qui peut faire basculer la relation, le soin, la maladie. Il met l'accent sur l'autonomie, le caractère actif du rôle de soignant et son effet thérapeutique direct s'il est travaillé et pensé. C'est un texte résolument optimiste qui rend au soignant la force et la beauté de son métier.»
    Extraits de la préface du docteur Anne-Hélène Moncany, psychiatre, praticien hospitalier
    L'auteur, dans une première partie, part du vécu du patient, nous le fait partager, ressentir... à travers l'histoire singulière et romancée d'un patient fictif mais si réel. Il nous fait rentrer dans la vie d'un service de psychiatrie.
    Une deuxième partie précise l'accompagnement au quotidien puis une troisième partie la posture de l'accompagnant. Elles éclairent les pratiques de terrain, permettent une prise de recul, mettent à jour des questionnements-clés pour renforcer une pratique individuelle, une démarche d'équipe. Elles soulignent l'importance de la nature et de la qualité du lien à établir avec le patient en privilégiant un choix de soin humaniste.

  • « Puis-je vous parler ?... » « Vous avez un peu de temps ? » ...
    Parler, se dire, est vital pour chacun. On ne se trouve vraiment qu'en parlant à un autre. Parler suppose donc d'être accueilli par quelqu'un qui se rend compte de ce qu'écouter veut dire. Écouter, c'est se taire, ne pas juger, c'est accepter l'autre tel qu'il est, comme il est, différent de soi, sans pourtant se renier soi-même. C'est permettre à l'autre d'aller aussi loin qu'il veut, qu'il peut, dans l'expression de ce qu'il vit.
    Intervenir ? Oui, mais comment ?
    L'écoute ne s'improvise pas. Elle exige d'être réfléchie, travaillée, sans quoi l'autre très vite de parler retombe dans le silence.
    L'écoute est sans prix pour celui qui la pratique comme pour celui qui en bénéficie. Elle ouvre sur une richesse autre, sur le plaisir de l'échange, de la rencontre.

  • Une voie coopérative d'émancipation avec, par et pour le peuple
    Peut-on former et être formé à la recherche en sciences humaines ailleurs qu'à l'université ou dans quelques grandes écoles ? Alors que peu d'étudiants connaissent finalement l'art de chercher, serait-il possible d'être formé à la recherche sans les prérequis académiques habituels, sans le baccalauréat et sans passer par les écoles doctorales des universités ?
    Apprendre à faire de la recherche pourrait devenir une vocation de l'éducation populaire, mais pourquoi et comment former à la recherche en éducation populaire ? Et que serait plus précisément cette recherche avec, par et pour le peuple ? Ce peuple qui serait d'autant plus conscient de lui-même et du monde en possédant des éléments d'analyse habituellement réservés à un petit nombre.
    Une association bruxelloise s'est emparée de ces questions vives et a conçu une formation expérimentale à la recherche de dix journées visant à terme la création d'un laboratoire coopératif indépendant pratiquant des recherches en éducation populaire utiles aux mouvements sociaux émancipateurs qui choisiraient de s'en emparer.
    Ce livre rend compte de cette expérience pédagogique progressiste en fournissant de nombreux détails sur la formation elle-même et sur les liens qu'on peut tisser à partir d'elle avec l'éducation populaire et la recherche en sciences humaines.
    On peut le lire comme le journal réflexif au jour le jour d'un nouveau type de formation, mais également comme une somme de références relatives à la recherche, à la formation des adultes et à l'éducation populaire.
    Cette présentation d'une nouvelle approche de l'apprentissage de la recherche espère participer à l'indispensable renouvellement de l'éducation populaire.

  • Comment répondre présent
    Tous les jours nous sommes témoins de violence.
    Chacune de ces situations est susceptible de provoquer malaise, inhibition, sentiment d'impuissance...
    Quel est ce trouble ?
    - Peur d'intervenir ?
    - Culpabilité de notre envie de fuir ou d'ignorer les enjeux ?
    - Manque de modèles pour « faire quelque chose ? »
    De quoi aurions-nous besoin, pour
    - Agir sans forcément réagir ?
    - Prendre nos responsabilités sans forcément parler, expliquer ou convaincre ?
    - Réduire cette violence dans le respect de chacun ?
    Grâce à des exemples concrets, ce livre propose
    - D'identifier ces violences.
    - De présenter des options alternatives aux tentations de fuite, de mutisme ou de passivité.
    - De découvrir des modèles de choix courageux car, dans notre quotidien, cette initiative sera souvent source de désordre, de conflit ou de rupture d'harmonie.
    - De nous encourager à cette audace après le deuil de vouloir avoir raison ou de prétendre être efficace.
    - De puiser dans nos réserves de créativité et de confiance en nous, afin de répondre présent, chacun à notre façon.

  • Penser des méthodes d'action avec le groupe
    L'action sociale est confrontée à de nouveaux enjeux (problématiques des personnes, accroissement des violences, paupérisation et précarisation croissantes, migrations, etc.) et il n'est pas possible de faire comme si ce n'était pas le cas. Nous sommes face à de nouvelles problématiques sociales qui se développent dans un environnement globalisé.
    Cet ouvrage décline des moyens et des méthodes, issus de l'ethnométhodologie et de l'ethnographie, pour travailler la distance à l'autre, illustrés par des récits de vie qui présentent des trajectoires, des relations éducatives et dessinent des perspectives mais aussi des issues et des solutions.
    L'objectif de cet ouvrage est de penser la relation éducative, et la « bonne » distance à l'autre, au centre des préoccupations de nombreux professionnels, aujourd'hui en grande difficulté pour intervenir auprès des publics dits incasables ou addicts, hyperactifs ou border-line, aux pathologies limites ou au hors limite pathologique.
    Cet ouvrage, destiné aux professionnels du secteur social et médicosocial, autant de terrain que d'encadrement, intéressera tout autant les parents que les enseignants pour aborder les questions éducatives et les problématiques juvéniles.
    Il est un outil indispensable pour les étudiants en DUT carrières sociales, les éducateurs spécialisés, les moniteurs éducateurs, les AMP en formation dans les IRTS, ou encore les assistants sociaux en formation, comme pour les étudiants dans des filières universitaires spécialisées dans l'intervention sociale (les masters de sociologie par exemple).

  • Rien ne se joue avant 6 ans
    Le monde qui vient suppose que nous sachions transmettre à ceux qui arrivent et vont nous remplacer, nous citoyens aujourd'hui adultes, la passion d'apprendre, de comprendre et d'inventer un univers dont nous ignorons encore ce qu'il sera. Le livre de Pascale Toscani nous ouvre des voies neuves pour faire évoluer ensemble notre si précieux système éducatif et lui permettre d'être demain à la hauteur d'une si haute et si nécessaire ambition. Pour moi, « Apprendre avec les neurosciences », c'est un grand livre.
    Extrait de la préface d'Hervé Sérieyx
    Ce livre réintroduit la confiance et le professionnalisme indispensables non seulement à la réussite des élèves mais aussi à l'épanouissement professionnel des enseignants et des éducateurs.
    La prise en compte des sciences cognitives dans l'espace scolaire va permettre à chacun de mieux comprendre les chemins sinueux de l'apprentissage, de la mémoire, de l'attention, de la motivation, des effets du stress.
    Ce livre nous offre deux leçons : celle d'un renouvellement de notre système éducatif par l'introduction des neurosciences et celle de l'efficacité d'une recherche-action quand elle conjugue la rigueur scientifique et la culture de la complexité.
    Extrait de la postface de Christian Philibert

  • Une contribution de spécialistes européens sur la question de l'autorité parentale. Actualité et perspectives sur les politiques publiques, les modes de résolution des conflits, les délits, les procédures juridiques, l'action face aux parents, la place des professionnels.

  • Le but de cet ouvrage est d'apporter un appui et une aide pratique aux personnels soignants des maisons de retraite (infirmiers, aides-soignants, aides médico-psychologiques, ergothérapeutes, psychomotriciens, orthophonistes, animateurs) qui souhaitent proposer un atelier peinture aux personnes âgées désorientées. Comment s'y prendre, comment procéder, avec quels outils ? Cela ne va pas forcément de soi. Ce guide pratique est un outil qui vous accompagnera dans la construction et la mise en oeuvre de votre projet.
    Ce guide s'adresse également aux artistes ayant envie d'organiser un atelier peinture?: votre formation ou votre expérience artistique vous ont doté d'outils et de connaissances en matière de peinture. Nous vous proposons avec ce livre la découverte de notre expérience de la médiation artistique auprès de personnes âgées et désorientées.

  • Le parti pris de l'optimisme
    Cet ouvrage présente les composantes-clés de l'évolution de l'humanité. Il montre les ressources sur lesquelles l'Homme a pu s'appuyer pour construire une organisation sociale performante et apprenante.
    L'auteur fait le choix de modéliser l'aventure humaine sur la base d'une double hélice permettant de repérer les événements vécus, leurs interférences, leurs incidences...
    Cette relecture historique permet de revenir sur notre perception du passé afin de plus justement adosser notre présent en vue d'esquisser les perspectives et les conditions de notre avenir humain dans sa complexité.
    Il se positionne sur les défis actuels de l'Humanité et donne des démarches pour garantir l'existence d'une société humaniste.
    Aujourd'hui seul l'optimisme de résistance, prôné dans cet ouvrage, est digne d'une pensée humaniste et d'une détermination à remplir la vocation spirituelle dévolue à l'humanité.

  • (Se) mettre en beauté Dévoiler sa personnalité
    Parler de soins de beauté peut sembler futile. À travers les âges, c'est pourtant une préoccupation constante des hommes et des femmes, révélatrice des civilisations successives.
    S'occuper de sa beauté, ce n'est pas seulement «se faire une beauté». C'est aussi et surtout:
    - prendre soin de soi;
    - sauvegarder son équilibre;
    - valoriser et structurer sa personne;
    - exprimer son moi profond;
    - s'aimer mieux et par la suite mieux aimer;
    et ainsi créer une ambiance accueillante.
    Cet ouvrage propose une découverte, dans le temps, du concept de beauté et une réflexion sur le rôle en profondeur des soins esthétiques concernant la personne dans la globalité. Il parle aussi de la fonction reconstituante du soin esthétique notamment en milieu hospitalier.
    Il n'y a pas d'âge, de lieu, de milieu pour cultiver sa beauté et lui faire exprimer notre personnalité.

  • Approche centrée sur l'entourage et l'alcoolodépendance
    Dans cet ouvrage, l'auteure revisite d'abord les différents modes «généralistes» d'écoute et d'intervention au niveau des couples et présente un dispositif en institution spécialisée pour accueillir des couples présentant leurs difficultés sous le registre de l'alcool. Elle dégage de cette expérience à la fois des aperçus cliniques et des perspectives pour le travail avec l'entourage. Elle aborde les différentes méthodes d'accompagnement et de prise en charge thérapeutiques.
    Le sujet alcoolodépendant et son entourage sont conduits à porter un regard nouveau sur leur parcours, à se resituer mutuellement dans leurs liens familiaux et à voir pour chacun s'ouvrir ainsi un accès à sa place de sujet qui ouvriront les possibilités d'un changement.
    Merci à Isabelle Tamian de cette contribution nouvelle et originale qui, observant comment la problématique alcoolique impacte celle du lien conjugal et familial, et jusqu'à la possibilité même d'engager une thérapie de couple ou du groupe familial, nous montre la nécessité d'un travail préliminaire d'accueil et d'accompagnement de l'entourage quand il apporte sa plainte et sa demande à propos de l'autre et pour l'autre, nous en indique les modalités possibles en institution spécialisée ainsi que, au-delà de la conduite alcoolique, les effets et l'intérêt pour les protagonistes, pour chacun et ensemble.
    Que le lecteur prenne le même intérêt et le même plaisir que moi à lire ce travail et découvrir les perspectives qu'il nous ouvre pour accueillir et accompagner un «alcoolique» avec les siens.
    Extrait de la préface du Dr Alain RigaudPsychiatre des Hôpitaux, chef du pôle d'addictologie de l'EPSM Marne
    Président de l'Association nationale de préventionen alcoologie et addictologie

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