Editions 1

  • Avec pudeur, l'auteur vogue entre fiction et témoignage pour nous fait part de son long et douloureux combat contre la maladie
    Le récit que nous livre Martine Gobbi est un voyage en Leucémie, une errance au pays des fantômes, un cri silencieux au coeur des ombres, une course folle au creux de l'os pour découvrir le secret de l'univers et la raison de la punition. Il faut rassembler les morceaux atomisés, à toute vitesse, comprendre l'immense chagrin d'amour et de tendresse à en mourir, trouver un alibi à l'exil du 7e étage de l'Oncopole, à Toulouse, et enrayer si possible, la multiplication des « crabes ». C'est pour ça qu'on court tous, les malades, vers son enfance qu'on voit, si clairement. Les chemins parcourus, les villes traversées, les parfums, les plages, les montagnes et les vallées à l'origine de son monde...La leucémie, c'est la maladie des colères, la mal à dit du passé...
    Un témoignage poignant et exemplaire qui insuffle l'espoir.
    EXTRAIT
    Cette année scolaire démarre étrangement. Je n'ai plus la force d'aller au travail, une fièvre tenace m'oblige à rester à la maison. J'ai des douleurs étranges dans les os. Seule, je fais l'expérience de l'inconnu. Avant, j'aimais bien ces heures de solitude. Je savais que le soir mes enfants allaient rentrer et remplir le volume des pièces avec le bruit de l'eau dans la douche, du séchoir à cheveux, du bavardage incessant de Lena me racontant ses heures de cours, ses histoires de filles... Aujourd'hui, ils sont à Toulouse, pas loin mais c'est le bout du monde. Alors je les appelle tous les jours et les assaille de questions.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    D'une écriture incisive qui ne va qu'à l'essentiel, l'auteure raconte l'indicible. Une expérience personnelle difficile, celle que vivent les êtres à qui un médecin annonce un jour le terrible diagnostic : leucémie. Toujours dans l'espoir et l'optimisme, au gré des battements de son coeur et du souffle de son sang, Martine Gobbi tricote une histoire, qui finira bien. - La Montagne
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Martine Gobbi est née dans l'Aveyron, en 1960. Son enfance s'enracine dans la ferme de ses grands-parents où elle a appris à rêver, lire, et apprivoiser le silence. Plus tard, elle a fait des études de psychologie à l'Université du Mirail-Jean Jaurès, à Toulouse, avant de passer le concours de professeur de lettres-histoire, pour enseigner en Lycée Professionnel. Au fil des mutations, elle a parcouru la France du Nord au Sud, à la rencontre de gens et de paysages, qu'elle garde précieusement en mémoire, avant de s'établir à Albi, au lycée Louis Rascol en tant que professeur de lettres et d'histoire. Mais ce sont les ateliers d'écriture et de nombreux projets culturels qui ont fondé sa pédagogie.

  • L'écrivain toulousain Joël Fauré, amoureux de Jacques Brel, raconte son idole comme si c'était son ami de toujours.
    Jacques Brel nous a quittés le 9 octobre 1978. Plus qu'un chanteur, il fut un artiste complet, un homme attachant, un poète qui brûla la vie par les deux bouts. Il laisse un patrimoine inestimable. Ses chansons ont marqué toutes les générations et continuent de séduire aujourd'hui même les plus jeunes interprètes.
    Dans J'ai bien connu Brel, Joël Fauré évoque bien sûr le grand Jacques et son immense talent mais il propose surtout de s'en faire un ami, un proche qui aurait accompagnés chacun de nous tout au long de sa vie, comme ce fut le cas pour l'auteur, dans son imaginaire personnel ou parfois au contact de ceux qui ont vraiment connu l'artiste.
    C'est ce parcours initiatique qu'il partage aujourd'hui avec le lecteur au travers de cet ouvrage empreint d'une poésie et d'une tendresse véritables, ponctué de documents iconographiques inédits.
    Jacques Brel raconté autrement dans un ouvrage intimiste et richement documenté.
    EXTRAIT
    J'ai très bien connu Jacques Brel. C'est un ami personnel de longue date. J'ai passé avec lui des heures formidables et torrentielles, des secondes chair-de-poule, des jours inoubliables. Des nuits ? N'en parlons pas. J'ai très bien connu Jacques Brel. Quand il est mort, le 9 octobre 1978, j'avais 16 ans et lui 49. J'ai des révélations à faire... J'ai très bien connu Jacques Brel. Quand il est mort, j'ai été bouleversé, atterré, malheureux. Et seul. Je le suis resté.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Joël Fauré est né en 1962 à Toulouse. Il a écrit pour le théâtre, pour la radio, pour la presse, et même pour le cirque. Après avoir été assistant de rédaction à Europe 2, il est aujourd'hui fonctionnaire au ministère de la Justice. Joël Fauré milite aussi contre la maladie dont il a été atteint et qu'il a vaincue : les Troubles Obsessionnels Compulsifs.

  • « Le Saint-Père m'a demandé de lui proposer un nom qui frapperait les imaginations, un nom qui pourrait créer un choc dans ces jeunes générations que nous perdons. Alors, j'ai cherché et j'ai fait mon choix. Il s'agit de Don Miguel Mañara de Vincentello y Leca, né le 3 mars 1627 à Séville. Don Miguel, comme vous, était issu d'une famille aristocratique très ancienne puisqu'elle descendait des empereurs de Byzance et qu'elle était liée à la famille princière des Colonna. Vous savez que la procédure de canonisation exige qu'un Consultore refasse toute l'enquête, vérifie l'ensemble des pièces réunies au cours des siècles et recueille les témoignages qui peuvent encore l'être. Sur la recommandation du Saint-Père, notre choix s'est arrêté sur vous : nous vous nommons Consultore dans la cause Don Miguel Mañara de Vincentello y Leca. Le père supérieur dit cela avec rudesse et les gestes qu'il faisait en ramassant les dossiers devenaient violents. La tête baissée, sans la moindre esquisse de regard pour Piotr, il marmonna sèchement : - Il ne s'agit pas d'une condamnation. Mais presque. Ou d'une rédemption. Peut-être... Savez-vous sous quel nom Don Miguel Mañara de Vincentello y Leca était plus connu ? - Je l'ignore, répondit Piotr glacé par cet accueil. - Don Juan ! Car Don Juan et Don Miguel Mañara de Vincentello y Leca ne font qu'un. Nous vous nommons Consultore afin que vous nous disiez si Don Juan peut être canonisé. »

  • Quelque part, dans une ville portuaire des bords de la Seine au printemps 1953...
    Julien Lucas, orphelin de père, élevé par une mère qui a vécu toute sa vie dans le culte d'un mari trop tôt disparu, est devenu un jeune homme ordinaire, transparent, qui n'a jamais su ou pu prendre sa place... Comptable dans une usine, sa vie se partage entre son bureau et le petit appartement que lui a laissé sa
    mère, décédée depuis peu.
    Julien est secrètement amoureux de Catherine L., une collègue qu'il n'ose aborder... Elle a grandi à la campagne, dans une famille de paysans et a décidé de
    venir à la ville, de changer de vie et de gagner sa liberté. Dans les années cinquante ce n'est pas si facile pour
    une femme ! Un soir, alors que Julien a enfin trouvé le courage d'inviter Catherine au café, il se retrouve, à son insu, confronté à une situation étrange. Son destin bascule, un crime est commis !
    Qui est le mort ? Qui est l'assassin ? Qui est Julien ? Est-il devenu fou ?
    Voilà le questionnement auquel est confronté le lecteur qui, au fil des pages, a bien du mal a reconstituer le puzzle de cette histoire qui nous fait réfléchir sur la
    difficulté à être, à exister, quand on n'a pas eu la chance de grandir dans le « bonheur » et la joie !
    Un thriller psychologique à l'engrenage implacable qui interroge sur la folie et la solitude de l'individu face à la société.
    EXTRAIT
    Je m'appelle Julien Lucas et je ne suis pas fou ! Il faut que je m'en persuade ! Je le répète comme une litanie, une incantation, une prière. Comme si je
    croyais en Dieu. Je parle à haute voix afin que mes paroles retiennent ma raison chancelante, et, aussitôt, je me tais, horrifié à l'idée que les fous aussi parlent seuls. Mais on ne devient pas fou du jour au lendemain, sans raison ! Et, inlassablement je répète entre mes
    dents : « Pas fou... pas fou ! » comme enfant dans l'ombre de mon lit, je me plaignais à mi-voix, afin de ne pas réveiller ma mère : « J'ai mal ! » Ma mère n'est
    plus, mais aujourd'hui encore, je crains de réveiller quelqu'un ou quelque chose : un malheur plus grand, une certitude insoutenable... et mon affolement grandit jusqu'à la nausée.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Après Le Rocher des Doms en 2009 et La Maison aux yeux baissés en 2011, récompensé par le prix des lecteurs de la médiathèque Goncourt de Bar-sur-Seine, Marie-José Caner nous revient avec un roman où psychologie et suspense se conjuguent pour maintenir le lecteur en haleine face à l'histoire d'un jeune homme ordinaire, dans une petite ville de province, au milieu des années cinquante...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Lorsque Paul quitte Marie en lui annonçant qu'une autre femme est enceinte de lui, Marie plonge dans la folie. L'enfant que Paul ne lui a pas donné, elle va le faire : elle tricote, achète des jouets, prépare la nursery... Est-elle la mère, est-elle l'enfant ? Où est l'enfant ? Parfois, elle ne sait plus très bien. Une naissance qui ressemble étrangement à la mort l'attend au bout de ces neuf mois.

  • Peut-on encore se mentir et sacrifier aux tabous lorsque le pays tout entier va mal ? Peut-on refuser de voir, au nom des vieux dogmes et des pieuses certitudes, que la France se « déglingue » jusqu'à risquer de perdre son identité ? Pour Charles Pellegrini, il n'est aucune vérité qu'il faille craindre de dire : la sécurité, la police, la justice, l'éducation, l'État providence, les banlieues, l'immigration... aux questions sans détour de Serge Ferrand, il répond sans esquive. Ancien patron de l'Office Central de Répression du Banditisme, directeur, aujourd'hui, d'une société d'analyse de risques, Charles Pellegrini connaît d'expérience les formes et l'étendue de cette dégradation. Un constat réaliste qui résonne comme un cri d'alarme.

  • On parle du malaise des profs, de la violence à l'école, des diverses réformes mises en route... Mais que sait-on, exactement, de la vie, au jour le jour, au sein des collèges ? Que sait-on des tâches imparties à un prof, de ses joies, de ses difficultés, de ses questionnements ? Professeur d'histoire-géo, Anne-Marie Vaillé a de l'énergie et de l'enthousiasme à revendre. Même après plus de vingt ans de carrière ! Et pourtant, elle n'a jamais opté pour la facilité. C'est en banlieue, auprès des jeunes les plus difficiles, qu'elle a choisi d'exercer son métier. Laissant de côté la langue de bois, Anne-Marie Vaillé témoigne. Son combat de tous les jours est guidé par un seul et même objectif : le bien-être, l'épanouissement et le respect de l'enfant. Ce qu'elle fait, d'autres enseignants, beaucoup d'autres, le font aussi. Il fallait seulement le raconter.

  • Le parcours militaire de cet homme qui a combattu et commandé de 1939 à 1975 sur tous les fronts et toutes les latitudes.

  • Dans les années trente en Bretagne, une toute petite fille découvre sa conscience et l'intolérance adulte. Elle a eu son tableau d'honneur, mais pas les framboises acidulées qui, rituellement, l'accompagnent. Elle sait pourtant qu'elle a bien travaillé, que ces bonbons, elle les mérite. Alors, pourquoi ? Il lui faudra quelque temps pour comprendre qu'à travers elle, la directrice « punissait » son père, ardent démocrate et libre penseur. L'exclusion, l'injustice, Danielle Mitterrand n'acceptera jamais de s'en accommoder. La création de France Libertés, en 1986, répond à un désir intact d'équité. Ne pas baisser les bras devant des causes réputées perdues. Ne pas éluder la responsabilité élémentaire de restaurer l'homme, d'où qu'il soit, dans sa liberté et dans sa dignité. La tâche n'est pas simple, et le constat souvent douloureux. Mais si l'on n'a pas le pouvoir de donner le pain, il faut continuer d'en être la levure. Sans pause ni trêve, au Chili, en Argentine, au Brésil, en Asie, en Afrique, aux États-Unis, Danielle Mitterrand explique, convainc, construit. Pour ceux qu'on préfère oublier et que le silence tue... les réfugiés kurdes, les paysans sans terre, les populations des townships ou, plus près de nous mais si loin, les adolescents en mal d'avenir. Passionnante histoire de la Fondation et de ses engagements, ce livre est aussi l'autoportrait pudique et touchant d'une femme douce qui ne désarme pas, et d'une timide capable de toutes les audaces.

  • L'auteur souhaite aider les femmes qui cherchent un premier emploi, retravailler ou réorienter leur carrière en leur permettant de mettre en évidence tout leur potentiel professionnel directement exploitable (curriculum vitae, bilan, etc.)

  • Lorsqu'un crime est commis, les villages assoupis se réveillent brusquement ! En s'appuyant sur des archives inédites de la gendarmerie, Jean Pierre Fabre et Claire Julliard nous dévoilent une France profonde dont certains habitants se révèlent de surprenants assassins. Une France méconnue qui, derrière une douceur de vivre apparente, cache souvent délation, vengeance et violence. Jeteurs de sorts, parricides, empoisonneuses ou bandits de grand chemin : des personnages étranges, monstrueux et déroutants surgissent tout au long de ces récits dépeints sur un ton à la fois ironique et inquiétant. Crimes au village, une étude de moeurs qui nous plonge au coeur d'une France à la fois effrayante et attachante, des enquêtes qui se lisent comme autant de petits romans policiers.

  • Le 6 août 1945, les Américains lançaient leur première bombe atomique sur Hiroshima. Trois mois après la reddition allemande, l'opinion publique occidentale applaudissait à l'écrasement du Japon. Il faut attendre le 23 août pour qu'un premier bilan humain souligne l'horreur de ce qui vient de se passer. Cinquante ans plus tard, à la censure ont succédé la gêne puis l'oubli. Des scientifiques, des politiques, des militaires, par vocation ou par nécessité, n'ont eu de cesse, verbalement au moins, de relativiser la tragédie. Pourtant, elle est absolue. Elle signifie que le XXe siècle aura porté au plus haut et au plus fort la destruction froide, massive et mécanisée de l'homme par l'homme. Et ce à deux reprises, au moins. Au moment où la guerre, la vraie, renaît en Occident comme une réalité quotidienne et admise, et où les dangers induits par la prolifération des armes de destruction massive n'ont jamais été aussi réels, nous devons nous souvenir d'Hiroshima. Le livre est composé de témoignages, inédits en France, de Japonais rescapés de l'explosion, de parents de victimes décédées des années plus tard sous l'effet des radiations, de photographies prises dans les premières heures après le bombardement, articles et éditoriaux de la presse française en août 1945.

  • De centrales en maisons d'arrêt, de perquisitions en interrogatoires, de parloirs en parloirs, Monique mène, avec ses six enfants, depuis dix ans, la vie d'une femme de détenu. De cette vie, elle raconte tout : les doutes, la solitude, les dialogues difficiles au travers des grilles, les étreintes furtives, les questions des enfants, l'étiquette qu'on porte sur le front. Mais, pour Monique, l'amour est plus fort que la séparation, plus fort que l'opprobre, plus fort que la prison.

  • Depuis 10 ans, les grandes affaires criminelles qui passionnent l'opinion et mobilisent les médias sont, pour l'essentiel, des meurtres familiaux. Pourquoi ces huis clos qui dérapent dans l'horreur et finissent en cours d'assises, exercent-ils sur nous une telle fascination ? Sans doute parce que, derrière la brutalité des faits divers, ils nous permettent de comprendre la part de mystère, de violence et de folie que dissimule toute famille, la part d'ombres qui, depuis les Atrides, hante nos sociétés. En enquêtant sur six affaires criminelles récentes aux quatre coins de la France, Catherine Siguret a reconstitué le puzzle des romans familiaux avec leurs silences, leurs secrets, leur héritage de souffrances et de névroses. Aidée par le Professeur Michel Bénézech, elle montre comment, faute de paroles ou d'espoir, l'amour se change en haine et la haine en bain de sang.

  • Pour travailler dans le football, on peut devenir : joueur professionnel en suivant les traces d'Alain Roche, capitaine du PSG ; entraîneur en écoutant les conseils de Guy Roux, coach de l'AJ Auxerre ; médecin en suivant les pas du Jean Marcel Ferret, médecin de l'équipe de France ; agent comme Maître Jean Jacques Bertrand, le conseil d'Éric Cantona. Ou encore directeur sportif, intendant, kinésithérapeute, éducateur sportif ou arbitre... Pour trouver votre métier, « Vocations » vous propose des témoignages, des fiches techniques, des conseils d'orientation, des filières de formation et des adresses utiles.

  • New Delhi, 31 décembre 1999... Les trois plus grandes stars du cinéma américain kidnappées par un commando de terroristes afghans... Hollywood et Washington sur le pied de guerre... - Si ça se trouve, l'Amérique a déjà envahi l'Afghanistan, dit Arnon avec optimisme. - Et les commandos de Marines ont déjà pris possession des positions ennemies sur les plages du débarquement ! ajoute Rocky. - T'es sûr qu'il y a la mer dans ce bled ? interroge Will. Ils ont sûrement un lac ! dit Rocky.

  • « Johnny got his gun ». un tueur en série machiavélique, assassine sa quatrième victime. Deux jours plus tard, une adolescente disparaît dans des conditions mystérieuses. Le capitaine de police Fouad Cherkaoui et Pierre Darnis, chargés de définir le profil du tueur, mènent l'enquête. Le meurtre et l'enlèvement sont-ils liés ? Pourquoi Chappuis, psychanalyste et père de l'adolescente, n'est-il pas écouté par la police lorsqu'il affirme que le tueur est le ravisseur ? Oui est Pierre Darnis ? Un fou dangereux qui mène un double jeu ? Les protagonistes sont entraînés dans une partie d'échecs, où chacun révèle sa véritable personnalité. selon les plans que « Johnny got his gun » a tracés pour eux. Une partie où le tueur leur a réservé les rôles du pion sacrifié, du cavalier isolé, du fou et du roi mis en échec. Un thriller d'un nouveau genre, qui prend en compte les dernières avancées des sciences humaines sur l'identité, la violence et les mystères du cerveau humain. Une extraordinaire initiation à la psychanalyse et aux sciences comportementales.

  • Valbert de Crécy, riche financier, respire enfin le doux air de juillet après six mois passés en prison.
    Pourtant, issu d'une bonne famille et respecté professionnellement, Valbert n'a pas vraiment le profil du délinquant véreux... Comment en est-il arrivé là ? Quels événements ont provoqué l'inexorable descente aux enfers de cet homme jusqu'ici plutôt gâté par l'existence ? C'est ce que l'intrique passionnante de Dog Brother propose au lecteur de découvrir, au rythme trépidant des rebondissements et renversements de situation qui ponctuent ce roman dans lequel deux univers que tout oppose entrent en collision : celui de deux marginaux laissés pour compte et celui de notre riche trader... Un choc des cultures d'une sincérité foudroyante où se mêlent espionnage, manipulation, coup de théâtre démontrant ainsi que les apparences sont souvent trompeuses.
    Une intrigue haletante et un regard sans concessions sur notre société composent ce roman pour le moins addictif !
    EXTRAIT
    Entrer dans l'Histoire comme dernier détenu libéré de la prison toulousaine, la belle affaire ! Ça n'effacera jamais l'avanie de six mois d'incarcération.
    Valbert avait récupéré son stylo-plume Montblanc et mis sa Rolex au poignet, le regard méprisant à l'endroit du gardien. Depuis le temps, ces vulgarités
    répétées auraient dû le blaser, mais c'était sans compter sur la fierté et l'attachement viscéral des De Crécy au code d'honneur. Un attachement dont le zèle ostensible frisait parfois le ridicule. Alors, forcément, surveillants et codétenus s'en donnaient à coeur joie. Combien de fois dut-il se faire violence pour ne pas
    leur mettre son poing sur la figure ! Bref, il était temps que ça cesse.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean Roncenelle a quitté les terrains de jeux des coteaux du Lyonnais à l'âge de 8 ans pour aller écumer les cours de récréation des collèges tunisiens pendant 6 ans, avant de percer ses boutons de puberté de la seconde à la terminale au lycée Rascol d'Albi.
    Les 5 années suivantes, il parcourt les campus universitaires scientifiques Toulousains et Bordelais, avant de rentrer à France Telecom en 1981, entreprise où il travaille encore aujourd'hui...

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