Langue française

  • "Ecoutez-moi, âmes nobles, gens d'ici et d'ailleurs. Moi, le mendiant, l'errant, l'oublié de la fortune, j'ai mission de vous transmettre les mots de nos pères, les pensées oubliées. Ecoutez-moi !
    Poursuivi par la vindicte de Dieu, la solitude est mon lot. Je me suis souvent demandé pourquoi. Pourquoi moi ? Pourquoi cette torture ? Jusqu'au jour où un ange m'a confié que le Très-Haut m'avait volontairement condamné à l'errance éternelle pour avoir dilapidé les heures, pour avoir traversé le monde tel un chien fou.
    Aussi, aujourd'hui, lecteur, tu es mon dernier recours. Si seulement je parvenais à te convaincre de la richesse des pensées anciennes, alors, peut-être - ô délice ! - verrais-je le Tout-Puissant mettre fin à mon exil sur Terre.
    Alors, je t'en prie. Désaltère-toi à la source des mots. Prends cette coupe de conseils, bois-la et donne généreusement ce qu'il en reste à qui a soif."
    Gilbert Sinoué est né au Caire, en 1947. Il a publié de nombreux romans, parmi lesquels "Le Livre de Saphir" (prix des Libraires, 1996) et "L'Enfant de Bruges".

  • Il n'existe pas un seul chapitre des Evangiles qui ne s'appuie sur la tradition orale et écrite juive. Les Chrétiens continuent encore aujourd'hui d'ignorer la Torah. Le temps est arrivé pour eux de remédier à ces ignorances coupables à cause de leurs conséquences historiques.
    Tous les auteurs des Saintes Ecritures chrétiennes - appelées encore Nouveau Testament - étaient juifs, à l'exception de Luc. Quelles que soient les modifications postérieures de leurs écrits, apportées par les communautés chrétiennes, il est normal de penser qu'ils étaient nourris de la tradition juive authentique. Peut-on, dès lors, comprendre leur enseignement en ignorant le Judaïsme ?
    En vérité, je vous le dis, le temps du dialogue fraternel et sans complaisance est là, au seuil du troisième millénaire. Si le Jubilé signifie, dans la Torah, l'année de la libération, libérons-nous d'abord, Juifs et Chrétiens, de nos ignorances réciproques. Mettons-nous à l'étude de toute la présence juive dans la spiritualité évangélique afin de mieux définir le rôle de l'Eglise dans le monde et dans le siècle qui s'ouvre bientôt.
    Armand Abécassis est professeur de philosophie générale et comparée à l'université Michel de Montaigne (Bordeaux-III). Ses écrits et ses enseignements témoignent d'un dialogue fécond entre Judaïsme et Christianisme. Il est l'auteur, entre autres, de La Pensée juive.

  • Les Lettres à Prunelle constituent un guide de sagesse universelle, un véritable manuel philosophique. Chacun peut y trouver matière à réflexion, à méditation, à enseignement.
    Ces "Lettres" ont été écrites par Alain Ayache, et sont autant de maximes, de pensées, qu'il destine à sa fille de deux ans. Comme tout père, il s'est interrogé sur l'avenir de son enfant, lui transmettant conseils et remarques afin de la guider, de la soutenir tout au long de sa vie.
    Qualités, défauts, vertus, tout est passé au crible par ce père attentif qui délivre ainsi une sorte de mode de conduite à l'usage de sa propre chair. En petits textes courts, fables, réflexions saisies sur le vif, observations fruits de ses expériences, il s'adresse à la future femme qui sommeille en Prunelle et qui, un jour, lira ces lignes.
    Ces textes nous renvoient à nos propres histoires d'enfance. "De même que nous avons entendu les histoires de nos parents, nous racontons ce que nous avons vu à nos enfants, qui raconteront à leurs enfants, et ainsi de suite. Nos histoires sont notre héritage", tel que l'écrit dans sa préface Paulo Coelho.
    Alain Ayache, journaliste, est aujourd'hui patron du groupe de presse qui porte son nom.

  • Comment dialoguer avec les morts, revivre sa naissance,retrouver son alimal-totem ou visiter ses chakras?
    Marc Menant nous livre ici, dans un style direct, sans tricherie, le récit de son enquête menée pendant plusieurs mois au contact des médiums, magnétiseurs, chamans, guérisseurs et autres tenants du surnaturel. Il a ainsi pu mesurer les étonnantes capacités radiesthésiques des sourciers et des magnétiseurs, sans négliger les immersions dans les domaines de la voyance, du spiritisme et de la réincarnation.
    Pour cette démarche authentique, Marc Menant n'a pas hésité à jouer lui-même le rôle de cobaye, ce qui est une première dans le domaine de l'irrationnel. Sous le regard de Jacques Mandorla, il s'est prêté au jeu de ses interlocuteurs au risque de découvrir sur lui des vérités insoupçonnées...
    Treize expériences inédites qui plongent le lecteur dans l'univers mal connu et souvent méprisé du surnaturel et l'invitent à porter un regard neuf et critique sur les phénomènes du paranormal.

  • Avocat à la cour d'appel de Paris, Jean Chevais est spécialiste de droit pénal et de droit de la famille. Depuis 1995, il défend les enfants victimes de maltraitance.
    Avec beaucoup de dignité, maître Jean Chevais aborde dans ce livre la délicate question de la pédophilie dans l'Église.
    Chaque année, des milliers d'enfants sont maltraités par des individus qui en avaient la charge: enseignants, éducateurs et religieux. Plus odieux encore que les autres, le prêtre pédophile suscite l'indignation. Trop souvent, la hiérarchie ecclésiastique a fait le choix de couvrir ses représentants plutôt que de protéger les victimes.
    Avocat des parties civiles dans la plupart des procès de ces dernières années, Jean Chevais ouvre ses dossiers, et stigmatise le silence coupable de la hiérarchie.
    Le secret de la confession suffit-il à tout expliquer? L'Église peut-elle persister sans risques dans son attitude? Qu'en est-il réellement des directives données par le Vatican ?
    Le douloureux problème de la pédophilie incite à la remise en question: le célibat des prêtres, la formation de ceux qui recueillent le témoignage des enfants, et plus généralement, les aspects juridiques du problème font ici l'objet d'une analyse sans concession.
    Cet ouvrage n'est pas le procès de l'Église, mais celui des individus qui la salissent. À travers lui, maître Chevais entend donner à l'Église l'occasion et les moyens de faire son mea culpa.

  • Célébrer le Prophète n'est pas, comme l'affirment les wahhabites et les salafistes, la célébration d'un homme comme les autres. Ce qui serait en effet une forme d'idolâtrie. Mais c'est célébrer celui dont un hadîth dit qu'il était « prophète avant qu'Adam ne soit entre l'eau et l'argile ». 
    Célébrer le Prophète n'est donc pas célébrer un individu, aussi exceptionnel fût-il, mais célébrer le Principe dont cet individu fut la trace et l'agent à une époque donnée. 
    C'est ce que rappelle dans son traité l'imam Suyuti. En se référant aux versets du Coran parlant du Prophète qui ne sont pas à entendre seulement comme se rapportant à la réalité historique du Prophète Muhammad mais aussi et, pourrait-on dire, avant tout à sa Réalité principielle auquel le Livre saint tout entier renvoie.
    En résumé, loin d'être une innovation blâmable comme le soutiennent les  salafistes, Suyuti montre que célébrer la naissance du Prophète peut être ainsi entendu comme la célébration du jour historique de sa venue en ce monde mais plus encore comme celle de la naissance intérieure.

  • Derrière la plupart des dérives, souvent criminelles, de l'islam et ses excès intégristes, se trouve toujours un seul et même homme :  Ibn `Abd al-Wahhâb et ce n'est pas le moindre des mérites de ce petit texte de résumer à la fois sa vie, sa doctrine et en quoi elle constitue une déviation de l'islam.
      Ibn `Abd al-Wahhâb est en effet sans conteste le prédicateur qui aura le plus influencé l'islam ces derniers siècles. 
      Sans risquer de se tromper, on peut dire qu'il est à l'origine de la plus grande division de la communauté islamique et a réussi à créer une controverse qui se poursuit aujourd'hui encore plusieurs siècles après sa disparition.
      Il a réussi un tour de force : alors que ses traités ont été méprisés et ses déclarations réprouvées de son vivant, ils figurent désormais dans le cursus universitaire de plusieurs grandes universités islamiques. Et pourtant savants religieux ou simples universitaires s'accordent sur leur simplisme affligeant. 
      Tout en se référant à la doctrine de l'Unité (tawhîd), Ibn `Abd al-Wahhâb mettra l'accent sur quelques prescriptions sur ce qu'il est bien de faire ou de ne pas faire pour rester dans ce qu'il estime être la « voie droite ». Il fournit ainsi un prêt à penser à la portée de tous et un instrument de contrôle du peuple pour le pouvoir. 
      Une chose est certaine cependant : aujourd'hui, l'influence de ce prédicateur bénéficie a excédé désormais les frontières de l'Arabie dont il est originaire. 
      Étudier sa vie, son oeuvre et sa continuité est, à vrai dire, un enseignement pour quiconque veut comprendre comment on peut manipuler des foules incultes en manque de repères ou comment des circonstances historiques et géographiques exceptionnelles alliées à l'avidité de pouvoir de divers dirigeants peuvent faire d'un médiocre théologien une figure intellectuelle d'envergure planétaire.
      Son succès est allé de pair avec celui dévolu à son champion, Ibn Saoud, et à sa descendance. Le prédicateur a contribué de façon active à faire de ce petit gouvernant, au départ, à l'avenir incertain le gardien des deux lieux saints de l'islam.
    Ibn `Abd al-Wahhâb voyait dans la violence non seulement une nécessité mais le moyen de « défendre la citadelle de la foi ». Il est ainsi devenu le modèle, déclaré ou non, d'un grand nombre de néodjihadistes et de la plupart des intégristes. En déclarant sa seule compréhension de l'islam comme légitime, il a concouru à une standardisation de la foi et des pratiques qui se divisent ainsi en halâl (licites, les siennes) et harâm (illicites, celles des autres). 
    C'est afin de montrer en quoi sa pensée s'éloigne de l'islam des origines, tout en prétendant y revenir, et en soulignant l'affligeante misère de sa doctrine que l'auteur de ce texte, juriste et historien, a écrit cette étude, utile aussi bien aux musulmans actuels qu'à ceux qui désirent simplement comprendre comment on en est arrivé à la situation présente d'un monde où il n'est désormais plus de jour sans que l'islam ne fasse la une des actualités, le plus souvent à travers des attentats, des meurtres ou des comportements humainement aberrants.
      Lire ce texte sera utile à tous ceux qui désirent comprendre ce qui se passe aujourd'hui dans le monde et pourquoi.

  • L'ASTROLOGIE À LA SORBONNE ?
    LE DÉBAT EST ENFIN LANCÉ.
    Balzac, Jung, Einstein... Nombreux sont les grands hommes qui ont vu dans l'Astrologie une incomparable source de progrès, partique et spirituel.
    À l'aube du XXIe siècle, face aux graves problèmes auxquels l'humanité se trouve confrontée, l'Astrologie propose de vraies réponses. Élizabteh TEISSIER est sans doute celle qui peut le mieux nous expliquer les mystères et les richesses de «l'Art Royal des astres». Elle milite pour que cette science à part entière revienne enfin à l'université.
    Ce livre, un classique qu'Élizabeth TEISSIER actualise et enrichit aujourd'hui de ses plus récentes recherches, et indispensable à tous ceux qui souhaitent comprendre l'Astrologie, ses fondements, sa technique, ses relations aux autres sciences et ses multiples applications dans la vie moderne.
    Une démonstration et un plaidoyer richesde surprises, d'informations, d'espoir et d'humanité.

  • Que l'homme doué d'esprit calcule le chiffre de la Bête, c'est un chiffred'homme : son chiffre, c'est 666. Apocalypse, XIII, 18. Ce verset est tiré du livre le plus mystérieux, le plus troublant, le plus complexe d'entre tous les livres que contient la Bible, Ancien et Nouveau Testament confondus : l'Apocalypse de saint Jean.Aucun écrit biblique ne frappe autant l'imaginaire. Non sans raison : l'Apocalypse passe pour détenir les secrets de la fin de l'humanité, comme la Genèse contiendrait ceux de ses origines.A cejour, la plupart des théologiens et des chercheurs qui se sont penchés sur ce texte se sont toujours heurtés à un véritable mur de ténèbres, et toutes leurs tentatives de décryptage se sont révélées vaines.Il a fallu une série de coïncidences, suffisamment significatives, pour qu'à partir de 1994, Gérard Bodson décide de réunir une équipe composée de plusieurs chercheurs, de formations et de religions différentes, pour oser s'attaquer au décryptage du texte sacré.En progressant dans leurs recherches, une réalité troublante, bouleversante, tant par sa violence que par son aspect visionnaire, leur a été peu à peu révélé : l'Apocalypse contient un message chiffré complexe. Et la clef qui permet de la déchiffrer, étonnamment judicieuse, c'est Jean lui-même qui nous la tend. L'ouvrage prend à contre-pied tout ce que les historiens, les théologiens, les penseurs ont jamais écrit à ce jour sur l'Apocalypse. Les conclusions qui en découlent sont à tout point de vue spectaculaires, stupéfiantes et surtout totalement inattendues : il n'existe pas une, mais deux Apocalypses littéralement imbriquées.La première évoque la période la plus tourmentée de notre Histoire ; la seconde révèle notre avenir, ouvre une brèche dans le mur du temps, pour nous permettre d'entrevoir le futur, un futur bien plus terrifiant que toutes les atrocités commises au cours du IIIe Reich : la concrétisation de toutes les peurs de l'humanité. Gérard Bodson est ancien élève des Sciences Politiques, licencié en droit, et féru de théologie. Il est aussi l'auteur de trois ouvrages de géopolitique.

  • Alors Il semble que mon coeur s'étend au-dedans de moi, qu'il nage : je ne sais quelle situation délicieuse
    et subite me parcourt partout... " écrit Denis Diderot
    à son amie Sophie Volland. Dans notre univers troublé,
    accéder à cette "jolie griserie de l'âme " quand " tout
    votre être vous échappe, s'envole, s'éparpille " ne va
    pas de soi. C'est pourquoi Marianne Chouchan nous
    entraîne à la reconquête de la douceur perdue : car
    la narratrice de son récit, échappant au déferlement
    répété d'un stress ordinaire, vogue au gré des rencontres,
    d'un sourire échangé, de l'attrait d'un parfum...
    vers les rives utopiques du bien-vivre. Prétexte à un
    voyage littéraire au cours duquel le lecteur a rendez-vous
    avec des philosophes de l'antiquité grecque et
    romaine, des poètes de l'amour ou des romanciers,
    son récit nous emporte dans un florilège doux à lire, précieux à partager !
    Marianne Chouchan est scénariste et auteur de "Irène Joliot Curie ou la science au coeur" (Le livre de Poche Jeunesse, prix Clio jeunesse 1998). Mêlant ses affinités littéraires
    et artistiques à son expérience humaine, elle a souhaité communiquer aux lecteurs son goût de la vie.

  • Le dalaï-lama est la quatorzième réincarnation d'un homme né en 1391. Pour les Tibétains, il est " Kundun ", "La Présence ", " Le Dieu Vivant ", " L'Océan de sagesse ", " Le Détenteur de la foi ", " La Puissance de la parole ", " L'Incarnation du Bouddha de la compassion "...
    Pour tout son peuple, il est celui qui montre la Voie " juste ".
    Introduction à la spiritualité millénaire du Tibet, destiné
    aux non-initiés comme aux familiers du bouddhisme, cet ouvrage rassemble des paroles prononcées par le dalaï-lama. Il suffit de les lire, de les comprendre, de les ressentir, de les relire et de les méditer pour être sur la voie. Véritable guide de sagesse universelle, ce livre offre, à travers les sages paroles du dalaï-lama, les réponses aux humeurs de l'âme et de l'esprit.
    Journaliste, Catherine Barry présente et anime les émissions bouddhistes de France 2, chaque dimanche.

  • L'antijudaïsme de l'Église s'exprime de manière virulente dans l'image que Jean a donnée de Judas, le " traître " qui a " livré " Jésus, faisant ainsi porter sur le peuple juif l'accusation de déicide.
    Si Judas n'avait pas livré Jésus, que serait-il arrivé ?
    Le fils de Dieu serait-il mort ? Le christianisme serait-il né ? D'après les théologiens de l'Église et déjà les apôtres, le fils de Dieu devait mourir afin d'apporter le salut au monde. Sans Judas, ce projet divin ne se serait jamais accompli.
    Reprenant les textes des Évangiles, à la lumière des écrits juifs et hébreux, Armand Abécassis nous restitue, dans son époque et son espace, la véritable histoire de Judas et révèle une complicité privilégiée entre le maître et l'apôtre maudit. À l'instar d'un autre " Judah ", qui vendit son frère Joseph afin de le sauver des mains meurtrières de ses frères et pour qu'il accomplisse sa destinée messianique en Égypte, Judas " livra " son maître à l'Institution afin qu'il soit reconnu en tant que Messie. Ce fut un échec. Jésus fut crucifié et Judas mourut tragiquement, le même jour. À la vie, la mort, tel était le lien unissant l'apôtre véritable à son maître, à son Rabbi. Judas fut bien le disciple préféré, le seul parmi les apôtres à ne pas douter que Jésus fut réellement le sauveur universel.
    Une réhabilitation fascinante de l'apôtre Judas, maudit par l'Église depuis près de deux mille ans.

  • Vivre ensemble et se comprendre. C'est l'appel que lancent dans ce livre le docteur Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris, président du Conseil Français du Culte Musulman et le professeur Bernard Kanovitch, membre du CRIF, président de la Commission chargée des relations avec la communauté musulmane.
    Les communautés juive et musulmane sont les premières victimes du climat d'intolérance qui s'installe dans notre pays.
    Pourtant, les musulmans et les juifs de France s'efforcent d'entretenir des relations fraternelles fondées sur le principes de dialogue, de compréhension et de respect mutuel. Les deux auteurs de cet ouvrage oeuvrent depuis de nombreuses années pour aller plus loin dans ce dialogue, l'approfondir, le sortir du cénacle des experts, le porter sur la place publique et le faire partager à l'ensemble de la nation.
    Chacun sait que les sphères closes de l'identité, qu'elles soient politiques, philosophiques ou religieuses, conduisent à l'affrontement et transforment le droit à la différence en une dangereuse dérive communautariste. L'identité sacrée de nos communautés ne doit pas être l'occasion d'un repli sur soi.
    L'objectif est bien de vivre ensemble, dans une même aspiration au bonheur, et non de constituer sur le territoire de la République une mosaïque où chacun serait enchaîné à ses doutes, à la peur qu'il a de l'Autre.
    C'est donc un vibrant appel au dialogue qui est lancé à un moment où l'histoire nous place face à nos responsabilités. Notre pays ne doit pas se laisser entraîner dans la spirale de l'opposition entre les communautés. Si l'Histoire contingente est faite de soubresauts, de conflits violents, d'affrontements entre les diversités, il appartient aussi aux hommes politiques d'entretenir l'espoir d'une paix universelle.
    C'est dans ce contexte que le fait religieux retrouve toute sa légitimité, car la religion n'est pas séparable de l'humanisme.

  • Décédée le 5 septembre 1997 à Calcutta, Mère Teresa était connue et admirée dans le monde entier. Prix Nobel de la Paix en 1979, elle était considérée comme une sainte, déjà de son vivant .
    C'est en 1946 qu'elle reçut " l'Appel dans l'Appel " : tout abandonner pour se consacrer aux plus pauvres d'entre les plus pauvres, les hommes et les femmes des slums de Calcutta. Elle fonda alors, l'ordre des Missionnaires de la Charité et étendit son action à tous les pays de la terre et à tous les " blessés de la vie ". Aujourd'hui, Mère Teresa, bientôt béatifiée, s'inscrit plus encore dans l'histoire de l'humanité.
    La réédition de cette excellente biographie, riche en anecdotes, que lui consacre Monseigneur Jean-Michel di Falco, nous a paru essentielle, tant l'auteur a su retracer fidèlement la quête spirituelle de cette âme promise à la sainteté.
    Il fallait être un homme de foi pour décrire, par-delà les clichés et les stéréotypes, le formidable destin de cette femme d'exception.
    " La sainteté n'est pas un luxe pour un petit nombre, mais un devoir simple pour chacun de nous. "
    Mère Teresa
    Par cette biographie bouleversante Mère Teresa, sainte femme du XXe siècle, nous fait comprendre les miracles de la foi.

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