FeniXX réédition numérique (La Veytizou)

  • Originaire d'une région meurtrie, haut-lieu de la Résistance pendant la seconde guerre mondiale, résidant à quelques kilomètres d'Oradour-sur-Glane, il ne croyait pas que les hommes possédaient encore en eux une si grande cruauté, au service de politiciens instables, ignorant les valeurs réelles de l'être humain, souillant sans vergogne la fraîcheur de la jeunesse française, blessant ainsi à jamais toute une génération.

  • Voici resurgies les sombres années 1940-44, en Haute-Vienne. Certes, à propos de cette douloureuse période, plusieurs ouvrages ont déjà paru, concernant spécialement notre région, ce haut-lieu de la Résistance. Mais ici même, Roger CHASTAING nous restitue des événements jusqu'à présent inédits, qu'il a vécus ou constatés - en clandestin, en résistant - à travers son expérience personnelle. Aujourd'hui presque septuagénaire, l'auteur nous confie ainsi quelques-uns de ses souvenirs et de ses réflexions. Alias « Capitaine René », surnommé « Trompe-la-Mort », il ressuscite pour nous des instants périlleux, des faits cocasses ou tragiques, des anecdotes significatives ou exemplaires. Témoin et acteur, il évoque en toute clarté ; il raconte en toute simplicité ; il commente en toute franchise. De la sorte, il dénude certaines vérités, en se gardant de quelque vain jugement, tranché ou solennel. Il est libre d'esprit, mais demeure solidaire : il laisse aussi la parole à d'autres responsables départementaux... et à des témoins. Son ouvrage participe de l'Histoire authentique de ce département. Mieux encore : il contribue efficacement à une tâche urgente : faire en sorte « que la mémoire puisse triompher de l'oubli »...

  • Voici resurgies les sombres années 1940-44, en Haute-Vienne. Certes, à propos de cette douloureuse période, plusieurs ouvrages ont déjà paru, concernant spécialement notre région, ce haut-lieu de la Résistance. Mais ici même, Roger CHASTAING nous restitue des événements jusqu'à présent inédits, qu'il a vécus ou constatés - en clandestin, en résistant - à travers son expérience personnelle. Aujourd'hui presque septuagénaire, l'auteur nous confie ainsi quelques-uns de ses souvenirs et de ses réflexions. Alias « Capitaine René », surnommé « Trompe-la-Mort », il ressuscite pour nous des instants périlleux, des faits cocasses ou tragiques, des anecdotes significatives ou exemplaires. Témoin et acteur, il évoque en toute clarté ; il raconte en toute simplicité ; il commente en toute franchise. De la sorte, il dénude certaines vérités, en se gardant de quelque vain jugement, tranché ou solennel. Il est libre d'esprit, mais demeure solidaire : il laisse aussi la parole à d'autres responsables départementaux... et à des témoins. Son ouvrage participe de l'Histoire authentique de ce département. Mieux encore : il contribue efficacement à une tâche urgente : faire en sorte « que la mémoire puisse triompher de l'oubli »...

  • Un écrivain d'exception : « Je suis tombé sous le charme infini de ce roman intense et mystérieux... Un grand bravo pour ce beau récit plein de votre amour des autres et de votre passion de la vie » écrivait un très célèbre et fidèle lecteur à Panazô après la lecture de son dernier roman « Le traînard ». Avec ce nouveau livre : « La Françoise », l'intensité est encore plus vive, l'émotion encore plus forte de la première à la dernière page. Panazô, « l'aîné des gamins » dans ce récit, nous fait part d'un étrange dialogue entre son père disparu et sa mère toujours ici-bas ; étrange, certes, mais d'une vérité absolue sur la manière d'être, de vivre, de se comporter sur cette terre limousine en un temps quasi révolu aujourd'hui. Le lecteur rira parfois, du même rire que celui de la Françoise ; il aura souvent les larmes aux yeux jusqu'à ces dernières lignes relatant la confession de l'aîné des gamins à son père. Cet ouvrage est bouleversant. Jamais encore Panazô ne s'était autant livré à coeur ouvert. La Françoise ne lira pas ce livre. Elle nous a quittés, hélas ! Elle avait 95 ans !...

  • Un écrivain d'exception : « Je suis tombé sous le charme infini de ce roman intense et mystérieux... Un grand bravo pour ce beau récit plein de votre amour des autres et de votre passion de la vie » écrivait un très célèbre et fidèle lecteur à Panazô après la lecture de son dernier roman « Le traînard ». Avec ce nouveau livre : « La Françoise », l'intensité est encore plus vive, l'émotion encore plus forte de la première à la dernière page. Panazô, « l'aîné des gamins » dans ce récit, nous fait part d'un étrange dialogue entre son père disparu et sa mère toujours ici-bas ; étrange, certes, mais d'une vérité absolue sur la manière d'être, de vivre, de se comporter sur cette terre limousine en un temps quasi révolu aujourd'hui. Le lecteur rira parfois, du même rire que celui de la Françoise ; il aura souvent les larmes aux yeux jusqu'à ces dernières lignes relatant la confession de l'aîné des gamins à son père. Cet ouvrage est bouleversant. Jamais encore Panazô ne s'était autant livré à coeur ouvert. La Françoise ne lira pas ce livre. Elle nous a quittés, hélas ! Elle avait 95 ans !...

  • À pied, de bourgs en bourgs, son bâton à la main, par la route des Hêtres, d'auberges en fermes, de Bretenoux à La Veytizou, il file vers ce Limousin sauvage et superbe... D'où vient-il ? Où va-t-il ? Qui est ce traînard ? Que cache-t-il derrière sa barbe teinte ? Pourquoi fuit-il les questions de ceux qui croisent son chemin ? Ni la petite Magali, qui va se marier, ni le vagabond Rissou, accusé d'avoir tué sa femme, ni la Marie Peynichou et "son boiteux", ce couple qui se déteste, ni l'Abbé Jean Denis ou la veuve inconsolable, Madame De Charrière... ne pourront percer son secret... Ce roman, au suave parfum de terroir, vous dévoilera la profonde sensibilité et la chaleureuse fraternité de l'auteur : Panazô, conteur au grand coeur, et témoin incomparable de la société rurale contemporaine.

  • Voulez-vous traverser la France à vélo (1000 km), de Mantes-la-Jolie au Cap d'Agde, en compagnie de dix jeunes, enfants et adolescents, pour goûter avec eux aux jeux, aux joies, aux coups de gueule, aux découvertes, aux rencontres ? Voulez-vous connaître Sébastien, treize ans, conteur qui perçoit des mystères, prévoit l'avenir et sublime l'amitié ? Voulez-vous approcher Grosgueulard, Paingrillé, le Toine, paysan auvergnat du Cantal, la grand-mère qui a cent ans, peut-être mille ans, Ritou le frimeur, Vidéo-Boy, Asperge emplumée, Asperge bis et les autres ? Voulez-vous voir surgir - puis disparaître tout aussi spontanément - Ouvana, extraterrestre ou terrestre extra ?, étrange adolescent, messager de paix, de fraternité, qui donne à tout le groupe une dimension humaine nouvelle ? Voulez-vous vivre une aventure exaltante, aux parfums de drogue douce offerte par le vélo, et aussi quelques relents de l'autre, porteuse de mort, une merveilleuse aventure initiatique ? Alors, n'hésitez pas : partez à la découverte de la vie dans toute sa plénitude, grâce au « Conteur d'étoiles ».

  • Dans l'univers de Jilliane Ravoux-Fati, se mêlent l'étrange et le réel. Nulle existence n'est absolument banale et les destins que l'on croise cachent, souvent, bien des secrets. De la grande souffrance qui va s'apaiser, au chant millénaire des pierres et de l'eau, au rêve échevelé d'une adolescence en mal d'elle-même, de l'oeuvre de mort sous le front lisse de la respectabilité, que dissimulent ces vies croisées au détour de l'apparente monotonie des jours ? Sur les acteurs de cet immense spectacle qu'est le monde, Jilliane Ravoux-Fati porte un regard tendre ou amusé, caustique ou complice dans une série de nouvelles, courtes ou plus conséquentes, mais d'égale densité. Que ce soit à la suite du fantôme d'un bonheur perdu sur les traces de Lucile ou Olivier, dans les ravages des provocations de l'adversité pour Suzanne, ou dans l'ivresse empoisonnée de l'interdit transgressé (Blanche et Laurent), le style de Jilliane Ravoux-Fati évoque avec sensibilité des êtres simples et familiers, poussés à leurs propres limites ou à la révélation d'eux-mêmes par des aléas contraires.

  • Au début du siècle, Antoine était photographe ambulant. Il n'avait pas connu de père, et sa mère emportait son secret dans la tombe, le laissant aux prises avec une solitude qui l'obsédait, et un handicap qui lui faisait mesurer toutes les inégalités de ce monde. Parcourant la campagne, il se donnait cependant des moments heureux, comme ses conversations avec le maître d'école, ses rencontres à l'Auberge des Bons Amis ou, tout simplement, dans le fond de son bol encore tiède, le peu de vin d'un bien cordial chabrot. En fixant pour la postérité les personnages et les scènes de son temps, il recherchait l'âme soeur. Mais que seront ces noces de l'ombre, un matin d'été, aux premières lueurs de l'aube ?

  • Quels sont les jeux et les joies, les rires et les pleurs, les émois et les chants, les leçons et les devoirs, de ces écoliers à bourgeons d'enfance, à fleurs d'adolescence qui, malgré la tourmente de la période 1939-1945, apprécient la vie et la goûtent à pleins yeux, à plein corps, à plein coeur ? Quel est le rôle assuré par "Papa Belin" et "La grande Ficelle", parfois plus que sévères, mais qui éveillent la conscience et les valeurs humaines de ces petits fripons et autres petits gredins ? Quelles sont les activités, les préoccupations au quotidien de ces ruraux, eux aussi pris dans la tourmente ? Grâce à l'auteur, vous partagerez les travaux de ces villageois et vous accompagnerez ces écoliers qui souffrent de l'injustice des "grands", cherchent des raisons de vivre, de rire, de rêver, et qui animent cette histoire aux souffles chaleureux d'amitié, d'affection, de paix et de fraternité.

  • Bien limousin, ce roman s'inspire de cette belle région, pour faire vivre à chacun le suspens, l'amour, et les déboires d'une famille miséreuse qui traverse, à la fin du siècle dernier, l'injustice et la cruauté, avec le seul espoir que leur fils, Toine, n'ait pas à endurer les mêmes épreuves.

  • À pied, de bourgs en bourgs, son bâton à la main, par la route des Hêtres, d'auberges en fermes, de Bretenoux à La Veytizou, il file vers ce Limousin sauvage et superbe... D'où vient-il ? Où va-t-il ? Qui est ce traînard ? Que cache-t-il derrière sa barbe teinte ? Pourquoi fuit-il les questions de ceux qui croisent son chemin ? Ni la petite Magali, qui va se marier, ni le vagabond Rissou, accusé d'avoir tué sa femme, ni la Marie Peynichou et "son boiteux", ce couple qui se déteste, ni l'Abbé Jean Denis ou la veuve inconsolable, Madame De Charrière... ne pourront percer son secret... Ce roman, au suave parfum de terroir, vous dévoilera la profonde sensibilité et la chaleureuse fraternité de l'auteur : Panazô, conteur au grand coeur, et témoin incomparable de la société rurale contemporaine.

  • Lucienne Boulesteix, née en 1933, au sein d'une famille de métayers, dans le petit village de Montazaud, niché sur les rives de la Charente, a connu - depuis sa tendre enfance - cette histoire du Partage de l'épi. La vie de Guillaume et Marie, elle l'a vécue presque pas à pas dans cette belle campagne limousine, où la terre humble et généreuse a su garder notre fierté et notre honneur. Sa passion pour l'écriture, bien que la pauvreté l'ait obligée à quitter l'école très tôt, l'a sans doute déterminée à coucher ses souvenirs sur le papier. Sa vie de paysanne se partage entre ses animaux et sa plume, avec une entière fidélité à notre passé. Alors, pendant que ronronne le rouet, le fil s'enroule, décrivant sans cesse ses rêves d'antan. Voici son premier roman...

  • Après « Les chemins de terre » et « Les moissons de l'hiver », René Limouzin invite ses lecteurs à une nouvelle découverte avec ce roman du fantastique, « Le bal des loups ». C'est une belle histoire, comme nos grands-mères aimaient les raconter les soirs d'hiver à la veillée. Dans ce mystérieux pays des Loubières, on fait la connaissance de curieux personnages, attachants, simples, naïfs et parfois cruels : Friquet, le facteur ; Sénigour, le curé qui sert Dieu et le Diable, et un étrange violoneux qui anime le bal des loups, près de la vieille croix, par les nuits de pleine lune... Il y aura même ces « hommes-loups », « les loubérous », redoutables et maléfiques êtres qui viendront troubler les esprits... Voici un roman populaire, construit avec un réel souci d'authenticité et qui met en lumière la culture traditionnelle paysanne au travers de son langage, de ses us et coutumes, avec ce qu'elle comporte de candeur et de simplicité.

  • Lucienne Boulesteix, née en 1933, au sein d'une famille de métayers, dans le petit village de Montazaud, niché sur les rives de la Charente, a connu - depuis sa tendre enfance - cette histoire du Partage de l'épi. La vie de Guillaume et Marie, elle l'a vécue presque pas à pas dans cette belle campagne limousine, où la terre humble et généreuse a su garder notre fierté et notre honneur. Sa passion pour l'écriture, bien que la pauvreté l'ait obligée à quitter l'école très tôt, l'a sans doute déterminée à coucher ses souvenirs sur le papier. Sa vie de paysanne se partage entre ses animaux et sa plume, avec une entière fidélité à notre passé. Alors, pendant que ronronne le rouet, le fil s'enroule, décrivant sans cesse ses rêves d'antan. Voici son premier roman...

  • Après « Les chemins de terre » et « Les moissons de l'hiver », René Limouzin invite ses lecteurs à une nouvelle découverte avec ce roman du fantastique, « Le bal des loups ». C'est une belle histoire, comme nos grands-mères aimaient les raconter les soirs d'hiver à la veillée. Dans ce mystérieux pays des Loubières, on fait la connaissance de curieux personnages, attachants, simples, naïfs et parfois cruels : Friquet, le facteur ; Sénigour, le curé qui sert Dieu et le Diable, et un étrange violoneux qui anime le bal des loups, près de la vieille croix, par les nuits de pleine lune... Il y aura même ces « hommes-loups », « les loubérous », redoutables et maléfiques êtres qui viendront troubler les esprits... Voici un roman populaire, construit avec un réel souci d'authenticité et qui met en lumière la culture traditionnelle paysanne au travers de son langage, de ses us et coutumes, avec ce qu'elle comporte de candeur et de simplicité.

  • Bien limousin, ce roman s'inspire de cette belle région, pour faire vivre à chacun le suspens, l'amour, et les déboires d'une famille miséreuse qui traverse, à la fin du siècle dernier, l'injustice et la cruauté, avec le seul espoir que leur fils, Toine, n'ait pas à endurer les mêmes épreuves.

  • Voulez-vous traverser la France à vélo (1000 km), de Mantes-la-Jolie au Cap d'Agde, en compagnie de dix jeunes, enfants et adolescents, pour goûter avec eux aux jeux, aux joies, aux coups de gueule, aux découvertes, aux rencontres ? Voulez-vous connaître Sébastien, treize ans, conteur qui perçoit des mystères, prévoit l'avenir et sublime l'amitié ? Voulez-vous approcher Grosgueulard, Paingrillé, le Toine, paysan auvergnat du Cantal, la grand-mère qui a cent ans, peut-être mille ans, Ritou le frimeur, Vidéo-Boy, Asperge emplumée, Asperge bis et les autres ? Voulez-vous voir surgir - puis disparaître tout aussi spontanément - Ouvana, extraterrestre ou terrestre extra ?, étrange adolescent, messager de paix, de fraternité, qui donne à tout le groupe une dimension humaine nouvelle ? Voulez-vous vivre une aventure exaltante, aux parfums de drogue douce offerte par le vélo, et aussi quelques relents de l'autre, porteuse de mort, une merveilleuse aventure initiatique ? Alors, n'hésitez pas : partez à la découverte de la vie dans toute sa plénitude, grâce au « Conteur d'étoiles ».

  • Dans l'univers de Jilliane Ravoux-Fati, se mêlent l'étrange et le réel. Nulle existence n'est absolument banale et les destins que l'on croise cachent, souvent, bien des secrets. De la grande souffrance qui va s'apaiser, au chant millénaire des pierres et de l'eau, au rêve échevelé d'une adolescence en mal d'elle-même, de l'oeuvre de mort sous le front lisse de la respectabilité, que dissimulent ces vies croisées au détour de l'apparente monotonie des jours ? Sur les acteurs de cet immense spectacle qu'est le monde, Jilliane Ravoux-Fati porte un regard tendre ou amusé, caustique ou complice dans une série de nouvelles, courtes ou plus conséquentes, mais d'égale densité. Que ce soit à la suite du fantôme d'un bonheur perdu sur les traces de Lucile ou Olivier, dans les ravages des provocations de l'adversité pour Suzanne, ou dans l'ivresse empoisonnée de l'interdit transgressé (Blanche et Laurent), le style de Jilliane Ravoux-Fati évoque avec sensibilité des êtres simples et familiers, poussés à leurs propres limites ou à la révélation d'eux-mêmes par des aléas contraires.

  • Au début du siècle, Antoine était photographe ambulant. Il n'avait pas connu de père, et sa mère emportait son secret dans la tombe, le laissant aux prises avec une solitude qui l'obsédait, et un handicap qui lui faisait mesurer toutes les inégalités de ce monde. Parcourant la campagne, il se donnait cependant des moments heureux, comme ses conversations avec le maître d'école, ses rencontres à l'Auberge des Bons Amis ou, tout simplement, dans le fond de son bol encore tiède, le peu de vin d'un bien cordial chabrot. En fixant pour la postérité les personnages et les scènes de son temps, il recherchait l'âme soeur. Mais que seront ces noces de l'ombre, un matin d'été, aux premières lueurs de l'aube ?

  • Quels sont les jeux et les joies, les rires et les pleurs, les émois et les chants, les leçons et les devoirs, de ces écoliers à bourgeons d'enfance, à fleurs d'adolescence qui, malgré la tourmente de la période 1939-1945, apprécient la vie et la goûtent à pleins yeux, à plein corps, à plein coeur ? Quel est le rôle assuré par "Papa Belin" et "La grande Ficelle", parfois plus que sévères, mais qui éveillent la conscience et les valeurs humaines de ces petits fripons et autres petits gredins ? Quelles sont les activités, les préoccupations au quotidien de ces ruraux, eux aussi pris dans la tourmente ? Grâce à l'auteur, vous partagerez les travaux de ces villageois et vous accompagnerez ces écoliers qui souffrent de l'injustice des "grands", cherchent des raisons de vivre, de rire, de rêver, et qui animent cette histoire aux souffles chaleureux d'amitié, d'affection, de paix et de fraternité.

  • C'était à la fin du XIXe siècle, quelque part en Creuse... Les derniers loups tentaient de survivre à la terrible traque que leur menaient les hommes, pressés de toucher les primes promises par l'État. Mais le loup n'était pas cette bête féroce et maléfique que la légende a popularisée. Avec ce conte fantastique, qui tiendra le lecteur en haleine jusqu'au dénouement, il apparaît comme un animal au rôle surprenant, qui fera naître une respectueuse admiration dans notre coeur. Cette histoire, pleine de suspense, d'aventures et de grands sentiments, vous rappellera, par certains de ses côtés, l'atmosphère des veillées d'autrefois.

  • C'était à la fin du XIXe siècle, quelque part en Creuse... Les derniers loups tentaient de survivre à la terrible traque que leur menaient les hommes, pressés de toucher les primes promises par l'État. Mais le loup n'était pas cette bête féroce et maléfique que la légende a popularisée. Avec ce conte fantastique, qui tiendra le lecteur en haleine jusqu'au dénouement, il apparaît comme un animal au rôle surprenant, qui fera naître une respectueuse admiration dans notre coeur. Cette histoire, pleine de suspense, d'aventures et de grands sentiments, vous rappellera, par certains de ses côtés, l'atmosphère des veillées d'autrefois.

  • On s'en doute : cet ouvrage n'a pas la prétention de "refaire" la douloureuse et tragique histoire de la Déportation, que le nazisme fomenta, organisa, et mit en oeuvre. Au fil du demi-siècle écoulé, des historiens, des associations d'anciens Déportés, et aussi maints témoins individuels, en ont narré la somme et décrit les détails, d'une manière à la fois hallucinante et émouvante. Seules, l'ampleur, la diversité et la durée de l'horrible entreprise d'extermination engagée par la barbarie hitlérienne, n'ont pas encore permis - 50 ans plus tard - que les "décomptes" globaux des malheureuses victimes, pussent être établis avec une exactitude vraiment définitive... Au-delà d'un utile et nécessaire rappel synoptique de cette dramatique période de l'Histoire humaine, le présent volume voudrait, essentiellement : restituer, à titre de symboles significatifs, les témoignages de quelques rescapés - limousins, pour la plupart - dont certains demeurent, avec courage, d'infatigables militants de la Mémoire ; alerter les jeunes générations, et leur demander de méditer ceci : aujourd'hui, le nazisme et le fascisme - ennemis mortels de l'Homme - resurgissent et, peu à peu, s'étendent : en France, en Europe, et ailleurs. De nouveau - sous différentes formes et sous différents masques - ils menacent. Ils nous menacent ; ils vous menacent. Et si nous n'y prenons garde...

empty