Sciences humaines & sociales

  • Femmes et république Nouv.

    Femmes et République livre un récit passionnant sur la place des femmes dans la République en France depuis la Révolution française. Comment ont-elles pris part à la vie politique et sociale ? Comment ces citoyennes sans citoyenneté se sont-elles inscrites dans la longue marche vers la reconnaissance de leurs droits civils et politiques ? Quels ont été les combats et qui les a menés ?
    Trois grands axes rythment la réflexion des auteures, historiennes et politologues : l'histoire de la conquête des droits républicains, de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne d'Olympe de Gouges à l'obtention du droit de vote en 1944 ; l'affirmation après-guerre des femmes sur la scène politique, jusqu'à la quête d'un exercice paritaire du pouvoir ; les représentations et l'imagerie dans l'art politique, dont Marianne est le symbole le plus connu.
    Cette composition richement illustrée donne la parole aux militantes, aux femmes politiques et d'influence, à travers des portraits et des discours marquants qui ont émaillé leurs conquêtes, de Maria Deraismes ou Jeanne Deroin à Christiane Taubira, en passant par George Sand, Cécile Brunschvicg ou Simone Veil.
    Plus de 200 photographies font la part belle aux oeuvres des graveurs sous la Révolution, des peintres, des illustrateurs et caricaturistes du XIXe siècle, des photographes et des street-artistes contemporains.
    « Entre la République et les femmes, il y a une alliance objective : faire que les "droits de l'homme" deviennent ceux de tous les êtres humains. [...] L'ouvrage dessine une fresque qui devrait intéresser un vaste lectorat, intrigué par le silence de la République sur les femmes. Un beau livre à mettre entre toutes les mains. » Michelle Perrot

  • La cour des comptes au palais d'Orsay ; chronique d'un drame de pierre Nouv.

    Entre 1842 et 1871, c'est-à-dire jusqu'à l'incendie du bâtiment lors de la Commune de Paris, la cour des comptes, aux côtés du Conseil d'État, a siégé au Palais d'Orsay. L'édifice se trouvait à l'emplacement de l'actuel musée d'Orsay. Le Palais fut incendié comme d'autres symboles de l'État. Mais, contrairement à l'Hôtel de Ville, au Louvre, au Palais de Justice et l'hôtel de Salm, il ne fut pas reconstruit. La République vendit le terrain et les ruines à la compagnie des chemins de fer d'Orléans et ainsi fut édifiée la gare d'Orsay. La Cour des comptes, quant à elle, fut réinstallée dans les vestiges d'un ancien couvent de la rue Cambon.

  • À la suite du Brexit et à l'heure du plan de relance européen, quel bilan dresser des changements à la tête des institutions et de l'administration de l'Union européenne au cours de la mandature 2014-2019 ? Cet ouvrage analyse les membres, les conseillers et l'ensemble de l'encadrement supérieur et dirigeant de la Commission Juncker, du Parlement européen sous la législature 2014-2019, du Conseil européen présidé par Donald Tusk, de la Banque centrale européenne de Mario Draghi, du Service européen pour l'action extérieure de Federica Mogherini mais aussi, à Luxembourg, des Cours de justice et des comptes, et d'organes moins connus comme l'Office européen de sélection du personnel ou l'École européenne d'administration.
    Au sein de la polyarchie européenne, la question classique de la science politique « qui gouverne ? » est envisagée ici selon trois acceptions : Quels lieux - institutionnels et administratifs - pèsent davantage dans le rééquilibrage des pouvoirs depuis 2014 ? Au sein de ceux-ci, quelles fonctions et positions sortent renforcées ? Qui occupe ces positions et quels sont leurs dispositions (profils, appartenance nationale et parcours) ?
    Ce hors-série de la RFAP traite, par ailleurs, des transformations de la fonction publique européenne ainsi que de la place qu'occupe les Français au sein des institutions européennes. Non exclusivement centré sur les capitales de l'Union (Bruxelles, Luxembourg, Strasbourg et Francfort), il aborde ceux qui, de François Hollande à Emmanuel Macron, conduisent et gèrent les affaires européennes en France (Paris-Bruxelles) et, depuis Londres, les acteurs du Brexit.
    Il s'interroge en conclusion sur le départ des Britanniques des institutions européennes et sur la composition des nouvelles équipes dirigeantes de l'Union européenne : Ursula von der Leyen, Charles Michel, Josep Borrell et Christine Lagarde.
    Michel MANGENOT est directeur de l'Institut d'études européennes de l'université Paris VIII, professeur de science politique, membre du Centre de recherches sociologiques et p olitiques de Paris (CRESPPA-LabToP, UMR CNRS 7217) et secrétaire général de l'Association française de science politique (AFSP).

  • Lors de sa création, en 1933, l'armée de l'air française prend place aux côtés de l'armée de terre et de la marine nationale. Elle constitue donc la plus jeune des trois armées et a dû se constituer une identité pour affirmer sa place au sein du système militaire français, développer un esprit d'entreprise et créer une culture commune aux aviateurs. Cette identité s'est formée dès les débuts de l'aéronautique militaire à partir de traditions venues d'unités de l'armée de terre et de la marine nationale puis s'est enrichie de la lutte des aviateurs lors de la seconde guerre mondiale et des conflits coloniaux mais aussi des combats institutionnels qui marquent l'histoire militaire française.

  • Entré dans l'armée de l'air à la fin des années 1920, il est notamment en poste en Allemagne et assiste à la montée en puissance de la Luftwaffe grâce à ses liens privilégiés avec Gring. Après avoir combattu lors de la campagne de France en 1940, il sert un temps le régime de Vichy, avant de reprendre le combat aux côtés des Alliés. Après la guerre, il alterne les responsabilités en états-majors le plus souvent au sein de l'OTAN les affectations dans des représentations diplomatiques et les postes en cabinet ministériel. Il suit ainsi de près les questions de défense européenne et celles relatives à l'Alliance atlantique avant d'être nommé chef d'état-major de l'armée de l'air en 1960. Après avoir quitté l'armée en 1963, Paul Stehlin entame une carrière dans l'industrie puis se lance, en 1968, avec fracas en politique en s'opposant aux choix de défense du général de Gaulle. En 1974, une note qu'il rédige à l'intention du président Giscard d'Estaing enflamme le monde politique français et donne naissance au « scandale Stehlin ». Abandonné par la majorité de ses soutiens politiques, le général doit démissionner.

  • Le paysage politique est en recomposition. La social-démocratie recule dans de nombreux pays. En France, une nouvelle force politique a balayé les traditionnels partis de droite et de gauche aux dernières élections. Jusqu'où ira cette mutation ? L'ancien clivage gauche-droite est-il dépassé ou sortira-t-il sous une forme nouvelle ? Quelle est l'influence de cette évolution sur les extrêmes ?

  • Ce numéro présente plusieurs contributions issues d'une enquête mondiale sur l'homicide initiée en 2011 par le Centre international de criminologie comparée. Elle permet de mieux appréhender les raisons pour lesquelles la violence, et notamment le taux d'homicide, est plus élevée dans certaines sociétés, sur certains territoires ou régions que dans d'autres. L'enquête vise à produire des estimations sur la prévalence des différentes formes d'homicide, l'efficacité des contrôles sociaux formels et plus précisément du système pénal et sur les autres facteurs qui affectent directement le taux de violence. 

  • LIVRE 1

    DISCOURS


    LIVRE 2

    SUGGESTIONS DE MODIFICATIONS LÉGISLATIVES OU RÉGLEMENTAIRES


    LIVRE 3

    JURISPRUDENCE DE LA COUR

    LIVRE 4

    ACTIVITÉ DE LA COUR

    LISTE DES ABRÉVIATIONS
    TABLE DES MATIÈRES

  • Les déficits publics constituent aujourd'hui l'une des principales préoccupations des Français. Cet ouvrage, richement documenté, présente les principales données comptables et économiques des budgets publics, puis, relate les orientations gouvernementales prises depuis 1974 - année du dernier budget en équilibre, en France. A travers la revue des comptes de l'État, de la Sécurité sociale et des collectivités locales, cet ouvrage permet de retracer ainsi quarante ans de vie politique et d'évolutions économiques et sociales du pays : performance économique, construction européenne et création de l'euro, globalisation financière, répartition des revenus, solidarités intergnénérationnelle et territoriale, évolution de l'État-providence, évaluation de la confiance et du bien-être au sein de la société française.

  • Ce dossier se propose de dépasser - sans les ignorer - les approches historiques, mémorielles ou polémiques pour considérer l'Algérie dans son environnement contemporain. Près de cinquante ans après l'indépendance, l'Algérie est devenue une puissance régionale influente dans l'espace méditerranéen. Elle est un pôle de stabilité pour le Sahel, un acteur influent en Afrique, un partenaire important du monde arabe. En elle-même, c'est une société sous tensions. C'est aussi un pays qui doit surmonter les difficultés économiques récurrentes et absorber une démographie dynamique. Sur le plan international, elle s'oriente vers la recherche de grands partenariats économiques auprès de la Chine, des États-Unis et de la Russie. Avec l'Europe, où s'est installée une immigration ancienne, les liens sont plus sociétaux qu'interétatiques.
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  • Parler de société numérique signifie que tous les aspects de la vie sociale - l'économie, l'organisation du travail, les relations interindividuelles, la culture, les loisirs... se trouvent concernés. [...] L'Internet est l'expression la plus spectaculaire de notre monde numérique et son appréhension commande d'abord de bien identifier ses grands acteurs : producteurs d'éléments de réseaux et de terminaux, opérateurs de réseaux, fournisseurs de services et fournisseurs de contenus. [...] » Outre le secteur spécifique qu'elles ont fait émerger, les technologies numériques ont transformé l'organisation de la production de l'ensemble des secteurs économiques. Un dossier fouillé sur l'ensemble de ces développements et sur leur impact dans la société.

  • La propriété s'inscrit, dans nos sociétés occidentales, comme le grand paradigme du lien qu'entretiennent les personnes avec les choses.
    Elle s'impose comme l'un des piliers du pacte social et du fonctionnement de l'économie de marché. Les contributions qui émaillent l'Étude 2019 de la Cour de cassation mettent en avant les arrêts de la Cour les plus récents en matière de propriété et témoignent des directions à l'oeuvre dans sa jurisprudence. Précisément, elles illustrent la tension contemporaine majeure, autour de laquelle l'Étude a été construite (ce qui laisse en conséquence dans l'ombre, de façon assumée, d'autres pans du droit relatif à la propriété qui auraient eu vocation à s'y trouver, tels que la preuve de la propriété ou ses modes d'acquisition et de transfert) : d'un côté, la propriété reste ce solide archétype qui tend à attraire tout rapport des humains aux éléments de valeur, avec pour conséquence de minimiser les interrogations sur la légitimité de son expansion à de nouveaux objets, notamment intangibles ou relevant de la sphère du vivant ; d'un autre côté, sa puissance se nuance toujours plus. Cette tension n'est pas nouvelle et a déjà été maintes fois relevée. Elle n'en connaît pas moins de multiples facteurs de renouvellement.

  • Nombreuses sont les interrogations sur les fonctions qui doivent être aujourd'hui celles de l'État et sur la latitude dont il dispose. Plusieurs pays occidentaux ont repensé tant les modes d'intervention de la puissance publique que son ampleur, et en France, l'idée d'une possible réforme de l'État revient de façon récurrente. Alors que partout dans les démocraties occidentales, l'État connaît une diminution de ses champs d'action et de ses moyens d'intervention, les auteurs de cette étude s'interrogent sur les transformations et la permanence de l'État, avec exemples à l'appui.

  • En cinquante ans, la situation des handicapés a bien changé. Leur insertion dans la société a fait des progrès considérables, le mot d'ordre étant aujourd'hui celui de la société inclusive. Néanmoins, la notion de handicap reste une notion mouvante, entourée d'un certain flou. Comment a évolué la politique du handicap en France ? Jusqu'où peut aller l'inclusion ? Que peut apporter la recherche publique ? Et où est finalement la frontière entre traitement médical et acceptation de la différence ?

  • La France est l'objet de multiples attaques et menaces face auxquelles le niveau de réponse ne peut être limité au périmètre d'action des forces de sécurité. La vague terroriste islamiste qui l'a frappée à de multiples reprises, à l'instar d'autres pays démocratiques dans le monde, est un phénomène composé de plusieurs dimensions avec, en particulier, le croisement de forces extérieures organisées porteuses d'une idéologie de destruction et à la source des attaques menées sur le territoire avec une criminalité intérieure qui en assure l'exécution. La riposte de l'Etat français et la protection de ses citoyens repose ainsi sur le recours aux forces armées et aux forces de sécurité, dans le cadre fixé par la loi. Mais le terrorisme ne constitue pas la seule menace qui nécessite la coordination entre armée, police et justice. Les extrémismes politiques, religieux, les cyberattaques, le crime organisé de plus en plus mondialisé, mais aussi les risques de catastrophes naturelles ou de pandémies appellent de plus en plus à des réponses coordonnées mutualisant différentes ressources de l'appareil d'Etat.
    Ce numéro des Cahiers de la sécurité et de la justice présente ainsi plusieurs contributions permettant d'explorer la complexité d'un nouveau champ d'intervention qui dessine les nouveaux contours de la sécurité nationale.

    Les thèmes abordés dans ce dossier central seront les suivants.
    - Sécurité nationale et sécurité globale.
    - L'armée territoriale.
    - Le plan Vigipirate.
    - Frontières et migrations.
    - Le cadre judiciaire de l'intervention des forces armées sur le territoire national.
    - La protection et la sécurité de l'Etat.

    En dehors du dossier central, les autres rubriques de la revue présenteront les articles suivants.
    - « La nécessité d'individualiser le désengagement en matière d'extrémisme violent lié au djihadisme. » Dounia Bouzar.
    - « Daesh : une signature temporelle ». Pierre Boussel.

  • Ce dossier aborde une des questions essentielles accompagnant l'avènement du numérique dans nos sociétés : celle des nouvelles formes d'emploi et des conditions de travail. Avec l'avènement du numérique et de la robotisation, de nouvelles formes d'activité ont émergé comme le télétravail, le crowdwork ou le co-travail. En contrepartie, ces nouveaux modes de travail et cette flexibilité s'accompagnent aussi d'une forme de précarisation et de perte de repères entre la sphère du travail et celle du hors-travail. S'il est trop tôt pour évoquer une société post-salariale, ce qui apparaît, en revanche, c'est une distinction de plus en plus affirmée entre les catégories "entrepreneur" et "salarié". Il appartiendra aux politiques publiques de l'emploi d'accompagner ces changements.

  • On entend parler du Sahel à l´occasion de catastrophes humanitaires qui affectent de façon continue ou récurrente des populations déshéritées. Crises alimentaires, mais aussi crises politiques et violences endémiques, atteintes massives au droit humanitaire comme au Darfour, conflits ethniques ou tribaux... tandis que la montée de l´islamisme radical et de l'AQMI ajoutent aux infortunes de la région. La partition qui divise actuellement le Mali cumule et résume localement toutes ces difficultés. Le présent dossier s´attache davantage aux questions et analyses de fond qu'à la situation conjoncturelle. Données humaines, démographiques, culturelles, religieuses, économiques, structure des situations de crise permettent de mesurer en profondeur les fragilités de la région. Chronologie, cartes et schémas viennent illustrer ces développements. Un dossier fouillé qui aborde avec clarté tous ces aspects.

  • Vingt cinq après la chute du Mur de Berlin, quinze ans après son entrée dans l'OTAN et dix ans après son entrée dans l´Union européenne, où en est la Pologne ? Par sa taille, sa population, sa dynamique politique, sa croissance économique, elle est devenue l´un des grands pays de l´Union européenne ; et elle a vocation à intégrer la zone euro. Son appartenance à l´Union européenne peut donc être considérée comme une réussite qui lui a permis d´ancrer démocratie et droits de l´homme, d´accélérer la libéralisation de son marché et d´accroître l´influence de sa diplomatie. Mais ce tropisme tout transatlantique est aussi source de diverses confrontations que les auteurs vous présentent dans ce dossier.

  • En Asie, la situation stratégique est marquée par la conjonction de risques nouveaux - écologiques, terroristes - et de menaces traditionnelles alimentées par la persistance de clivages idéologiques qui pèsent sur les grands équilibres. Loin de l'idéal d'une régionalisation « harmonieuse » défendu par Pékin et du seul recours aux instruments du soft power, on assiste dans la région à un regain de tensions et à une recrudescence des attentes des pays voisins de la Chine vis-à-vis d'un acteur américain qui continue de jouer un rôle majeur dans la stabilité régionale. Certaines zones maritimes aux réserves halieutiques et énergétiques convoitées demeurent notamment aujourd'hui un sujet de litige entre les États asiatiques. En mer de Chine méridionale, ces conflits constituent aussi le moyen pour Pékin d'affirmer sa puissance.

  • Après des décennies marquées par l'immobilisme, le paysage politique du monde arabe a été profondément modifié en 2011. Révoltes et révolutions se sont succédé (Tunisie, Egypte, Libye, Syrie, Yémen, etc.), soulignant la volonté des peuples à prendre leur destin politique en main. Ce numéro de Questions internationales dresse un état des lieux de ces mouvements et analyse les bouleversements afin d'en comprendre les racines et d'en esquisser les conséquences.

  • La France peine à rester compétitive et montre un certain nombre de faiblesses pour faire face à la mondialisation. Le commerce extérieur est déficitaire, l'industrie décroche... Le modèle social, la fiscalité et le système éducatif sont-ils des obstacles à la compétitivité ? Comment réformer l'économie française ? Ce numéro des Cahiers français fait le point sur ces questions au coeur de l'actualité.La France peine à rester compétitive et montre un certain nombre de faiblesses pour faire face à la mondialisation. Le commerce extérieur est déficitaire, l'industrie décroche... Le modèle social, la fiscalité et le système éducatif sont-ils des obstacles à la compétitivité ? Comment réformer l'économie française ? Ce numéro des Cahiers français fait le point sur ces questions au coeur de l'actualité.

  • Désignée comme première responsable de la crise, la finance a fait l'objet de nombreuses tentatives de régulation depuis 2008. Les innovations et pratiques financières les plus sulfureuses sont-elles davantage encadrées ? Quid du « système bancaire de l'ombre » et des paradis fiscaux ? Ce numéro des Cahiers français fait le point sur les nouvelles réglementations bancaires et financières : sont-elles suffisantes pour stabiliser le système financier ? Ne risquent-elles pas, à moyen terme, de pénaliser l'innovation et la croissance ?

  • Ce numéro de liaisons présente un panorama de cinquante ans d'archives exclusives, il offre des images et documents édifiants. Ils racontent la fougue des manifestants, la violence des échanges, l'effervescence des barricades et, sous l'uniforme, les hommes, violentés mais debout. Cinquante ans plus tard, le maintien de l'ordre a évolué. Mais les hommes, les femmes que sont les policiers demeurent la cible des projectiles, la cible des contestations dans des combats qui ne devraient pas être les leurs.

  • Cet ouvrage est le fruit de l'exploitation de l'intégralité des données, quantitatives et qualitatives, collectées. Il est décliné en quatre chapitres examinant différents aspects du salariat étudiant : son imbrication dans les trajectoires d'études (1), son effet sur la réussite des études (2), ou sur les manières d'étudier(3), et son rôle dans la situation financière des étudiants et leurs conditions de vie (4). Ces quatre chapitres visent à mettre en évidence les effets variés que peut avoir le travail salarié des étudiants sur leur parcours, leurs conditions de vie et d'études.

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