Arts et spectacles

  • Des balbutiements timides à la passion dévorante, de la tendresse à la fureur, de l'adoration à l'insulte, ma liaison folle avec Michael Jackson m'a fait passer par les émotions de la plus extrême violence. Des désirs de tuer symboliquement l'idole chassaient des élans incontrôlés d'affection. Véritable maladie de l'âme, ce personnage, déchirant, contraste d'ombres et de lumières, savait déchaîner en moi les pires crises de conscience. Je l'aimais autant que je savais - parfois - l'humilier. 25 Juin 2009, l'enfance s'envole définitivement. Direction l'abattoir. Le grand frère, le confident secret s'en est allé. Souvent décrié, injustement montré du doigt, Michael Jackson n'a que très rarement été remis en cause par ses fans, « ses amis les plus fidèles ». C'est cette histoire d'amour tumultueuse et authentique qui fait tout le sel de ce premier essai impudique. Une histoire commune, de celles qui laissent des traces indélébiles. Michael, Jackson et moi, c'est aussi Michael, Jackson et nous.

  • Fort de ses différents succès, tant critiques que commerciaux, le cinéma de Hong Kong perturbe le monde occidental qui découvre cette nouvelle vision du septième art, pourtant née en 1909. En effet, ces dernières années, ce cinéma s'exporte de plus en plus en Occident, que ce soit en Europe, principalement par le biais de l'Angleterre et de la France, ou aux États-Unis. Comment peut-on expliquer une découverte si tardive, et les multiples réactions qui l'ont accompagnée ? C'est ce que cet ouvrage va tenter d'expliquer au travers de différentes réflexions et recherches, tout en essayant de démontrer que cet art est loin d'être aussi limité et caricatural que ce que certains préjugés laissent penser...

  • De nombreux livres ont été écrits sur le peintre Jean-François Millet, sur sa vie, sur ses oeuvres et sur sa descendance mais je n'ai rien trouvé, jusqu'à présent, sur son arbre généalogique ascendant et sur ses ancêtres. Jean-François Millet faisant partie de la famille puisqu'il est l'arrière-arrière-grand-père de mon épouse, j'ai eu envie de connaître ce passé et, pour cela, j'ai parcouru, durant cinq années, de nombreuses archives et plusieurs livres qui m'ont permis de faire des découvertes passionnantes et très intéressantes sur les ancêtres, parfois prestigieux, de Jean-François Millet. Quand on connaît la vie très difficile qu'il a connue, mais aussi celle de sa famille, de ses parents et grands-parents qui n'ont connu que la vie paysanne et qui ont vécu dans la pauvreté, on a du mal à imaginer que Jean-François Millet ait eu des ancêtres lointains aussi prestigieux. La plupart de ceux-ci appartenaient à la noblesse, voire à la « haute noblesse » puisque la plus grande partie de ses ascendants directs ont occupé de hautes fonctions dans les différentes cours françaises et étrangères allant jusqu'au titre suprême de roi aussi bien dans le royaume des Francs que dans les royaumes étrangers. Cette noblesse diminue fortement et perd de l'importance vers le XIIIe siècle pour n'occuper que des fonctions locales en Normandie et principalement dans ce qui est aujourd'hui le département de la Manche puis disparaît totalement à partir du XVIIIe siècle.

  • Du timide élan à l'emportement, des premiers vertiges à l'emballement fou, Brel a su saisir dans sa « Valse à mille temps » toutes les facettes de cette forme musicale, indissociable de la danse, qui remonte à la fin du XVIIIe siècle. Ce sont ces multiples visages qu'Ariane de Fouquières décrit et analyse aujourd'hui dans son précis et précieux « Eloge de la valse ». Prenant à contre-pied tous ceux qui la considèrent comme la survivance kitsch du passé, l'auteur retrace à travers ces pages la longue histoire de la valse. De l'admiration que lui portaient de nombreux compositeurs à son impact sur les sociétés viennoise puis française, jusqu'à son rôle déterminant sur chanson d'après-guerre, Ariane de Fouquières met ainsi en évidence la formidable vitalité d'une forme musicale et d'une danse entêtantes.

  • De formation littéraire (littérature française à la Sorbonne), il entreprend une carrière dans un domaine tout à fait différent qui le conduit à devenir cadre dirigeant d'entreprise, tout en gardant intacte sa passion pour la musicologie et l'histoire de la musique. Musicologue en grande partie autodidacte, s'inscrit à l'université de Padoue en tant qu'étudiant "senior" lorsqu'il est en poste dans cette ville et suit un parcours de musicologie qui aboutit à un D.A.M.S (Diplôme Art,Musique, Spectacle). De retour en France et retraité, fréquente en auditeur libre la faculté d'Aix-en-Provence et suit les cours des trois années en musicologie, plus un semestre de spécialisation "master" (musique du Moyen Age). Actuellement conférencier auprès de l'association "Les Musicales du Luberon", il anime "Les Samedis des Musicales", une série de conférences participatives tout au long de l'année et assiste le président de l'association dans la programmation de la saison des concerts. Il assure la rédaction des programmes de salle pour le Festival d'Eygalières et fait partie du conseil d'administrations de différentes associations musicales dans la région.

  • "Si je devais tout perdre et que je ne puisse conserver qu'une seule chose de ce que j'ai, je ne demanderais ni manteaux de fourrure, ni bijoux, ni diamants, mais de pouvoir garder mon grand lit. Si vous ne comprenez pas cela, c'est que vous n'avez jamais connu une enfance où, pas une seule fois, on ne peut dormir seule dans un lit." 5 août 1962 : Marilyn Monroe, la "Star" de Hollywood, est retrouvée morte dans des circonstances mal élucidées. Cinquante ans après, son nom - même juste son prénom - évoque l'image absolue du glamour. Marilyn a réussi au-delà de ses plus folles ambitions de gamine : aujourd'hui, elle est bien plus connue pour ses portraits, ses photos, que pour ses films. Dans cette biographie détaillée et riche en anecdotes, l'auteur nous permet de suivre en chronologie parfaite l'itinéraire de Marilyn Monroe, année après année, sans jamais s'attarder plus que nécessaire sur sa vie privée. Sa "carrière" ne s'arrête pas avec son décès : Dominique Choulant nous invite à suivre jusqu'à nos jours tous les événements autour de celle qui est devenue le plus grand mythe de l'histoire du Cinéma mondial. Le vrai chef-d'oeuvre, c'est de durer. Brigitte Bardot, considérée à l'époque comme sa "rivale" en Europe, a accepté d'écrire la préface et de nous révéler ainsi toute sa tendresse et son admiration pour Marilyn.

  • Anne-Marie Carthé est une artiste-peintre, mais aussi une poétesse. Nous avons eu l'énorme plaisir de la rencontrer au Salon du Livre d'Oloron-Sainte-Marie en mai 2014, dans les Pyrénées-Atlantiques, dans le sud-ouest de la France. Fasciné par l'originalité de sa démarche, qui consiste à porter au pinceau et au poème la substance d'une oeuvre littéraire, nous avons vu là l'expression radicale de l'exigence esthétique, que seul un regard porté au concept, au sens hégélien du concept, permet de saisir toute la transfiguration intérieure qu'elle opère, en rendant à l'humain la splendeur de sa vérité éternelle, celle qui consiste à transcender les désordres de la naturalité par une appartenance radicale de la conscience à soi.

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