Entreprise, économie & droit

  • Jeudi noir (6 mai 2010) à Wall Street, la Bourse de New York chute, le Dow Jones et le Nasdaq perdent en séance près de 10 %. La veille, les émeutes en Grèce contre le plan d'austérité font trois morts, le pays a besoin de 110 milliards d'euros pour survivre. L'avant-veille on apprenait que c'était au tour de l'Espagne de passer à la caisse, son besoin en liquidités étant de près de 280 millions d'euros. Demain, ce sera peut-être au tour du Portugal, de l'Italie, de l'Irlande, du Royaume-Uni et de la... France de mendier des euros, mais la source est tarie. Pour couronner le tout, on accuse la plus grande banque d'affaires américaine, Goldman Sachs, qui comparaît devant la justice américaine, et qui a fait près de 10 milliards de profits en 2009, de malversations et de fraudes pour avoir trompé ses clients et avoir aidé la Grèce et d'autres pays à dissimuler leurs dettes. La mort du libéralisme est proche, car il n'a pas su tirer les leçons du passé, des crises économiques de 1930 (suite au krach boursier de 1929), 1997 (crise asiatique), 1998 (crise russe et sud-américaine), 2000 (crise des technologiques) et 2007 (crise du crédit hypothécaire subprime). En renouvelant les mêmes erreurs commises il y a à peine un ou deux ans, il montre qu'il est atteint d'une maladie incurable - la cupidité qui entraîne la spéculation résultant de la dérégulation des marchés - qui le conduit faute de trouver une issue à se suicider...

  • L'auteur ici, donne à ceux qui aiment la profession d'avocat et qui ont des lacunes dans leur formation, une boussole pour avoir une base et avec les recherches personnelles, ils augmenteront leur savoir. Cependant, cet ouvrage n'intéresse pas seulement les aspirants à la profession d'avocats, ou les avocats stagiaires et défenseurs judiciaires spécialement, mais également des étudiants, bref le commun des mortels.

  • Voici un manifeste qui éclaire sur la nécessité de lutter autrement contre le sous-développement et le chômage massif des jeunes. Un texte qui prend partie pour l'indépendance alimentaire, pour l'indépendance énergétique, pour la participation active des citoyens au développement, en s'appuyant en priorité sur une nouvelle répartition des terres. Quatorze objectifs sont dressés pour aller au-delà des recettes éphémères qui privent le plus souvent les femmes et les hommes les plus défavorisés, notamment les jeunes, d'un véritable investissement individuel, seul levier capable de construire l'avenir collectif. L'auteur propose de nombreuses idées et procédures encadrées démocratiquement pour mettre un terme au sous-développement chronique de ce département d'outre-mer.

  • Cette étude est l'aboutissement de nos recherches à la suite d'une carence constatée, face à la problématique sur la question fondamentale liée à la protection et à la gestion de droits d'auteur et des droits voisin, particulièrement en République Démocratique du Congo et, en Afrique en général. C'est la raison pour laquelle, celle-ci se veut être une contribution pour la vulgarisation des notions fondamentales du droit d'auteur et, qui embrasse le droit d'auteur sous ces aspects culturel, technique, économique et social. Elle propose, au regard des questions traitées, des reformes que les autorités publiques sont censées d'opérer dans le secteur de la protection et de la gestion du droit d'auteur, en tenant compte des enjeux du droit d'auteur en rapport avec les industries culturelles et créatives d'une part et la place du droit d'auteur dans l'espace OHADA. Cet ouvrage répond également, au souci d'établir une politique d'intégration de l'enseignement technique du droit d'auteur dans le cursus scientifique dans les établissements supérieurs et universitaires de la République Démocratique du Congo, en particulier, et de l'Afrique en général. Il conviendra, à ce sujet, d'approfondir les questions de techniques du droit d'auteur, en complément des questions juridiques, lorsqu'il s'agira des grandes écoles de formation artistique et des sciences sociales et de communication ainsi que des facultés de droit.

  • Pourquoi vouloir nouer des partenariats avec des Américains ? Première raison : les États-Unis sont le pays le plus développé au monde. Ils comptent sur leur sol quelques-unes des multinationales les plus puissantes. Ils représentent ainsi un potentiel considérable pour les entreprises étrangères qui souhaitent assurer leur croissance à l'export. Pour y réussir, il est bien sûr nécessaire de faire montre d'une compétitivité exemplaire. Il faut dès lors répondre de manière appropriée à toutes les subtilités de la culture des affaires aux États-Unis.

  • La problématique de la mondialisation en Afrique noire abordée dans ce livre vise à présenter la perceptibilité et les implications de la mondialisation dans cette partie du monde. La mondialisation est vue comme une idéologie insinuant le caractère d'occidentalisation, d'américanisation. Elle est une chance selon certains penseurs. D'autres estiment qu'elle est une idéologie insinuant le néocolonialisme. La mondialisation intégrante conviendrait mieux à l'Afrique noire. Elle s'enracinerait dans l'interculturalité, le dialogue interculturel, la complémentarité culturelle en vue de l'érection d'un village planétaire qui rencontrerait l'unanimité de plus d'un. Par conséquent, tout le monde s'y retrouverait, conformément à l'unité dans la diversité.

  • Le suicide, au travail, est-il lié aux pratiques managériales de la direction ? Cet ouvrage soutient le raisonnement suivant : - La clé du passage des idées d'autolyse au sentiment de bonheur au travail est un management efficace. - La clé de l'efficacité (positive) du manager, c'est d'abord l'initiative qu'il suscite auprès de ses collaborateurs et la confiance qu'il leur accorde ; c'est ensuite la délégation de pouvoir qu'il leur consent sous son contrôle ; c'est enfin la reconnaissance et l'empathie qu'il leur témoigne par la valorisation de leurs fonctions et de leur personnalité. Cette quête implique une autre mission pour le manager. C'est une évolution irréversible. Le manager a changé de mode d'exercice du pouvoir. Il ne cherche plus à se faire obéir, il sert de médiateur entre l'extérieur et l'intérieur du système, dont il est responsable, en développant la confiance entre tous les partenaires. Le manager est un facilitateur et son rôle est prépondérant dans le climat de travail que connaissent ses collaborateurs. C'est le travail qu'il faut adapter au salarié, et non l'inverse.

  • Pourquoi lire ce livre ? Pour rire un bon coup. N'avez-vous jamais rêvé de connaître de votre banque tout ce qu'elle vous cache, ou d'écouter aux portes d'un comité de crédit ? Écrites par un banquier de terrain, ces anecdotes racontent quarante années passées dans le secret bancaire. Les débutants y dénicheront quelques bases du métier et des erreurs à éviter pour s'élever dans la hiérarchie. Si vous avez connu la Banque de l'intérieur, vous vous y reconnaîtrez très facilement. Les clients y découvriront l'envers du décor. Tous, vous comprendrez une bonne fois à quoi peut bien servir une banque.

  • "Si j'avais lu votre livre il y a quelques années, cela m'aurait évité un AVC ! (accident vasculaire cérébral)". "C'est ce que m'a déclaré un lecteur qui avait lu la première version de mon ouvrage. Je lui ai répondu que sa remarque était sans doute exagérée, mais qu'elle prouvait que j'avais atteint mon but. Mon espoir : que quelques-uns des manageurs ayant lu ce livre revoient leur façon de diriger leurs collaborateurs !" Gilles Roux a connu de nombreux changements de métier et divers statuts professionnels. Ce guide est le fruit de ses réflexions pour comprendre une certaine forme de management. L'auteur identifie les quelques règles qui vous permettront de devenir un mauvais manageur. Mais à quoi cela sert-il ? À être promu, tout simplement ! Quand on comprend que ce sont bien souvent les plus incompétents qui sont au sommet de l'échelle, on peut alors lutter à armes égales. "Il s'agit d'humour noir. Des managés en conflit ouvert, larvé ou latent avec leur hiérarchie en comprendront l'ironie parfois amère, et peut-être y puiseront-ils une certaine énergie pour surmonter les difficultés. La prise de distance permet parfois de se protéger." Amis lecteurs, bonne lecture et en avant pour des promotions rapides !

  • Ces trente dernières années est né un pouvoir financier détenu par quelques décideurs institutionnels répartis dans le monde. Ce pouvoir agit via les grandes banques et des places boursières comme un véritable "actionnaire mondial" et n'est plus soumis à aucun contrôle politique ni démocratique. Apparaît une véritable crise de civilisation : les activités humaines converties en chiffre transforment la vérité en "ce qui rapporte". Ce mode de pensée utilitaire fait exploser morale, éthique et relations humaines : l'autre devient un accessoire pris, jeté, selon l'intérêt personnel. Ce capitalisme récent engendre un pouvoir pervers qui vampirise les démocraties. Mais nous participons à cette société ! Comme les adeptes d'une secte, hypnotisés par leur gourou, nous perdons notre pensée critique sur le monde et fournissons, tels des hamsters dans leur roue, notre énergie, à la barbarie de cette "économie de casino". Comment lutter contre cette situation?

  • Il y a plusieurs décennies, l'ONU et ses agences spécialisées ont officiellement reconnu le droit à l'éducation dans le domaine des droits de l'homme, c'est-à-dire le droit qu'ont les citoyens d'être informés sur les droits et les libertés inclus dans les traités des droits de l'homme ratifiés dans leurs pays. [...] Les connaissances et la disposition à connaître et à soutenir ses droits et ceux d'autrui de façon responsable commencent tôt dans la vie : dans nos familles, dans nos écoles et au sein de notre communauté. [...] Le traitement de thèmes liés aux droits de l'homme devrait avoir lieu dans les établissements scolaires [...] Cette source d'apprentissage promet d'être une contribution majeure aux efforts d'EDH (Éducation aux droits de l'homme) au sein des écoles secondaires de la République démocratique du Congo. Elle présente une interprétation compréhensive couvrant un grand nombre de domaines clés des droits de l'homme, tandis qu'elle porte une attention spéciale aux groupes vulnérables qui ont le plus besoin d'être protégés. Ces normes internationales des droits de l'homme sont complétées par des exemples tirés de la loi nationale congolaise et de la vie au quotidien. Une fois munis de cette source, les enseignants congolais ont l'opportunité d'être mieux éduqués sur le contenu des droits de l'homme et d'entreprendre la tâche d'aider leurs élèves à comprendre et à chérir les principes des droits de l'homme [...] Nous encourageons les enseignants congolais à utiliser cette source autant que possible en conjonction avec les méthodes interactives et l'enseignement centré sur l'élève. Felisa Tibbitts, Directrice de "Human Rights Education Associates"

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