cherche midi (réédition numérique FeniXX)

  • « Dilettante éclairé », comme l'a baptisé Le Monde, « satiriste bien élevé et aussi précis qu'un bourreau chinois » (Le Point), « humoriste humaniste » (Le Nouvel Observateur), « moraliste amical et amusé » (L'Express), Philippe Meyer illustre de mille manières cette pensée de Flaubert : « Rien n'est plus sérieux en ce bas monde que le rire ». Il démontre que l'impertinence se reconnaît à sa pertinence et à sa façon de prendre les modes et les idées reçues à rebrousse-poil. Convaincu avec Montesquieu que « la gravité est le bouclier des sots », le chroniqueur matutinal de France Inter fait les délices de ses auditeurs (et de ses lecteurs) en s'interrogeant sur des sujets aussi résolument mineurs que la marine bolivienne, le thème astrologique des chats ou la surface du carré d'agneau, mais aussi en exerçant sa verve aux dépens des puissants de notre société, qu'ils appartiennent au monde de la politique, à celui des médias ou du « show-business ». Longtemps sa devise fut : « Personne n'est parfait ». L'observation de son époque l'a conduit à ajouter : « À ce point-là, il y a du rab' d'abus ». Philippe Meyer occupe désormais une place à part d'où il peut à loisir « étonner son monde en s'étonnant du monde ».

  • « Rodin, écrit Sim en exergue de son livre, est le seul penseur dont les idées sont coulées dans le bronze ». Sim, lui, s'est contenté de coucher sur le papier, pour nous amuser et en leur ayant donné forme, des pensées, définitions, remarques, maximes, préceptes qui avaient commencé sous forme de bruits inquiétants dans sa boîte crânienne. Elles n'en ont pas moins de poids et composent l'étonnant abécédaire de cet humoriste devenu très populaire depuis qu'il montre « sa gueule » au public. Il est vrai qu'elle est « chouette » sa gueule ! Mais Sim est aussi un vrai penseur de fond qui nous réserve des formules aussi percutantes que celle-là : « Il y aura toujours des millions de lâches pour respecter un seul salaud ». Voici, dans cet ouvrage, le meilleur de ce surdoué de l'humour.

  • Roger Pierre, c'est un homme-orchestre du spectacle. Au fil des années, il a en effet mené de front une carrière au music-hall, au cabaret, au cinéma, au théâtre et a participé à un nombre incalculable d'émissions de radio et de télévision. Selon les circonstances, il a ainsi écrit une multitude de sketches, d'histoires, de chansons dont le présent ouvrage se veut une synthèse. Vous allez découvrir des pensées inédites (groupées en huit thématiques, l'amour, l'enfance, les hommes, l'Histoire, les voyages, le sport, le Spectacle, le rire) ainsi que des paroles de chansons, des monologues (certains écrits pour Jean-Marc Thibault ou Jean Richard), des hommages à quelques Grands (de Sacha Guitry à Peter Cheney) et des petites pièces de théâtre, à deux ou trois personnages, qui sont des modèles du genre. Des textes qui vous amuseront, bien sûr, mais qui ne manqueront pas de vous surprendre. Ce grand garçon brun qui porte avec la même élégance et la même jeunesse culottes courtes et pantalons d'adulte cache, derrière un air de naïf, un don d'observation impitoyable mais toujours tendre et gouailleur du monde bizarre dans lequel nous vivons.

  • Maurice Clavel l'affirme en préfaçant cet ouvrage : "Ces pensées ne sont pas seulement des petites fleurs". Et il précise, situant Roland Bacri : "Il s'agit d'un grand moraliste"... "un salutaire antiterrorisme". Plus loin : "Le calembour est aujourd'hui un moyen de ne pas devenir idiot. C'est un défi aux traductions des ordinateurs, aux langages de bois de tous les Politburo. Ça destructure, donc ça libère... Lecteur, tu vas rire comme vache ou baleine dans le plus noble des genres". Amusez-vous maintenant tout en découvrant que Roland Bacri, poète bien connu des lecteurs du Canard Enchaîné, est aussi un "nouveau" Philosophe ! "Quand un homme parle à un autre qui ne le comprend pas et que celui qui parle ne comprend plus, c'est de la Métaphysique." VOLTAIRE

  • « Dilettante éclairé », comme l'a baptisé Le Monde, « satiriste bien élevé et aussi précis qu'un bourreau chinois » (Le Point), « humoriste humaniste » (Le Nouvel Observateur), « moraliste amical et amusé » (L'Express), Philippe Meyer illustre de mille manières cette pensée de Flaubert : « Rien n'est plus sérieux en ce bas monde que le rire ». Il démontre que l'impertinence se reconnaît à sa pertinence et à sa façon de prendre les modes et les idées reçues à rebrousse-poil. Convaincu avec Montesquieu que « la gravité est le bouclier des sots », le chroniqueur matutinal de France Inter fait les délices de ses auditeurs (et de ses lecteurs) en s'interrogeant sur des sujets aussi résolument mineurs que la marine bolivienne, le thème astrologique des chats ou la surface du carré d'agneau, mais aussi en exerçant sa verve aux dépens des puissants de notre société, qu'ils appartiennent au monde de la politique, à celui des médias ou du « show-business ». Longtemps sa devise fut : « Personne n'est parfait ». L'observation de son époque l'a conduit à ajouter : « À ce point-là, il y a du rab' d'abus ». Philippe Meyer occupe désormais une place à part d'où il peut à loisir « étonner son monde en s'étonnant du monde ».

  • « Rodin, écrit Sim en exergue de son livre, est le seul penseur dont les idées sont coulées dans le bronze ». Sim, lui, s'est contenté de coucher sur le papier, pour nous amuser et en leur ayant donné forme, des pensées, définitions, remarques, maximes, préceptes qui avaient commencé sous forme de bruits inquiétants dans sa boîte crânienne. Elles n'en ont pas moins de poids et composent l'étonnant abécédaire de cet humoriste devenu très populaire depuis qu'il montre « sa gueule » au public. Il est vrai qu'elle est « chouette » sa gueule ! Mais Sim est aussi un vrai penseur de fond qui nous réserve des formules aussi percutantes que celle-là : « Il y aura toujours des millions de lâches pour respecter un seul salaud ». Voici, dans cet ouvrage, le meilleur de ce surdoué de l'humour.

  • Roger Pierre, c'est un homme-orchestre du spectacle. Au fil des années, il a en effet mené de front une carrière au music-hall, au cabaret, au cinéma, au théâtre et a participé à un nombre incalculable d'émissions de radio et de télévision. Selon les circonstances, il a ainsi écrit une multitude de sketches, d'histoires, de chansons dont le présent ouvrage se veut une synthèse. Vous allez découvrir des pensées inédites (groupées en huit thématiques, l'amour, l'enfance, les hommes, l'Histoire, les voyages, le sport, le Spectacle, le rire) ainsi que des paroles de chansons, des monologues (certains écrits pour Jean-Marc Thibault ou Jean Richard), des hommages à quelques Grands (de Sacha Guitry à Peter Cheney) et des petites pièces de théâtre, à deux ou trois personnages, qui sont des modèles du genre. Des textes qui vous amuseront, bien sûr, mais qui ne manqueront pas de vous surprendre. Ce grand garçon brun qui porte avec la même élégance et la même jeunesse culottes courtes et pantalons d'adulte cache, derrière un air de naïf, un don d'observation impitoyable mais toujours tendre et gouailleur du monde bizarre dans lequel nous vivons.

  • Maurice Clavel l'affirme en préfaçant cet ouvrage : "Ces pensées ne sont pas seulement des petites fleurs". Et il précise, situant Roland Bacri : "Il s'agit d'un grand moraliste"... "un salutaire antiterrorisme". Plus loin : "Le calembour est aujourd'hui un moyen de ne pas devenir idiot. C'est un défi aux traductions des ordinateurs, aux langages de bois de tous les Politburo. Ça destructure, donc ça libère... Lecteur, tu vas rire comme vache ou baleine dans le plus noble des genres". Amusez-vous maintenant tout en découvrant que Roland Bacri, poète bien connu des lecteurs du Canard Enchaîné, est aussi un "nouveau" Philosophe ! "Quand un homme parle à un autre qui ne le comprend pas et que celui qui parle ne comprend plus, c'est de la Métaphysique." VOLTAIRE

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Sternberg, depuis toujours, note des pensées plutôt noires, dont la philosophie se situe bien au-delà d'un humour décapant. "Comment croire à Dieu qui, depuis le temps, n'a même pas le téléphone ?" "Il y a un temps pour vivre, un temps pour mourir. Après, cela s'aggrave parce qu'il n'y a plus de temps du tout." "Les hommes pieux devraient servir à faire des clôtures." Comparé aux quarante livres que Sternberg a signés, ce recueil de pensées effervescentes en dit bien plus long sur sa hantise de la mort, sa conscience perpétuelle de l'inutile, sa haine de l'ambition, son absence de foi. La seule raison de vivre de Sternberg se trouve peut-être dans l'écriture de ces pensées.

  • Un choix de l'auteur parmi l'ensemble de son oeuvre, de textes, remarques, aphorismes ou réflexions.

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