Atramenta

  • Anabelle et Adam sont au lycée.
    Murs en béton et potes à ennuis.
    À leur rencontre, les frissons vont tout changer -
    Ils vont comprendre
    Que la jeunesse est un instant d'apprentissage à émotion
    Et que ce sont les sourires
    Qui donnent un sens à la vie

  • « L'ECOLE VA MAL ! L'ECOLE EST EN PERDITION ! » Face au déni, le cri d'alarme abonde. Mais, si le "pédagogisme" et les faux experts se trouvent en général dénoncés, est-on jamais allé voir comment ceux-là même qui font fonctionner l'école, ceux sans qui elle ne serait rien, sans qui elle ne serait pas - les enseignants, les professeurs - sont traités par l'institution elle-même, à savoir administration et inspection ? C'est l'objet que se propose le présent ouvrage, afin de montrer comment, en prétendant protéger les élèves de la violence, l'Education Nationale, pour masquer son échec patent, exerce cette violence sur les enseignants, et avec quelles conséquences.
    /> Ce témoignage en forme de supplique est aussi un essai d'Analyse Ontologique (voir les autres ouvrages de l'auteur).

  • En cette époque de grandes mutations où la formation de la jeunesse est plus que jamais une priorité décisive pour l'avenir, ce livre entend indiquer simplement et concrètement les fondamentaux à mettre en oeuvre pour une éducation réussie.
    Aujourd'hui, de plus en plus de jeunes vivent l'école, le collège puis le lycée comme un pensum. Leur vraie vie, selon eux, se trouve ailleurs, ailleurs qu'à l'école, ailleurs que dans leurs familles, trop souvent éclatées ou lâcheuses, mais avec les copains, copines, en partie sur les réseaux sociaux, ou bien dans le désoeuvrement, les jeux vidéos, la désespérance parfois... Ces jeunes ne mettent plus de sens dans les apprentissages scolaires - il faut dire aussi que les adultes responsables des programmes et des organisations, bien souvent, font beaucoup pour ça... - Les professeurs, de plus en plus confrontés aux incivilités, selon le mot à la mode, s'épuisent à faire leurs numéros de claquettes devant un public d'élèves qui n'attendent avec impatience que la fin de la séance. Le travail personnel devient inexistant. Le sens de l'effort s'amenuise à vitesse grand V. Les examens sont bradés. Plus de la moitié des jeunes échoue dans l'enseignement supérieur... Alors que faire ?
    Réenchanter l'école.
    Ce petit livre, illustré, prétend apporter sa pierre à ce réenchantement. En l'achetant, vous contribuerez vous aussi à ce réenchantement.

  • La boîte de Pandore

    Sandy Rivi

    Mon aventure collégienne, il faut le dire, me donna matière à réfléchir. Sortie tout droit du doux nid de l'école primaire, jamais je n'aurais imaginé qu'on me prendrait pour un baudet, que je passerais pour une hérétique alors que j'excellais en français, que j'aurais à subir les foudres d'enseignants tyranniques, que j'attraperais des migraines linguistiques, que le fondement même de l'humanité serait remis en question, et tant d'autres choses encore... Non, je n'étais pas préparée à tout ça. Ni même aux tourments de la passion qui me permirent tour à tour de m'enflammer pour une enseignante, un pharaon, une création littéraire, et oh ! - cerise sur le gâteau- un de mes congénères masculins.
    Si vous aimez les histoires d'enfance et les situations cocasses, alors suivez-moi dans les années 80 sur l'étrange et curieux chemin de l'instruction.

  • Petites gens

    Lux Claudine

    Née à la campagne, Clotilde grandit dans une rue pauvre mais pittoresque d'une ville du centre-ouest. Laissée beaucoup à elle-même, elle s'adonne à de multiples observations et interrogations, elle explore méticuleusement son tout petit monde encore très proche du monde rural et tente de s'accrocher à tout ce qui peut lui apporter un peu de lumière et de joie : des personnes au coeur tendre, le dessin et le livre.
    « Seule avec son arbre qui fuse dans tous les sens, elle n'est plus qu un regard qui le pénètre et se laisse pénétrer par les forces muettes mais vives de cette réalité végétale. Le temps s'est arrêté, la voici à la racine de la vérité éternelle des choses. La fillette se dit que Dieu, s'il existe, est là et seulement là, dans la vie qui sourd de partout. Sa solitude est plénitude et joie. Elle ne sera plus jamais seule et ne s'ennuiera jamais. Il n'y a qu'à contempler, méditer et avoir un crayon dans les mains. Elle éprouve l'envie de reproduire les pierres, les plantes, le ciel qui se mire dans une flaque, surtout des choses immobiles ou presque qui l'invitent à de douces et paisibles rêveries. La nature, indemne du bien et du mal lui semble-t-il, voilà surtout ce qui l'enchante. Elle sait qu'elle ne passera pas à côté de la beauté du monde qui se trouve là, tout près, à côté de soi. »
    L'auteure Claudine Lux, qui vit actuellement en Lorraine, a puisé dans ses souvenirs d'enfance et d'adolescence pour cet ouvrage qui tient plus d'une chronique des années cinquante et soixante que d'un roman à proprement parler. Dans cette suite de tableaux dépourvus de nostalgie, lucides et parfois impitoyables, mais souvent pittoresques, beaucoup pourront se reconnaître. Le personnage de Clotilde est aussi représentatif d'une époque qui a permis à des enfants issus des couches populaires d'accéder à l'instruction et à une meilleure compréhension du monde.


  • Comment pourrait-on concevoir un reportage sur les décombres des lycées et collèges sans laisser la parole aux différents acteurs du drame, qui vont du cancre au proviseur, de la secrétaire à l'infirmière, en passant pat l'agent d'entretien, l'agrégé de service, l'assistante-sociale, sans oublier l'État ?

    Ainsi, avec un ton férocement humoristique et joyeusement provocateur, l'auteur, professeur de lettres un temps de sa vie, dresse, dans ce pamphlet puisé aux sources du réel, un tableau sans complaisance de désordres scolaires auxquels ni ministres, ni réformes n'ont su ni voulu porter remède. Pour qui a connu l'école d'hier et la regrette, pour qui connaît l'école d'aujourd'hui et la déplore, pour qui voudrait tout bonnement une autre école, voilà, en souriant, de quoi se rappeler et de quoi réfléchir.

  • Ophélie est une lycéenne discrète à Matforst. À la rentrée, elle retrouve avec joie ses deux amies, Estelle et Marjorie, pour démarrer la nouvelle année scolaire. Mais dès les premiers jours, la jeune fille fait face à des événements surnaturels et à une rencontre inattendue : Enzo, un nouveau de sa classe, se présente à elle comme étant son protecteur, plus exactement le protecteur de la nouvelle Gardienne du Silence ! Enzo la pousse à abandonner sa petite vie tranquille et à prendre la voie des Guerriers d'éléments. En tant que protecteur, il aura pour mission de la défendre et de lui apprendre à se battre. Ophélie et ses deux amies vont alors plonger dans un monde peuplé de créatures qu'elles croyaient jusqu'alors imaginaires. Traquée par des anges et contrainte de défendre la planète du Silence en tuant le briseur à l'aide de ses nouveaux pouvoirs, la lycéenne devra quitter sa famille et sera confrontée à des batailles qu'elle apprendra à mener...

  • Serial tagger

    Fleurant Jack

    Qui pourrait imaginer que la vie d'un lycée de province puisse être bouleversée par quelques inscriptions anodines et incohérentes sur les tables et les murs ? Mais très vite, le phénomène va s'amplifier. Quant à l'auteur de ces désordres, il est insaisissable.
    Un élève, soupçonné d'être le responsable, est menacé de Conseil de Discipline. Avec ses camarades, tant par indignation que par goût de l'aventure, il se lance à la recherche du « Serial Tagger ». Enquête exaltante mais difficile qui va conduire les jeunes gens bien au-delà de ce que leur esprit inventif pouvait concevoir.
    Et progressivement le lycée va sombrer dans la folie.
    Cette fiction humoristique jette un regard amusé et bienveillant sur cette communauté que forment ensemble élèves, professeurs et autres personnels.

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