• Le contexte économique actuel et la situation de l'entreprise sont liés radicalement au problème du travail de l'homme et au pouvoir déterminant de l'outil. Jean d'Alançon démarre cette vivante analyse à partir d'entretiens à bâtons rompus auprès de douze chefs d'entreprise (Peugeot, Solvay, Aldes, chips Vico) et de responsables patronaux. Le diagnostic est passionnant et engage l'avenir. Il se réfère souvent au compagnonnage qui magnifie le travail de l'homme et le réconcilie avec l'entreprise. Dans la seconde partie, l'auteur met vigoureusement à jour les impasses dialectiques de la pensée contemporaine pour saisir un ordre et mieux comprendre ce qu'est l'entreprise, le travail, l'outil, la qualité, l'efficacité, jusqu'à l'intelligence et la personne humaine. « Plus la science et la technique se développent, plus elles exigent de l'homme une grande sagesse, c'est-à-dire un sens très profond de sa finalité. » Marie-Dominique PHILIPPE (Postface). Cet ouvrage tente de poser les fondements philosophiques d'une véritable éthique humaine de l'entreprise, dans un langage simple et réaliste qui ne quitte jamais le terrain de l'investigation. « Jean d'Alançon aborde la question tant attendue : le droit au travail. N'y a-t-il pas une rupture entre l'homme et l'usine ? Il va, sinon supprimer le drame, du moins travailler à le réduire - aussi son livre en revêt-il une importance décisive... L'auteur a élu un champ philosophique incomparable, probablement le plus riche de tous. » Préface de François Dagognet, Professeur à l'Université de Paris I et Directeur de l'Institut des Sciences et Techniques.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Trop d'impôts, trop de cotisations sociales, trop de prélèvements obligatoires ! L'allergie fiscale est une réaction répandue chez les Français. Il est difficile, cependant, de découvrir le remède approprié. Faire des économies ? Indubitablement. Dans la fonction publique, la protection sociale, les collectivités locales, les entreprises nationalisées. Mais l'application d'un tel régime, seule, est insuffisante. Il faut également favoriser la croissance, par une vigoureuse politique d'aide à l'investissement privé. Privilégier le travail, l'effort, la compétitivité. En bref, diminuer le poids de l'État dans l'économie. En faisant le bilan de santé de notre système fiscal, Philippe Auberger propose, avec clarté et simplicité, comme le dit Jacques Chirac dans sa préface, un véritable programme de rétablissement face à la crise. Il préconise d'adapter nos institutions aux exigences d'une démocratie moderne, de laisser davantage d'initiative et de responsabilité aux citoyens, et de leur permettre de s'exprimer plus souvent. Un livre concret, constructif, et une solution au blocage actuel de l'économie française.

  • Cet ouvrage propose une approche globale et intégrée des diverses dimensions de la qualité de la vie au travail. Le modèle présenté permet de lier les aspects vécus des situations de travail et les indices qui en témoignent, aux descriptions qui peuvent être faites des conditions de travail. À l'heure où l'intérêt de l'ensemble des partenaires sociaux se tourne vers ce sujet, il constitue une base d'échanges et d'études visant à l'action d'amélioration de la qualité de la vie de travail. Cette approche centrée sur l'Homme permet en outre de situer la contribution des psychologues du travail et des organisations et d'y préparer ceux qui s'orientent vers ce domaine.

  • Comme toute science, l'économie a un vocabulaire précis. La comptabilité nationale définit ce vocabulaire et l'adapte quand il le faut aux nouvelles réalités économiques. Elle organise une représentation cohérente des phénomènes économiques. Cet ouvrage s'efforce de répondre à ces objectifs par des exemples adaptés à tous publics.

  • Propose de renouveler l'approche de la place de l'hôpital dans la société afin d'aider les hôpitaux à s'adapter au contexte socio-économique en ayant une plus grande maturité stratégique et organisationnelle.

  • L'économie publique a-t-elle entraîné une profonde mutation du système capitaliste ? Si les marxistes l'ont baptisée "capitalisme monopoliste d'État", ne pourrait-on la qualifier de « social-capitalisme », ce qu'aucune école de pensée n'a encore osé faire ; voilà le propos de ce livre. Après avoir redéfini l'importance et la structure de l'économie publique, Élisabeth Vessillier nous en rappelle les objectifs et les instruments.

  • Dans le cadre d'établissements scolaires et universitaires, de colonies de vacances, de centres de loisirs, la responsabilité sanitaire incombe à une personne qualifiée, capable de faire face à des tâches multiples. Celles-ci ont été rassemblées dans ce guide en grandes sections ; pour toutes les situations médicales, l'accent est mis sur les conduites à tenir et la prévention. Les tableaux et les documents mémorisant les données essentielles, les schémas visualisant les gestes d'urgence sont répertoriés dans un index facile à consulter. Cet ouvrage s'adresse aux infirmiers (infirmières), aux étudiants en médecine, aux moniteurs et directeurs de centres de vacances et de loisirs, aux secouristes, à ceux qui préparent le brevet d'aptitude aux fonctions d'animateurs.

  • Quatorze directeurs habitués à décider avec une grande autonomie. Des services capables de fabriquer des documents budgétaires dans la nuit, mais réticents à informer le ministre sur leurs rémunérations, souvent surprenantes. Des réunions interministérielles par dizaines où l'on distribue l'argent des contribuables pour éviter la faillite d'entreprises publiques mal gérées ou pour approuver la mise au point... d'un dictionnaire franco-chinois ! En parcourant les coulisses du ministère, le lecteur frissonne parfois. Les ministres vivent-ils vraiment dans la hantise de « ce que va dire Bercy » ? Pourquoi le pouvoir se laisse-t-il si souvent imposer les choix de hauts fonctionnaires enclins à se coopter systématiquement ? Au risque de se faire des ennemis, Jean Arthuis a tenté, et souvent réussi, à bousculer les moeurs de la tribu. Il raconte ici très librement ce qu'a été son combat quotidien. Pour la première fois, un ancien ministre des Finances lève le voile sur ce cinquième pouvoir méconnu.

  • Une réflexion sur la société française, à partir du Sida, qui agit comme un véritable révélateur des peurs et des fragilités.

  • « Et vous, qu'est-ce que vous faites dans la vie ? » Nous avons tous un jour posé cette question à quelqu'un. Elle est banale. Mais lorsqu'on vous répond : « Je suis nurse pour adultes » ou « psychiatre pour chiens » ou encore « goûteur d'eau », vous avez forcément envie d'en savoir plus. Nous sommes allés à la rencontre de ces professionnels atypiques et méconnus. Le résultat : trente-neuf interviews inédites, du branleur de taureaux au gogodancer, en passant par le sélectionneur de Miss ou le chasseur de météorites. La liste n'est bien sûr pas exhaustive, mais tous ont en commun d'exercer un métier étonnant, bizarre ou insolite. Chacun à leur manière, ils nous ont raconté leur drôle de job. Mieux, ils nous ont communiqué la passion qui les anime. Voici un livre qui fourmille d'anecdotes cocasses mais qui n'oublie pas pour autant de préciser les formations nécessaires et d'évoquer les éventuels débouchés de chaque profession. Car plus que jamais, c'est certain, il n'y a pas de sot métier.

  • « Ce livre dresse un constat terrifiant de l'avancée du « crime institutionnel » dans notre société. » Extrait de la préface de Philippe Desbrosses, docteur en environnement et expert consultant auprès de la CEE et du Parlement européen. Corruption qui gangrène le monde « scientifique », médicaments mortels, manipulations génétiques, hormones de croissance, vaches folles, sang contaminé, seuil intolérable de pollution, trafic d'organes, mensonges sur le cancer et le sida, révélations troublantes sur les vaccinations qui pourraient bien devenir un prochain scandale... l'auteur indique clairement à qui profite cette désinformation... Sylvie Simon donne la parole à des chercheurs, des médecins, des biologistes qui tirent la sonnette d'alarme. Ce livre s'adresse aux vivants qui entendent le rester en refusant de croire n'importe quoi et d'obéir aveuglément aux consignes de la dictature médico-scientifique, dont les intérêts s'opposent à la santé des citoyens.

  • L'objectif de l'ouvrage est de guider les cadres hospitaliers et les étudiants en écoles de cadres pour la mise en oeuvre des démarches et des outils de l'ergonomie.

  • « Nous avons le meilleur système de santé du monde » est une idée encore très répandue : elle est fausse. On entend encore : « Touche pas à la Sécu » ou « Non à la fermeture de la maternité X ». Ces slogans sont sonores mais simplistes. Notre système de santé n'est pas plus performant que beaucoup d'autres et coûte de plus en plus cher. Or, il n'est pas nécessaire de dépenser plus pour soigner mieux. La qualité des soins dispensés n'est pas proportionnelle aux dépenses engagées. Les réformes du système se succèdent et s'épuisent sans que la situation ne s'améliore vraiment. Messieurs Binst et F.-X. Schweyer ont adopté le parti pris de l'observation concrète pour mettre en lumière le déficit de régulation du système : l'absence d'arbitre, la pléiade de responsables isolés et cloisonnés, chacun dans son domaine, le manque de coordination de l'offre de soins. Ce point est capital et les nombreux projets de réforme n'en ont pas mesuré le caractère essentiel. Le lecteur est invité à découvrir comment fonctionne au quotidien le système de santé. Sept chapitres présentent des situations réelles, concrètes où on voit travailler des médecins, des infirmières, des directeurs d'hôpital, les représentants de la tutelle de l'État ou de l'Assurance maladie. On y rencontre aussi des élus, un préfet et, bien sûr la population qui s'adresse selon son choix à l'hôpital public ou aux cliniques privées, au médecin spécialiste ou au généraliste. Ces récits reflètent une réalité qui ne correspond en rien aux différents discours stéréotypés portés par les nombreux lobbies du monde de la santé. La santé n'est peut-être pas condamnée à rester l'otage de son système. Mais rien ne pourra se faire sans la participation des citoyens, professionnels et malades.

  • La France est un pays où il est malvenu de mettre en question la carrière d'un individu en fonction de ses résultats. « On entre à Polytechnique à dix-huit ans et on en sort toute la vie. » Cette sentence n'est pas caricaturale, elle est l'image de la réalité. Quand j'ai visité pour la première fois des hôpitaux américains, mon étonnement fut grand de ne me voir point questionné sur des titres et fonctions hospitalo-universitaires, mais sur ce que je pensais de tel cas ou de tel traitement. Un très cordial confrère d'origine italienne qui avait appris chez des Jésuites grenoblois un parfait maniement du subjonctif, me donna la clef de cette attitude : « Que mes patrons me fissent d'emblée confiance me surprit et je les pris pour des naïfs. Mais qu'ils critiquassent durement ma première erreur m'incita à éviter d'en commettre d'autres. Ici, on te donne une chance, ta chance, mais rarement deux. » Dans notre pays, La Fontaine reste actuel : « Selon que vous serez puissant ou misérable... », vous aurez mille chances ou aucune. J'y ai souvent réfléchi. Je suis arrivé à la conclusion qu'il était impossible de changer brutalement les choses. Nous sommes non seulement dans un État de Droit, mais dans un État de « droit acquis ». Le mieux défendu de tous est celui de la protection des carrières. Vous avez été nommé maître de conférences agrégé, vous voici fonctionnaire de l'État. Vous avez été nommé Médecin des hôpitaux (pardon ! praticien hospitalier), vous voici agent d'une collectivité locale. Laissez faire le temps ! Si vous évitez de lourdes fautes, telles que sodomiser publiquement le recteur de l'Université ou violer, lors de sa prochaine visite, la sous-secrétaire d'État à la Santé publique, vous n'avez aucun souci à vous faire. Vous finirez votre carrière au plus haut échelon, même si votre maladie d'Alzheimer vous vaut, de temps à autre, d'oublier d'aller faire votre cours. Voici un témoignage original, spontané et insolite sur la remise en cause des médecins et leurs prescriptions, du Docteur XY, connu dans le domaine médical pour ses publications scientifiques et ses travaux de recherche. Ce document se veut aussi le reflet d'une nouvelle éthique du milieu médical.

  • Etudie successivement les opportunités, les modalités et les objectifs de la coopération hospitalière, avant d'exposer les conséquences de la fusion juridique (administrative et financière) et de la fusion médicale. La coopération hospitalière est placée dans le cadre général de la réforme hospitalière et de ses applications aux ressources humaines.

  • Les résultats de recherches menées sur les moyens d'améliorer la sûreté de réaction et de décision des responsables du fonctionnement des systèmes hommes-machines, principalement dans les industries à haut risque.

  • Propose aux médecins et cadres hospitaliers de se familiariser avec l'évolution de l'organisation hospitalière et de la gestion des établissements. Précise les notions de déconcentration, de contractualisation, de délégation et les principes des réformes de 1991 et 1996. Analyse le budget poste par poste, les secteurs d'investissement et d'exploitation, insiste sur la modernisation de la gestion.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Analyse et évaluation de la décision médicale, ses implications et contraintes économiques, éthiques et rationnelles. Le but est de présenter les voies et les méthodes qui permettent de rationaliser la décision médicale, à l'échelle individuelle comme à l'échelle de la collectivité, afin d'accroître sa qualité, son efficacité et son efficience, c'est-à-dire de soigner mieux pour un moindre coût.

  • « Par-delà la fondamentale et indispensable prise en charge des pathologies et des thérapeutiques, il s'agit d'ouvrir les sciences de la santé à des perspectives complémentaires, à la fois novatrices et de plus en plus prometteuses pour les prochaines décennies : la bonne santé à promouvoir chez tous les bien portants. » Une telle phrase illustre le double objectif de cet ouvrage de réflexion :

  • Aujourd'hui, les « projets d'établissement », les « projets de service » sont sur toutes les lèvres. Or, pour Bernard Honoré, ceux-ci consistent la plupart du temps en un programme d'actions construit sur la base d'objectifs soit médicaux soit économiques. « Qu'attend-on pour penser enfin à un projet concernant la santé ? » demande-t-il. La première partie de La Santé en projet interroge le sens de la santé dans la vie quotidienne, dans les institutions... Elle fait ressortir que la santé désigne beaucoup plus que l'absence de maladie, bien que cette conception constitue la base de notre système de santé. Ainsi dégagée de la seule emprise technico-scientifique de la pensée médicale dominante, la partie suivante questionne les « actions de santé ». Celles-ci, dit l'auteur, ne sont pas de simples interventions thérapeutiques et soignantes, elles sont aussi des contributions à la découverte de la santé dans son universalité. Il importe d'intégrer une « approche critique » aux pratiques de santé. De même, une vue plus existentielle des problèmes humains est nécessaire pour pouvoir formuler un « projet de santé », impliquant une « démarche de santé », notions qui font l'objet de la troisième partie. Convaincu qu'il nous faut considérer la santé comme dimension de l'existence pour ouvrir des voies nouvelles à nos modes de vie et à nos systèmes et pratiques de santé, Bernard Honoré plaide dans ce livre pour une nouvelle pensée de la santé.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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