• L'étranger

    Albert Camus

    'Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lorsque j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français...'

  • Les saisons

    Maurice Pons

    Un jour du seizième mois de l'automne, Siméon arrive dans une vallée perdue où se succèdent inlassablement deux saisons, une de pluie et une de gel bleu, et où seules les lentilles parviennent à germer. En pleine saison pourrie, cet étranger qui se déclare écrivain cherche dès lors à prendre place dans la communauté hors du temps qui vit là, vaille que vaille. Isolé au milieu de ces habitants taciturnes, Siméon devra s'affronter à une hostilité grandissante. Il est le paria, l'autre absolu. Parviendra-t-il à écrire le livre dont il a le projet??
    Publié pour la première fois en 1965, Les Saisons a acquis au fil des années une réputation de livre culte réunissant autour de lui une véritable confrérie d'initiés. Ce roman, dont l'humour désespéré et le grotesque n'empêchent pas la poésie la plus lumineuse, est un diamant noir de la littérature française.

  • Au-delà des polémiques, que sait-on vraiment de l'assimilation et de son histoire ? La pratique qui consiste à exiger de l'étranger qu'il devienne un semblable remonte à l'Antiquité, et n'est le privilège ni d'un pays, ni d'une époque. Aucun ouvrage n'avait jusqu'ici proposé une histoire globale de l'assimilation. L'ambition de cette entreprise inédite est de donner un panorama des pratiques d'assimilation à travers l'histoire, de l'Antiquité à nos jours, de l'Europe à l'Amérique, du Japon à l'Arabie, des grands empires aux pays d'immigration. Un fait se dégage : même si elle se révèle parfois contraignante, l'assimilation est toujours associée à l'universalisme, tandis que le refus de l'assimilation a souvent partie liée avec le racisme ou la xénophobie. Loin d'être synonyme de repli sur soi, l'assimilation se révèle historiquement le propre des sociétés ouvertes. En creux, ce sont les problématiques de notre époque, marquée par les crises migratoires et la mondialisation, que ce livre cherche à éclairer, en abordant les problématiques de l'étranger et de l'immigration sous un nouveau jour. Faut-il chercher à rendre nos sociétés diverses plus homogènes ? Quel type de culture, quel rapport à nous-mêmes et à autrui voulons-nous ? Bref : à Rome, doit-on encore demander de faire comme les Romains ?    

  • Mack Hopper, agent de la CIA, arrive au Korach en 1957 avec sa femme et leur fils Terry. Sa mission est de tisser des liens avec le jeune roi de ce pays sans ressources, mais déterminant pour l'influence américaine au Moyen-Orient. Il se rapproche peu à peu du souverain plein de charme jusqu'à ce que ce dernier soit mystérieusement assassiné. Quarante ans plus tard, Terry, devenu historien, entreprend des recherches sur ce qui s'est passé au Korach. Petit à petit, il explore souvenirs et archives de cette petite Amérique du bout du monde pour trouver la clé du mystère qui entoure la mort du roi et, surtout, découvrir quel fut le rôle de son père dans cette affaire. Little America questionne la politique étrangère américaine, mais ce roman envoûtant met surtout en scène la quête d'un fils cherchant à comprendre qui est réellement son père.

  • " Je n'ai pas une goutte de sang français, mais la France coule dans mes veines. " Romain GaryDe Jacques Offenbach à Romain Gary en passant par Marie Curie, Guillaume Apollinaire, Émile Zola ou encore Joséphine Baker, il est temps de raconter l'amour pour la France de ces hommes et ces femmes venus d'ailleurs. Tous ont été en leur temps de jeunes immigrés, en butte aux souffrances de l'exil, et victimes d'humiliations. Mais tous ont voulu mettre au service de leur pays d'adoption l'héritage qu'ils avaient reçu, et lui ont ainsi donné sa richesse et ses lettres de noblesse. Les destins hors du commun des héros de cet ouvrage les ont inscrits pour toujours dans la mémoire collective. Avec ce livre, réconcilions la France avec cette histoire, puisque l'histoire de la France, c'est aussi l'histoire du monde.

  • L'enfant d'une famille de saisonniers italiens, entré illégalement dans le « pays d'accueil », passe son enfance caché dans l'immeuble qu'habitent ses parents, développant d'étonnantes capacités de dissimulation. De ses cachettes sous le buffet ou du moindre recoin sombre de la cage d'escalier, il observe le microcosme familial.Ce roman d'apprentissage captivant, fable sociale flirtant avec le surréalisme sur un tabou de l'histoire sociale suisse - le destin des travailleurs étrangers dans les années 1960-1970 - ne peut qu'amener le lecteur aux questions actuelles sur l'immigration clandestine, les politiques hostiles aux étrangers, ou plus généralement l'isolement d'existences partagées entre deux mondes, qui ne trouvent nulle part où s'installer.

    Vincenzo Todisco est né en 1964 dans une famille de travailleurs italiens, dans une petite ville de Suisse allemande. Il parle couramment les quatre langues nationales. L'Enfant lézard est son premier livre écrit en allemand.

  • Un tour du monde en six berceuses. Avec ses puces sonores musicales, ce recueil est unique. Sur chaque page, l'enfant recherche dans l'illustration le petit bouton qui déclenchera la musique.
    C'est à un tour du monde des berceuses que nous invite cet ouvrage joliment illustré. Au fil des pages, on voyage aux Antilles (
    Berceuse des grandes Antilles), en Afrique (
    Olélé ! Moliba), en Amérique du Sud (
    Duerme negrito), en Russie (
    Berceuse cosaque) et aux États-Unis (
    Hush a bye, baby et
    Ani'qu ne' ). Une douce manière de s'endormir au son des langues du monde.

  • À chaque fois que je voyage m'étreint une très légère angoisse au moment du départ, angoisse parfois teintée d'un doux frisson d'exaltation. Car je sais qu'aux voyages s'associe toujours la possibilité de la mort ? ou du sexe (éventualités hautement improbables évidemment, mais néanmoins jamais tout à fait à exclure).
    "L'anecdote réelle se métamorphose ainsi en épisode romanesque, où l'antihéros réfléchit l'image de l'auteur, ses doutes et ses errements. Une pépite de peu de pages, art poétique de l'écrivain en voyage." (Antoine de Gaudemar, Libération) Nouvelle édition augmentée d'une préface et d'un inédit de l'auteur (Le Mans) qui évoque un week-end aux 24 Heures du Mans en compagnie de Jeff Koons.

  • Les expats

    Clementine Latron

    • First
    • 24 Septembre 2020

    Retrouvez enfin le livre de Clémentine Latron et ses chroniques de la vie d'expatriés (lu dans Courrier International) !La vie d'expat, c'est souvent plein d'incompréhensions, de découvertes, de moments gênants, de nostalgie et parfois de chauvinisme... mais l'avantage, c'est qu'on peut toujours en rire !
    La bonne bouffe, les clichés souvent bien trop vrais, les visites de la famille et des amis, le respect des traditions françaises même à l'autre bout du monde, le mal du pays... tout y passe !
    Vous reprendrez bien une dose d'humour ?

  • Libotz, le bouc émissaire, ne parvient pas à sauver son ami Askanius du désastre déclenché par le procureur Tjärne, pas plus qu'il ne parvient à se faire accepter dans la petite ville de province. Il part, il « supporte les coups du destin, l'un après l'autre, sans laisser s'éteindre son espoir tout ensanglanté ».

    Sven Stolpe, le biographe de Strindberg, a écrit que Le Bouc émissaire était « l'un des plus grands récits jamais écrits en langue suédoise, qu'il n'avait pas été surpassé par la suite, ni même égalé ». Les lecteurs français ne pouvaient en juger. Cette première traduction française comble une incroyable lacune.

  • Si je rejoins ma meute, je condamne l'étranger à mourir. Mais si je reste avec lui... je fais le pari que ce métamorphe et moi sommes assez forts pour l'emporter.
    Reléguée tout en bas de la hiérarchie de la meute, Silver Nilsdottir n'a aucun espoir de voir sa vie s'améliorer, et encore moins de faire alliance avec un compagnon digne d'intérêt.
    Jusqu'au jour où un étranger grièvement blessé fait irruption sur les terres de la meute. Silver saisit cette chance, en risquant le tout pour le tout. Sauf que Tiberius Leveraux est plus complexe qu'il n'y paraît et menace de faire basculer le fragile équilibre entre l'instinct sauvage des loups et l'ordre très strict de la meute...
    « Une petite merveille d'imagination. Unique et captivant. J'ai adoré ! » Jeaniene Frost
    « Une histoire complexe, intense, crue et sauvage, où s'affrontent sens du devoir et instinct de survie. Émotions fortes garanties jusqu'à la dernière page. » Amanda Bouchet, USA Today bestseller
    « Une série qui renouvelle avec mordant l'univers des loups-garous. » Terry Spear, USA Today bestseller
    « Le monde extraordinaire de Maria Vale fait de récit sensuel de la vie et l'amour au sein de la meute une lecture qui en vaut le détour. Les lecteurs envoûtés attendront avec impatience le prochain tome. » Booklist
    « Addictif l'équivalent littéraire d'un délicieux gâteau au chocolat. » Kirkus
    « Une histoire à la fois riche et empreinte de réalisme pour les fans de Meg Corbyn. Une lecture fantastique ! » Under The Covers Book Blog
    « Maria Vale nous offre avec son premier roman un univers sombre, riche et instantanément captivant, aux personnages aussi complexes que convaincants. Un livre fascinant qui promet beaucoup pour la suite de cette série. » Romantic Times
    « Ce roman et cette héroïne sont entièrement inattendus. De la meilleure façon qui soit. » All About Romance
    « Un monde unique et réaliste plein d'humour qui marque le début d'une série prometteuse. » Library Journal
    « Le premier roman de Maria Vale est un conte ensorceleur sur l'identité, la confiance et l'amour, qui réinterprète tous les codes de la bit-lit. Extraordinairement drôle, incroyablement attachant, et formidablement violent. » Love in Panels

  • « Rendre visite à d'autres océans, c'est possible, nager en eux, c'est possible, profiter d'autres océans, c'est possible, mais changer l'océan qu'on porte en soi, ce n'est pas possible. »

  • Un séminaire de deux années consacrées à l'exploration des paranoïas. Alors que les relations, sociales et/ou privées, sont marquées par des interprétations suspicieuses et malveillantes, que l'ère du soupçon semble dominer, Charles Melman a choisi de parler des paranoïas. Avant que ce type de relations ne paraisse faire partie de la norme et de l'usage, l'auteur s'attache à isoler, à illustrer, les diverses formes existantes de paranoïas dont certaines n'ont pas encore été reconnues.

  • Des migrants fuyant la misère, les persécutions ou le changement climatique : telle est l'image qu'on nous renvoie sans cesse. Mais les migrants sont aussi, de plus en plus, des personnes compétentes et diplômées... L'homme migre depuis son apparition sur Terre - et ça lui a réussi. Le désir de changer de pays n'a jamais été aussi répandu qu'aujourd'hui. Contrairement aux idées reçues, les murs et les barrières que dressent les nations ne bloquent pas les migrants, mais les sélectionnent. Un nouvel équilibre mondial des compétences se met irrésistiblement en place. À rebours des fantasmes occidentaux contemporains sur l'«invasion» des migrants, Hervé Le Bras nous invite à poser sur les migrations un regard neuf, impartial et salutaire.

  • De Kinshasa, Alia a cinq ans quand elle arrive à Bruxelles. La ville lui est étrangère, les enfants avec qui elle joue sont blancs.
    Son père essaie de l'aider, l'initie à la boxe, qui devient pour elle le moyen de réprimer sa colère contre un monde hostile jusqu'au jour où elle entre dans la police. Ses collègues l'acceptent comme l'une des leurs. Mais ils veulent détruire les autres, les migrants qu'ils torturent grâce à une milice de policiers qui, comme Alia, ne sont pas d'origine belge.
    Nettoyer le pays des étrangers grâce aux étrangers, voici le but de cette organisation nationaliste.
    Grazyna Plebanek est boxeuse, journaliste et écrivain. Née en Pologne, elle est francophone et vit à Bruxelles.

  • « Comment doivent être les relations entre les gens, quelles règles suivre ? »

  • « Et je n'arrivais pas à m'habituer à vivre mort. » Brito a émigré clandestinement dans une ville qu'il ne connaît pas et dont il ignore la langue. Un dimanche après-midi, à la suite d'un incident dans le métro, après avoir fait du lèche-vitrine avec sa femme et son fils, il se perd et ne retrouve plus le chemin de sa maison. Le retour chez lui s'avère impossible. Après une nuit d'errance dans la ville, où il ne rencontre que des étrangers qui ne parlent pas sa langue, il se rend compte que s'il ne demande pas de l'aide il se perdra pour toujours, mais que s'il le fait il détruit tout son rêve d'une vie nouvelle. En moins de 24 heures l'auteur explore ce que signifie vivre en ayant l'impression d'être immigré à l'intérieur de soi-même, ce qui s'avère plus difficile que l'exil.   « Une lecture sublime ; un Portugais qui écrit des livres comme Almodóvar fait des films. » Néon (Allemagne)

  • La parole oubliée

    Karima Lazali

    Cet ouvrage explore les différentes modalités d'un nouage, entre corps, parole et inconscient, dans la cure analytique mais aussi dans le champ social.

    Une même question insiste tout au long de l'ouvrage : comment et surtout à quelles conditions opère une cure analytique ? En d'autres termes, qu'est-ce que parler pour la psychanalyse (et en psychanalyse) et par quels tours et détours dans le trajet du parlant se produit la transmission du savoir inconscient vers le réel du corps ? Et, partant de là, comment penser le potentiel politique de la parole et ses effets au un par un et dans le lieu social ? Pour y répondre, l'auteur visite l'envers de ce décor, à savoir les lieux de panne de la parole qui ouvrent à différentes formes de ravages, meurtres et autres destructions à l'échelle du psychisme singulier et du collectif.


  • Une figure incontournable et presque mythique de la modernité poétique revit en cette biographie brève ovp les faits sont enfin distingués de la légende. Les archives Blaise Cendrars, les témoignages et les recherches les plus récentes permettent

  • Si l'expatriation est devenue une étape obligatoire dans un parcours d'étudiant ou une carrière professionnelle elle ne prend pas toujours en compte l'impact sur l'individu. Comment se sentir chez soi quand on vit dans un ailleurs ? Comment avoir une place professionnelle reconnue quand il faut sans arrêt tout recommencer ? Comment maintenir le lien avec la famille quand on est loin ? Pris dans de nombreux paradoxes et conflits internes, certains s'épuisent ou ne se reconnaissent plus. En s'appuyant sur de nombreux cas, cet ouvrage propose de comprendre les enjeux psychologiques et défis émotionnels liés à l'expatriation et donne des pistes pour développer son Intelligence Nomade afin de s'adapter et réussir sa vie à l'étranger.

  • Un jour écrasant de la saison sèche, un homme vêtu d'un costume trois pièces descend d'un bus dans la grand-rue de la ville frontalière de Wologizi. L'étranger, William Soko Mawolo, arrive de Monrovia pour mener une enquête secrète sur la disparition du chef coutumier.Dès la première nuit, il est harcelé par des bruits infernaux et inexplicables qu'il semble être le seul à entendre. Il est dérouté par l'attitude des gens de Wologizi qui l'aident et l'égarent à la fois : le vieux Kapu, le nouveau chef, ses femmes, en particulier la plus autoritaire Hawah Lombeh qui se glisse dans son lit, le caporal Gamla, chef de la police, ou Seleh le menuisier, amant de Makemeh la belle et insaisissable fille du chef disparu, qui l'attire et le repousse.Mawolo enquête difficilement dans une atmosphère étouffante, découvrant l'usage du pouvoir dans un pays corrompu, ainsi que les interactions entre le visible et l'invisible dans une société rythmée par les mystères de l'initiation. Plus il s'approche de la vérité, plus le monde devient inquiétant, plus il se sent en danger.

  • Iceltane

    Celia Flaux

    • Voy'el
    • 8 Juillet 2015

    D'un côté, l'Empire watashitachi. De l'autre, l'Union. Au milieu, Iceltane, planète conquise par l'Empire, mais trop proche des frontières de l'Union. Carys Llanelli a fui Iceltane pour échapper au joug des Watashitachi. Elle lutte au sein du Département Diplomatique de l'Union pour que des nations indépendantes ne connaissent pas le même sort que sa planète natale.
    Toweda, lui, est un brillant officier de l'armée impériale, dont l'histoire recèle un dangereux secret aux cheveux blonds. Quand chacun des camps envoie une délégation négocier la paix sur un astéroïde, le passé et le présent entrent en collision. Pour Carys et Toweda, les choix s'annoncent difficiles.

  • À l'occasion d'un concours organisé par une maison d'édition, Coline est sélectionnée pour écrire la biographie de Tendai Masaya, grande accessoiriste de mode des années Saint-Laurent et figure emblématique des ateliers parisiens de haute couture. Une Zimbabwéenne brillante, et pourtant inconnue du grand public, qu'elle admire depuis toujours ! Au fil de ses rencontres avec l'accessoiriste, Coline découvre le parcours singulier de cette orpheline au destin inattendu. Embarquée avec son frère Sibusiso en tant qu'employée de maison dans les quartiers chics de Johannesburg, c'est bien malgré elle qu'elle doit le quitter pour travailler à Cape-Town puis s'exiler en France et réaliser pleinement son destin. Une réussite spectaculaire qui cache pourtant des blessures profondes. Comment vivre son rêve quand son frère Sibu, en lutte contre le régime de l'Apartheid, se trouve si loin ? Au prix de quelles renonciations s'est-elle imposée comme une figure incontournable de la mode parisienne ? Découvrez son histoire poignante dans No Momentum, un roman sur les liens du sang qui vous mènera aux confins de l'Afrique du Sud et du Zimbabwe.

  • Dieu migrant

    Marie Monnet

    La mobilité est tellement omniprésente dans les écrits bibliques, qu'elle pourrait presque passer inaperçue.
    "Je suis comme un voyageur", dit le Dieu de la Bible. Ainsi, l'Eglise, à travers tous les papes et la Tradition chrétienne, promeut l'hospitalité à l'égard de l'homme de passage.
    A l'heure des grandes migrations, ce livre médite le visage d'un Dieu qui migre en "plantant sa tente parmi nous". Une théologie qui éclaire l'actualité, à l'école du Pape François qui appelle à "accueillir, protéger, promouvoir et intégrer" les migrants et les étrangers.

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