• La publication de L'Origine des espèces, en 1859, a marqué une révolution intellectuelle comparable à celle qui est associée aux noms de Copernic et Galilée. En proposant une théorie de la « descendance avec modification » et de la « sélection naturelle », Darwin apportait des réponses aux questions qui préoccupaient les naturalistes de son époque. Le caractère radical de ces réponses aussi bien que les problèmes qu'elles laissaient en suspens ont alimenté d'emblée polémiques et controverses. De là les ajouts et les digressions qui, au gré des six éditions successives de l'oeuvre, en vinrent à obscurcir le propos d'origine. En élaguant la traduction d'Edmond Barbier de ce qui ne figurait pas dans l'édition de 1859 et en y rétablissant ce qui en avait disparu, le présent volume permet au lecteur francophone de retrouver cette oeuvre dans sa fraîcheur initiale.
    © 1992, Flammarion, Paris.
    Édition corrigée et mise à jour en 2008 Titre VO : "On the origin of species by means of natural selection, or the Preservation of favoured races in the struggle for life" Couverture : Virginie Berthemet© Flammarion

  • Ancré dans la terre et l'eau, Michel Serres nous parle d'histoire et de géographie, de savoir et d'apprendre, et finalement de nous. Michel Serres a consacré sa vie à essayer de décrire la formidable transformation du monde présent. Dans ce livre, parfois un peu nostalgique, il se souvient du monde qu'il a connu dans sa jeunesse : la drague et les paysans d'Agen, le rugby, les paysages et les chemins, Garonne ! Mais aussi les pays qu'il a découverts ensuite et aimés, le Queyras, la mer... le monde ! Au travers de ces évocations, il nous fait réfléchir sur les transformations auxquelles nous avons assisté : l'évolution de la ville et la campagne, ce que signifie émigrer, les potentiels extraordinaires du corps, l'encyclopédie et l'enseignement, et, toujours, le rugby !

  • Le sport réveille le nomade qui est en nous. " Les sportifs s'en remettent à l'arbitre pour rendre une décision sur la base d'une délégation d'autorité et de compétence. Cette question occupe la philosophie depuis des siècles. Si l'homme, par nature, est bon, alors pas besoin d'arbitre (Rousseau). Si l'homme est un loup pour l'homme dans la nature, alors la vie en société ne devient possible que parce que les hommes acceptent l'arbitre et le juge (Hobbes). Or ni Rousseau ni Hobbes ne connaissaient les moeurs des animaux.
    Quand les confrontations sont dues à la compétition sexuelle - le plus souvent entre les mâles -, elles suivent une série convenue d'actions : parades, menaces, vocalises, mouvements et, si cela ne suffit pas, il y aura combat ritualisé. À tout moment, un des deux protagonistes peut se retirer en exécutant un comportement de soumission. Les codes sont clairs, et il n'y a pas besoin d'arbitre. "
    C'est en qualité de paléoanthropologue que Pascal Picq - par ailleurs handballeur, cavalier, adepte du saut en hauteur et de l'octathlon - esquisse, dans ce livre, une généalogie du sport, enracinée dans les rapports de domination et de séduction les plus fondamentaux du monde animal. L'activité physique fait renaître aujourd'hui des capacités anatomiques, physiologiques et cognitives d'un passé pas si lointain. " Le sport réveille le nomade qui est en nous. "

  • La force émotionnelle

    Tomás Navarro

    • First
    • 1 Avril 2021

    Prenez vos distances, pensez différemment et osez agir pour vous adapter aux changements. Le nouvel ouvrage de Tomás Navarro, psychologue et auteur espagnol.
    La force émotionnelle est l'ensemble des ressources psychologiques qui nous aident à faire face aux défis complexes et aux situations que la vie nous apporte. Plus notre force émotionnelle est grande, plus il sera facile pour nous de surmonter l'incertitude, de reconnaître nos désirs et de décider quelle voie nous voulons suivre. Ces ressources peuvent être apprises et améliorées. Il suffit de se rendre compte qu'elles peuvent faire partie de nous-mêmes et être appliquées au bon moment.
    Dans cet ouvrage, l'auteur vous accompagne dans les trois phases de développement de la force émotionnelle :
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    Se déconnecter de votre réalité pour vous permettre d'aborder les conflits ou problèmes sous un nouvel angle ;
    Penser de manière productive, sans distorsions et sans se laisser emporter par l'impulsivité ;
    Oser agir pour s'adapter aux changements et réaliser la vie que nous désirons. En outre, gagner de la force émotionnelle peut nous aider à faire face aux difficultés, apprendre à se rapporter à des personnes toxiques, et prendre les meilleures décisions. La clé d'une vie pleine et heureuse se trouve donc entre vos mains.

  • Petit traité de l'évolution humaine" L'homme de Néandertal était petit, râblé, puissant. On le voit bien meilleur boxeur et catcheur, quand les premiers Homo sapiens étaient certainement plus forts à la course à pied. Ce serait drôle de voir leurs différentes qualités sportives si vous les mettiez tous les deux sur un stade ! " Comment s'est opéré le passage de la quadrupédie à la bipédie ? Qu'appelle-t-on chez les sportifs le syndrome de Lucy ? Quand l'homme a-t-il développé sa capacité à jouer ? Quel avenir envisager pour l'
    Homo sapiens toujours en quête de performances nouvelles ?
    Par le prisme du corps et du sport, Yves Coppens nous livre un passionnant petit traité de l'évolution humaine, faisant le point sur les connaissances que nous en avons aujourd'hui et sur le fruit de ses propres recherches. Il décrit le passé et questionne l'avenir de l'homme, préférant à un certain pessimisme ambiant une curiosité et un enthousiasme toujours renouvelés.

  • Romane : toi et moi, faut qu'on parle !
    Si j'ai pris mon courage à deux mains, si je t'écris cette lettre aujourd'hui, c'est pour te raconter à quoi va ressembler ta vie ces quatre prochaines années. Pour que tu t'y prépares et pour que tu sois vigilante, SURTOUT. Promets-le moi, meuf. Les partenariats, les potes, les
    crushs, les abonnéoeos, le
    YouTube Game, les erreurs, les déceptions, le monde des grands : je vais te raconter l'envers du décor, car crois-moi, de l'éxtérieur, on ne voit que le haut de l'
    iceberg et t'es loin de connaître l'univers dans lequel t'es tombée ma p'tite ! J'vais te dire pas mal de trucs pas trop cool... parce que j'veux que tu sois prête à faire face à tout ça. Mais comme tu t'en doutes, le positif primera toujours ! C'est dans ta nature ! Le meilleur conseil que j'peux te donner ? Apprends de tes erreurs. Ne les regrette jamais. Elles te permettront d'aller de l'avant et de te donner la force d'affronter le lendemain. Alors,
    ready ?

  • Nul doute pour John Cage, il serait un artiste. Mais, de là à choisir une seule et unique forme d'expression artistique, il y a toute une vie : architecture, peinture, composition de musique, théâtre, art du cirque, Cage touche à tout, laisse de côté, puis revient, et décide finalement que c'est la musique qui l'anime. Cette musique, cependant, il l'expérimente : Cage repousse les règles académiques et base ses oeuvres sur le silence et le hasard. Par ces fragments de 1989, d'une écriture fluide et ramassée, le compositeur dresse un tableau à la fois succinct et complet des moments forts et charnières de sa vie pourtant extrêmement riche, tout en va-et-vient, recherches et changements d'avis. Le tout, sans jamais se défaire de son humour et de son esprit de dérision inimitables.

    Compositeur de musique contemporaine expérimentale de génie, sans doute le plus stimulant du XXe siècle, mais aussi poète et plasticien, John Cage (1912-1992) est l'nventeur du piano préparé. Celui-ci consiste à placer divers objets entre les cordes de l'instrument afin d'en modifier le timbre, Il est aussi l'initiateur de la musique électronique. L'une de ses oeuvres les plus célèbres est sans doute 4'33'', un morceau joué en silence.

  • Qu'est-ce que la politique peut apprendre des sciences des systèmes complexes comme la biologie, la théorie des jeux, la physique statistique ou la thermodynamique loin de l'équilibre ? En quoi les concepts d'évolution, de membrane, d'entropie, de structures dissipatives, de lois d'échelle ou de transition de phase permettent-ils d'éclairer des questions politiques aussi essentielles que celles du progrès, des frontières, de la coopération et de la compétition, du développement durable, de la pluralité ou de la subsidiarité ? Un dialogue renouvelé entre les Deux cultures, les sciences et les humanités, permet-il d'aborder de grandes questions de philosophie politique sous un jour nouveau et fécond ? Vincent Le Biez en fait le pari, avec, sous l'égide de Snow et Prigogine, Platon et Darwin, Hobbes et Bichat, Rousseau et Dawkins, Bergson et Clausius, Arendt et Carnot, Tocqueville et Ising...

  • L'hérédité comme on ne vous l'a jamais racontée Nouv.

    Les enfants ressemblent à leurs parents. C'est une des caractéristiques fascinantes de l'hérédité. L'idée dominante est que cet incroyable phénomène de ressemblance résulte du transfert des gènes. Mais est-ce vraiment le cas ? Et qu'entend-on exactement par « gènes » ? Les étonnantes découvertes faites depuis le début du troisième millénaire montrent à quel point la transmission des gènes ne peut expliquer, à elle seule, la complexité et la diversité du vivant. La sélection naturelle agit sur tout ce qui est transmis, ce qui inclut les gènes, mais aussi nos habitudes culturelles, ainsi que toute une série d'effets environnementaux. Étienne Danchin dévoile cette nouvelle vision de l'évolution, ses applications immédiates, en médecine notamment, et ses retombées concrètes pour les défis environnementaux auxquels nous sommes confrontés. Un livre majeur pour comprendre nos liens avec l'ensemble du vivant sur la Terre.

  • L'expression «économie de la nature» a surgi dans le vocabulaire des sciences au XVIIIe siècle bien avant que le néologisme «écologie» ne s'impose à nous, plus d'un siècle et demi plus tard. Chez Carl von Linné, Gilbert White ou Charles Darwin, l'économie de la nature désigne l'organisation des relations entre les espèces au vu du climat, du territoire et de leur évolution. Cette économie pense l'imbrication des espèces, y compris les êtres humains, dans un réseau d'interactions incommensurables et impondérables. Mais très vite, les physiocrates, les premiers «économistes», la dévoient pour fonder une science de l'agriculture subordonnée à de prétendues lois du marché. Un détournement dont nous pâtissons jusqu'à ce jour.

    Tant que ne sera pas restitué son sens, le terme «économie» nous donnera l'impression de voir double dès lors que flanqué de celui d'«écologie». Il nous sera alors dit qu'il faut tenter de réconcilier l'une à l'autre, comme s'il s'agissait de deux champs distincts. Ce court essai s'emploie à redonner ses droits à l'économie de la nature.

  • Jeune et beau gabarier, Hugo, élevé par un père aimant mais taciturne, a toujours cru que sa mère était morte en le mettant au monde. Mais la réalité est tout autre. Lorsqu'il découvre la vérité, le jeune homme voit sa vie prendre un chemin qu'il était loin d'avoir soupçonné. Il va de mauvaises surprises en amères déceptions, se sent trahi à la fois par la personne la plus importante de sa vie et les ombres malveillantes du destin. Et son coeur tourneboulé l'empêche de voir que l'amour et le bonheur sont si près de lui qu'il n'a qu'à tendre la main pour les cueillir.

    Mais celle qui l'aime - et que lui ne voit pas - a la patience et la foi. Elle le sait: un jour, elle et lui, ces deux enfants du Pas du Loup, seront ensemble à jamais, comme les deux âmes soeurs qu'ils sont et ont toujours été.

  • Une partie de l'ADN humain est constituée de vestiges de gènes transmis par des virus. Le monde du vivant est une immense orgie collective, et l'homme, une chimère génétique.Les microbes sont partout : sur nos mains, dans nos veines... et jusque dans nos gènes. Cette découverte renverse les certitudes érigées par le darwinisme.
    Virus et bactéries sont nos très nombreux (et parfois encombrants) locataires, entre lesquels les interactions (et les luttes fratricides) sont constantes. Les êtres vivants échangent des gènes par la reproduction, mais aussi en les combinant avec ceux des virus et des bactéries. Aujourd'hui, on sait qu'une partie de l'ADN humain est constituée de vestiges de gènes transmis par des virus. Le monde du vivant est une immense orgie collective, et l'homme, une chimère génétique.
    Ces micro-organismes sont aussi nos voisins, copropriétaires de la planète : quand nous modifions nos écosystèmes, nous ouvrons la porte à de nouveaux virus et bactéries, pas toujours amicaux. Nos modes de vie - la mondialisation en tête - peuvent déclencher des guerres de voisinage meurtrières, dont le nom nous fait frémir : les épidémies. Cette peur, héritée des ravages de la peste au Moyen-Âge, puis réveillée ces dernières années par le SRAS, Ebola, H1N1 et le Covid-19, n'a rien d'un fantasme. Le monde microscopique, mouvant et imprévisible, nous réserve bien des surprises ! C'est cet univers de l'invisible, qui nous entoure et vit en nous, que le professeur Didier Raoult nous propose de découvrir.

  • Depuis l'enfance, Bernd Heinrich court dans la nature et observe les animaux. Devenu un zoologiste reconnu, il rassemble tout ce que le règne animal lui a appris et se lance un défi impossible, gagner une course de 100 kilomètres. Mais pour lui, il n'y a rien d'impossible si l'on sait partir à la poursuite de son antilope, c'est-à-dire de ses rêves. Running the antilope, le best-seller de Bernd Heinrich, enfin traduit en français.
    Depuis son enfance dans les forêts du Nord de l'Allemagne jusqu'aux laboratoires des grandes universités américaines, Bernd Heinrich a étudié avec passion le règne animal. Pour le plaisir de la connaissance, pour l'amour de la nature... et pour la joie de la course.
    Car ces bêtes, petites ou grandes, à poil, à plume ou à élytres, ont toutes quelque chose à nous apprendre : les oiseaux migrateurs gèrent parfaitement leur nutrition avant leurs grands voyages ;
    le dromadaire est une mine d'astuces pour survivre à la chaleur ; la cicindèle a besoin de muscles chauds pour atteindre sa vitesse de pointe... Mais
    Homo sapiens a un petit truc en plus. Pour chasser l'antilope en l'épuisant à la course, nos lointains ancêtres ont appris à anticiper, à rêver même. Nous avons tous notre " antilope ", dit Bernd Heinrich, un but lointain, une proie qu'on rêve de faire nôtre. À 42 ans, il part à la poursuite de son antilope : il veut gagner une course d'endurance, le 100 kilomètres de Chicago.
    Bernd Heinrich détient toujours le record du monde de sa catégorie sur cette distance.
    Traduit de l'anglais par Jean-Philippe Lefief.
    Illustrations de Bernd Heinrich.

  • L'ouvrage de José Luis Romero constitue un condensé remarquable de l'histoire de la conquête de l'Amérique du Sud et du développement par les villes de ce continent. Il situe son analyse à partir de l'Europe et, plus particulièrement, de la péninsule ibérique à la fin du XIVe siècle, et la poursuit jusqu'à l'Amérique latine du XXe siècle. Quatre décennies après sa publication, cet ouvrage est devenu un classique de l'historiographie latino-américaine. À la fin de sa vie, José Luis Romero tire de son expérience d'historien des sciences urbaines européennes une hypothèse sur le processus historique latino-américain. Celle-ci apparaît dans son livre comme le résultat d'une tension, d'un conflit et d'une intégration entre la ville et la campagne. José Luis Romero reconstruit les divers plans d'une même réalité : l'économie, les groupes sociaux, les modes de vie, la politique et le pouvoir, les mentalités, les idéologies, se rencontrent et s'affrontent au sein de l'espace urbain. Le cheminement de sa théorie parcourt plusieurs étapes qui ont fait date en sociologie urbaine : la ville parvenue, la ville créole, la ville aristocratique, la ville bourgeoise et la ville des masses. Ce livre déroule l'histoire d'une société bouillonnante, captivante et contradictoire à partir de très nombreuses sources, à la fois historiques, artistiques, littéraires et architecturales.

  • "Volonté de puissance" : voici l'un des plus célèbres concepts de l'histoire des idées, l'emblème par excellence de la philosophie de Nietzsche. Pourtant, cette notion reste problématique, ambiguë et objet d'interprétations contradictoires. Le présent ouvrage permet d'approcher au plus près cette clé de voûte d'une pensée majeure. L'auteur retrace d'abord l'histoire de ce concept au fil de l'oeuvre de Nietzsche. Analyse savante et parcours érudit à travers une oeuvre foisonnante, c'est aussi une véritable leçon de pédagogie philosophique. Il se penche aussi avec une grande originalité sur l'influence des sciences naturelles sur la pensée de Nietzsche. On y découvre comment celui-ci, perçu comme un nihiliste, était avant tout avide de confronter sa pensée aux réalités concrètes du vivant.

    Wolfgang Müller-Lauter (1924-2001) est l'un des plus grands spécialistes de la pensée de Nietzsche. Il a participé à l'élaboration de l'édition Colli Montinari, édition de référence des textes de Nietzsche, et a cofondé la plus importante revue internationale centralisant la recherche nietzschéenne : les Nietzsche-Studien.Il est également l'auteur d'ouvrages consacrés à Heidegger, à Dostoïevski ainsi que d'articles portant sur Kant, Fichte, Schopenhauer ou encore le nihilisme et l'athéisme.

  • À l'heure où prospèrent sur les réseaux sociaux les attaques les plus diverses et les plus régressives contre la théorie de l'évolution, voici un bref vade-mecum de défense et illustration de cette théorie, trop souvent mal comprise.
    En une trentaine de questions-réponses concises sont discutés et réfutés les arguments critiques les plus couramment développés : " Si l'Homme descend du Singe, pourquoi reste-t-il des singes ? " ; " Ce n'est qu'une théorie ! Cela veut dire que personne n'a de certitude " ; " La nature est trop bien faite pour être le fruit du hasard " ; " La probabilité de formation spontanée d'une molécule biologique est infime ", etc.
    Une indispensable contribution à la salubrité intellectuelle collective !
    Thomas C. Durand est docteur en biologie végétale. Il a écrit quelques romans et pièces de théâtre, et a créé une chaîne très suivie sur YouTube, La Tronche en Biais. Il a déjà publié au Seuil un essai remarqué, L'Ironie de l'évolution (" Science Ouverte", 2018), qui a obtenu le prix La Science se livre 2019.

  • Indispensable pour maîtriser les bases de l'utilisation d'Arduino
    Arduino est un circuit composé d'un microcontrôleur ultra performant qui se programme très facilement. Il permet de se connecter à différents composants comme des écrans, des moteurs électriques, tous types de capteurs, etc. C'est aujourd'hui un composant très apprécié dans l'interfaçage avec de nombreux composants électroniques. Son prix très abordable attire de très nombreux utilisateurs professionnels ou passionnés d'électronique. Ce livre a été entièrement mis à jour pour les dernières évolutions des cartes ArduinoAu programme :
    Découverte de la carte Arduino
    Eléments de base de l'électronique
    Circuits simples
    Utiliser des composants
    Initiation à la programmation
    Au coeur de la programmation d'Arduino
    Exemples de montage avec Arduino

  • On vous découvre une maladie, vous avez plus de chance de guérir si votre généraliste se montre optimiste ou empathique. C'est le fameux « effet placebo ». Ce phénomène étrange de guérison sans médicament, qui opère lorsqu'un autre prend le temps de s'intéresser à notre personne. C'est la raison du succès des psychothérapies, de l'homéopathie et des autres médecines « alternatives ». Mais d'où vient l'effet placebo ? Est-il propre à l'espèce humaine ?

    D'autres facteurs, dont on ose rarement parler, influencent fortement notre santé, tels que le niveau d'études, le rang dans la société, l'environnement alimentaire et social. Ainsi, le fait d'être entouré par sa famille, ses amis, ou d'avoir un animal de compagnie augmente considérablement l'espérance de vie. Pour la première fois, un livre révèle les interactions profondes entre santé et relations sociales. Des liens que la médecine feint d'ignorer, préférant le recours systématique au médicament qui s'attaque rarement à l'origine du problème. Mais quel docteur oserait prescrire « organisez une soirée avec vos voisins » ou « revendez votre téléviseur » ?

    Plus la médecine moderne s'éloigne des patients et oublie cette attention à l'autre pourtant à l'origine de la pratique médicale, plus elle perd son pouvoir de guérir.

    Un livre à conseiller à votre médecin !

  • CONTRE MANUEL DE SAVOIR-VIVRE À L'USAGE DE TOUTES LES GÉNÉRATIONS, UN CLASSIQUE À REDÉCOUVRIR !

    « Un roman qui a eu infiniment d'influence, jusqu'à devenir un monstre de Frankenstein version pop-culture. »
    The New York Times

    « Des surdiplômés sous-employés dans leur vingtaine, souffrant d'une interminable période d'ennui et de confusion sociale sous le soleil californien. Un roman qui a donné forme et nom à un mouvement (ou probablement à l'absence d'un mouvement) de la jeunesse. »
    The Guardian

    « Cette fiction reality show, roman à trois personnages qui se croisent dans les bars à cocktails de Palm Springs rappelle par bien des aspects, la tendresse mêlée à la révolte, le portrait d'une classe d'âge, L'Attrape-coeur ou Moins que zéro. »
    Frédéric Beigbeder

  • Tomber amoureux, enceinte, malade ; être successivement embryon, foetus, bébé, enfant, adolescent, adulte, parent, grand-parent, vieillard ; se séparer, déménager, migrer, vieillir, traverser un deuil, une épreuve existentielle, être saisi par une révélation esthétique... Toutes ces crises successives, ces passages ponctuent et sculptent nos vies. Sylvain Missonnier envisage ces mutations à travers le prisme des métamorphoses qui mobilisent les virtualités les plus fécondes de notre être mais au prix d'une commémoration, parfois vertigineuse, de notre fragilité humaine. Entre errances labyrinthiques et purges cathartiques, la condition humaine trouve dans ces métamorphoses silencieuses souvent, bruyantes parfois, la véritable signature de sa créativité indissociable de sa précarité. A partir d'expériences personnelles, professionnelles et en écho avec la littérature et le cinéma,  l'auteur explore plusieurs figures de la métamorphose et tente d'en extraire les prémices d'une clinique des processus de mutation.

  • On progresse plus vite à deux et chacun a un potentiel de savoirs et d'expérience à transmettre ou à recevoir.
    C'est sur ce principe que repose le mentorat, de plus en plus apprécié des entreprises et des organisations.
    Véritable outil de valorisation des compétences et de développement des talents de toutes les générations, cette pratique permet de concilier évolution individuelle, intelligence collective et objectifs de performance.
    Son postulat est simple : organiser des chaînes d'entraide et d'échange de savoirs dans un environnement professionnel contribue à la meilleure santé des individus, rend les organisations plus agiles et favorise l'apprentissage permanent.
    Mais l'expérience montre que le succès du mentorat repose sur la mise en place d'un « programme » structuré, comprenant plusieurs étapes spécifiques, et s'appuyant sur une méthodologie rigoureuse.
    À travers 42 fiches pratiques, de nombreux témoignages et des liens vers des vidéos de synthèse, cet ouvrage représente une véritable boîte à outils pour faciliter la mise en oeuvre de cette démarche.
    Il vous permettra de concevoir, déployer et accompagner des programmes de mentorat dans votre entreprise, votre administration ou votre association.

  • Et si nous etions passes a cote d'une dimension essentielle du cancer, de sa nature reelle ? On imagine volontiers que ce fleau qui mobilise la recherche medicale a ete examine sous tous les angles... Eh bien non. Meme si l'idee peut sembler incroyable.

    Le cancer est en fait un phenomene biologique apparu il y a plus d'un demi-milliard d'annees et qui a accompagne l'evolution de nombreux organismes, dont l'espece humaine.

    Et cela change tout. Notre plus vieil ennemi est gouverne par les regles qui regissent tous les systemes vivants. C'est donc a la lumiere de la biologie de l'evolution qu'il nous faut reconsiderer notre approche.

    Grace a une theorie vieille de 150 ans, celle de Darwin, nous commencons enfin a comprendre la logique du « crabe » et a pouvoir esperer un jour le mettre hors d'etat de nuire.

    De nouvelles pistes inexplorees qui redonnent espoir.

  • Une interprétation expéditive du darwinisme a fait trop souvent de la " survie du plus apte " l'argument des manifestations ordinaires de la loi du plus fort : élitisme social, domination de race, de classe ou de sexe, esclavagisme, élimination des faibles. Patrick Tort, spécialiste de l'œuvre de Darwin, montre qu'en réalité la civilisation, née de la sélection naturelle des instincts sociaux et de l'intelligence, promeut au contraire la protection des faibles à travers l'émergence – elle-même sélectionnée – des sentiments affectifs, du droit et de la morale. Pour emblème de cet " effet réversif " de l'évolution, l'auteur choisit la bande de Möbius, dont la face unique résulte d'un retournement continu. Un essai pour en finir avec la tentation toujours présente d'utiliser Darwin pour justifier l'injustifiable.
    Patrick Tort, philosophe, historien et théoricien des sciences, est le fondateur de l'Institut Charles Darwin International (www.darwinisme.org). Professeur détaché au Muséum, il est l'auteur de nombreux ouvrages et le directeur du Dictionnaire du darwinisme et de l'évolution (PUF).

  • La science est formelle: nous sommes entrés dans l'ère de l'Anthropocène, une nouvelle et dangereuse phase de l'évolution planétaire où l'action des humains est devenue la principale force géologique et qui se caractérise par une pollution généralisée, la hausse des températures du globe, la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes, la montée des océans et une extinction massive des espèces. C'est littéralement à une crise du système terrestre que l'humanité fait face en cette ère géologique inédite.

    Dans cet ouvrage convaincant et bien documenté, Ian Angus comble le fossé entre la science du système terrestre et le marxisme écologique. Il étudie non seulement les dernières découvertes scientifiques concernant les causes et les conséquences d'une transition vers l'Anthropocène, mais également les tendances socioéconomiques qui sous-tendent la crise. Si le statu quo perdure, le présent siècle sera marqué par une détérioration rapide de notre environnement physique, social et économique : de larges parties du globe risquent de devenir inhabitables, allant jusqu'à menacer la civilisation elle-même. L'auteur rappelle cependant avec force que la responsabilité est bien inégalement partagée au regard de l'évolution du système: loin d'être la conséquence d'une prétendue nature humaine exploitant sans vergogne les ressources de la biosphère, la crise actuelle est plutôt le fruit des dynamiques d'un système particulier sur le plan historique, le capitalisme.

    Face à l'Anthropocène offre une synthèse unique de science naturelle et sociale. Il illustre comment l'inexorable pulsion du capitalisme pour la croissance, alimentée par la consommation rapide des énergies fossiles qui ont pris des millions d'années à se former, a conduit notre monde au bord de la catastrophe. Pour l'auteur, survivre à l'époque de l'Anthropocène requiert un changement social radical, où nous devrons remplacer le capitalisme fossile par une nouvelle civilisation reposant sur des fondements écosocialistes.

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