• « La meilleure autrice de romans médiévaux de ces dix dernières années. » - Historical Novels Review

    Derrière la reine légendaire se cache une femme d'exception.

    1154. Aliénor est couronnée reine d'Angleterre aux côtés de son époux, le jeune Henri II Plantagenêt. Elle est désormais l'une des femmes les plus puissantes d'Europe. Tandis que Henri part en guerre contre les ennemis de la Couronne afin d'asseoir son autorité, Aliénor se révèle une souveraine active sur tous les fronts et une mère dévouée pour leurs nombreux enfants. Mais bientôt délaissée par Henri, qui lui préfère sa jeune amante, Aliénor se voit peu à peu déposséder du pouvoir qui est sien. Alors que la rébellion couve au sein de la famille royale, Aliénor découvre à ses dépens que même une reine doit constamment se battre pour conserver sa place.
    Figure emblématique de l'histoire de France et de l'Angleterre, Aliénor d'Aquitaine fascine depuis plus de huit cents ans. S'appuyant sur les toutes dernières découvertes des historiens, Elizabeth Chadwick redonne vie, comme jamais auparavant, à ce personnage d'exception.
    « Ouvrir un livre d'Elizabeth Chadwick, c'est s'embarquer pour un fabuleux voyage. Cette autrice sait camper comme personne des personnages convaincants et les faire évoluer avec maestria à travers le temps et l'espace. » - Daily Telegraph
    « Elizabeth Chadwick allie souci du détail historique et tension dramatique en un roman d'une grande fraîcheur riche en émotions. » - Mail on Sunday
    « Un pur plaisir de lecture ! » - Daily Mail
    « Des personnages au caractère bien trempé qui nous entraînent au travers des vicissitudes de l'Histoire. » - Daily Telegraph

  • Une intrigue dynastique dans le vignoble bordelais. Les retrouvailles contrariées des membres de la grande famille Laverzac autour d'un héritage prestigieux et contesté.0500À Fonteyne, leur magnifique propriété familiale, les Laverzac se réunissent deux fois l''an autour d'Aurélien, le patriarche qui règne en maître incontesté. Mais, cet été-là, sous l'apparaente euphorie des retrouvailles, couvent des orages bien plus dévastateurs que ceux qui s'abattent sur les vignes... L'avenir de Fonteyne est en jeu et Aurélien, qui y a consacré sa vie, veut envers set contre tout préserver l'intégrité de son domaine en assurant sa succession. Seul Juillet, le plus jeune des quatre fils, adopté trente ans plus tôt, semble à la hauteur de ses espérances. Séducteur-né, excellent gérant et amoureux de la terre, Juillet possède toutes les qualités pour diriger à lui seul l'imposant domaine. Mais pourquoi serait-ce le "bâtard" qui hériterait de cette fortune colossale ? Les rumeurs vont bon train dans le vignoble bordelais. Et Alexandre, le seul fils à être resté à Cognac, ne peut tolérer cet affront.Inexorablement, les passions vont se déchaîner, nourries par les rivalités entre les frères, les jalousies des femmes, les exigences de la terre et la subtile hiérarchie de cette société provinciale où seuls comptent les vendanges et le prochain millésime.Au milieu des tempêtes et des drames, ce sera au seul Juillet d'affronter les fantômes du passé, et de aire la lumière sur sa propre histoire d'enfant trouvé.Les Vendanges de JuilletetJuillet en hiver, Françoise Bourdin explore, grâce à une intrigue foisonnante implantée au coeur des vignes du Sud-Ouest, les déchirures familiales qui menacent l'avenir du domaine.0300À Fonteyne, leur magnifique propriété familiale, les Laverzac se réunissent deux fois l´an autour d´Aurélien, le patriarche qui règne en maître incontesté. Mais cet été, sous l´apparente euphorie des retrouvailles, couvent des orages bien plus dévastateurs que ceux qui s´abattent sur les vignes... L´avenir de Fonteyne est en jeu et Aurélien, qui y a consacré sa vie, veut envers et contre tout préserver l´intégrité de son domaine en assurant sa succession. Seul Juillet, le plus jeune des quatre fils, adopté trente ans plus tôt dans des circonstances mystérieuses, pourrait se montrer à la hauteur de ses espérances. Séducteur né, acharné de travail, excellent gérant et amoureux de la terre, Juillet a en effet toutes les qualités pour diriger à lui seul l´imposant Fonteyne. Mais pourquoi serait-ce le « bâtard » qui hériterait de cette fortune colossale ? Les rumeurs vont bon train dans le vignoble bordelais. Et Alexandre, le seul fils à être rester à Cognac et à y avoir fait sa vie, ne peut accepter cet affront et va le faire savoir. Quant aux deux aînés qui vivent à Paris ? Robert, le chirurgien, et Louis-Marie, l´écrivain ?, ils n´y voient rien à redire, trop accaparés par leur amour pour la même femme...Inexorablement, les passions vont se déchaîner, nourries par les rivalités entre les frères, les jalousies des femmes, les exigences de la terre et la subtile hiérarchie de cette société provinciale où le scandale n´existe pas et où seuls comptent les vendanges et le prochain millésime. Au milieu des tempêtes et des drames, ce sera au seul Juillet d´affronter les fantômes du passé, et de boucler sa propre histoire d´enfant trouvé.

  • C''est un obscur fonctionnaire de Montignac, en Dordogne - Eugène Le Roy -, qui réalisera, vingt ans après la mort de Michelet, le voeu célèbre de l'historien d'écrire un livre populaire : un livre qui s'adresse au peuple, lui raconte son histoire, exprime sa révolte à l'égard des puissants qui l'oppriment et son inquiétude face à la disparition du monde rural et des modes de vie traditionnels. Dans une oeuvre à la fois naïve et colorée, sombre et cruelle, Le Roy met la fiction au service de la mémoire collective. Il offre, en même temps qu'un document sur la vie rurale - symbole de toutes les souffrances paysannes dans le bas Périgord au début du XIXe siècle -, un roman d'aventures militant, dans lequel le discours sur la France de cette époque double en permanence le récit d'une révolte paysanne sous la Restauration; un conte auquel ne manquent ni les loups ni les sorcières, mais un conte politique, animé par la revendication de justice sociale et traversé par le souffle immense de l'épopée révolutionnaire.

  • " Un souffle, une ombre, un rien, tout lui donnait la fièvre. " Il faisait particulièrement doux ce soir-là. Nous étions en été, un samedi soir, la fête annuelle de la base nautique des Crozes avait battu son plein toute la journée. Justine avait demandé à ses parents, également présents, de pouvoir passer la nuit avec sa cousine et deux copains de classe sur l'îlot des Bois-Obscurs, au centre du lac. Un camping entre pré-adultes. Une récompense pour le bon travail fourni toute l'année. Promis, ils seraient de retour le lendemain, à 10 heures au plus tard. Le dimanche matin, les adolescents se font attendre. L'un des parents, de rage, parcourt la distance à la nage. Il découvre alors l'étendue du massacre : les corps meurtris, outragés, dénudés. Les familles des victimes, des accusés, la région, tous vont connaître le chaos et le déclin. Ma vie d'enfant a basculé ce jour-là. Quelqu'un - quelque chose -, au visage indéfini, malveillant, a pris possession de mon imaginaire, de mon âme. Vingt ans après le drame, l'occasion de dépasser ce traumatisme collectif s'offre à moi. Je vais enfin pouvoir donner un visage à mes peurs.

  • Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau.
    "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique " chic " de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture.
    Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. " La belle endormie ", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville.
    En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais " classiques ", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. " Obscur tabou ? Loi non écrite ? " se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces.
    Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus " le rognon racorni " dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !"

  • Dans les années cinquante, Pierrot est facteur d'un village, au milieu des pins, dans la lande girondine. II connaît tout le monde et tout le monde l'apprécie. Il devient amoureux de Francine. Hélas, la mère de Francine n'est pas d'accord, car Pierrot n'a pas un seul pin. Or, une propriété, ça se construit... Bientôt, les villageois s'en mêlent et la discorde s'installe. Ariste, Fernand et les autres devraient-ils se mêler de cela ? Pierrot doit partir, mais, loin de Francine, restera-t-il fidèle à son premier amour ? Un incendie brûle les coeurs, un autre détruit la forêt : engendreront-ils le bonheur ? Un amour à l'épreuve des biens, mais aussi de l'éloignement.


  • Au pays d'Arbonne le soleil mûrit les vignes et fait éclore les chansons des troubadours qui célèbrent l'amour courtois.

    Au Gorhaut, terre austère du Nord où l'on adore le dieu mâle Corannos, règne le brutal Adémar, sous l'influence du primat fanatique du clergé.
    « Jusqu'à ce que meure le soleil et que tombent les lunes, l'Arbonne et le Gorhaut ne vivront pas en harmonie côte à côte. »
    Gouvernée par une femme, minée par la rivalité sanglante de ses deux seigneurs les plus puissants, l'Arbonne n'est-elle pas une proie tentante pour une guerre de conquête et de croisade du Gorhaut, d'autant - ignominie ! - qu'on y vénère une déesse ?
    Mais c'est en Arbonne que Blaise du Gorhaut s'est engagé comme mercenaire au service d'un baronnet, après avoir fui son pays et son père. Il découvre en chemin les guerres et les intrigues d'un monde où les marionnettistes politiques parlent de l'avenir au présent, mais où l'amour, toujours, pèse plus fort que tout autre sentiment.
    Qui est-il vraiment, ce Blaise du Nord, et quel destin l'attend qu'il ignore lui-même ? Seule le sait peut-être Béatrice, la grande prêtresse aveugle de Rian au hibou sur l'épaule.

  • Une tempête meurtrière au phare de Cordouan !
    Au lendemain du décès de Georges Pompidou, la mort s'invite à Cordouan. Le fils de l'un des gardiens du plus célèbre phare de France est découvert noyé au pied d'un carrelet, non loin de Royan. Sa fiancée, quant à elle, demeure introuvable. C'est dans ces circonstances étranges que Séraphin Cantarel, le conservateur des Monuments de France, se rend pour expertise dans ce « Versailles des mers » dont les fondations sont menacées par les coups de boutoir de l'océan. Tandis qu'en mer, le ciel se fait de plus en plus sombre, que l'Atlantique se creuse dangereusement, sur la côte, une chose est sûre : la tempête qui s'annonce risque d'être meurtrière à bien des égards... Entre terre et mer, une enquête aussi haletante que terrifiante.
    Découvrez un nouveau polar de Jean-Pierre Alaux, l'auteur de la célèbre série Le Sang de la vigne, avec une nouvelle enquête haletante entre terre et mer !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    J'ai aimé passionnément la manière dont Jean-Pierre Alaux décrit ce majestueux phare de Cordouan, ce "Versailles de la mer" que je n'ai jamais eu l'occasion de découvrir de mes propres yeux. Sous la plume experte de l'auteur j'ai découvert petit à petit son histoire. J'ai gravi les 309 marches menant à la lanterne. J'ai tremblé sous les assauts et le bruit assourdissant des vagues claquant contre ses murs. J'ai ressenti la solitude et le privilège des gardiens de ce trésor. Je me suis réchauffée grâce au café de mes compagnons d'infortune (ou de fortune, justement). Au fil des pages, les images sont devenues concrètes. - croquignolle, Babelio
    Un roman policier plaisant, avec le portrait de personnages succulents. Que ce soit les parisiens, qui viennent enquêter ou les locaux et les traditions du coin. Nous allons déambuler sur les berges et les carrelets face au phare de Cordouan mais aussi à Royan. - gromit33, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Homme de radio et de télévision, scénariste et surtout romancier, Jean-Pierre Alaux est l'auteur de la célèbre série Le Sang de la vigne (25 volumes chez Fayard) adaptée à la TV avec Pierre Arditi dans le rôle du fameux oenologue-enquêteur. Il est aussi le père de Séraphin Cantarel, le perspicace conservateur des Monuments de France dont les enquêtes conjuguent patrimoine et suspense. Désormais, les nouvelles pérégrinations de Séraphin s'inscrivent dans la collection Geste Noir.

  • Depuis sa naissance, dans les années 1920, Émile Peyrissac habite un petit village sur les bords de la Dordogne. Il nous raconte la vie merveilleuse et simple que menaient les gens qui connaissaient les secrets de cette vallée sauvage, en ces temps bénis où la rivière regorgeait de saumons. Entre son grand-père qu´il adorait, ses parents rudes mais bons, son instituteur et son amie d´enfance, la jolie Gaby Croze, Émile connut un bonheur parfait... À l´âge où Gaby et Émile découvrent l´amour, les premiers drames font voler en éclats ce fragile édifice. La mère d´Émile meurt, laissant le père inconsolable, Gaby part à Tulle pour ses études secondaires, la construction d´un grand barrage sur la Dordogne va noyer plusieurs villages de la vallée et entraîner des expropriations massives. Puis la guerre arrive, les Allemands envahissent la France. La Résistance s´organise dans la région et Émile s´engage dans un mouvement très actif. Il quitte son père et doit trouver du travail au barrage. Devenue institutrice, Gaby épouse un homme de la ville... Elle révèle à Émile que son mari est un collaborateur et qu´elle désire rejoindre le maquis. Cette décision entraînera son arrestation et sa déportation. Après la Libération, la vie semble reprendre son cours... Émile retrouvera-t-il Gaby ? Au soir de sa vie, il contemplera la Dordogne au couchant avec un sentiment de plénitude et de sérénité, ce fleuve qui aura rythmé toute son existence...

  • Un matin de septembre, le corps disloqué d'un jeune tailleur de pierres, Yann, est découvert au pied de la cathédrale de Bordeaux. La commissaire Guillemette Iribarne et son équipe enquêtent du Médoc au Castillonnais, entre trafics divers, mouvances politiques et musique rock. Ils découvrent au fil de leurs recherches toute la sombre complexité de ce jeune homme qui maniait avec la même exigence le ciseau de sculpteur et la guitare électrique. Envoûté par une jeune fille d'une famille de gens du voyage, jusqu'où est-il allé pour vivre pleinement sa passion ? La capitaine Iribarne mettra ses pas dans ceux du jeune homme pour remonter le fil chaotique de son histoire jusqu'à son dénouement inattendu.

  • Chaque ville est unique parce qu'elle cristallise une culture et une personnalité singulières. Bordeaux n'échappe pas à cette règle. Ce remarquable livre collectif, dont c'est ici la seconde édition, essaie de montrer comment la ville fonctionne et comment elle se transforme. Cette édition numérique reprend, à l'identique, la nouvelle édition de 2014. Même si tous les systèmes urbains se ressemblent, même si la plupart des grandes villes françaises et européennes affrontent les mêmes problèmes, chaque ville est unique parce qu'elle cristallise une histoire, une dynamique des rapports entre les groupes sociaux, un jeu politique formant une culture et une personnalité singulières. Bordeaux n'échappe pas à cette règle. Bien que le port et surtout la vigne comptent encore dans l'économie et dans la sociologie bordelaises, Bordeaux ne se réduit plus à l'image convenue d'une ville de marchands et de bourgeois. Aujourd'hui, l'agglomération bordelaise déborde les frontières de la cité historique et elle en fait une ville plus " américaine " et plus moderne que ne le laissent penser les clichés attachés à son histoire et à sa mémoire provinciales. De nouvelles industries et de nouvelles classes moyennes de services émergent dans une agglomération où se constituent aussi des enclaves de pauvreté. L'ancienne bourgeoisie de négociants laisse progressivement la place à une classe dirigeante politico-administrative qui tient le destin de la ville entre ses mains. Sociologie de Bordeaux essaie de montrer comment la ville fonctionne et comment elle se transforme. Cette édition numérique reprend, à l'identique, la nouvelle édition de 2014.

  • Avec les Nuls, le Pays Basque n'a pas fini de vous surprendre !Vous êtes basque de coeur, d'origine ou d'adoption ? Vous pensez bien connaître cette région à l'identité forte, au coeur des turbulences de l'Histoire, ou vous voulez la découvrir ? S'intéressant à la fois aux Basques du Nord (Pays Basque français) et aux Basques du Sud (Pays Basque espagnol), ce livre est fait pour vous !
    Découvrez l'histoire d'un peuple et d'une région, à cheval sur les Pyrénées. Partez en voyage dans le temps, au Moyen Âge, sur les pas des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle, dont les chemins confluaient vers le Pays Basque. Faites le premier tour du Monde avec Juan Sebastiàn Elcano. Suivez les chasseurs de baleine, les pirates et corsaires basques. Venez déguster quelques pintxos (tapas), accompagné d'un verre de txakolin.
    Partez à la découverte d'un peuple à l'identité (et au caractère!) forte, et d'une langue parlée actuellement par plus de 600 000 personnes. Enfin, appréhendez le Pays Basque aujourd'hui : son économie, sa politique, sa nature encore préservée, etc. Loin des clichés et des stéréotypes du béret, du jambon, de la partie de pelote et des bombes d'ETA, découvrez ou redécouvrez le pays des Euskaldun : "ceux qui parlent le basque".
    Dans ce livre :

    L'histoire du Pays Basque, des origines à nos jours
    Le tour du Pays Basque de Bayonne à Pampelune; de Mauléon à Bilbao
    Les traditions, les spécialités culinaires
    Les rudiments de la langue vivante la plus ancienne d'Europe
    Et bien d'autres choses encore !

  • L'histoire de quatre soeurs, filles naturelles d'un seigneur aquitain au XIIe siècle. Protégées par leur oncle, le troubadour Bertran de Born, elles sont élevées au château de Hautefort dans le Périgord. Quatre destins dans la tourmente d'une persécution qui fit de nombreuses victimes, majoritairement féminines.
    Un mariage, une fugue en forêt de Born, une initiation aux mystères des plantes, au langage des animaux et la guerre qui se profile : l'ascendance des jeunes femmes les protègera-t-elle de la condamnation prononcée contre ces femmes qui « vouent un culte à l'enfer » ?
    Dans un contexte historique rigoureux, Sorcières témoigne de la vie dans l'Aquitaine moyenâgeuse, de la condition des femmes et de celles qui, particulièrement, gênent l'église par leurs soins, leurs connaissances des simples et leurs capacités de guérir.
    Ce roman rend hommage à celles qu'on a accusées de tous les vices et de tous les maux pour les mener au bûcher, à ces guérisseuses dont le savoir, la philosophie et les croyances, non conformes, effrayaient. Bien au-delà de l'intrigue moyenâgeuse, c'est la question de la place des femmes et des jeux de pouvoir pour les maintenir en état de sujétion, ici ou ailleurs, hier ou aujourd'hui, qui est posée.

  • Agen est aujourd'hui surtout connu comme préfecture du Lot-et- Garonne, pour ses pruneaux et son équipe de rugby. Cette cité a pourtant bien d'autres atouts et son histoire est particulièrement dense. Appelée Aginnum dans ses débuts et occupée par une peuplade celte, les Nitiobriges, elle est devenue au Moyen Âge la capitale du comté de l'Agenais. Puis elle a traversé de dures périodes telles que la guerre de cent ans ou les guerres de religion. À l'occasion de la Révolution de 1789, elle a acquis sa fonction préfectorale mais ce sont surtout les grands travaux du XIXe siècle qui lui ont donné sa physionomie actuelle avec en particulier son pont canal, ses boulevards et ses nouveaux édifices publics. Plus récemment après les deux conflits mondiaux elle a fait l'objet de nombreuses visites présidentielles, s'est développée et s'est adaptée à la vie moderne en valorisant en particulier l'industrie agro-alimentaire.

  • « Savoir quoi ? Que mon époux m'avait laissée au lendemain de nos noces, pour une vulgaire dispute ? Que je refusais de faire semblant en jouant les épouses éplorées et qu'il s'avérait de plus en plus certain, au fur et à mesure que les semaines passaient, qu'il ne reviendrait pas ? » Dans ce quatrième tome, Brunissende se marie. Rapidement, elle s'oppose à son mari et celui-ci la quitte. De retour à La Sauve, une épidémie de variole foudroyante et mortelle l'attend. Forte de ses connaissances sur les herbes médicinales, elle prodigue ses soins aux malades et s'efforce de les soulager. Le village est mis en quarantaine. Pendant ce temps, Malik son ami d'enfance, entreprend le long voyage depuis Jérusalem pour la retrouver. La dame de La Sauve continue à nous émerveiller par ses personnages attachants et à nous faire découvrir intelligemment le Moyen Âge, ainsi que les moeurs de l'Orient et de l'Occident.

  • Le vin et son commerce ont tenu, au Moyen-Âge, une place inégalée. Mais, plus encore que le vin, c'est la ville de Bordeaux - et son vin - qui y ont tenu une importance à nulle autre pareille !
    A travers six études, Y. Renouard trace les grandes lignes du « grand commerce » du vin au Moyen-Âge et plus particulièrement celui des vins de Gascogne ; il évoque les conséquences de la conquête française de 1451 et 1453 pour ce commerce jusqu'alors si florissant ; il s'interroge sur ce qu'était le « vin vieux » au Moyen-Âge et enfin il mène une investigation rigoureuse, quasi policière, sur la capacité du tonneau bordelais, sujet a priori anodin, mais qui permet, une fois sa valeur établie, de pouvoir quantifier véritablement au plus juste quelle fut l'ampleur de ce commerce. Tels sont les sujets des articles de ce deuxième tome consacré à l'histoire de l'Aquitaine par l'un des plus grands médiévistes français du XXe siècle. Profonde érudition, synthèses éblouissantes, style limpide, un recueil passionnant.
    Né en 1908, Yves Renouard, ancien élève de l'Ecole normale supérieure, agrégé d'Histoire et géographie, membre de l'Ecole française de Rome (1932) puis professeur à l'Institut français de Florence (1935), est nommé à la chaire d'Histoire du Moyen-Age de la Faculté des Lettres de Bordeaux (1937) dont il fut le doyen de 1946 à 1955, date de son élection à la chaire d'histoire économique du Moyen-Age à la Sorbonne. Président du Comité français des sciences historiques, le grand historien s'est éteint en 1965.

  • Unique héritière de sa tante Ariane, Anne Nogaro décide, envers et contre tous, de s'installer dans la maison que lui a légué son aïeule. Elle a fait son choix, la bastide est désormais la sienne et elle mettra tout en oeuvre pour réaliser son rêve : redonner vie à ce lieu reculé entre forêt et océan, le berceau des Nogaro. Avec l'aide de son frère Jérôme, Anne transforme peu à peu la demeure en chambres d'hôtes. Mais Paul, son mari, ne comprend pas le choix de sa femme et refuse de venir habiter dans cette maison qu'il déteste. Excédé, il finit par entamer une procédure de divorce. Au fil des jours, le projet d'Anne prend tournure et la vie s'organise. La bastide Nogaro fourmille d'activités et la jeune femme, à qui Paul avait prédit la solitude, voit sa famille se regrouper autour d'elle.
    Un jour, alors qu'elle reprend la lecture du journal intime d'Ariane, Anne découvre à travers les lignes qu'elle est probablement une enfant illégitime, fruit d'une liaison que sa mère aurait eue dans le passé. Bouleversée par cette découverte, elle comprend alors la fureur de sa mère chez le notaire, le jour de l'ouverture du testament d'Ariane. Voir sa fille héritière des Nogaro alors qu'elle n'en est peut-être pas une ! Que faire de ce secret ? Doit-elle interroger sa mère, essayer de retrouver la trace de son vrai père ? A-t-elle le droit de bouleverser l'unité de sa famille au prix de la vérité ?

  • Le Moyen Âge connut le temps des Cathédrales qui concerna toute la chrétienté, tant l'aspiration en la foi, la sublimation du Divin, la peur de la vie et de la mort revêtaient une importance extrême dans cette époques superstitieuses. On connaît moins le temps des Bastides qui n'intéressa dans leur forme spécifique que le midi de la France, alors partagée entre la suzeraineté du roi de France, celle du roi d'Angleterre-duc d'Aquitaine et de leurs vassaux respectifs. Ces fondations durèrent à peine un siècle et demi, mais sont caractéristiques d'une édification urbaine générale qui influa durablement sur la sociologie et la politique des états en perpétuels bouleversements.
    Plusieurs dizaines de villes neuves surgirent des sols que Français et Anglo-Gascons, ducs et comtes, se disputaient sur ce territoire morcelé en une foule de fiefs. Aujourd'hui, que reste-il de ces bastides adaptées aux conditions économiques et militaires d'alors, que sont-elles devenues après 700 ans d'histoire ? L'ouvrage tente de retrouver les traces de toutes celles qui furent fondées en Lot-et-Garonne, une soixantaine au bas mot. De nombreux documents sont perdus, leur souvenir effacé, mais après une enquête minutieuse, une réflexion approfondie, certaines d'entre-elles resurgissent, pour notre plus grand plaisir, des limbes dans lesquelles l'oubli les avait plongées...
    Serge Pacaud, historien et chercheur, a publié de nombreux écrits sur divers sujets concernant les départements aquitains et gascons. Dans ce livre, méticuleusement, il s'attache à retrouver les traces encore visibles des bastides du département de Lot-et-Garonne qui montrent le riche passé médiéval d'une région que se disputaient les maisons féodales et royales. Une nouvelle collection pour découvrir, département par département, les bastides de tout le Grand Sud-Ouest.

  • « Il n'y avait que deux ans qu'elle avait quitté l'Aquitaine. Elle avait l'impression que cela faisait des siècles. »
    Brunissende aime cette contrée sauvage de forêts, d'océan et de lande que sont les Cornouailles, mais sa famille et ses amis lui manquent. Pour tromper cet ennui et le ressentiment qui la gagne devant ce qu'elle croit être l'égoïsme d'Angus, elle décide de l'accompagner alors qu'il doit se rendre dans une de ses maisnies. Un drame survient brutalement et Brunissende s'enfuit vers l'Aquitaine, seule.
    À son arrivée, les terres de La Sauve ne sont que désolation. Les chevaliers de l'Entre-deux-Mers et les villageois se sont révoltés devant la dureté implacable du nouvel abbé et les terres des Aygues sont menacées de séquestre.
    Brunissende, qui en son for intérieur demeure La dame de La Sauve, se lance à corps perdu dans ce nouveau combat.

  • Dans ce deuxième volet, Brunissende, mi-sarrasine mi-occidentale, continue de s'intégrer aux us et coutumes de la société aquitaine du XIIe siècle. Heureuse, elle peut mettre en pratique toutes les connaissances acquises auprès de sa mère à Jérusalem, car les moines de l'abbaye de La Sauve acceptent afin qu'elle soigne les malades. Mais cette paix, difficilement conquise, vole en éclat. Son père, accusé d'un horrible méfait, doit subir l'ordalie, l'épreuve du « jugement de Dieu ». Brunissende comprend très vitre qu'elle n'a d'autre choix que de se battre pour l'innocenter, alors que son coeur est habité d'un amour interdit. La saga de La dame de La Sauve se poursuit avec un souffre remarquable.able.

  • Dans ce troisième volet, entre Orient et Occident, Brunissende continue à vivre selon son coeur. Mais sa relation avec Angus et l'enfant qui s'annonce vont précipiter son destin. Entre son indépendance de jeune médecin et cet enfant qui ne doit pas naitre bâtard, le choix est cruel. Elle doit épouser un seigneur. A-t-elle d'autres issues ? À qui peut-elle faire confiance ? Pendant ce temps à La Sauve, un jeune seigneur, Olivier de Rions, a été roué de coups et laissé pour mort. Brunissende s'emploie à le soigner tandis que son père accuse l'abbaye d'avoir fomenté cette attaque. La guerre risque d'éclater à nouveau. Seule la parole de ce blessé, toujours évanoui, peut arrêter le conflit qui menace.
    La dame de La Sauve continue à nous émerveiller par ses personnages attachants et à nous faire découvrir intelligemment le Moyen Âge, ainsi que les moeurs de l'Orient et de l'Occident.

  • Qui est Margot Cantagreilh, 80 ans, calfeutrée dans une chartreuse du Périgord ? Le roman d'une vie entre ombres et secrets révélée au fil des pages avec émotion et suspense.0500 0300 Rien ne prédestinait Margot Cantagreilh, fille de notable, au malheur... Mais la vie est passée par là, lui ravissant celui qui devait être l'homme de sa vie, disparu la guerre à peine déclarée, avant de lui reprendre, quelques mois plus tard, un second amour, interdit celui-là, avec un officier ennemi. Depuis, Margot vit emmurée dans ses souvenirs et recluse à Bigaroque , la chartreuse familiale, au coeur du Périgord. Ce double secret, c´est une jeune femme, Maud, et son fiancé anglais qui, à force de persévérance, va le révéler. Mieux, le comprendre et découvrir, soixante ans les drames, une sublime filiation.

  • Dans le Périgord, en ce temps-là, une multitude de forges étaient installées sur des rivières : l'Auvézère, la Lisonne, le Bandiat, l'Isle, la Ganne... C'est sur cette dernière que fonctionne la forge du Paradou : une vallée profonde encore hantée par les loups, au fond de laquelle bourdonnent le haut fourneau et les ateliers qui emploient des paysans-ouvriers, dominés par la silhouette austère du château occupé par le maître de forge Martin Laveyssade.
    Les temps sont durs, mais cette modeste industrie apporte au pays sinon la richesse, du moins une certaine aisance. Martin Laveyssade disparu, c'est à sa fille, Séverine, qu'incombe la charge de perpétuer la tradition familiale. Elle s'y attachera parce que cette forge est toute sa vie et parce qu'elle répugne à quitter cette terre où elle est intimement enracinée. Une femme maître de forge : la tâche est difficile, mais, grâce aux hommes qui l'aiment et à ceux qui se battent à ses côtés, Séverine sauvera le Paradou des crises et des révolutions, jusqu'à cette date fatidique : 1860, lorsque Napoléon III ouvre les frontières aux produits étrangers.
    Un jour de la fin du siècle, une vieille dame se penche sur son passé : Séverine, de retour au Paradou après des années d'absence, assise sur la murette qui domine la forge et la vallée, revit des décennies de batailles et d'amours. Une femme forte, Séverine ; une femme qui ne transige pas avec les sentiments : une femme de passion.
    Dans ce roman imprégné des odeurs du terroir périgourdin, Michel Peyramaure, qui connaît bien cette province, fait revivre une civilisation aujourd'hui éteinte mais pas oubliée : celle des temps où les hauts fourneaux crachaient leurs flammes et leurs fumées au fond des vallées perdues.

  • Jusqu'ici, cette partie de l'ancienne Gascogne qu'on nomme maintenant les Landes n'a pas eu encore son histoire. Touché de l'oubli où on a laissé si longtemps les peuples des Landes, de l'Adour et de la Garonne, comme s'ils étaient, en quelque sorte, étrangers à la France, nous avons résolu d'écrire son Histoire ». Ainsi s'exprimait l'auteur dans l'introduction à la première édition, parue l'année de sa mort.
    Depuis lors, peu nombreux sont ceux qui se sont attaqué à ce redoutable et vaste chantier d'écrire une histoire des Landes, car elle se doit d'être plurielle, à l'instar de la mosaïque de pays qui en ont constitué le département.
    Aussi, même incomplet et ancien, l'ouvrage de l'abbé Dorgan reste un outil indispensable et passionnant pour qui veut comprendre et apprécier l'histoire de cette « terre des Landes si hospitalière pour tous », histoire d'avant que ne change profondément sa physionomie avec la plantation systématique du pin maritime sur une grande partie de son territoire.
    Pierre-Hyacinthe Dorgan (1811-1846), abbé, professeur, membre de la Sté française pour la description et la conservation des monuments historiques faisait paraître cet ouvrage, en 1846. Il reste à ce jour un ouvrage irremplaçable de référence sur l'histoire régionale de la Gascogne et particulièrement du pays des "Lannes".

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