• La chute du mur de Berlin a fait miroiter un monde où tous les murs tomberaient, mais jamais l'humanité n'en a érigés autant qu'aujourd'hui. Dans un reportage de terrain vivant et sensible, Un monde enclavé nous amène à la rencontre des femmes et des hommes qui vivent à l'ombre du béton armé. Du Sahara occidental, à la clôture qui sépare un quartier riche d'un quartier pauvre dans la ville de Montréal, en passant par Ceuta et Melilla, Chypre, le Bangladesh, la Palestine, l'Irlande et le Mexique, Marcello Di Cintio donne à voir l'étendue des ravages causés par la construction d'enclaves.

    Qu'elles soient hérissées de barbelés ou faites de ciment et de pierres, ces barrières échouent généralement dans leurs prétentions sécuritaires, et nourrissent la peur et la haine. Mais paradoxalement, comme le montrent ceux et celles qui ont le courage de les surmonter et l'imagination pour les transformer, les murs inspirent aussi leur propre subversion.

  • À partir du mois d'août 2017, une offensive de l'armée birmane a provoqué le départ de plus de 624 000 Rohingyas vers le Bangladesh. Tandis que les Nations unies qualifiaient les violences à l'origine de cet exode de nettoyage ethnique, le monde entier découvrait le sort de cette minorité musulmane de Birmanie.
    Comment comprendre l'attitude d'Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix et figure centrale de la lutte pour la démocratie en Birmanie, aujourd'hui à la tête du gouvernement birman, passée d'un quasi silence à un discours mensonger ayant pour effet de couvrir les exactions de l'armée ? Car elle est également à l'origine de la mise en place d'une commission consultative, présidée par l'ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, qui a demandé le rétablissement des Rohingyas dans leurs droits.
    Resituant les événements dans le contexte historique de la Birmanie, pays obsédé par la question de l'ethnicité, cet ouvrage offre un éclairage précieux sur la situation actuelle. Attentif aux ambiguïtés de la « Dame », il s'attache à montrer de quelle marge de manoeuvre elle dispose réellement, et quelle stratégie elle semble conduire. Une stratégie des petits pas ?

  • Comment on freine

    Violaine Schwartz

    Taille 2. 100 % viscose. Made in Bangladesh. Lavage 30o. Repassage doux. Chlore interdit.

  • C'est en effet d'une prison que Taslima Nasreen lance ces émouvants textes-messages. D'une prison rebaptisée safe house, où le gouvernement indien l"a tenue enfermée depuis novembre 2007 sous prétexte d'assurer sa protection. D'abord assignée à résidence

  • La revue semestrielle Jentayu (ISSN 2426-2536) est dédiée à la traduction de textes courts ou d'extraits de roman. À chaque numéro, entre douze et quinze textes provenant d'une variété de pays et de régions d'Asie sont sélectionnés sur un thème donné et traduits par des traducteurs chevronnés. Pour certains de ces textes, ils sont aussi mis en contexte sur le site internet de Jentayu par le biais d'un entretien avec l'auteur, le traducteur, ou d'une présentation de son traducteur. Pour le plaisir des yeux, un illustrateur asiatique est invité à imaginer des créations visuelles en lien avec chacune des nouvelles. Enfin, à chaque nouveau numéro, la revue met aussi en avant les travaux d'un photographe asiatique au travers d'un carnet dédié.
    Ce neuvième numéro, sur le thème "Exil", est consacré au concept d'exil, qu'il soit volontaire ou forcé, personnel ou collectif, physique ou métaphorique. Migration, éloignement, séparation... : des questions d'une actualité toujours brûlante dans les littératures contemporaines d'Asie. Textes en traduction française de : Pramoedya Ananta Toer (Indonésie), Bai Ren (Chine), Eileen Chang (Chine), Grace Chia (Singapour), Hamid Ismaïlov (Ouzbékistan), Kao Yi-feng (Taïwan), Bilge Karasu (Turquie), Perumal Murugan (Inde), Soth Polin (Cambodge), Preeta Samarasan (Malaisie), Tsering Wangmo Dhompa (Tibet), Xue Yiwei (Chine) et Yin Ling (Vietnam-Taïwan). Photographies de Samsul Said (Malaisie). Illustrations d'Odelia Tang (Singapour).

  • La revue semestrielle Jentayu (ISSN 2426-2536) est dédiée à la traduction de textes courts ou d´extraits de roman. À chaque numéro, entre douze et quinze textes provenant d´une variété de pays et de régions d´Asie sont sélectionnés sur un thème donné et traduits par des traducteurs chevronnés. Pour certains de ces textes, ils sont aussi mis en contexte sur le site internet par le biais d´un entretien avec l´auteur, le traducteur, ou d´une présentation de son traducteur. Pour le plaisir des yeux, un illustrateur asiatique est invité à imaginer des créations visuelles en lien avec chacune des nouvelles. Enfin, à chaque nouveau numéro, la revue met aussi en avant les travaux d´un photographe asiatique au travers d´un carnet dédié.
    Ce deuxième numéro, sur le thème "Villes et Violence", est dédié aux diverses représentations de la violence dans les les littératures urbaines d'Asie, de Séoul à Singapour, de Dacca à Surabaya.

  • La revue semestrielle Jentayu (ISSN 2426-2536) est dédiée à la traduction de textes courts ou d'extraits de roman. À chaque numéro, entre douze et quinze textes provenant d'une variété de pays et de régions d'Asie sont sélectionnés sur un thème donné et traduits par des traducteurs chevronnés. Pour certains de ces textes, ils sont aussi mis en contexte sur le site internet de Jentayu par le biais d'un entretien avec l'auteur, le traducteur, ou d'une présentation de son traducteur. Pour le plaisir des yeux, un illustrateur asiatique est invité à imaginer des créations visuelles en lien avec chacune des nouvelles. Enfin, à chaque nouveau numéro, la revue met aussi en avant les travaux d'un photographe asiatique au travers d'un carnet dédié.
    Ce sixième numéro, sur le thème "Amours et Sensualités", est consacré aux relations amoureuses, superficielles ou profondes, à la sensualité et à l'érotisme tels qu'ils sont vécus et écrits aujourd'hui à travers l'Asie, dans toute leur diversité, leur complexité... et leur ferveur. Textes en traduction française de : Djenar Maesa Ayu (Indonésie), Sangeeta Bandyopadhyay (Inde), Feng Tang (Chine), Guo Songfen (Taiwan), Amanda Lee Koe (Singapour), Lin Yi-yun (Taiwan), Ren Xiaowen (Chine), Fernando Sylvan (Timor oriental), Samrat Upadhyay (Népal), Mae Yway (Birmanie) et Baast Zolbayar (Mongolie). Photographies de Shahria Sharmin (Bangladesh). Illustrations de Charis Loke (Malaisie).

  • Alphga est né à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Au bord de l´agonie, la Terre demande de l´aide aux âmes les plus libres. Alphga ressent cette imploration. Comment réussir la révolution de ce monde capitaliste, basé sur le chaos perpétuel, à l´origine de cette agonie? A des milliers de kilomètres de ses Cévennes natales, des gens d´une autre culture, d´une autre civilisation réfléchissent aux mêmes problèmes. C´est dans les années soixante en Inde que le jeune idéaliste rencontre Natia, une résistante, qui deviendra sa femme. Il rejoint alors le groupe révolutionnaire du Bêtel. Grâce à ses compétences en l´électronique, il s´aguerrit dans l´espionnage et participe à l´indépendance du Bangladesh. Devant l´injustice des démocraties corrompues, le réseau de la résistance pacifique sombre dans la violence. Revendiquant un progrès avant tout social, environnemental et enfin économique, Alphga prend le commandement d'une cellule terroriste d'intimidation...

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