• De 1939 à 1944, à la maternité d'Elne, dans les Pyrénées-Orientales, le combat exceptionnel d'une jeune bénévole suisse pour sauver des enfants d'une mort certaine0500 0300Elisabeth, jeune infirmière suisse, arpente inlassablement les camps d´Argeles, Rivesaltes et Barcarès pour sauver des vies : celles des femmes enceintes et de leur enfant à naître afin de les protéger du chaos des guerres. Elle les accueille ensuite à la Maternité d´Elne, dans un château, qui mettra au monde plus de cinq cent vies en péril... Ainsi en 1939 avec des milliers de ses compatriotes espagnols, Teresa a suivi les terribles chemins de l´exode pour passer la frontière française dans les Pyrénées-Orientales. Là, dans un camp, elle rencontre Elisabeth. Sa vie en est bouleversée. Comme le sera la fragile Esther, jeune Juive enceinte, terrorisée, seule et démunie, alors que, en 1942, l´étau de la menace nazie se referme peu à peu sur la France...

  • « Lorsque je parcourus la vallée de Bagnères de Luchon, pour observer la structure des montagnes qui l'environnent, je fus frappé du grand nombre de goitreux et de crétins qui s'offrirent à mes regards. Guidé en même temps, par l'intérêt que tout homme sensible doit prendre à la caste des Cagots, établie dans la Gascogne, le Béarn et le pays des Basques, qu'on a persécutée anciennement, sous prétexte qu'elle était lépreuse, et que quelques savants regardent aujourd'hui, quoique sans fondement, comme plus affectée du goitre et de crétinisme que les individus qui ne sont pas réputés Cagots, je me suis insensiblement engagé dans des recherches dont je n'avais point d'abord le dessein de m'occuper : elles m'ont procuré la connaissance d'un grand nombre de faits, qui, s'ils ne suffisent point pour éclaircir entièrement l'histoire de cette caste, pourront peut-être, contribuer à la destruction des funestes préjugés dont quelques esprits ont encore de la peine à se défaire : animé par cet espoir, j'ai pensé que les amis de l'humanité me sauraient gré de les publier... » (Extrait de l'Avant-Propos, édition originale de 1815).
    Pierre-Bernard Palassou (1745-1830), naturaliste, historien, né à Oloron-Sainte-Marie. Il consacre sa vie à l'étude minéralogique de la chaîne pyrénéenne. On lui doit, dès 1781, un Essai sur la minéralogie des Monts-Pyrénées, ouvrage qu'il remaniera constamment jusqu'en 1815 et s'intitulera alors : Mémoires pour servir à l'histoire naturelle des Pyrénées et des pays adjacents. Il publiera également une Notice historique sur la ville et le château de Pau et des Observations pour servir à l'histoire naturelle et civile de la vallée d'Aspe, d'une partie de la Basse-Navarre et des pays circonvoisins.

  • I nitialement parue en 1907, voici une remarquable monographie historique sur le pays chalossais - autour de Saint-Sever et d'Hagetmau. Si l'accent est mis particulièrement sur Eyres-Moncube, exemple typique de petite commune landaise, c'est aussi à une passionnante rétrospective, très documentée, sur l'histoire des Landes que nous sommes conviés. Précisions historiques, anecdotes inédites et réflexions philosophiques de l'auteur font de cet ouvrage rare, réédité pour la première fois, un complément indispensable aux monographies plus connues des abbés Meyranx ou Daugé sur l'histoire locale.
    André de Laborde-Lassale (1846-1924), ancien sous-préfet, rédacteur en chef de la Nouvelle Chalosse, maire d'Eyres-Moncube, a également publié, en 1902, une histoire familiale des plus intéressantes.

    2 Autres éditions :

  • Après l'engouement des Romains pour le thermalisme, ce n'est qu'à la fin du XVIe siècle que des « baigneurs » réapparaissent dans les Hautes-Pyrénées. A la Révolution, la meilleure connaissance des eaux et de leurs effets, l'intérêt de la faculté de médecine, l'amélioration du réseau routier, les idées positives sur la montagne seront le fondement de cette mode de « prendre les eaux ». Ce sera le phénomène de société du XIXe siècle, amplifié par les médias de l'époque, les célébrités présentes, et... le chemin de fer ! Passées peu à peu de mode, puis relancées par le thermalisme social des années 1950, concurrencées durement par la thalassothérapie, les stations thermales ont connu des jours meilleurs. Elles restent pourtant un atout économique qu'il convient de défendre par des approches du thermalisme certainement plus ludiques et sportives que médicales.
    Histoire passionnante des diverses stations thermales du département que vous découvrirez aux différents stades de leur évolution. Voilà une première ! l'histoire comparée des neuf stations existantes aujourd'hui en Hautes-Pyrénées. Et une foule d'anecdotes !
    Nouvelle édition revue et augmentée.
    Michel Dupeyre est originaire de la région ; passionné par l'environnement exceptionnel unique qu'offrent les Hautes-Pyrénées, il connaît le pays de fond en comble. Depuis vingt ans, il écrit régulièrement pour la presse locale ou nationale. Il est aussi peintre amateur...

  • Le voyage aux Pyrénées fut un des grands classiques du XIXe siècle : Taine, Thiers, Hugo et bien d'autres s'y sont essayé tout au long du siècle.
    Celui entrepris par Vincent (de) Chausenque (1781-1868) est d'une toute autre trempe : un voyage pédestre de l'Atlantique à la Méditerranée qui eut, à son époque, un grand retentissement.
    La relation de ces voyages pédestres fut à l'origine de nombre de vocations pyrénéistes de la seconde moitié du XIXe siècle et annonçait la randonnée de haute-montagne du XXe siècle.
    Un ouvrage précieux d'un grand précurseur qu'il faut redécouvrir : Le livre Ier comprend : l'Introduction ; le Béarn et le Pays basque. Le livre II est entièrement dédié aux Hautes-Pyrénées. Le livre III à l'Ariège et au Roussillon (Pyr.-Orient.) ; enfin le livre IV s'attache au Comminges et aux sources de la Garonne.

  • Il est vraisemblable que Jeanne d'Albret aurait paru plus grande si son fils avait été moins grand. Cependant, elle ne fut pas seulement la mère d'Henri IV : Jeanne incarna chez nous la Réforme, cette immense révolution, une des plus importantes dans ses prolongements que le monde ait connues et qui n'aurait pu avoir en France son puissant déroulement sans sa présence. Elle incarna aussi la survivance de nos libertés provinciales et particulièrement l'indépendance des régions gasconnes qui n'avaient pas eu de défenseur plus farouche depuis son ancêtre Gaston Fébus. Cette princesse de la Renaissance, amie des lettres et des arts comme sa mère, la Marguerite des Marguerites, écrivant et versifiant avec esprit, sévèrement honnête dans son comportement public, parfaitement pure dans sa vie privée, fut accusée de sectarisme et de sécheresse de coeur. Ce dénigrement systématique devait être très sensible à tous les Béarnais. La renaissance de nos vallées délaissées depuis des siècles date de son règne. Le Béarn lui doit une multitude de petits châteaux, qui portent tous l'empreinte de son caractère. Elle est considérée comme la patronne de ce pays. Les villages tirés de leur torpeur, repeuplés, réconfortés par une bonne législation, de nouvelles industries créées, le lit des rivières approfondi, nous lui devons tout cela. Elle avait le sang ardent des seigneurs à la race desquels elle appartenait, ces Gascons turbulents et audacieux qui avaient remué la France pendant deux siècles. Elle les continua, ne craignant pas la bataille, sachant parler au peuple aussi bien qu'au soldat, toujours prête à risquer sa vie pour la religion, ses intérêts pour ceux de sa race. Plus tard, cette femme dont la vie fut un long drame fut peu défendue. Les biographies d'elle sont fragmentaires, incomplètes ou périmées. J'essayerai surtout, en utilisant des documents épars, édités ou inédits, de faire revivre la figure de celle que dépeignait ainsi d'Aubigné, qui l'avait connue : « Cette princesse n'avait de femme que le sexe, l'âme entière aux choses viriles, l'esprit puissant aux grandes affaires, le coeur invincible aux adversités ».
    Bernard Nabonne, né à Madiran (1897-1951), écrivain, historien, auteur de romans et de biographies historiques. Il obtint le prix Renaudot, en 1927, pour son roman Maïtena. Voici une nouvelle édition, entièrement recomposée de cette biographie, publiée initialement en 1945.

  • La publication en a commencé en 1846, elle s'est poursuivi jusqu'en 1850 quand sera édité le 7e et dernier volume ! C'est la première et la plus complète des histoires consacrées à la Gascogne, terre sans état, partagée entre deux régions françaises et l'entité du Val d'Aran en terre espagnole.
    « ...Dans ce travail général, la Gascogne n'a pas encore pris la part qui lui revient, et cependant aucune de ses soeurs ne devrait se hâter autant qu'elle. Reléguée par sa position topographique aux extrémités des Gaules, loin du centre où s'agitèrent presque continuellement les destinées de la nation, elle ne se mêla guère, nous ne dirons pas à la France, mais aux provinces du nord, qu'après la guerre des Albigeois. Nos grands historiens, ne la trouvant jamais sous leurs pas, n'ont ni dû ni pu l'associer à leurs récits. Partagée d'ailleurs, comme elle l'était, entre sept ou huit seigneurs, tous égaux de rang et de puissance, elle n'eût offert à leur investigation qu'un intérêt secondaire... » (extrait de la Préface).
    Ce troisième tome démarre à la fin du XIIIe siècle où l'antagonisme croissant entre Capétiens et Plantagenêts va déboucher sur la Guerre de Cent-Ans et une scission entre Gascogne occidentale pro-anglaise et orientale pro-française, jusqu'aux années 1380 qui marquent la fin des grands personnages du siècle : Edouard III, Charles V, le Prince Noir, Duguesclin.
    L'abbé Jean-Justin Monlezun (1800-1859), né à Aignan (Gers) est un des principaux historiens régionalistes du XIXe siècle. Il fut chanoine de la cathédrale d'Auch. L'oeuvre de sa vie est cette Histoire de la Gascogne, entièrement recomposée pour la première fois depuis son édition originale du XIXe siècle.
    Troisième tome qui couvre la période allant grosso modo de l'avènement de Philippe le Bel et Edouard II à la mort de Charles V et Edouard III.La publication en a commencé en 1846, elle s'est poursuivi jusqu'en 1850 quand sera édité le 7e et dernier volume ! C'est la première et la plus complète des histoires consacrées à la Gascogne, terre sans état, partagée entre deux régions françaises et l'entité du Val d'Aran en terre espagnole.
    « ...Dans ce travail général, la Gascogne n'a pas encore pris la part qui lui revient, et cependant aucune de ses soeurs ne devrait se hâter autant qu'elle. Reléguée par sa position topographique aux extrémités des Gaules, loin du centre où s'agitèrent presque continuellement les destinées de la nation, elle ne se mêla guère, nous ne dirons pas à la France, mais aux provinces du nord, qu'après la guerre des Albigeois. Nos grands historiens, ne la trouvant jamais sous leurs pas, n'ont ni dû ni pu l'associer à leurs récits. Partagée d'ailleurs, comme elle l'était, entre sept ou huit seigneurs, tous égaux de rang et de puissance, elle n'eût offert à leur investigation qu'un intérêt secondaire... » (extrait de la Préface).
    Ce troisième tome démarre à la fin du XIIIe siècle où l'antagonisme croissant entre Capétiens et Plantagenêts va déboucher sur la Guerre de Cent-Ans et une scission entre Gascogne occidentale pro-anglaise et orientale pro-française, jusqu'aux années 1380 qui marquent la fin des grands personnages du siècle : Edouard III, Charles V, le Prince Noir, Duguesclin.
    L'abbé Jean-Justin Monlezun (1800-1859), né à Aignan (Gers) est un des principaux historiens régionalistes du XIXe siècle. Il fut chanoine de la cathédrale d'Auch. L'oeuvre de sa vie est cette Histoire de la Gascogne, entièrement recomposée pour la première fois depuis son édition originale du XIXe siècle.
    Troisième tome qui couvre la période allant grosso modo de l'avènement de Philippe le Bel et Edouard II à la mort de Charles V et Edouard III.

  • La publication en a commencé en 1846, elle s'est poursuivi jusqu'en 1850 quand sera édité le 7e et dernier volume ! C'est la première et la plus complète des histoires consacrées à la Gascogne, terre sans état, partagée entre deux régions françaises et l'entité du Val d'Aran en terre espagnole.
    « ...Dans ce travail général, la Gascogne n'a pas encore pris la part qui lui revient, et cependant aucune de ses soeurs ne devrait se hâter autant qu'elle. Reléguée par sa position topographique aux extrémités des Gaules, loin du centre où s'agitèrent presque continuellement les destinées de la nation, elle ne se mêla guère, nous ne dirons pas à la France, mais aux provinces du nord, qu'après la guerre des Albigeois. Nos grands historiens, ne la trouvant jamais sous leurs pas, n'ont ni dû ni pu l'associer à leurs récits. Partagée d'ailleurs, comme elle l'était, entre sept ou huit seigneurs, tous égaux de rang et de puissance, elle n'eût offert à leur investigation qu'un intérêt secondaire... » (extrait de la Préface).
    Ce premier tome part des origines aquitaniques de la Gascogne jusqu'à la toute fin du Xe siècle lorsque la féodalité triomphe partout en Europe.
    L'abbé Jean-Justin Monlezun (1800-1859), né à Aignan (Gers) est un des principaux historiens régionalistes du XIXe siècle. Il fut chanoine de la cathédrale d'Auch.

  • Henri Beraldi est "l'encyclopédiste" des Pyrénées. Ses CENT ANS AUX PYRÉNÉES ne comportent pas moins de sept volumes pour couvrir la fin du XVIIIe jusqu'au tout début du XXe siècle. Lui-même la définit comme une « excursion biblio-pyrénéenne » : il y recense et présente, en effet, tous ceux qui - écrivains ou non - ont aimé et « écrit » les Pyrénées.
    Dans un style alerte, volontiers caustique, agréable à lire, fourmillant d'éclairantes citations, il bâtit une véritable épopée qui, cent ans plus tard, reste irremplaçable et inégalée.
    Une présentation modernisée, un coût enfin abordable au plus grand nombre, permettront à tous les amoureux des Pyrénées et de leur littérature de pouvoir enfin apprécier comme il se doit ce chef-d'oeuvre du pyrénéisme.
    Ce premier tome reprend les livres I et II de la précédente édition. Ramond de Carbonnières, Chausenque, les officiers géodésiens, Lézat, Tonnellé sont, entre autres, au « menu » du présent tome.

  • De la Chambre d'Amour d'Anglet, en passant par l'Atalaye ou la roche du double duel, la légende de Coarraze ou celle de Bos de Bénac, Ernest de Garay revisite quelques-uns des récits et des légendes des Pyrénées, particulièrement du Pays basque, des vallées béarnaises, ou encore de la Bigorre et du Comminges.
    Plusieurs fois rééditées, ces légendes des Pyrénées reprises au fil du temps par de nouveaux conteurs, sont devenues une sorte de classique du conte traditionnel pyrénéen ; un classique qui doit beaucoup à la plume d'un fin connaisseur de ces régions.
    On ne connaît que peu de chose sur Ernest de Garay, sinon que, pour des raisons politiques, alors avocat à la Cour impériale de Paris, il se retrouve interné dans une « maison de fous » à Pau en Béarn, sous le Second Empire. C'est sous le surprenant pseudonyme de « Karl-des-Monts » qu'il fera d'ailleurs éditer à Bruxelles, le récit de son internement.
    Il avait préalablement publié de nombreux ouvrages pour la plupart devenus fort rares. On peut citer les plus connus : Veillées aragonaises, Les Pyrénées & le pays Basque, Rêveries andalouses, Fantaisie poétique sur l'Espagne (1853) ; Les légendes des Pyrénées (1857). Et enfin en 1862 : Un martyre dans une maison de fous.

  •  0500En 1807, dans les Pyrénées ariégeoises, deux chasseurs aperçoivent et traquent une femme nue, accompagnée d´un ourson. Capturée, hurlant comme une démente ? on l´appellera désormais la Folle du Montcalm ?, elle est conduite chez le curé du village. L´inconnue ne prononce que ces mots : « Robespierre a tué ma famille », et s´échappe dans la nuit. Elle passera encore deux années dans la montagne avant d´être reprise et jetée en prison, à Foix. Pour y mourir peu après. Qui était cette femme ? Comment a-t-elle pu survivre ? Est-elle vraiment morte en prison comme on l´a dit ? Pourquoi le redoutable Fouché, ministre de la Police de Napoléon, s´intéressa-t-il tant à elle ? Et pour quelles curieuses raisons le préfet de l´Ariège tenta de la sauver ?C´est cette incroyable mais authentique histoire qu´a reconstituée Michel Gardère, secondé par Anne-Charlotte Delangle. Palpitant comme un polar et admirablement documenté,La Femme sauvagenous raconte une extraordinaire aventure humaine.0300« Une femme nue au milieu des ours ! » Telle est la rumeur qui circule, en cet été 1807, dans la haute vallée ariégeoise. Au terme d´une enquête minutieuse, l´auteur Michel Gardère raconte et met en scène cette incroyable histoire.A Suc (Suc-et-Sentenac aujourd´hui), village de métayers miséreux où l´on ne parle que l´occitan ariégeois, deux chasseurs en quête d´isards découvrent une femme nue en compagnie d´un ourson. Une battue est organisée alors pour traquer la « Nue ». Capturée, hurlant comme une folle - on l´appellera désormais la « Folle du Montcalm » - elle est conduite chez monsieur le curé qui sera chargé de l´interroger. Mais elle ne parle pas. D´où vient-elle ? Comment est-elle arrivée là ? Comment a-t-elle pu survivre dans l´environnement hostile des montagnes où, l´hiver, il peut faire jusqu´à moins trente ? La femme qui, selon certains témoins, n´appartient pas au peuple, ne parle pas. Cependant le père Dandine, qui, lui, parle le français, parvient à lui faire dire ces mots : « Robespierre a tué mes parents »... La « Nue », l´héroïne de cet incroyable fait divers, réussira à s´échapper, sera rattrapée, s´évadera encore pour, enfin, être mise en prison à Foix où elle meurt le 29 octobre 1808, victime de la lenteur et de l'incurie administratives, emportant dans la tombe le secret de sa naissance et de sa destinée tragique.

  • Edité en 1842, les Nouveaux essais historiques sur la ville de Caen, oeuvre posthume de l'abbé De La Rue, sont « une riche suite de Mémoires d'Antiquités locales, dont l'ensemble compose, non pas une histoire détaillée, mais comme une galerie de grands tableaux de faits principaux, où se développent successivement la marche et les vicissitudes de l'organisation sociale du pays, sous les différents pouvoirs qui l'ont dominé, depuis les Romains jusqu'à nos temps modernes ».
    Au sommaire de ce second tome : les annales militaires, politiques et religieuses de la ville de Caen et de la basse-Normandie, de 258 à 1791.
    Né à Caen en 1751, ordonné prêtre en 1775, l'abbé De La Rue est doyen de la faculté de Caen en 1786. Exilé en Angleterre, il met à profit son séjour forcé pour étudier et recopier les archives de la Tour de Londres. Il devient doyen de la faculté des lettres de Caen en 1821. Par ses recherches sur les archives anciennes, il fut l'archétype du grand érudit en histoire moyenâgeuse du XIXe siècle. Son oeuvre majeure reste les Essais historiques sur les bardes, jongleurs et trouvères normands et anglo-normands (1834). Il décède en 1835 sans avoir pu achever ses divers Essais historiques sur la ville de Caen, mine formidable d'informations pour la connaissance de l'histoire de la Normandie.

    1 autre édition :

  • La publication en a commencé en 1846, elle s'est poursuivi jusqu'en 1850 quand sera édité le 7e et dernier volume ! C'est la première et la plus complète des histoires consacrées à la Gascogne, terre sans état, partagée entre deux régions françaises et l'entité du Val d'Aran en terre espagnole.
    « ...Dans ce travail général, la Gascogne n'a pas encore pris la part qui lui revient, et cependant aucune de ses soeurs ne devrait se hâter autant qu'elle. Reléguée par sa position topographique aux extrémités des Gaules, loin du centre où s'agitèrent presque continuellement les destinées de la nation, elle ne se mêla guère, nous ne dirons pas à la France, mais aux provinces du nord, qu'après la guerre des Albigeois. Nos grands historiens, ne la trouvant jamais sous leurs pas, n'ont ni dû ni pu l'associer à leurs récits. Partagée d'ailleurs, comme elle l'était, entre sept ou huit seigneurs, tous égaux de rang et de puissance, elle n'eût offert à leur investigation qu'un intérêt secondaire... » (extrait de la Préface).
    Ce deuxième tome démarre au tout début du XIe siècle et s'étend, après l'incorporation de la Gascogne au duché d'Aquitaine, à la lente montée des grandes entités féodales de Gascogne : Béarn, Bigorre, Comminges, Armagnac, Foix, etc. sur fond de guerre contre les Cathares et d'antagonisme croissant entre Capétiens et Plantagenêts.
    L'abbé Jean-Justin Monlezun (1800-1859), né à Aignan (Gers) est un des principaux historiens régionalistes du XIXe siècle. Il fut chanoine de la cathédrale d'Auch.

  • Il nous a semblé qu'une étude sur Le Mariage et la Famille en Gascogne, d'après les Proverbes et les Chansons, mettrait en lumière la personnalité originale de notre Province. Nous avons surtout utilisé les Proverbes, qui [...] sont à la fois la sagesse et la psychologie d'une race ou d'une nation. Ces formules proverbiales deviennent comme un moule social auquel personne n'échappe. Beaucoup sont piquants, pittoresques, originaux, particuliers à la langue gasconne soit par l'image évoquée, soit par l'expression qui sent le terroir. Notre seul mérite aura été de les grouper par ordre d'idées, et, pour ainsi dire, de les codifier.
    Le lecteur nous pardonnera certaines expressions... très expressives : nous en avons limité le nombre. Mais le Gascon n'aime pas les voies détournées pour exprimer la vérité proverbiale. Sa finesse vit d'images réelles et non d'abstractions plus ou moins savantes ou délicates. Tout ce que pourront dire les délicats et les raffinés, c'est que nos ancêtres avaient un rude bon sens et un bon sens un peu rude... » (Préface de l'édition de 1916). - Tout en respectant le texte et l'orthographe de l'auteur pour ce qui est du gascon, cette nouvelle édition, entièrement recomposée, donne également une transcription en graphie classique des textes gascons.
    Le chanoine Césaire Daugé, né à Aire-sur-l'Adour (1858-1945), vice-président de la société de Borda, ardent artisan de la renaissance d'oc, reste un des plus importants écrivains en langue gasconne du XXe siècle : sa Grammaire, ses pièces de théâtre et son imposante étude sur le mariage et la famille en Gascogne (en 3 tomes) sont là pour en témoigner.

  • Les Sept Vallées du Labédaa n'ont point encore d'Histoire écrite. Habiles au maniement de leurs longs bâtons et des armes à feu, mais généralement incultes, nos pères les Montagnards ignoraient l'usage de la plume, et aucun d'eux ne s'est trouvé pour fixer par l'écriture, en quelque Cronique, les évènements variés dont leur pays fut le théâtre ou le témoin, et par les récits desquels, transmis de bouche en bouche, leurs conteurs savaient charmer l'ennui des longues veillées de la saison rigoureuse. Enfant du Labédaa, lorsque, après une longue vie de dur labeur, la bonté de Dieu a daigné m'accorder des loisirs, je me suis plu à dire dans cet ouvrage, et dans quelques autres destinés à le suivre, tout ce que mes recherches m'ont appris sur nos ancêtres, les Montagnards des temps anciens, sur l'illustre famille vicomtale et sur les autres familles nobles du Labédaa. J'ai toujours tâché d'être exact, et n'ai point manqué de signaler et de rectifier les erreurs historiques qui m'ont apparu, tant les miennes propres que celles d'autrui. Soucieux de faire connaître la vie de nos pères, bien moins par des phrases que par des faits, je n'ai omis aucun de tous ceux que j'avais recueillis, voulant, autant qu'il est en mon pouvoir, conserver le souvenir de nombre de petits évènements que la grave et sévère Histoire aurait sans doute élagués ou négligés. Par là, mon livre, s'étendant en quatre forts volumes, a pris des dimensions qui dépassent trop visiblement l'importance de l'objet; toutefois, je ne m'en excuse pas, et ceux qui aiment le Labédà comme je l'aime moi-même, m'en sauront gré, loin de m'en blâmer... (extrait de la Préface, édition originale de 1898).
    Jean Bourdette (1818-1911) né à Argelès-Gazost (Htes-Pyrénées), ingénieur agronome et historien régionaliste, c'est « l'historien du Lavedan » dont l'oeuvre reste essentielle pour la connaissance de cette portion du département des Hautes-Pyrénées.
    Voici enfin, une nouvelle édition, entièrement recomposée, et qui sera proposée en 4 tomes. Un évènement pour l'histoire ancienne des Hautes-Pyrénées !

  • La publication en a commencé en 1846, elle s'est poursuivi jusqu'en 1850 quand sera édité le 7e et dernier volume ! C'est la première et la plus complète des histoires consacrées à la Gascogne, terre sans état, partagée entre deux régions françaises et l'entité du Val d'Aran en terre espagnole.
    « ...Dans ce travail général, la Gascogne n'a pas encore pris la part qui lui revient, et cependant aucune de ses soeurs ne devrait se hâter autant qu'elle. Reléguée par sa position topographique aux extrémités des Gaules, loin du centre où s'agitèrent presque continuellement les destinées de la nation, elle ne se mêla guère, nous ne dirons pas à la France, mais aux provinces du nord, qu'après la guerre des Albigeois. Nos grands historiens, ne la trouvant jamais sous leurs pas, n'ont ni dû ni pu l'associer à leurs récits. Partagée d'ailleurs, comme elle l'était, entre sept ou huit seigneurs, tous égaux de rang et de puissance, elle n'eût offert à leur investigation qu'un intérêt secondaire... » (extrait de la Préface).
    Ce quatrième tome démarre à la fin du XIVe siècle alors que Charles VI monte sur le trône de France et s'achève, sous Louis XI, avec la fin tragique de la maison d'Armagnac. Entre-temps, s'est déroulée la deuxième partie de la Guerre de Cent Ans qui a vu l'expulsion des Anglais de Guyenne (après 250 ans de présence) et l'ascendant inexorable de la Maison de Béarn en Gascogne - (Quatrième tome qui couvre la période allant grosso modo de 1380 à 1480.)
    L'abbé Jean-Justin Monlezun (1800-1859), né à Aignan (Gers) est un des principaux historiens régionalistes du XIXe siècle. Il fut chanoine de la cathédrale d'Auch. L'oeuvre de sa vie est cette Histoire de la Gascogne, entièrement recomposée pour la première fois depuis son édition originale du XIXe siècle.

  • Si l´on pouvait craindre que l´Observatoire plus que centenaire ne ferme avant la fin du nouveau millénaire, la mobilisation des savants, du personnel, des élus locaux et de nombreux anonymes a permis la poursuite de la recherche scientifique et une plus large ouverture du site au public. Montagne singulière, tombeau du serpent Python, fils d´Hercule et de Pyrène, sacrée et redoutée aux premiers temps de l´humanité, le Pic du Midi de Bigorre, que l´on croyait être la plus haute cime des Pyrénées, devient dès la Renaissance un terrain de prédilection pour la recherche scientifique et parfois au péril de sa vie ! Cartographes, botanistes, physiciens, météorologues et astronomes y ont écrit des pages importantes des sciences : étude du rayonnement cosmique et de particules venus du fin fond du cosmos, cartographie de la surface lunaire, observation des comètes, des planètes et des corps qui composent l´univers, découverte d´un nouveau satellite de Saturne, Sentinelle en avant de la chaîne, il a aussi attiré des artistes, des lettrés et des érudits comme Victor Hugo qui le décrit comme le « noeud monstrueux de l´ombre et de l´azur, et son faîte est un toit sans brouillard et sans voile, où ne peut se poser d´autre oiseau que l´étoile. »

  • La Bigorre fourmille de récits et de légendes divers depuis fort longtemps. Le pays, les montagnes des Pyrénées, la forte personnalité et la farouche liberté que, de tout temps, revendiquent ses habitants, y sont certainement pour quelque chose. Du souvenir des envahisseurs arabes de la Lande mourine à celui des Normands pilleurs de villes, des histoires de brouche - sorcière - à l'incroyable odyssée des Chanteurs Montagnards de Bagnères, vous ne vous ennuierez pas un seul instant dans ce livre, ponctué par les dessins savoureux de l'auteur. Une façon fort agréable et distrayante, pour tous les publics, de découvrir la Bigorre et les Hautes-Pyrénées.
    Oscar Casin, né en 1937, a passé toute son enfance à Bagnères-de-Bigorre. Il a été instituteur dans les Hautes-Pyrénées où il a glané, au fil de sa carrière, les anecdotes, curiosités, légendes et récits du présent recueil. Il fut longtemps président des Chanteurs Montagnards d'Alfred Roland, mais sa passion première reste le dessin humoristique.

  • Gaston X, vicomte-"prince" de Béarn, comte de Foix (Gaston III), un des plus importants seigneurs du XIVe siècle, marqua son temps par sa facilité à allier des capacités guerrières, administratives à un goût affirmé pour les lettres et les arts. Il fut, quelque part, un précurseur de la Renaissance.
    Animé d'une volonté inflexible, toute tendue vers la création d'un état pyrénéen (du Béarn à l'Ariège), Gaston Fébus rêvait également de devenir peut-être le nouveau prince du Midi tant le Languedoc pressuré d'impôts l'idolâtrait. Le meurtre de son fils unique (qu'il soupçonnait d'avoir voulu l'empoisonner) brisa ces ambitions.
    Une vie pleine de bruits et de fureurs où l'on côtoie les rois Charles V, Charles VI, le Prince Noir, les abhorrés comtes d'Armagnac et Froissart le chroniqueur ami et complaisant.
    Bernard Nabonne a su marier respect de l'histoire et littérature pour cette biographie qui se lit comme un roman.
    L'avant-propos de M. Fabre évoque utilement le parcours de Bernard Nabonne, naguères célèbre, puis trop injustement oublié.

  • Voici la chronique qui pourrait être tranquille d'un petit village de nos contrées montagnardes. Certes la famille Desmarettes, du Quartier du Haut, et la famille Artiguevielle, du Quartier du Bas, ont des inimitiés anciennes remontant à la Seconde guerre mondiale. Pourtant Mélaine et Osmin, leurs rejetons respectifs, « fréquentent » en cachette. Bref tout pourrait bien se passer dans le meilleur des villages montagnards possibles... Mais, un matin de chasse aux champignons, l'on retrouve le père Desmarettes, abattu au fond des bois d'un coup de fusil en plein coeur... Et, lorsque tout semble devoir accuser le père Artiguevielle, l'affaire pourrait bien virer au drame shakespearien... Le décor est planté : la chronique villageoise, avec ses drames, ses jalousies et ses secrets peut prendre son essor avec une galerie de personnages joliment croqués, crédibles et bien campés...
    Un excellent moment à passer dans la « tranche de vie » que nous propose Oscar Casin à travers ce roman émouvant qui sait toujours trouver les mots simples et les émotions justes.
    Oscar Casin, né en 1937, a passé toute son enfance à Bagnères-de-Bigorre. Il a été instituteur dans les Hautes-Pyrénées où il a glané, au fil de sa carrière, anecdotes, curiosités, légendes et récits. Il fut longtemps président des Chanteurs Montagnards d'Alfred Roland. Il a déjà publié de nombreux ouvrages, historiques ou humoristiques, sur la Bigorre et les Hautes-Pyrénées.

  • De 820 à 1620 soit approximativement durant huit siècles, les vicomtes de Béarn ont façonnés ce petit territoire d'à peine plus de 4.000 km2.
    Ces obscurs vicomtes ont su pourtant, à force de ténacité, d'entêtement et d'ambition, bâtir un état-modèle, conserver contre vents, marées et grandes puissances l'indépendance du Béarn, réussir (pour peu de temps, hélas !) à asseoir un état transpyrénéen entre France et Espagne, pour finir, au terme d'une histoire prestigieuse, par conquérir la couronne de France avec Henri IV.
    Racontée simplement et pour le plus grand nombre, voici une petite histoire du Béarn, à travers ses vicomtes souverains, enfin à la portée de tous !
    Pierre Berneteix est né le 4 juillet 1938. Sa famille, paternelle et maternelle, est originaire d'Arudy. Il est le secrétaire général du Réveil Basco-Béarnais, association qui a pour vocation la promotion du Pays Basque et du Béarn ainsi que le maintien et l'approfondissement de leurs valeurs culturelles respectives. Il a déjà publié de nombreux ouvrages sur le Béarn et son histoire : Petite Histoire d'Arudy ; Marguerite d'Angoulême, reine de Navarre - sa vie et son oeuvre ; Gérard Roussel, évêque d'Oloron, un humaniste du XVIe siècle en Béarn.

  • Dans le vaste courant qui, au XIXe siècle, tente de redécouvrir et de réhabiliter l'histoire du moyen-âge, on remet également en lumière tout ce qui a fait la spécificité de chaque province. Se basant sur les archives de la Bigorre, Bascle de Lagrèze nous fait revisiter toute l'organisation judiciaire complexe d'un comté pyrénéen. Toujours en filigrane, on y devine aisément ce que furent les mentalités de ces époques-là, ce qui ne laisse pas d'être riche d'enseignements et de réflexions sur notre propre époque...
    Paru en 1867, cet ouvrage faisait suite à un autre livre du même auteur sur La féodalité dans les Pyrénées, le comté de Bigorre (1864).
    Gustave Bascle de Lagrèze (1811-1891) membre correspondant de diverses sociétés savantes, « conseiller à la cour impériale de Pau » a publié de nombreux ouvrages historiques sur le Béarn, la Bigorre et la Navarre, notamment.

  •  0500 0300Un homme fortuné acquiert un village abandonné dans les gorges du Tarn. Il veut le reconstruire à l'identique et lui redonner vie.Constantin Méliès a bâti sa fortune dans le monde de la publicité mais souffre de ne pas avoir donné un but à son existence. En 2000, sous le charme du village, il acquiert Peyreméjean, commune caussenarde, sans communication aucune. A sa surprise, un habitant, irréductible ermite du nom d´Eusèbe Flahaut y vit encore. Cet original aux multiples facettes, est le dernier témoin de l'histoire compliquée des familles qui ont fait prospérer le village jusqu'à son déclin. Mais Eusèbe se révèle surtout être un vieil hibou taciturne difficile à apprivoiser. Un jour, pourtant, le déclic s'opèrera. Et Constantin comprendra alors qu'il n'est guère aisé de porter sur ses épaules la mémoire de Peyreméjean et de ses fantômes...

  • Vaste étude historique et critique qui couvre le haut moyen-âge (VIe-XIe siècles) et détaille - avec force textes justificatifs - les origines des grandes dynasties féodales du sud-ouest de la France (ancienne Novempopulanie) et du nord de l'Espagne. Utilisant des sources nouvelles, de Jaurgain complète et renouvelle le travail entamé par Oïhenart, de Marca et Bladé. Avec les travaux ultérieurs d'A. Richard (Les comtes de Poitou) puis de L. Auzias (L'Aquitaine carolingienne), se dessine un peu mieux l'histoire des origines de nos pays "vascons" : gascon et basque.
    Jean de Jaurgain, né à Ossas (Soule) (1842-1920), journaliste, historien, généalogiste et héraldiste. On lui doit de nombreux ouvrages régionalistes notamment Troisvilles, d'Artagnan et les trois mousquetaires. La Vasconie, son oeuvre principale est publiée en 2 parties (en 1898 et 1902), livre incontournable pour l'histoire de l'ensemble basco-gascon : la Vasconie.
    Deuxième et dernier livre de La Vasconie, tome qui remplace les deux volumes (2-a et 2-b) de la précédente édition. Le livre Ier est paru en 2017.

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