• Peut-on encore aimer après un mariage fondé sur le mensonge ?

    Ceylan, 1935. Louisa Reeve, fille d'un riche négociant britannique en pierres précieuses, est l'heureuse épouse d'Elliot, un séduisant et intrépide homme d'affaires.
    Tout bascule lorsque Louisa fait face à de nombreuses fausses couches et qu'Elliot passe le plus clair de son temps à Cinnamon Hills, une plantation de cannelle. Après sa mort brutale, la jeune femme se retrouve seule pour percer le mystère de ses nombreuses absences.
    Retournant à la plantation, elle rencontre Leo, le propriétaire des lieux, pour qui elle éprouve une étrange attirance. Lorsque la trahison d'Elliot éclate au grand jour, Louisa n'a que Leo vers qui se tourner même si celui-ci n'est pas celui qu'il semble être.

    Une grande fresque d'amour et de trahison par l'auteure internationalement reconnue de La Mariée de Ceylan.

    « La Fille du marchand de saphirs combine tout ce que j'aime dans les romans de Dinah Jefferies : l'arôme exotique des épices, la chaleur moite, les couleurs chatoyantes des fleurs et des couchers de soleil, le cri aigu des singes et les stridulations des insectes des tropiques dans le vent. Ce roman est le plus romantique de tous ceux qu'elle a écrits. » - Gill Paul
    « Les monuments, les senteurs et l'atmosphère de Ceylan font l'objet de descriptions remarquables. Du grand Dinah Jefferies ! » - Lucinda Riley
    « Une fresque magnifiquement écrite qui se déploie de manière déchirante et exaltante dans un cadre merveilleux. Splendide ! » - Katie Fforde
    « Dinah Jefferies tisse une intrigue à la fois policière et sentimentale dans un décor exotique. Les lecteurs qui ont aimé La Mariée de Ceylan seront séduits par ce nouveau roman. » - Library Journal
    « Du grand romantisme d'évasion ! » - The People

  • La mariée de Ceylan

    Dinah Jefferies

    « Dense et incroyablement évocateur, La Mariée de Ceylan est un best en matière de fiction historique. Tout simplement captivant. » - The Sunday express
    « Le moment était venu. Elle leva la main pour essuyer ses larmes. Elle interrompit son geste, ouvrit la bouche pour parler, mais hésita. En cet instant, en cette fraction de seconde qui allait à jamais changer sa vie, elle en était tout simplement incapable. »
    À dix-neuf ans, Gwendolyn Hooper débarque à Ceylan pleine d'espoir et impatiente de retrouver son nouvel époux, un riche planteur de thé. Mais l'homme qui l'accueille se révèle rapidement très différent de celui dont elle est tombée amoureuse à Londres.
    Sombre et distant, Laurence se consacre à son travail, laissant sa jeune épouse découvrir seule la plantation. Folle de joie lorsqu'elle tombe enceinte, Gwen sombre pourtant vite dans un cauchemar. Lors de l'accouchement, la jeune mère est confrontée à un terrible dilemme et doit faire un choix... Si un jour la vérité éclate, Laurence parviendra-t-il à comprendre et à lui pardonner ?

    Woman & Home Reader's Choice Award pour la meilleure fiction historique sentimentale de l'année 2016

    Mot de l'éditeur :
    « Ce pays n'est que couleurs. »
    Tout en nuances, La Mariée de Ceylan nous transporte dans un univers empreint de mystères et de suspense où l'air embaume les épices et où les couleurs dominent. Faisant par moment penser à Rebecca de Daphnée du Maurier, ce roman met en lumière les agitations politiques qui ont secoué Ceylan pendant les années 1920 et les conflits intérieurs d'une femme qui se retrouve seule face à un secret trop lourd pour elle.
    « Un retour dans le passé jubilatoire et singulier : c'est Rebecca sous les tropiques. » - The Independent
    « Une histoire de jalousie, de tromperie, de secrets et de coeurs brisés. Rebondissements et suspense insufflent un souffle gothique à l'intrigue haletante de Dinah Jefferies. » - Romance Times Book Review
    « Dinah Jefferies redonne vie à l'exotisme de Ceylan lors de l'époque coloniale. Maîtres et serviteurs, riches et pauvres, cannelle et jasmin, ombre et lumière : mais sans jamais perdre de vue le racisme inhérent au colonialisme en décomposition qui sert de toile de fond politique à ce dangereux drame humain où la tension est palpable. » - Lancashire Evening Post
    « Dinah Jefferies a réussi une fois encore à créer un roman haut en couleur et sous haute tension. Un récit poignant et fascinant. » - Isabel Wolff
    « À Ceylan, dans les années 1920, une jeune Anglaise épouse un séduisant planteur de thé, veuf d'un premier mariage, et découvre les terribles secrets qui le hantent. Les conséquences en seront catastrophiques. » - Goodreads

  • Dans Le lumineux destin d'Alexandra David-Néel, j'ai voulu, surtout, respecter le rythme de ce destin galopant. C'est d'ailleurs l'un des secrets de cette vitalité alexandrine qui tient du prodige : Mme David-Néel ne s'est jamais arrêtée. Comment en aurait-elle eu le temps ? Elle s'incarna, en une seule existence, en tant de personnages : anarchiste, bourgeoise, bouddhiste, cantatrice, orientaliste, exploratrice (elle fut la première Parisienne à pénétrer à Lhassa, en 1924), journaliste, écrivain... Comment aurait-elle pu perdre un instant, alors que sa vie, sa vraie vie selon ses plus profonds désirs, ne commença qu'à quarante-trois ans ? Quelle leçon de patience et d'endurance ! Bondissant sans cesse en avant, sans cesse en mouvement, même quand on la croit immobilisée à sa table de travail, celle qui, centenaire, faisait, à l'étonnement de son entourage, renouveler son passeport, n'a consenti à se reposer qu'en consentant à mourir, en 1969. Et encore, rien ne prouve que la mort, pour Alexandra, soit un repos éternel !

  • Quand Nicolas Bouvier et Bruce Chatwin réinventent la littérature de voyage, un autre vagabond sillonne l'Asie en un itinéraire expiatoire. Trente après sa parution, voici réédité son chef d'oeuvre. Par son ampleur, son lyrisme et son humanité, Le Long Eté évoque L'Odyssée autant que Le Livre des merveilles. Mais si Homère et Marco Polo ouvrent pour nous le monde, Pestelli y décrypte profanation et agonie.

  • « Impossible de rester insensible au sort des cueilleuses de thé » - Clarisse Sabard, auteur des Lettres de Rose
    Au Sri Lanka, l'ancien Ceylan, Shemlaheila est cueilleuse de thé dans une plantation. Depuis dix ans déjà, elle ploie sous les lourds sacs de feuilles de thé et sous le joug des contremaîtres, mais, à l'aube de ses vingt ans, la jeune femme a d'autres rêves.
    Elle est bien décidée à partir, à échapper à la condition de celles qui, dans les théiers et dans les maisons, sont au service des hommes. Elle ne sera pas cueilleuse de thé toute sa vie, comme sa mère, comme toutes ces femmes asservies qui n'ont d'autres horizons que les interminables rangées de théiers...
    Du Sri Lanka à Londres, à la découverte d'un pays complètement différent du sien, Shemla va découvrir une autre culture, d'autres personnes et surtout d'autres envies. La cueilleuse de thé qu'elle a toujours été choisira-t-elle de revenir au pays, ou de se créer une nouvelle vie ?

    Une grande histoire romantique, entre le Skri Lanka et l'Angleterre

  • De son long voyage en Orient lointain au milieu du XIVe siècle, Marignolli n'a voulu en rapporter que l'essentiel, ce qui à ses yeux demeure une expérience à nulle autre pareille : son passage, à Ceylan, dans le voisinage immédiat du Paradis terrestre. Sa description de ce Jardin d'Éden est comme un reportage sensationnel, le récit des premiers pas de l'homme au Paradis.
    De retour d'une ambassade en Chine au milieu du XIVe siècle, le franciscain Jean de Marignolli s'arrête à Ceylan. Il y découvre le paradis terrestre. Bible en main, tel un entomologiste, il observe la faune, la flore et l'humanité de ce monde des origines.
    Revenu en Europe, il se lance, dans une Chronique universelle que lui commande l'empereur germanique, dans une relecture de la Genèse dont il a pu expérimenter la véracité. Le présent livre est extrait de cette chronique : la « vigne » de la Bible serait plutôt, selon lui, le bananier, les moeurs des hommes vivant encore aux abords de la première demeure d'Adam lui paraissent toujours aussi douces qu'il y a des millénaires, et l'histoire du peuplement de la terre par les tribus originelles fait l'objet de considérations archéologiques d'un nouveau style.
    Dans le Jardin d'Éden, Marignolli a posé le pied dans le monde des merveilles vivantes, goûté les fruits du paradis. Tel un Darwin aux Galapagos, sa conception du monde en fut transformée.

  • Dès sa découverte de Ceylan puis de l'Inde, il y a chez Chevrillon une thématique de l'éloignement, de la distance culturelle, surtout lorsqu'on approche des civilisations qui n'ont pas encore été entraînées dans un processus de modernisation coloniale qui consiste pour l'essentiel à les insérer dans l'engrenage des grandes forces mondiales. Chevrillon ne parle pas de « globalisation », mais il analyse attentivement ce qu'il appelle un mouvement de « généralisation » planétaire dont il n'observe, en fait, que les commencements. De là son empressement à découvrir des cultures qui sont encore lointaines, et qui ont pu développer librement leur singularité.
    Sa traversée de l'océan indien est comme le prélude à un plus vaste dépaysement, dont Chevrillon se fera le chroniqueur et le poète. Mais l'« éloignement » est aussi synonyme d'une perte des repères culturels, au fur et à mesure que l'on s'enfonce à l'intérieur des terres, et que l'on découvre des civilisations (bouddhistes, hindouistes) devant lesquelles les critères intellectuels européens sont inopérants. Dès lors le voyageur fait l'expérience d'un éloignement de soi sans être sûr pour autant de rencontrer l'autre. De cette position inconfortable peut naître un genre littéraire bien particulier, à la rencontre du récit de voyage et de l'essai philosophique. »
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Début XVe siècle, l'avenir se joue sur la mer. Le Portugal se lance dans l'aventure exploratrice, quand, à l'autre bout du monde connu, une Chine revigorée entreprend les plus imposantes expéditions maritimes jamais réalisées jusqu'alors. Ses flottes majestueuses sillonnent, sans discontinuer, les mers d'Orient. Commandées par Zheng He, un eunuque musulman, elles atteignent l'Inde religieuse, l'Arabie parfumée et l'Afrique exotique. Des témoins à bord des jonques décrivent les moeurs et les richesses des pays visités... Sans oublier les escales aux rencontres singulières avec le pirate de Palembang, le roi cupide de Ceylan, l'usurpateur de Semudra ou le samorin de Calicut... Et que dire de l'accueil somptueux du Bengale, des stèles humanistes de Ceylan et du triomphe de la girafe à Nankin. Sur terre comme sur mer, l'Asie entière est prise dans le vaste filet diplomatique tendu par les Ming. De tous côtés, on se presse pour verser tribut au Fils du Ciel. Victoires contre les Annamites puis contre les Mongols ajoutent à la gloire d'un empereur insatiable qui a décidé de reconstruire, à Pékin, la Cité impériale et de rebâtir le Grand Canal. L'heure est au gigantisme. Face aux énormes jonques, qu'auraient pesé, alors, les frêles caravelles ? Soixante ans plus tard la roue a tourné, les cartes sont redistribuées. L'Europe a rattrapé son retard et pousse ses pions. La Chine se claquemure derrière ses Grandes Murailles et abandonne sa magnifique marine. Les raisons de ce recul méritaient bien qu'on s'y attarde.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Guy de Pourtalès est de nationalité suisse, francophone et voyage comme un Anglais. Dans cette Asie du premier quart du XXe siècle, il choisit la « route du Sud ». Pourtalès offre un aperçu romantique de Ceylan, une critique juste et sympathique de Saïgon, une prédilection évidente pour Phnom Penh et une description à la hauteur de Pierre Loti d'Angkor et de ses centaines de temples. A Bangkok, il fait des découvertes amusantes et surprenantes, il lance de rapides visions de Kuala Lumpur et de l'île de Penang puis entame son retour nostalgique par Ceylan.
    Jamais ennuyeux ou redondant, toujours à l'écoute avec finesse et humour, ce récit sincère et riche de sensations reste indispensables pour les voyageurs pressés d'aujourd'hui.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • La crise du Moyen-Orient est souvent présentée comme une conséquence du problème palestinien qui, faute de règlement, fait obstacle à toutes les tentatives de paix entre Israël et les pays arabes. La situation est figée et les bonnes volontés s'épuisent à chercher une solution qui rapprocherait les deux parties. Mais le peuple égyptien a un motif plus puissant que la cause palestinienne pour le tenir en alerte et mobiliser ses énergies : le canal de Suez, fermé depuis six ans. L'U.R.S.S., bloquée dans sa marche vers l'océan Indien entreprise dès la fin de la seconde guerre mondiale, utilise ce sentiment de frustration pour affermir sa présence dans le nord de la mer Rouge, tout en se ménageant des positions dans le sud. Les États-Unis, qui tiennent la clé du Canal, hésitent à l'ouvrir pour ne pas accorder sans contreparties un succès stratégique aux Soviets. L'océan Indien, tributaire du canal de Suez, a pris un nouveau visage et les trente nations qui le bordent doivent se passer de ce trait d'union entre deux mondes qui facilitait leur commerce et leurs relations avec l'Europe. Le contrôle de la gigantesque réserve d'énergie que représentent les pétroles du golfe Persique est au centre de la coexistence pacifique péniblement construite après les alertes dramatiques de Berlin, de Cuba et du Moyen-Orient. L'auteur trace dans une vaste fresque les contours de ces problèmes dramatiques qui mettront probablement en cause, au cours des dix prochaines années, le sort de l'humanité dans cette vaste zone où se situe près de la moitié de la population mondiale. Il propose d'ouvrir le canal de Suez, premier acte de paix qui diminuerait l'agressivité des masses égyptiennes et mettrait en route la dynamique de la détente. Il suggère également de « neutraliser » la mer Rouge lors de la réouverture du Canal, pour ne pas retourner à une situation belligène qui fut à l'origine de tous les conflits du Moyen-Orient depuis vingt-cinq ans.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Peut-on arrêter totalement la pensée vingt heures sur vingt-quatre ? Vivre quatorze années dans une grotte disputée aux serpents ? Acheter en vingt ans la moitié d'une ville au nom d'une mystique mais aux frais des adeptes ? Parvenir à l'état de bouddha par la pratique de l'amour charnel ? Les temples d'Angkor recèlent-ils une malédiction semblable à celle des Pyramides ? Que sont devenus les bonzes en Chine populaire et comment vivent-ils dans leurs pagodes ? Le Japon compte-t-il seize millions de pseudo-bouddhistes néo-nazis ? Quelle est la vérité sur le Zen, libération spirituelle ou « supercherie existentialiste » ? Mikael Perrin, « professeur devenu vagabond », suivant sa propre définition, a parcouru le monde, chargé de missions officielles. Il relate dans ce livre sa longue expérience vécue en Asie parmi les bouddhistes. Disciple confirmé d'un ordre philosophique hindou, en même temps qu'initié à la pensée bouddhique et fasciné par les convictions d'adeptes qui se font brûler vifs sans un cri, sans un geste, l'auteur a voulu apprendre des « hommes en jaune » les secrets du contrôle apparemment surnaturel qu'ils exercent sur eux-mêmes. A Ceylan, il est admis dans les communautés monastiques les plus rigoristes et se voit proposer la robe jaune. Poursuivant son périple, il est reçu par le Dalaï-Lama du Tibet, se rend au Népal, en Thaïlande, au Cambodge, au Viêt-nam, en Chine populaire et au Japon, vivant dix-huit mois dans l'intimité des moines et recevant les enseignements des chefs spirituels. Guidé par le double souci d'être compris des non-initiés et de déchirer le voile des apparences pour faire connaître authentiquement des contrées que nous comprenons mal, Mikael Perrin offre une révélation de l'Asie par la voie d'un itinéraire spirituel associé à une aventure pleine de péripéties. En étudiant méthodiquement, sur un plan plus général, la question de l'apport du bouddhisme à l'Occident, il contribue, en érudit qui sait interroger l'âme humaine, à la connaissance de l'Est.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « L'expatrié » est la suite des « Aventures de Gilbèna », premier tome édité aux Éditions du Soleil Natal. Ce livre retrace des anecdotes de voyages dans plusieurs pays. Les lecteurs s'envolent pour la Grèce, le Viêt Nam où ils côtoieront la guerre, les Antilles, le Sri Lanka (anciennement Ceylan). Ils partageront les expériences d'un homme qui, parti de son bled tunisien, avance inexorablement vers un statut de citoyen de la terre. Cette histoire démontre que l'intégration peut prendre de multiples facettes et qu'elle est largement possible pour les hommes de bonne volonté.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le grand voyage est parti des États-Unis où, chaque année, en juin, un demi-million d'enfants et d'adolescents disparaissent du domicile familial et s'en vont rejoindre les villages ou les communautés hippies. D'Europe et surtout de France, quelques milliers de jeunes garçons et de filles, mineurs pour la plupart, prennent à leur tour "la route de l'Inde". Leur nombre double, dit-on, tous les ans. Clochards précoces ou mystiques incompris, pèlerins ou drogués, révoltés ou enfants perdus, les hippies européens passent par l'hôpital, la prison, les fumeries de l'Asie... Nombreux sont ceux et celles qui ne reviennent jamais. La route de la drogue mène ces milliers de jeunes d'Istanbul aux temples Zen de Kyoto. On les retrouve dans les prisons ou les cimetières d'Iran, ou d'Afghanistan, dans les hôpitaux de l'Inde, les monastères bouddhistes de Ceylan ou du Népal, au pied de l'Himalaya, objectifs de la grande migration hippy. Expérience libératrice ou suicide collectif ? Qu'est ce voyage vers le fabuleux pays où tout n'est qu'Amour et Liberté, Illumination et Bonheur ? Qui sont-ils ? Pourquoi partent-ils ? Reviendront-ils ? Gérard Borg, psychologue et écrivain, s'est lancé dans le grand voyage pour répondre à ces questions. Il devient hippie et vit pendant près de deux ans dans les communautés beatniks de vingt pays différents. Il expérimente lui-même la plupart des drogues, pénètre dans les prisons, les fumeries, les temples interdits. Témoin des rituels les plus rares, il rencontre des sages, des ermites illuminés, des fous. Comment et pourquoi ces vagabonds de la liberté vont-ils si loin ? Comment et de quoi vivent-ils ? Pourquoi et par qui sont-ils parfois assassinés, souvent emprisonnés ? Pourquoi forment-ils une vaste société secrète ? Le voyage à la drogue est beaucoup plus qu'un reportage épique, c'est une exploration intérieure et une interrogation passionnée sur les valeurs de notre temps et leur remise en cause par la jeunesse, sur nos responsabilités et nos chances de les assumer.

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