• Longtemps, Mazarine Pingeot a vécu «bouche cousue». Aujourd'hui, elle rompt le silence et tente de percer sa mémoire emmurée par une histoire trop lourde à porter.0300Depuis que son père est mort, Mazarine a perdu l´un de ses deux principaux témoins et acteurs de son enfance. Et tandis que les historiens et les journalistes continuent de s´approprier le personnage public de François Mitterrand, sa jeunesse, déroulée dans le secret le plus total auprès de cet homme, semble perdre peu à peu de sa réalité. Tout cela a-t-il bien existé? Ce François Mitterrand des journaux et des livres d´histoire a-t-il bien été son père?Pour lutter contre l´oubli, elle doit faire revivre, à tout prix, la petite fille heureuse qu´elle a été, ses paysages et ses jeux d´enfant, ses parents amoureux, le trio idéal, jalousement gardés dans un coin de sa mémoire... Tissant les instants magiques, banals ou cruels d´une enfance pas comme les autres, passée auprès d´un père président de la République, Mazarine fait surgir la figure étonnante de l´homme qu´elle a connu, celle d´un père aimant et exclusif. Et c´est cette image émouvante, salvatrice, qu´elle s´autorise enfin à partager.

  • Gisèle Halimi, une des personnalités marquantes du féminisme, a toujours rêvé d'avoir une fille. Dans son livre peut-être le plus personnel, elle raconte sa passion pour sa petite-fille, qui lui a révélé une part d'elle-même qu'elle ignorait.0500 Gisèle Halimi a raconté le désamour deFritna, sa mère, son obstination farouche pour la forcer à l´aimer etson échec. Elle a exprimé sa frustration de ne pas avoir eu de fille,« qui aurait pu voir, dans « (mes) ses yeux, la femme qu´elle deviendrait »et avec qui elle aurait voulu mettre à l´épreuve son engagement féministe.
    Lanaissance de sa petite-fille, M., marque un accomplissement : pour lapremière fois, Gisèle Halimi, témoin direct de ce qui « fabrique » unindividu de sexe féminin, va pouvoir l´aider à construire sa liberté.

    Mais,au-delà de l´expérience féministe, et au-delà même de la raison, c´estune passion « totalitaire » que Gisèle Halimi nourrit pour sa «Tahfouna » - la rose, l´irrésistible. Une passion capable demétamorphoser deux êtres ? l´un dans son déjà long parcours, l´autrearrivant à la vie.0300 Gisèle Halimi a raconté le désamour de Fritna, sa mère, son obstination farouche pour la forcer à l´aimer et son échec. Elle a exprimé sa frustration de ne pas avoir eu de fille,« qui aurait pu voir, dans « (mes) ses yeux, la femme qu´elle deviendrait »et avec qui elle aurait voulu mettre à l´épreuve son engagement féministe.
    La naissance de sa petite-fille, M., marque un accomplissement : pour la première fois, Gisèle Halimi, témoin direct de ce qui « fabrique » un individu de sexe féminin, va pouvoir l´aider à construire sa liberté.

    Mais, au-delà de l´expérience féministe, et au-delà même de la raison, c´est une passion « totalitaire » que Gisèle Halimi nourrit pour sa « Tahfouna » - la rose, l´irrésistible. Une passion capable de métamorphoser deux êtres ? l´un dans son déjà long parcours, l´autre arrivant à la vie.

  • Le témoignage bouleversant et inédit d'une des femmes les plus emblématiques de notre temps, qui, dans le droit fil de son combat de toujours, livre quelques clés aux femmes et aux hommes d'aujourd'hui.0300 Après une de mes conférences, un jour, une jeune femme m´interpella : « Mais vous personnellement, comment êtes-vous devenue féministe ? » Sommée de m´expliquer. De raconter mon parcours particulier pour que chacune puisse induire le général. Danger. Je ressentis le besoin de me lancer dans une réflexion introspective. J´écrirai un livre.
    Je remonterai le temps pour m´arrêter aux évènements qui m´engagèrent totalement dans un féminisme d´action.
    Mais que l´on ne s´y trompe pas. C´est parce que ma souffrance de fille m´asphyxiait que je devins, instinctivement d´abord, féministe. » G.H.

    Gisèle Halimi nous livre dans ce témoignage essentiel un « ce que je crois » qui, tout en éclairant un parcours de luttes - faire du viol un crime, défendre le droit à l´avortement, se battre pour la loi sur la parité, contre la violence faite aux femmes, contre la prostitution - construit une réflexion générale sur le féminisme d´hier et d´aujourd´hui.
    Elle dénonce ainsi le lyrisme convenu sur la maternité (« un piège » ?), le « désir d´enfant » (obsessionnel ?), les dérives de la procréation assistée (les locations de ventre etc...).
    Un fil rouge dans cet essai unique de l´auteure : le refus absolu de la résignation.0300 Après une de mes conférences, un jour, une jeune femme m´interpella : « Mais vous personnellement, comment êtes-vous devenue féministe ? » Sommée de m´expliquer. De raconter mon parcours particulier pour que chacune puisse induire le général. Danger. Je ressentis le besoin de me lancer dans une réflexion introspective. J´écrirai un livre.
    Je remonterai le temps pour m´arrêter aux évènements qui m´engagèrent totalement dans un féminisme d´action.
    Mais que l´on ne s´y trompe pas. C´est parce que ma souffrance de fille m´asphyxiait que je devins, instinctivement d´abord, féministe. » G.H.

    Gisèle Halimi nous livre dans ce témoignage essentiel un « ce que je crois » qui, tout en éclairant un parcours de luttes - faire du viol un crime, défendre le droit à l´avortement, se battre pour la loi sur la parité, contre la violence faite aux femmes, contre la prostitution - construit une réflexion générale sur le féminisme d´hier et d´aujourd´hui.
    Elle dénonce ainsi le lyrisme convenu sur la maternité (« un piège » ?), le « désir d´enfant » (obsessionnel ?), les dérives de la procréation assistée (les locations de ventre etc...).
    Un fil rouge dans cet essai unique de l´auteure : le refus absolu de la résignation.

  • La plongée bouleversante dans l'intimité d'un homme0300«Un homme se penche sur son passé. Le passé ne lui renvoie que les reflets d´une mauvaise vie, bien différente de celle que laisse supposer sa notoriété.Autrefois on aurait dit qu´il s´agissait de la divulgation de sa part d´ombre; aujourd´hui on parlerait de "coming out".Il ne se reconnaît pas dans ce genre de définitions.La mauvaise vie qu´il décrit est la seule qu´il ait connue. Il l´a gardée secrète en croyant pouvoir la maîtriser. Il l´a racontée autrement à travers des histoires ou des films qui masquaient la vérité. Certains ont pu croire qu´il était content de son existence puisqu´il parvenait à évoquer la nostalgie du bonheur. Mais les instants de joie, les succès, les rencontres n´ont été que des tentatives pour conjurer la peine que sa mauvaise vie lui a procurée.Maintenant cet homme est fatigué et il pense qu´il ne doit plus se mentir à lui-même.»Pourquoi vouloir à tout prix reconstituer un simulacre de famille? Passer le plus clair de son temps à la radio et à la télévision alors qu´on rêve de se consacrer à l´écriture et au cinéma? Devenir spécialiste des princes et des princesses alors qu´on se passionne pour les peuples opprimés? Et puis il y a les nuits qui, elles aussi, ne devraient pas être ce qu´elles sont...Avec une liberté d´esprit exceptionnelle, Frédéric Mitterrand, ici, ose tout dire. L´autobiographie la plus juste n´est-elle pas celle de la vie qu´on aurait dû mener?"La Mauvaise Vie" a reçu le prix Le Vaudeville.

  • À ses côtés, Joëlle Bourgois devient l'observatrice fervente et passionnée d'un pays qui tente de sortir de l'apartheid. Soucieux d'éviter un bain de sang, Mandela a mis son crédit dans la balance en négociant avec les oppresseurs malgré le désaccord de certains de ses proches, dont sa femme Winnie. Il a perdu son amour, mais soutient son épouse quand elle est poursuivie pour meurtre.
    Rien n'arrête Mandela, lequel, de déception en catastrophe, de soupçon en drame, garde l'oeil rivé sur l'horizon qu'il a découvert en prison : faire en sorte que les peuples désunis de ce pays y vivent ensemble et sur un pied d'égalité. De temps à autre, Mandela s'accorde un répit dans le petit jardin de sa maison à Johannesburg. Assise à ses côtés, Joëlle Bourgois rit de ses plaisanteries, l'écoute parler de ses petits-enfants, des adversaires à séduire ou à réduire.
    Dans le même temps, elle s'efforce de mieux faire comprendre ce qui se passe dans le pays aux visiteurs de France. Ils défilent de plus en plus nombreux : DSK, Fabius, Balladur, Juppé et tant d'autres? Enfin, le miracle a lieu, le 26 avril 1994, et la première visite d'État dans la nouvelle Afrique du Sud est celle de François Mitterrand dont Mandela n'a pas oublié la fidélité à son égard.
    Quand, en 1995, elle quitte ce pays où elle a gagné l'amitié de beaucoup d'écrivains, d'André Brink et Nadine Gordimer à J. M. Coetzee, Joëlle Bourgois sait que cette expérience et sa rencontre avec Mandela ont changé sa propre vie.
    Écrit avec beaucoup de sensibilité, de finesse et de poésie, son livre n'a rien à voir avec le récit classique d'un ambassadeur de retour de mission. C'est un témoignage extrêmement vivant, souvent poignant, sur un des grands hommes de l'histoire contemporaine et son aventure politique hors du commun.

  • LE DERNIER DES GEANTSDigne successeur d'illustres modèles comme le Mahatma Gandhi ou Martin Luther King, Nelson Mandela est assurément le dernier « grand » du XXe siècle. Son aura est si éclatante que le héros de la lutte contre l'apartheid a aujourd'hui atteint le statut de légende vivante.UN MILITANT FERVENTNé en 1918, Mandela ? ou « Madiba », comme l'appellent affectueusement ses compatriotes ? est entré dans l'histoire en devenant le premier président noir de l'Afrique du Sud, en 1994. Toute sa vie, cette icône planétaire n'a eu de cesse d'oeuvrer pour plus de justice et de fraternité. Un idéal pour lequel le chef historique de l'ANC a payé le prix fort : vingt-sept années de captivité dans les geôles sud-africaines qui ont longtemps fait de lui le prisonnier politique le plus célèbre du monde.UN DESTIN EXCEPTIONNELDe sa naissance dans un petit village du Transkei à l'obtention du prix Nobel de la paix, en passant par ses plaidoiries au barreau de Johannesburg et ses campagnes de désobéissance civile, ce livre retrace le parcours d'un homme doté d'une volonté et d'un charisme exceptionnels, devenu une figure spirituelle universellement admirée.

  • Fresque politique, autobiographie, roman intime Ce livre n'est pas un ouvrage politique de plus, mais une saga.0300Michel Rocard, l´homme du "parler vrai", se livre pour la première fois. Celui qui, durant trente ans, fut un mythe dans le pays, l´espérance rénovatrice à gauche, avant de devenir le "battu" Pour cet entretien, Michel Rocard a choisi un singulier interlocuteur: Georges-Marc Benamou, qui fut le dernier confident de François Mitterrand, mais aussi un journaliste très critique à l´égard du rocardisme. Dans un dialogue sans fard ni tabou, parfois drôle, toujours vif, Michel Rocard évoque avec lui sa famille, son éducation politique et sentimentale, ses amis et ses ennemis, Mai 68, Mendès France, Mitterrand...

  • Les confessions tout en pudeur d'un homme public à la vie tourmentée.0300 Alain Juppé revient en toute lucidité sur les succès et les échecs de sa vie politique récente, sur les épreuves qui l´ont marqué depuis dix ans.
    Il ouvre aussi son coeur et parle librement de ses joies et de ses peines privées : la mort de son père, de sa mère, l´interrogation sur l´au-delà, l´amour qui donne sens et goût à la vie...
    Il aborde les grandes révolutions qui sont en train de changer la face du monde : la révolution géopolitique qui déplace le centre de gravité de la richesse, de la puissance et des valeurs ; la révolution numérique porteuse de magnifiques progrès et de risques redoutables ; la révolution écologique enfin dont dépend notre survie.
    Clin d´oeil aux militants de la Terre qui nous invitent à retrouver l´harmonie avec la nature et ses cycles annuels, par exemple à consommer des fruits et légumes de saison et de proximité, plutôt que d´importer en tous temps et à grands frais des produits venus de l´autre hémisphère. Bref à ne plus manger de cerises en hiver !0300 Alain Juppé revient en toute lucidité sur les succès et les échecs de sa vie politique récente, sur les épreuves qui l´ont marqué depuis dix ans.
    Il ouvre aussi son coeur et parle librement de ses joies et de ses peines privées : la mort de son père, de sa mère, l´interrogation sur l´au-delà, l´amour qui donne sens et goût à la vie...
    Il aborde les grandes révolutions qui sont en train de changer la face du monde : la révolution géopolitique qui déplace le centre de gravité de la richesse, de la puissance et des valeurs ; la révolution numérique porteuse de magnifiques progrès et de risques redoutables ; la révolution écologique enfin dont dépend notre survie.
    Clin d´oeil aux militants de la Terre qui nous invitent à retrouver l´harmonie avec la nature et ses cycles annuels, par exemple à consommer des fruits et légumes de saison et de proximité, plutôt que d´importer en tous temps et à grands frais des produits venus de l´autre hémisphère. Bref à ne plus manger de cerises en hiver !

  • Figures de proue

    Claude Allègre

    Ces figures de proue du XXesiècle sont, avant toute chose, un exercice d'admiration. C'est aussi une réflexion personnelle de Claude Allègre sur les destins aussi exceptionnels que divers de Nehru, Deng Xiaoping, de Gaulle, Gorbatchev, ou bien encore Nelson Mandela.0300 Nous abordons donc le XXIesiècle avec une géographie politique presque entièrement renouvelée.
    Ces bouleversements historiques sont dus pour l´essentiel à l´action décisive d´hommes dont le talent personnel et le génie visionnaire ont su épouser l´Histoire.
    Ce sont les figures de proue du « bateau Monde ».
    Nehru fondateur de l´Inde moderne. De Gaulle, lequel, quoi qu´on ait écrit, a été a l´origine de l´Europe. Deng Xiaoping qui a su transformer la Chine de Mao, dogmatique et arriérée, en la 2ème puissance économique du monde. Gorbatchev qui a libéré 450 millions de Russes et mis fin au monde bipolaire. Nelson Mandela dont le combat et la sagesse dans la lutte contre l´apartheid resteront à jamais un exemple.

  • Le vrai Cohn Bendit

    Emeline CAZI

    Loin du portrait réducteur du héros de mai 68, un Daniel Cohn-Bendit que peu de gens connaissent : ses amours, ses amitiés, sa famille, son éducation politique.0300 En réalité, Daniel Cohn-Bendit est loin du portrait caricaturé qu´ont dressé de lui les médias. Singulier, atypique, ce n´est pas seulement en France qu´il dérange mais dans toute la classe politique européenne. Cohn-Bendit est d´abord un personnage secret : juif, allemand né en France, élevé parmi les intellectuels parisiens et cosmopolites de l´après-guerre.
    Peu de gens connaissent son passé, son histoire : son retour en Allemagne au chevet de son père, son éducation politique, ses amitiés, ses amours, les quelques femmes qui ont accompagné son existence. Au fil d´un parcours où la politique est omniprésente, ce sont les liens extraordinaires qu´il entretient avec son frère et la relation quasi fusionnelle avec son fils qui permettent aussi de mieux comprendre qui est réellement Daniel Cohn-Bendit.
    Plus qu´une biographie, ce livre se veut une véritable enquête sur un personnage extrêmement médiatique dont l´essentiel reste paradoxalement hors d´atteinte du public. Retournements, révélations, rebondissements, tel est l´homme clé de la future élection présidentielle.

empty