Les Editions Blanche de Peuterey

  • Nous proposons ici le texte « classique » d'après l'édition de 1619, que nous avons sensiblement corrigé pour qu'il soit aisément lisible. Le français de saint François de Sales était un peu éloigné du nôtre ; et tant par les mots et les adverbes que par la construction de la phrase, le texte devenait difficile à lire.
    Nous n'avons pas ré-écrit saint François, et très certainement il reste des tournures qu'un auteur contemporain n'aurait pas utilisées. Mais il nous semble que le texte remanié permet une lecture fluide et compréhensible. Nous avons supprimé tous les adverbes tels que iceux, icelles, bellement, voirement, etc, et plutôt que de mettre des notes de bas de page expliquant le sens des mots, nous avons remplacé les mots devenus obsolètes par un mot de sens équivalent. Enfin nous avons rétabli de nombreuses inversions d'articles et de pronoms. (et les rejetez : et rejetez-les, nous bien déclarer : bien nous déclarer, vous m'êtes allé prendre : vous êtes allé me prendre, etc.)
    Nous avons essayé de présenter au mieux les noms de plantes et de petites bêtes que saint François cite souvent en exemple.
    Préface
    Mon cher Lecteur, je te prie de lire cette Préface pour ta satisfaction et la mienne.
    La bouquetière Glycéra savait si proprement diversifier la disposition et le mélange des fleurs, qu'avec les mêmes fleurs elle faisait une grande variété de bouquets, de sorte que le peintre Pausias demeura court, voulant contrefaire à l'envi cette diversité d'ouvrage, car il ne sut changer sa peinture en tant de façons comme Glycéra faisait ses bouquets : ainsi le Saint-Esprit dispose et arrange avec tant de variété les enseignements de dévotion, qu'il produit, par les langues et les plumes de ses serviteurs, la doctrine étant toujours la même, des discours néanmoins bien différents, selon les diverses façons dont ils sont composés. Je ne puis, certes, ni ne veux, ni ne dois écrire en cette Introduction que ce qui a déjà été publié par nos prédécesseurs sur ce sujet ; ce sont les mêmes fleurs que je te présente, mon Lecteur, mais le bouquet que j'en ai fait sera différent des leurs, en raison de la diversité de l'agencement dont il est façonné.

  • L'imitation de Jésus-Christ fut, pendant très longtemps, le seul ouvrage de lecture spirituelle disponible. Il était LA référence pour les religieux.
    Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus le cite souvent.
    De nos jours, ce livre reste étrangement actuel. Il est présenté sous une forme de conseils et d'encouragements utiles à toute personne qui aspire à la vie intérieure.
    Ecrit par Thomas A Kempis à la fin du 14ème siècle. L'ouvrage comprend 4 livres : Avis utiles pour entrer dans la vie intérieure - Instruction pour avancer dans la vie intérieure - De la vie intérieure - Du sacrement de l'Eucharistie

  • Le pape François vient de publier, ce 12 février 2020, l'exhortation apostolique post-synodale Chère Amazonie.
    Le synode sur l'Amazonie avait fait couler beaucoup d'encre, puisque l'une des conclusions du synode était d'ordonner des hommes mariés, pour faire face au manque de vocations sacerdotales.
    Le pape François, que l'on pensait être un « révolutionnaire » lorsqu'il a été élu le 13 mars 2013, reprendrait-il à son compte cette proposition ?
    Face à l'incertitude grandissante de certains, plusieurs voix s'étaient élevées pour demander au pape de ne pas revenir sur cette coutume déjà ancienne de l'Église Catholique. Le livre du Cardinal Sarah « Des profondeurs de nos coeurs » était venu jeter le trouble sur les intentions du Saint-Père.
    Manifestement, à l'heure où nous publions ce livre, la Pape François n'a pas pris la décision d'autoriser l'ordination d'hommes mariés.
    Il n'en reste pas moins que le document est conséquent, et que manifestement il ne se résume pas à la question de l'ordination des hommes mariés. Très certainement, François a repris d'autres conclusions du synode. A n'en pas douter, ce document sera une grande aide pour cette région et pour son développement spirituel.

  • L'imitation de la Bienheureuse Vierge Marie est un ouvrage de compilation à partir de textes écrits par Thomas A Kempis sur Marie. Comme la préface le fait remarquer, il est très peu question de Marie dans l'Imitation de Jésus-Christ. Vraisemblablement parce que l'auteur avait prévu d'écrire un autre livre sur la Mère du Sauveur.
    C'est pourquoi l'abbé Célestin Albin de Cigala, traducteur de l'Imitation, a entrepris un travail de compilation dans lequel il regroupe certains textes de Thomas A Kempis sur Marie.
    Nous avons donc là un grand nombre de points, écrits sur le style de l'Imitation de Jésus-Christ, initialement en vers et en poésie. L'auteur a voulu les regrouper en trois parties, en reprenant les mystères du rosaire.
    L'idée est plutôt de disposer d'un ensemble d'exhortations, semblables à l'Imitation de Jésus-Christ, pour aider les fidèles dans leur dévotions envers la Vierge Marie.

  • Nouvelle édition au 4 juillet 2013 revue et corrigée.
    Le "Combat Spirituel" fut le livre de chevet de saint François de Sales. Nous avons dans ce petit livre un ensemble de conseils pratiques pour mener à bien le combat intérieur auquel chaque chrétien doit faire face.
    On ne peut cacher que, de nos jours, le genre est un peu moins d'actualité : la notion de "combat spirituel" n'est plus souvent enseignée.
    Mais le lecteur en tirera néanmoins de précieuses idées. Entre autre, il se rendra compte que certaine thèmes sont anciens et universels, et que, depuis plusieurs siècles, au fond, les auteurs spirituels disent la même chose.
    On trouvera 66 courts chapitres, dans lesquels l'auteur aborde des points tels que l'importance du combat spirituel, la prière, l'importance de la méditation de la Croix, la communion spirituelle, l'eucharistie, l'examen de conscience, la lutte contre les tentations...


  • Le 30 septembre 2010, fête de saint Jérôme, le pape Benoît XVI publie l'exhortation apostolique Verbum Domini, écrite à partir des propositions faites par le synode des évêques sur la Parole de Dieu.

    En utilisant comme guide le prologue de l'évangile de saint Jean, Benoît XVI rappelle les idées maîtresses sur la parole de Dieu : par le Verbe, Dieu parle aux hommes et les hommes peuvent parler à Dieu ; la parole de Dieu s'exprime dans l'Église, en particulier à travers la liturgie ; enfin la Parole de Dieu est à transmettre au monde, elle est également un lien pour le dialogue interreligieux.

    Suivant la tradition de l'Église, en particulier celle de la constitution dogmatique Dei Verbum, le pape insiste sur l'aspect fondamental de la parole de Dieu : puisque c'est Dieu lui-même qui nous a parlé, il convient que les fidèles connaissent et approfondissent cette Parole de Dieu, car elle est le fondement de toute notre relation avec le Père et l'Esprit-Saint.

  • Deus caritas est - Dieu est amour - est la première encyclique de Benoît XVI
    Un texte dans lequel le pape expique la différence entre l'amour "eros" et l'amour "agapé", l'amour de don de soi. Après une première partie théorique, le pape s'arrête à "l'exercice de l'amour de la part de l'Eglise", partie dans laquelle il détaille son action caritative.
    Voici le plan de l'encyclique Deus caritas est :
    INTRODUCTION
    L'UNITÉ DE L'AMOUR DANS LA CRÉATION ET DANS L'HISTOIRE DU SALUT
    Un problème de langage
    «Eros» et «agapè» - différence et unité.
    La nouveauté de la foi biblique
    Jésus Christ - l'amour incarné de Dieu
    Amour de Dieu et amour du prochain
    CARITAS. L'EXERCICE DE L'AMOUR DE LA PART DE L'ÉGLISE EN TANT QUE «COMMUNAUTÉ D'AMOUR»
    La charité de l'Église comme manifestation de l'amour trinitaire
    La charité comme tâche de l'Église
    Justice et charité
    Le profil spécifique de l'activité caritative de l'Église
    Les responsables de l'action caritative de l'Église
    CONCLUSION

  • Il est toujours intéressant de connaitre le parcours personnel de ceux qui sont des colonnes de l'Eglise catholique - et dans le cas d'Augustin, qui sont également des penseurs reconnus en dehors de la sphère ecclésiale -
    C'est ce que fait l'évêque d'Hippone dans ce livre largement connu et reconnu : le récit d'une histoire personnelle qui conduit le jeune garçon à la connaissance du Christ, à travers une recherche continuelle de la Vérité.
    Grand intellectuel, Augustin finira par laisser parler son intelligence, et acceptera cette réalité qu'il a nié pendant une grande partie de sa jeunesse : Dieu existe, et l'enseignement de l'Eglise est, selon lui, le seul qui soit cohérent et digne d'être accepté.

  • Les âmes du purgatoire : comment les connaître, les prier, les délivrer.
    L'abbé Berlioux nous propose 30 textes et reflexions pour 30 jours pendant lesquels le lecteur se propose de prier pour les âmes du purgatoire.
    Une chose que l'on ne pense plus beaucoup à faire de nos jours... Et c'est là que le livre de l'abbé Berlioux se montre très intéressant.
    Il rappelle l'enseignement de l'Eglise sur le purgatoire, il encourage le lecteur à réfléchir sur cette réalité, et très spontanément, la charité le pousse à prier pour ces âmes qui attendent la délivrance.
    Un livre très utile, très concret... et très efficace !

  • Nous éditons ce vieil ouvrage pratiquement introuvable dans un état correct. Comme il date du 17ème siècle, nous avons sensiblement adapté le texte à notre style contemporain, et nous l'avons complété avec quelques citations d'auteurs récents sur l'humilité.
    Car même s'il est ancien, ce livre est concret et pratique pour qui veut approfondir cette vertu qu'est l'humilité. Après un rappel théorique simple, l'auteur propose une soixantaine de points, dans lesquels il montre comment, dans telle ou telle situation, on peut vivre l'humilité.
    Viennent ensuite des citations de saints et d'autres auteurs sur cette vertu, puis une série intéressante d'environ 150 maximes chrétiennes, pour nous permettre de réfléchir à certaines idées fondamentales.

  • Après « La vie de Jésus dans le pays et le peuple d'Israël », « La vie de Marie, Mère de Jésus » est le second ouvrage phare de Franz Michel Willam, un théologien autrichien qui a passé une dizaine d'années de son existence en Palestine pour connaître la vie et les coutumes des habitants de cette région.
    Il en ressort un livre sur la Vierge Marie profondément emprunt de la sociologie locale, à travers laquelle l'auteur nous explique la vie quotidienne d'une jeune fille exceptionnelle.
    De plus, Willam reprend les écritures, en particulier les psaumes, pour nous faire découvrir ce que durent être les pensées de Marie au fur et à mesure de l'évolution de la vie de son fils Jésus.
    En particulier, l'auteur consacre un long passage aux noces de Cana, ainsi qu'à la présence de Marie au pied de la Croix. Il détaille également comment la Mère de Jésus a compris son rôle de Mère de la jeune Église.
    Un livre qui nous rend Marie encore plus proche de nous.

  • Nous éditons ce livre avec joie, car après quelques recherches, il nous semble qu'il n'existe pas beaucoup de livres consacrés à saint Joseph, et que celui-ci peut être utile. Le livre est composé d'une considération quotidienne sur la vie du saint patriarche, ou sur l'une de ses vertus, pour les 31 jours du mois de mars.
    On peut peut-être sourire, parfois, aux exemples choisis par l'abbé Berlioux pour parler de saint Joseph. De plus, l'histoire et l'exégèse ont donné, depuis la publication de ce livre en 1872, quelques informations plus crédibles sur la vie de Joseph et de la Sainte Famille.
    En revanche, les conséquences acétiques que le curé de la paroisse saint Bruno de Grenoble en tire sont, elles, très concrètes, très surnaturelles, et pourrions-nous dire, très actuelles. C'est pour elles que nous avons édité cet ouvrage.

  • Lors d'une visite dans un hôpital, Elisabeth Leseur fait la connaissance d'une enfant malade, à qui elle promet d'écrire. Elle lui donne régulièrement des nouvelles, pour égayer le quotidien de la petite fille.
    La jeune enfant décédera quelques temps plus tard, et la religieuse qui s'en occupait écrira à Elisabeth pour lui faire le récit des derniers jours.
    Commence alors une correspondance, puis une amitié qui durera plus de trois ans, entre Elisabeth Leseur et la religieuse. Elisabeth verra dans son amie la main de la Providence, qui met à ses cotés une âme capable de la comprendre, et avec qui partager ses méditations et ses réflexions sur la souffrance.
    78 lettres d'Elisabeth Leseur, une longue introduction de son mari Félix (qui est entré chez les Dominicains après sa conversion) et les commentaires de l'édition de 1918.
    Elisabeth Leseur nous transmet une vision chrétienne de la souffrance, physique et morale, qui ne la fait pas disparaître, mais qui nous aide à l'associer à celle du Christ.

  • René Bazin nous a rassemblé en un seul livre ce qu'il considère comme les « Écrits spirituels » de Charles de Foucauld. Un travail de sélection pour aboutir à l'essentiel, sous forme de quatre grandes parties : Le Trappiste, Le serviteur des Clarisses, Le prêtre et l'ermite au Sahara, enfin l'apôtre des musulmans.
    Les quatre parties sont de longueurs inégales, mais toutes ont la même profondeur d'âme : que ce soit des extraits de lettres qu'il adressait à d'autres moines trappistes, à sa famille ou à des amis, ou que ce soit des notes personnelles prises au cours des retraites qu'il faisait, souvent seul, on retrouve à chaque fois des constantes mystiques, qui par leur simple lecture ont la faculté de vous donner la paix : son amour de Jésus, sa confiance en Dieu le Père, sa joie, sa louange et son adoration (« Comme Jésus est bon » est une expression qui revient de nombreuses fois) sont l'expression de sa vie intérieure, qu'il nous livre (bien malgré lui) en exemple et en modèle.
    En lisant les écrits spirituels de Charles de Foucauld, nous avons un modèle à imiter pour notre propre vie personnelle. Il n'est pas nécessaire d'être ermite pour comprendre et nous imprégner de la vie intérieure de Charles de Foucauld.
    N'est-ce pas là le propre des saints ? Nous donner des exemples à suivre pour nous approcher du Christ.

  • Il existe peu de livres sur l'Esprit Saint. Celui-ci est un ouvrage spirituel pour nous faire découvrir, un à un, les sept dons de la troisième personne de la Trinité.
    L'ouvrage est profond, et pousse le lecteur à la méditation, tout en l'invitant, à chaque don, à participer au « Banquet spirituel » auquel l'Esprit Saint le convie.
    En même temps, l'auteur apporte quelques conseils pratiques pour profiter au mieux de ces sept dons.
    Un ouvrage de référence à recommander à tous ceux qui veulent fréquenter de près l'Esprit Saint.

  • La Pape Jean-Paul II publie cette exhortation apostolique en novembre 1981. Il souhaite rappeler les taches qui attendent la famille chrétienne à l'aube du 3ème millénaire, et il faut reconnaître que 30 ans plus tard, elle est toujours actuelle, et peut-être même encore plus nécessaire.
    Il est bien normal que les parents s'interrogent lorsque l'on est en charge d'une famille. Ils trouveront dans ce livre de nombreuses réponses à leurs questions. Le Pape parle des relations entre les époux, la fidélité, le mariage, la descendance, le droit des parents à éduquer leurs enfants, la transmission de la foi, la pastorale familiale...
    Une approche que l'on pourrait comprendre comme un résumé de l'enseignement de l'Eglise catholique sur la famille depuis 2000 ans.


  • Saint Augustin fut un évêque très pédagogue, et des centaines de ses sermons ont été recueillis par ses auditeurs, retranscrits et traduits en français.

    Nous vous en proposons quelques-uns. Ceux-ci concernent le temps de Noël, depuis le jour de Noël jusqu'à l'Épiphanie. Il s'agit des sermons 184 à 204 de la collection intégrale des sermons de saint Augustin, traduits par le P. Raulx.

    Nous n'avons retenu que le texte brut : nous avons supprimé de l'ouvrage du P. Raulx tout ce qui n'était pas de saint Augustin.

    Voici la table des matières des « Sermons pour le temps de Noël » :


    Sermon pour le jour de Noël (1). Abaissement et élévation.

    Sermon pour le jour de Noël (2). Justification de l'homme.

    Sermon pour le jour de Noël (3). Le fils de Dieu devenu fils de l'homme.

    Sermon pour le jour de Noël (4). Jésus-Christ Dieu et homme.

    Sermon pour le jour de Noël (5). Le but de l'incarnation.

    Sermon pour le jour de Noël (6). Vérité et justification.

    Sermon pour le jour de Noël (7). Trois circonstances.

    Sermon pour le jour de Noël (8). De la virginité.

    Sermon pour le jour de Noël (9). Bonté de Dieu dans l'incarnation.

    Sermon pour le jour de Noël (10). Jésus notre paix.

    Sermon pour le jour de Noël (11). Le pain de vie.

    Sermon pour le jour de Noël (12). Les titres du sauveur.

    Sermon pour le jour de Noël (13). pour qui l'incarnation ?

    Sermon pour le premier janvier (1). Orgueil et humilité.

    Sermon pour le premier janvier. (2). Étrennes des chrétiens.

    Sermon pour l'Épiphanie. (1). La gloire du Christ.

    Sermon pour l'Épiphanie. (2). Grandeur du Christ.

    Sermon pour l'Épiphanie. (3). Le messie glorifié.

    Sermon pour l'Épiphanie. (4). Unité de l'Église.

    Sermon pour l'Épiphanie. (5). L'humilité.

    Sermon pour l'Épiphanie. (6). La pierre angulaire.



  • Saint Augustin fut un évêque très pédagogue, et des centaines de ses sermons ont été recueillis par ses auditeurs, retranscrits et traduits en français.
    Nous vous en proposons quelques-uns. Ceux-ci concernent le temps de Carême, depuis le Mercredi des Cendres jusqu'au Vendredi Saint. Il s'agit des sermons 205 à 218 de la collection intégrale des sermons de saint Augustin, traduits par le P. Raulx.
    Entre autre, on trouve 4 sermons dans lesquels l'évêque d'Hippone explique le symbole de la foi aux catécumènes.
    Nous n'avons retenu que le texte brut : nous avons supprimé de l'ouvrage du P. Raulx tout ce qui n'était pas de saint Augustin.

  • Saint Augustin fut un évêque très pédagogue, et des centaines de ses sermons ont été recueillis par ses auditeurs, retranscrits et traduits en français.
    Nous vous en proposons quelques-uns. Ceux-ci concernent le temps de Pâques, depuis la vigile pascale jusqu'au deuxième dimanche de Pâques. Il s'agit des sermons 219 à 260 de la collection intégrale des sermons de saint Augustin, traduits par le P. Raulx. (soit 41 sermons...)
    On trouve entre autre de magnifiques explications de saint Augustin sur les 153 poissons, sur "ne me touche pas, je ne suis pas encore monté vers mon Père", sur les disciples d'Emmaüs...
    Nous n'avons retenu que le texte brut : nous avons supprimé de l'ouvrage du P. Raulx tout ce qui n'était pas de saint Augustin.

  • Par une grâce particulière, Catherine de Gênes ressent dans son âme ce feu de l'amour de Dieu qui la purifie de ses fautes.
    Elle pense comprendre ce que les âmes du purgatoire ressentent, et dans ce traité, elle explique cette purification, fruit de la charité, qui conduit les âmes du Purgatoire vers l'amour infini de Dieu.
    Nous avons repris le texte pour en modifier le style et le rendre plus contemporain. L'ensemble est facile à lire, et permet de comprendre l'attitude de Dieu qui a prévu le Purgatoire pour que les âmes se purifient avant d'entrer au Paradis.
    Ce texte est également utile pour ceux et celles qui vivent encore sur terre, pour que déjà ici bas ils se purifient des suites du péché, et puisse ressentir l'amour infini du Créateur pour ses créatures.

  • Le chemin de croix est une coutume pieuse dans l'Eglise. Le cardinal Newman nous propose 14 brèves méditations sur les 14 stations. Des textes courts, incisifs, qui nous font réfléchir sur la souffrance endurée par un innocent.

    « Le Saint, le Juste et le Véritable fut jugé par les pécheurs et mis à mort. Et pourtant, tandis qu'ils Le jugeaient, ils étaient forcés de L'acquitter. Judas, après L'avoir trahi, alla dire aux prêtres : « J'ai péché, car j'ai livré le sang innocent. » Pilate, qui rendit la sentence, dit à son tour : « Je suis innocent du sang de ce juste », et rejeta le crime sur les Juifs. Le Centurion qui L'avait vu crucifier dit aussi : « En vérité, celui-ci était un juste. »

    Les 14 méditations sont illustrées par 14 photos du chemin de croix du sanctuaire de Torreciudad, en Espagne

  • Le livre des visions et instructions de sainte Angèle de Foligno commence par la prise de conscience par la sainte de son péché. L'histoire est connue : elle se confesse partiellement, communie, puis commence à être prise de remords à cause de cette communion sacrilège.
    Saint François d'Assise lui apparaît en songe, pour l'aider. Elle se confesse à nouveau, puis entre dans un chemin de pénitence qui la conduit à contempler la Croix.
    C'est alors que le Christ commence à lui faire comprendre l'amour qu'il a pour les hommes, au point d'avoir accepté de mourir pour eux sur la Croix. Bien plus, Angèle découvre que, par ses péché, elle est responsable de la mort du Christ :

    « Je demandai à Dieu la chose la plus agréable ses yeux. Alors, dans sa pitié, il m'apparut plusieurs fois dans le sommeil, ou dans la veille, crucifié. « Regarde, disait-il, regarde vers mes plaies. » Et par un procédé étonnant il me montrait comment il avait tout souffert pour moi. Ceci se renouvela plusieurs fois. Il me montrait chaque souffrance l'une après l'autre, en détail, et me disait : « Que peux-tu faire pour moi qui me récompense ? » Il m'apparaît plusieurs fois dans le jour. Les visions du jour étaient plus apaisées que celles de la nuit ; toutes avaient l'aspect de la plus horrible douleur. Il me montrait les tortures de sa tête, les poils de sourcils, les poils de barbe arrachés ! Il comptait les coups de la flagellation, me montrait en détail à quelle place chacun d'eux avait porté, et me disait : « C'est pour toi, pour toi, pour toi. » Alors tous mes péchés m'étant présentés à la mémoire, je compris que l'auteur de la flagellation, c'était moi. Je compris quelle devait être ma douleur. Je sentis celle que jamais je n'avais sentie. Il continuait toujours, étalant sa Passion devant moi, et disant : « Que peux-tu faire qui me récompense ? » Je pleurai, je pleurai, je pleurai, je sanglotai à ce point que je vis mes larmes brûler ma chair ; quand je vis que je brûlais, j'allai chercher de l'eau froide. »

    Le livre est un récit des conversations du Christ avec Angèle, et des conseils qu'elle donne pour parcourir « la voie de la Croix ». Après plusieurs chapitres qui expliquent le chemin que la sainte a parcouru, elle développe des conseils ascétiques et spirituels sur la charité, l'humilité, la beauté, la sagesse... qui font de ce livre une aide appréciable pour la vie intérieure.

  • La passion du Christ ! Saint Alphonse de Liguori l'a méditée, et il nous transmet ses « Considérations sur la passion », fruits de sa réflexion et de sa vie intérieure.
    En détaillant les souffrances du Christ, physiques et morales, en reprenant les paroles du Christ sur la Croix, en nous faisant considérer tout ce que nous lui devons, il nous montre que la conséquence logique est que nous fassions de même. Le livre comprend 11 chapitres, chaque chapitre permettant une réflexion sur l'un des aspects de la Passion.
    Le style de saint Alphonse, enthousiaste, optimiste, amoureux, est un élément de plus pour aborder cette grave question de la passion du Christ et de son implication dans notre vie quotidienne.

  • Les catéchèses sur la prière de Benoît XVI sont une retranscription des audiences du mercredi. 43 textes, à notre avis parmi les plus beaux que le pape Ratzinger ait pu produire.
    Benoît XVI part de la prière chez les peuples qui ne connaissent pas Dieu, puis décrit la prière des patriarches, la prière des psaumes, la prière de Jésus, la prière dans les Actes des apôtres et les épîtres de saint Paul, pour terminer avec la prière dans l'Apocalypse. Il conclura ses exposés par une présentation de la prière liturgique, et de la prière dans la vie du chrétien.
    On découvre à chaque page la pédagogie du Pape : un exposé clair, facilement compréhensible, et à chaque fois, une conséquence pratique : le pape ne se contente pas de la théorie, il nous accompagne sur le chemin de la prière.

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