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  • Plus que l'histoire du salut de l'humanité, c'est l'histoire d'un homme qui est donnée ici à lire. Ou plutôt sa mort. Celle de Jésus de Nazareth, que l'auteur se refuse à confondre avec le Messie, et dont il étudie, analyse et dissèque les faits et gestes en s'appuyant sur la lecture de l'évangile de Luc, ses connaissances en linguistique et des écrits de la Grèce antique. Ou, pour mieux dire, en reprenant les termes de l'auteur : « Jésus de Nazareth est-il réductible à Jésus Christ ? » Refusant l'exégèse dont il n'est pas spécialiste, André Sauge, préoccupé de l'humain plus que du divin comme il se plaît à le souligner, fait appel à des outils originaux (la linguistique et l'étude des textes grecs anciens) pour éclairer d'un jour nouveau la figure de Jésus de Nazareth : spécialistes du sujet, historiens en herbe ou simples curieux, tous devraient trouver dans cette étude pointue et fouillée matière à réflexion.

  • Depuis vingt siècles, les exégètes, historiens et écrivains chrétiens ou laïcs s'interrogent sur la véritable histoire de celui qui, par son message, a enflammé l'humanité et lui a apporté un message de salut. Mais qui était l'homme Jésus, cet envoyé prophétique ? Qui était Jean de Gamala, le révolutionnaire en lutte contre Rome ? Pourquoi nous dit-on à un endroit que le messie des juifs fut lapidé et à un autre endroit qu'il fut crucifié ? Y aurait-il eu deux messies ? Dans cette optique, J. Bosmorin relit les historiens de cette époque. Voyant notamment dans les évangiles et les autres textes canoniques de l'Église non pas des documents historiques mais des récits initiatiques, il replace les événements de ce temps dans leur contexte historique et compose un ouvrage iconoclaste... Fin du IIIe siècle. Constantin, alors général en Palestine, veut en savoir plus sur cette religion nouvelle qui conquiert l'empire romain... Pour cela, il mandate et réunit des hommes qui pourront le renseigner. Une recherche que relate J. Bosmorin dans ce texte à la frontière du roman et de l'essai, de l'enquête et de l'ouvrage historique, qui questionne plus particulièrement la figure christique. À la lecture de cet opus, le lecteur ne manquera pas alors de s'apercevoir que l'histoire a été bien plus complexe que celle mentionnée par les Écritures, qu'à la faveur de complexes mécanismes des figures ont pu s'amalgamer... ou encore que les premiers temps de l'Église étaient moins ceux de l'unité que du morcellement... Aussi l'auteur compose-t-il une nouvelle fois un texte érudit qui éclaire d'une lumière nouvelle notre connaissance du christianisme.

  • Dans cet ouvrage en deux parties, André Sauge reprend, dans un premier temps et de manière succincte, l'argumentation et les conclusions des recherches menées dans « Jésus de Nazareth contre Jésus-Christ » à partir de l'étude des textes du christianisme primitif, et propose à sa suite, pour poursuivre la réflexion, la traduction en français des « Actes et Paroles de Jésus de Nazareth », faite sur un texte grec à l'établissement duquel l'auteur a lui-même procédé. Sous forme d'essai et de somme, André Sauge, à l'issue d'une confrontation des textes du Nouveau Testament avec les documents les plus anciens du christianisme, à l'appui d'analyses empruntant à la linguistique du texte l'essentiel de ses outils, propose ici les résultats d'une enquête qui lui a permis, d'une part, de reconstituer les origines du christianisme, d'autre part de libérer la parole d'un homme que la Parole de Dieu, en fin de compte, n'a pas réussi à étouffer.

  • Espagne, XIe siècle : la péninsule est morcelée en une multitude d'États. Au Nord, quatre royaumes chrétiens : Aragon, Navarre, comté de Barcelone, et le puissant royaume de Castille et León. Au Sud, sur les ruines du califat omeyyade de Cordoue, sont nés plusieurs dizaines de principautés musulmanes, les taïfas, plus prompts à se battre entre elles qu'à lutter contre la puissance renaissante de la chrétienté. Dans cette Espagne compliquée où vont s'affronter, dans une lutte à mort, les ambitions rivales des Almoravides du Maroc, de l'émir de Séville - le prince-poète al-Mutamid - et du roi de Castille et León Alphonse VI, deux destinées vont se croiser : celle de Zaïda, jeune princesse mauresque, fille d'Itimad al-Rumaikiyya, favorite de l'émir de Séville, et celle d'Alphonse VI. Bientôt le roi de Castille et León s'empare de Tolède, et al-Andalus est conquise par les Almoravides. La princesse Zaïda choisit alors de s'exiler à la Cour d'Alphonse VI, au palais al-Hizam, théâtre d'une guerre feutrée entre clans rivaux : d'un côté les Bourguignons de la reine Constance et de Bernard de Sauvetat, archevêque-primat de Tolède ; de l'autre la belle maîtresse du roi, Chimène Nuñez de Guzman et les ricos homes de Castille... Zaïda saura-t-elle s'imposer alors que, sous couvert de religion, les ambitions se déchaînent ? Après « Sobheya, princesse de Cordoue » et « Arsinoé d'Afrique », Bernard Domeyne poursuit sa percée remarquée dans le roman historique. Cette saga rigoureusement documentée nous invite à suivre le destin hors norme de Zaïda, ex-princesse musulmane qui, convertie au catholicisme, deviendra la reine Marie-Isabelle, quatrième épouse d'Alphonse VI de Castille. Se consacrant une nouvelle fois à une figure féminine extraordinaire, l'auteur illustre avec brio le carrefour des cultures qui fit la richesse et la complexité de l'histoire de l'Espagne.

  • « Il ne peut s'empêcher de se mettre en colère contre les servantes prêtes à tout, qui grouillent aux alentours des casernes. Une sorte d'exutoire. Le soleil levant doit le trouver pur de toute volonté de révolte. Punaises, cafards, mille-pattes, cloportes, scorpions, les baptise-t-il. À leur image, une autre vermine, attirée par le sang, a dû envahir les plaies de son dos. Les démangeaisons l'obsèdent. Bientôt, il faudra qu'il se gratte. Elles resteraient supportables s'il n'y avait pas les mouches. Des milliers de mouches. Par expérience, il les différencie grâce à la fréquence des vibrations discontinues de leurs ailes. Leurs pattes fourmillent sur ses lèvres, autour de sa bouche, dans ses oreilles, explorant chaque recoin humide de son corps. Les plus intrépides viennent en bande sucer ses larmes, jusque dans les yeux, malgré l'acharnement nerveux des paupières. Il n'en peut plus. Au bord de la crise de nerfs, il lève la tête, et, les mains attachées dans le dos, essaie de les chasser de son visage avant de devenir fou. » Dans une ville du Sud, construite sur deux collines, un condamné à mort marche lentement vers le lieu de son exécution. Tout au long du chemin qu'il doit parcourir, sa mère, les femmes qui l'ont suivi depuis sa province natale, quelques compagnons de route, les soldats, leurs officiers, le gouverneur, sa femme, les représentants du pouvoir religieux, les leaders du commerce local comme la foule massée sur les trottoirs, vivent, avec lui, chacun de ses pas... Le héros ne dit pas son nom, toute précision est inutile : Gilbert Dausse réussit pourtant le tour de force à nous faire vivre ou revivre ces instants que chacun connaît. Un parti pris audacieux, où, sans lieux ni noms, le récit, d'une force de chaque instant, parvient à toucher l'universel : quoi de plus réussi pour évoquer celui qu'on dit mort par amour pour nous ?

  • « Il y a un temps de guérison pour toute personne malade, mais le doute qui se fixe dans l'homme peut bloquer tout. En réalité, tout être humain doit laisser la lumière de Dieu pénétrer plus profondément dans les ténèbres de l'homme. Osée 6 : 1 à 3 nous demande de revenir à Dieu afin que nous soyons guéris ; venez, mes amis, retournez à l'Éternel car Il a déchiré, mais Il nous guérira ; Il a frappé, mais Il bandera nos plaies. Il nous rendra la vie à la place de la mort. Connaissons, cherchons à connaître l'Éternel, car sa venue dans nos coeurs est aussi certaine que celle de l'aurore. Il viendra pour nous comme la pluie, comme la pluie du printemps qui arrose la terre. » Traité qui place la foi chrétienne à la source du bien-être physique et spirituel de l'homme, l'ouvrage composé par L. Tshibride s'ancre dans les textes sacrés pour nous délivrer un message de constance, de rigueur et d'abnégation dans la conduite de nos existences. Riche d'analyses et de sagesse, porté par toute la conviction d'un auteur qui croit au potentiel de l'homme, ce texte accompagnera et réconfortera celles et ceux qui veulent en finir avec les souffrances.

  • « Tu sais l'amour de Dieu se trouve au fond du coeur Deux coeurs iront ensemble au ciel vers leur amour Comme Dieu c'est l'Amour aimer c'est voir ton coeur Et te donner mon coeur dans un geste d'amour L'amour est éternel Ô car Dieu c'est l'amour Grâce à l'amour de Dieu tu as vu dans mon coeur Tu m'as pris dans tes bras et j'ai vu ton amour Qui brillait par tes yeux en sortant de ton coeur... » Guillaume Coliac nous livre un recueil inspirant reprenant les épisodes les plus célèbres de l'Ancien et du Nouveau Testament. Sa prose mélodieuse réinvente la révolte de Lucifer, en passant par le Déluge, pour finir par le Jour du jugement dernier. Une oeuvre qui nous offre un puzzle d'émotions qui nous rapproche au plus près de l'être divin.

  • La Rédemption ? « Rachat du genre humain par le Christ, Rédempteur des hommes » (Robert) ou, plus complet : « le salut apporté par Jésus-Christ à l'humanité pécheresse » (Larousse). Mais parler du péché originel comme motif de la Rédemption est-il bien suffisant ? Si nous jouissons du libre arbitre, c'est l'usage que nous en faisons qui peut appeler la Rédemption ; l'Église elle-même remet en question le dogme du péché originel. En quoi et comment l'humanité est-elle rachetée ? L'horrible image du Golgotha n'est qu'une allégorie, une métaphore, en réalité incohérente. Une grande partie de l'histoire du christianisme est marquée, encore aujourd'hui, par la question : l'humanité est-elle sauvée par ses actes, par son repentir ou bien par la foi ? C'est la discussion qu'entretiennent Théophile et Théodule, bien décidés à explorer le fondement même du christianisme...

  • L'attitude agnostique peut-elle être dépassée par l'accès à une ou plusieurs intimes convictions d'ordre métaphysique ? C'est à cette question que tente de répondre cet ouvrage, en revenant dans un premier temps sur les différents courants de la pensée occidentale, puis en menant une analyse critique de deux grandes religions - le christianisme et le bouddhisme - et enfin en prenant en compte le rôle du matérialisme.

  • Paul, l’apôtre honni

    Gabriel Reilly

    Rome, l'an 62. En résidence surveillée après quatre ans passés dans les geôles de Jérusalem, un vieil homme profite de la douceur de sa résidence surveillée pour repenser à sa vie et à sa vocation. Son nom est connu de tous ceux qui de par le monde suivent la Voie. Par l'Esprit, il est apôtre et par la chair, Saül de Tarse, Juif de la tribu de Benjamin... L'homme qui un jour croisa le chemin d'un certain Jésus de Nazareth. L'homme qui propagea la parole du Christ...

  • « S'agissant de l'existence de Dieu, la raison humaine, consciemment ou non, capitule et la réponse ne peut qu'être intuitive. » Renoncer à trancher la question de l'existence de Dieu n'interdisant pas de s'interroger sur la divinité réelle ou supposée de l'homme-Jésus, c'est à cette problématique aussi vaste que sensible - bien que la réponse, quelle qu'elle soit, ne remette pas en cause les apports du christianisme - que Lucien M. Martin consacre le présent essai.

  • L'esprit fort

    Jacques-Adri Perret

    Après avoir assisté à un baptême, Pierre se souvient de sa jeunesse, et ses interrogations sur la foi ressurgissent. De son départ en pension à son séjour dans un sanatorium, 20 années de sa vie défilent. Né dans une famille bourgeoise catholique, Pierre n'aura de cesse de chercher dans ses rencontres féminines et ses convictions politiques une porte vers la liberté.

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