• Une langue limpide, des images évocatrices et fortes : à travers l'enseignement d'Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors
    de l'expérience humaine. Rien n'échappe à la leçon du Sage : amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion, mort... La vie la plus intime, comme les problèmes les plus quotidiens.
    Hymne à la vie et à l'épanouissement de soi, Le Prophète s'impose désormais comme l'un des textes cultes du xxe siècle.

  • "Classiques & Patrimoine", la seule collection de classiques pédagogiques avec un rabat Histoire des arts et un rabat Repères chronologiques !
    Cet ouvrage, inspiré et puissant, marque une étape essentielle dans la lutte engagée par Voltaire contre le fanastisme et l'obscurantisme religieux.
    Notions littéraires : tolérance et intolérance dans l'histoire universelle, l'engagement au XVIIIe s.Contextualisation : la littérature d'idées au XVIIIe siècleHistoire des arts : la représentation du supplice dans les arts
     

  • Édition enrichie (Introduction, notes et chronologie)Sorti du libre élan mystique, le gothique, comme on l'a dit sans le comprendre, est le genre libre. Je dis libre, et non arbitraire. S'il s'en fût tenu au même type, s'il fût resté assujetti par l'harmonie géométrique, il eût péri de langueur. [...] Comment compter nos belles églises au xiiie siècle ? Je voulais du moins parler de Notre-Dame de Paris. Mais quelqu'un a marqué ce monument d'une telle griffe de lion, que personne désormais ne se hasardera d'y toucher. C'est sa chose désormais, c'est son fief, c'est le majorat de Quasimodo. Il a bâti, à côté de la vieille cathédrale, une cathédrale de poésie, aussi ferme que les fondements de l'autre, aussi haute que ses tours. Si je regardais cette église, ce serait comme livre d'histoire, comme le grand registre des destinées de la monarchie. [...] La grande et lourde église, toute fleurdelysée, appartient à l'histoire plus qu'à la religion. Elle a peu d'élan, peu de ce mouvement d'ascension si frappant dans les églises de Strasbourg et de Cologne. Les bandes longitudinales qui coupent Notre-Dame de Paris arrêtent l'élan ; ce sont plutôt les lignes d'un livre. Cela raconte au lieu de prier. [...] Notre-Dame de Paris est l'église de la monarchie ; Notre-Dame de Reims, celle du sacre.
    Jules Michelet, Histoire de France, iv, 8, « Eclaircissements : la Passion comme principe d'art au Moyen Age » (1833).
    Présentation et notes par Jacques Seebacher. 

  • Edition enrichie (Préface, notes, postface et bibliographie)1572. La France des guerres de religion est devenue le champ clos des grands seigneurs et des prétendants au trône. A Paris, le jeune roi protestant de Navarre, le futur Henri IV, vient d'épouser Marguerite de Valois, dite Margot ; mariage politique qui n'empêche pas les Guise et le roi Charles IX de fomenter les horreurs de la Saint-Barthélemy. Sur les pas du jeune comte de La Mole, dont s'éprend éperdument la belle Margot, et de son compagnon, le tonitruant Annibal de Coconnas, nous entrons dans ce labyrinthe d'intrigues, d'alliances, de trahisons. Les poignards luisent sous les pourpoints. René le Florentin fournit les poisons à l'implacable Catherine de Médicis. Le vieux Louvre avec ses fêtes brillantes, ses passages secrets, son peuple de soldats et de jolies femmes, est le théâtre où se déploient en mille péripéties les jeux de l'amour, de la politique, de la haine. Le père des Trois Mousquetaires nous en donne une passionnante chronique, où sa pétulante bonne humeur survit aux plus sanglants épisodes. 

  • Au Québec, sur les bords du lac Saint-Jean, en 1928. Pendant  que de nouvelles crues dévastatrices frappent les propriétés  des riverains installés sur le pourtour de cette véritable mer  intérieure, Emma Cloutier est retrouvée noyée près de la  ferme ancestrale.Ce deuil cruel sème la discorde et le mensonge dans la famille  Cloutier, surtout lorsque Jacinthe, la soeur aînée de la victime,  tente de comprendre ce qui s'est réellement passé. Menant sa  propre enquête, elle découvre peu à peu les sombres secrets  que préservait jalousement Emma, institutrice à l'allure si  sage, que tous croyaient bien connaître...
      Après le formidable succès    de la saga  L'Orpheline des neiges, Marie-  Bernadette Dupuy nous entraîne dans un nouveau tourbillon de  passions et d'aventures dans les décors fabuleux du Canada.
     

  • 1878, dans les Pyrénées. Angélina, la fille d'un cordonnier, n'a qu'une ambition depuis qu'elle est petite : devenir sage-femme comme sa mère, morte tragiquement. Abandonnée par son amant, la jeune fille se résigne à confier l'enfant qu'elle a eu de lui à une nourrice afin de pouvoir devenir élève sage-femme à l'hôtel-Dieu Saint-Jacques de Toulouse.
    Dans cet établissement réputé, elle rencontre un médecin obstétricien dont elle devient la femme. Mais sa belle-famille la regarde de haut et Angélina, malgré l'aisance matérielle dont elle jouit, comprend qu'elle n'est pas faite pour la vie mondaine.
    Elle décide de reprendre sa liberté et part s'installer dans sa région natale pour exercer enfin son métier...
    Avec ce sens du suspense et de l'émotion qui font de ses romans des moments de lecture inoubliables, Marie-Bernadette Dupuy nous entraîne sur le chemin semé d'épreuves, de joies, de sacrifices, d'une femme généreuse prête à tous les combats pour que s'accomplisse son rêve...

  • Les secrets de naissance d'une sage-femme passionnée.
    Après des études à Toulouse, Angélina, la fille d'un cordonnier, s'est installée en tant que sage-femme dans la maison familiale, à Saint-Lizier, dans l'Ariège. L'exercice de son métier est difficile dans les campagnes en cette fin de XIXe siècle. Accaparée par son travail, elle peut compter sur sa protectrice, Gersande de Besnac, pour s'occuper de son fils Henri qu'elle élève seule. Grâce à ses compétences et à sa disponibilité, sa réputation ne cesse de grandir. Son bonheur serait complet si elle ne désespérait de revoir un jour Luigi, un bohémien dont elle s'est éprise et qui s'est réfugié en Espagne pour fuir de fausses accusations de meurtre. Au lieu du ténébreux gitan, dont la naissance s'entoure de mystère, c'est Guilhem, le premier amour d'Angélina et le père d'Henri, qui revient au pays. Il est accompagné de son épouse légitime, mais semble n'avoir rien oublié de ses sentiments pour la sage-femme...Avec son incomparable talent pour les sagas fertiles en coups de théâtre, aux personnages plus attachants les uns que les autres, Marie-Bernadette Dupuy nous embarque une fois encore dans un tourbillon d'aventures et de passions.

  • Édition enrichie (Préface, notes, dossier sur l'oeuvre, documents, chronologie et bibliographie)Le jour de Noël 1860, devant la cathédrale de Beaumont enneigée, Angélique, une enfant trouvée et martyrisée, cheveux blonds et regard couleur de violette, est recueillie par Hubertine et son mari Hubert. Ils élèvent la sauvageonne qui apprend la broderie et se met à lire avec passion La Légende dorée de Jacques de Voragine. Une vie de travail et de piété, illuminée bientôt par lidylle qui se noue entre Angélique et Félicien.
    La publication de La Terre, le précédent roman des Rougon-Macquart, a valu à Zola des critiques acerbes. On dénonce la grossièreté de son art : « Il est des âmes pures et des curs héroïques, écrit ainsi Anatole France. M. Zola ne le sait pas. » Pour prendre le contre-pied de ces attaques, le romancier se décide à évoquer des personnages irréprochables et des sentiments purs. Et, en 1888, ce changement de registre correspond à lattente de son public : quelques critiques ont beau ironiser, le romancier gagne son pari et Le Rêve est un succès.

  • "L'homme n'appartient ni à sa langue, ni à sa race : il n'appartient qu'à lui-même, car c'est un être libre, c'est un être moral (...). La vérité est qu'il n'y a pas de race pure, et que faire reposer la politique sur l'analyse ethnographique est une chimère. Les plus nobles pays, l'Angleterre, la France, l'Italie, sont ceux où le sang est le plus mêlé!" Souvent cité mais quasiment jamais lu, ce texte publié initialement en 1869, véritable profession de foi d'Ernest Renan, reste d'une étonnante actualité.

  • " Nul n'est prophète en son pays ", " Semer la zizanie ", " L'homme ne vit pas que de pain ", " Porter au pinacle ", " Rendre à César ", etc. : comme monsieur Jourdain faisait de la prose, nous citons les Évangiles sans le savoir. En presque 2 000 ans d'histoire du christianisme, ces textes ont imprégné notre culture : on y trouve de multiples aphorismes et sentences qui sont devenus des expressions courantes. Ces paroles vives, voire provocatrices, qu'on attribue pour la plupart à Jésus, se sont banalisées, et leur sens religieux est aujourd'hui imperceptible.
    En honnête homme amoureux des textes bibliques, Denis Moreau a choisi une centaine de ces locutions et leur redonne leur saveur première. Restituant le contexte où elles ont été prononcées selon un ordre qui rend compte du récit évangélique, il explique leur sens et leur portée, et retrace, non sans humour, les multiples échos qu'elles ont trouvés au cours des siècles.
    Une façon à la fois distrayante et profonde de redécouvrir les Évangiles sous un jour inattendu, ou de s'y initier.

  • Les trois nouvelles de ce recueil procèdent de l'inspiration mystique, qu'elle provienne de la tradition juive ("le Chandelier enterré", "Rachel contre Dieu") ou des légendes hindoues ("Virata"). Zweig, conteur, historien et penseur a écrit une apologie de l'humilité.

  • Ce livre est le pendant d'un des plus gros succès populaires de la littérature religieuse : L'imitation de Jésus-Christ. Il est le fruit du même auteur. Écrit par un moine, Thomas A Kempis, il parcourt la vie de la Vierge Marie en suivant les mystères joyeux, douloureux et glorieux. Cherchant à favoriser l'intimité spirituelle et la connaissance de la mère de Jésus, il conduit à Dieu avec entrain. Facile d'accès et bref, il n'avait pas connu d'édition grand public depuis plusieurs dizaines d'années.
    Traduction, préface et commentaires de Célestin Albin de Cigala, récompensé en 1908 par le prix Jules Janin de l'Académie française pour sa traduction de L'imitation de Jésus-Christ.
    Né près de Cologne (Allemagne), Thomas A Kempis entre au monastère des augustiniens du mont Sainte- Agnès près de Zwolle (Pays-Bas) au début du xve siècle. Ce religieux s'inscrit dans le courant dit de « Devotio moderna », qui vise au développement d'une plus grande intériorité.

  • « On ira tous au Paradis » chante le refrain bien connu. Si effectivement nous sommes tous destinés au Paradis, il reste à chacun à faire tout son possible pour s'approcher de la grâce offerte par Dieu.L'injonction de saint Ignace de Loyola, « prie car tout dépend de Dieu, mais agis comme si tout dépendait de toi » guide l'ensemble de l'oeuvre de Scupoli : l'homme doit agir sur le monde et surtout sur lui-même pour recevoir efficacement la grâce. Dans Le combat spirituel, Lorenzo Scupoli nous exhorte à nous sanctifier et nous encourage à engager la lutte contre nos propres défauts, nos imperfections en restant confiants en l'action de Dieu: « Songez, pour vous animer au combat, que les obstacles que vous rencontrerez, Il les fera tourner à votre profit et à votre avantage, du moment que vous vous comportez en soldat fidèle et généreux. »Lorenzo Scupoli est un religieux des clercs réguliers aussi appelés Théatins ayant vécu au XVIe siècle. Disciple de saint André Avellin, il est surtout connu pour la rédaction du Combat spirituel qui le place parmi les plus grands auteurs chrétiens.

  • Fille de pionniers qui travaillent à réduire l'immensité de la forêt canadienne, Maria Chapdelaine a les rêves de ses dix-huit ans : suivre François Paradis, un trappeur dont elle est devenue amoureuse et qui a promis de l'épouser à son retour, le printemps venu. Mais, à la veille de Noël, brûlant de retrouver sa bien-aimée, François quitte le Grand Nord et s'engage sur des chemins que l'hiver a pourtant coupés...Epopée du Canada français, le grand roman de Louis Hémon, écrit en 1913, n'a pas seulement fait date dans la conscience collective québécoise ; par le souffle de son récit et les élans poétiques de son style, il a tenu en haleine des générations de lecteurs, en France et dans le monde entier.

  • La première grande étude sur les règnes des fils de Constantin.Une plongée passionnante dans l'histoire de l'Empire romain au IVe siècle.Ils ont été éclipsés par la gloire de leur père, Constantin (272-337), premier empereur chrétien et bâtisseur de Constantinople. Figure écrasante et magnifique qui fit oublier l'œuvre accomplie par ses trois héritiers, Constantin II, Constance II et Constant.Destins souvent tragiques que fait revivre cette grande fresque historique, entre guerres fratricides et révolutions de palais, expéditions contre les Perses et les barbares et christianisation des confins de l'empire, schismes et hérésies, œuvre législative et réformes économiques.À travers les figures de ces trois frères trop souvent caricaturés en nouveaux Atrides, Pierre Maraval propose une lecture originale du ive siècle, époque charnière marquée par un foisonnement intellectuel et religieux qui annonce le basculement de l'Antiquité dans l'ère médiévale. Il montre surtout comment Constance, et dans une moindre mesure, Constant, ont moins terni l'héritage de leur père qu'ils ne se sont inspirés de sa conduite dans le but de poursuivre son œuvre.


  • Une main tendue vers ceux qui veulent se libérer du poids de leurs blessures, un livre pour relever la tête et apprendre à redevenir soi.

    On a trop souvent fait du pardon un but en soi. Et s'il s'agissait plutôt de tourner la page pour pouvoir enfin se libérer ? D'assumer ses blessures bien plus que d'attendre une impossible réparation?
    Lytta Basset présente ici la quintessence d'une recherche de plus de dix ans pour nous livrer les grandes étapes de cet incontourable travail de pacification avec le passé.
    Pas à pas, en s'appuyant sur des personnages ou des épisodes bibliques, elle nous invite à suivre une trajectoire de renouveau pour s'accepter et s'aimer, tout blessé que l'on soit. Alors seulement, l'unité intérieure se fait jour et la joie est au rendez-vous.
    Prix 2007 de Littérature religieuse, décerné par le SLLR

  • François d'Assise, le Poverello, est un des personnages les mieux documentés du Moyen Âge. Une fois canonisé en 1228, il fit rapidement l'objet de nombreuses biographies. Paradoxalement, la prolifération des sources et leur discordance finissent par voiler ses traits. Et le débat plus que séculaire des historiens sur ces biographies contradictoires – " la question franciscaine " – est à son tour devenu un obstacle à l'approche d'un personnage complexe. Dans ce volume, qui condense les points saillants d'un parcours long d'une trentaine d'années, Jacques Dalarun a choisi d'aborder la question franciscaine par de multiples entrées, de l'expérience des stigmates à l'hagiographie du fondateur et à ses compagnons et compagnes. Il part non pas d'a priori idéologiques, mais de la matérialité des sources manuscrites : la codicologie contre l'idéologie. Car l'auteur prévient : " L'étude des textes dans une perspective historique est une science exacte ; pas une science infaillible, mais une science aussi peu inexacte que les autres, pourvu qu'elle soit pratiquée avec rigueur. " Une quête de l'homme François, du saint le plus populaire du christianisme, mais surtout de " la fuyante vérité d'un mort qui aurait presque pu être notre demi-frère ".

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