Sciences humaines & sociales

  • Après vingt années de chavisme, le Venezuela, qui possède pourtant les premières réserves mondiales d'hydrocarbures, se trouve à un stade structurel post-apocalyptique : pénurie alimentaire, hyperinflation galopante, insécurité maximale, corruption généralisée, désastre écologique, crise énergétique, délabrement sanitaire, émigration massive, répression politique.
    Le projet du « socialisme du XXIe siècle » mené par Hugo Chavez, puis par son successeur Nicolas Maduro, agonise dans une impasse idéologique.
    À l'heure où l'espoir d'une transition démocratique renaît à nouveau, Paula Vasquez Lezama nous propose, sous la forme d'une enquête sociologique et anthropologique, une analyse de la situation actuelle.
    Paula Vasquez Lezama est sociologue et anthropologue. Chercheuse au CNRS, ses domaines de recherche sont l'anthropologie des catastrophes et de la santé, les situations de violence et l'économie du pétrole.

  • Scoops, sexe et scandales, bienvenue dans le monde des people antiques!
    En matière de célébrité les Grecs et les Romains sont des prédécesseurs illustres et exemplaires. À côté des déchirements des Atrides, les vicissitudes de la famille royale d'Angleterre paraissent bien ternes, les vies fulgurantes d'Achille et d'Hippolyte n'ont rien à envier à celles de James Dean ou Kurt Cobain, les lolitas hollywoodiennes les plus sulfureuses sont des modèles de vertu comparées à l'impératrice Messaline. Quant aux nuits de débauche des empereurs romains, elles feraient rougir les critiques les plus malveillants de nos gazettes contemporaines. Il faut reconnaître que les chroniqueurs d'alors, de Martial à Procope en passant par Plutarque ou même Homère, avaient la formule assassine et l'anecdote vitriolée.
    /> Celebriti recueille plus de cent extraits, issus des traductions Belles Lettres, les rumeurs les plus folles, les ragots les plus incroyables, tous millésimés et édifiants, à dévorer en toute bonne conscience!

  • Ceci n'est pas un livre sur les footballeurs. Mercato, mot italien pour le marché, est utilisé en français en référence au « marché » des joueurs de foot et il n'est pas question ici de rapprocher ces transactions modernes au commerce des personnes dans l'Antiquité. Pourtant, l'on trouve de tout sur les étals des Anciens : des esclaves bien sûr, mais aussi des fruits, des légumes, des chevaux, des professeurs, des poètes, des petites filles et parfois des hommes d'affaires véreux. Au coeur de la cité grecque et de la ville romaine, l'agora grecque ou le forum romain ont aussi inspiré une réflexion économique, sociologique et philosophique, souvent différente de la nôtre.
    Critiques, élogieux, ironiques voire sarcastiques, les plus de cent extraits de Mercato offrent un joyeux aperçu du marché antique sous toutes ses facettes, sociales, politiques, religieuses mais aussi pratiques et comiques. Évoquer l'économie antique, en percevoir l'altérité, c'est plonger dans la vie quotidienne des Anciens, mais également accroître notre esprit critique et acquérir un regard plus avisé sur le monde contemporain. Consommez intelligent et faites vos courses avec Aristophane, Cicéron et Platon !

  • Le grand Scipion l'Africain, comme tous les Romains, porte la barbe. Un jour, en Sicile, au contact des moeurs grecques, il décide de se faire raser. Aussitôt, tout ce que Rome compte d'hommes jeunes et modernistes suit son exemple. La mode du visage glabre est lancée... Les tapis de Babylone font fureur au temps de Caton: ils s'arrachent 800 000 sesterces pièce quand un poulet, au marché, vaut 2 sesterces... L'esclave Roscius a du charme, et du talent. Son maître décide d'en faire une vedette de théâtre. En quelques années, il devient la coqueluche des Romains, et son nom reste comme celui d'un des plus grands du « star system »...
    À Rome, comme le montrent ces quelques exemples, la mode s'immisce autant dans les habitudes de vie - le vêtement, la nourriture, le cadre familier - que dans l'art ou la littérature où la notion d'imitation est centrale. Par la suite aussi, Rome demeure l'arbitre des élégances, en devenant un modèle de référence pour la culture et le goût européens.

  • La mayonnaise a pris !

    Frederic Berry

    • Labo21dk
    • 17 Février 2013

    « Dunkerque, station touristique au charme (in)certain, vous accueille toute l'année dans une farandole de bêtise humaine. Nous vous attendons pour un séjour clownesque ! » Voici un slogan qui est plus que cela : un véritable art de vivre ! Si pour vous le Nord rime avec pluie, temps gris et aucun intérêt, alors lisez ce récit qui va droit au but.

      Venez découvrir une ville où l´air y est industriellement modifié, où Capitale de la biodiversité est synonyme de disparition d´espaces naturels, et où se cachent des légendes urbaines d´un autre temps. Prenez connaissance d´une suite de vérités qui se doivent de rester cachées, sous peine que les autochtones prennent conscience que le culte de la bêtise est une religion locale.

      Laissez-vous tenter par un voyage inédit, saupoudré d´une bonne dose d´humour, pour vous laisser convaincre que Dunkerque n´est pas aussi grise qu´on le dit !

  • Ancien militaire de carrière, Alain ANDRÉ dénonce la dérive sociétale, la perte des valeurs et l´égoïsme à travers des poèmes généralement tirés de l´actualité française.

    Il y expose sa pensée philosophique, sa vérité, et désigne les coupables de cette mascarade et fuite en avant...

    Sa maxime, « Le Roi est mort, Vive le Président ! », titre du livre, résume à elle seule la situation actuelle et montre au monde extérieur que l´aristocratie avait un banc de touche très populeux, et ne pouvait donc que gagner la partie!

    Le pauvre Petit Poucet n´a toujours que quelques miettes pour marquer son chemin et se perd obligatoirement dans un dédale de fumisteries politico-politiciennes.

    La lanterne ne les a pas éclairés, mais pourrait bien cette fois tous les décapiter !

  • Aux errances intellectuelles qui ont caractérisé certains débats sur la corruption (considérée tour à tour comme tonique ou toxique, comme vecteur d'intégration ou d'exclusion sociale, comme moyen d'influence politique ou ultime recours d'une citoyenneté amputée), les auteurs de cet ouvrage ont préféré une entrée résolument empirique, méthodologiquement éclectique et à vocation comparative. La nature de l'objet l'impose. C'est justement en raison de son ubiquité, à la fois spatiale et temporelle, que la nébuleuse des « échanges occultes » offre un terrain de recherche aussi accidenté que fécond...

  • Le 21 mai 1864, dans la vallée de Krasnaïa Poliana, le Grand-duc Michel Nikolaïevitch offrait un banquet pour célébrer la fin de la conquête du Caucase par la Russie tsariste, là même où les tribus circassiennes venaient d´être massacrées. Cent cinquante

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