• Viscéralement libertaire et joyeusement iconoclaste...



    Le pèlerinage de Compostelle comme vous ne l'avez jamais vu.



    Pantalon à grosses côtes et sac au dos, Étienne n´hésite pas à se sacrifier pour suivre le pèlerinage qui, de Vézelay à Compostelle, perpétue selon lui l´archaïsme de la pensée et la soumission au destin. Appuyéà son bâton de pèlerin, il a plus d´un tour dans sa besace pour approcher au plus près les corps croyants de cette vaste communauté en marche. Le constat est hilarant : la chair est faible, on s´en doutait, mais elle est tout sauf triste...

  • Les mots de l'auteur lui-même résume à eux seuls la portée de cet ouvrage : "Je crois que ma vie sexuelle pendant mon enfance a été assez extraordinaire par son intensité et que peu de gens ont des souvenirs aussi précis et aussi complets que les miens touchant les premières impressions sexuelles. J'ai tâché d'être le plus exact possible et cela donne peut-être quelque valeur à mon récit." Ces aveux ont été rédigés en français en 1912.

  • " Vers 1940, fut publié un des plus curieux livres érotiques confidentiels jamais parus aux Etats-Unis. A la différence de la grande majorité de la production érotique d'alors, la fiction en était d'une sensualité extrême (...) et l'écriture d'une habileté quasiment inconnue à l'époque dans ce genre littéraire (...). Même dans leurs passages les plus descriptifs, les plus sexuellement explicites, il est difficile de qualifier ces récits d'obscènes ou de pornographiques. Ils sont simplement trop bien écrits pour cela (...). Au fil des ans, ce recueil a presque été oublié.
    Personne n'a déclaré ouvertement en être l'auteur, et jusqu'à la présente édition, seuls ceux qui ont eu la chance de trouver un exemplaire de cet ouvrage original de plus en plus rare, ont pu savourer le raffinement du plaisir qu'il offre. " (C.J. Sheiner, New-York) Attribué à Anaïs Nin, auteure incontournable de la littérature érotique féminine, cet ouvrage, traduit pour la première fois par La Musardine en 1999, est l'un des plus grands succès de la collection Lectures amoureuses.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Dix-huit récits d'une profonde intensité érotique, la crudité des mots servant l'imagination foisonnante de l'auteure.
    Pendant deux ans, Valentine Abé écrit des histoires à son amant. Parfois, l'homme lui en écrit à son tour, lui donne des consignes, ils s'inventent et se mettent en scène, avec leur entourage, les amis de l'homme, les conjoints, ou même des inconnus, et c'est ainsi qu'ils s'aiment. Les mots brûlent, deviennent une drogue, la voici dévorée d'histoires.
    Ce recueil rassemble ces récits, explorant les amours à trois, à quatre ou plus encore, entre femmes, au sein de la famille ou entre les mains perverses de l'hôtelier, sous forme de lettres ou de récits, de petits contes aussi. Les mots sont crus, les situations d'une intensité porno graphique impressionnante.

  • L'oeuvre maudite d'Oscar Wilde...
    Un prolongement à visage découvert du Portrait de Dorian Gray, autobiographique et sulfureux, d'un érotisme cru et d'un romantisme désespéré, racontant les amours homosexuelles et tragiques de René Teleny et Camille Des Grieux.
    Tout Wilde est là : sa recherche du plaisir, le pressentiment de sa chute, ses références littéraires, ses personnages, ses aphorismes.
    Oscar Wilde est à la fois Teleny et Des Grieux : séducteur et infidèle, amoureux passionné, jaloux impénitent, initiateur et disciple, il se livre sans voile dans ce roman troublant.
    Teleny, publié pour la première fois anonymement à Londres en 1893 été attribué à Oscar Wilde par Maurice Girodias dès 1958, puis par son biographe H. Montgomery Hyde en 1975, dont les plus récentes conclusions sont rassemblées dans « l'enquête littéraire » qui ouvre la présente édition.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).

    Roman numérique, 236 pages, couverture en couleurs et en noir et blanc.

  • Le lien

    Vanessa Duriès

    • Blanche
    • 22 Mai 2014

    Récit troublant de la passion et de la douleur, Le Lien nous raconte l'amour paradoxal que Vanessa Duriès voue à Pierre, son premier amant et son initiateur en domination. Plongée dès sa première expérience sexuelle dans un univers érotique extrême, Vanessa Duriès analyse parfaitement le lien ténu qui unit, dans la souffrance et l'humiliation, la soumise à son maître.
    Ce qui peut paraître choquant dans ces séances de domination devient, pour Vanessa, une preuve naturelle et indiscutable de sa passion amoureuse.
    Si Vanessa éprouve un bonheur intense à tout ce qu'elle endure, c'est qu'ainsi elle atteste à tous de l'amour qu'elle porte à son maître.
    Un récit d'une franchise presque candide où une jeune fille nous livre ce qui la pousse à reculer sans cesse les limites de son adoration au travers ses multiples souffrances qui sont devenues sa normalité amoureuse.

  • Publié en 1955, interdit très vite, Les Mauvais anges traîneront pendant de longues années (trente ans !) la malédiction d'une décision prise à l'époque par la fameuse Commission du Livre, entraînée par l'abbé Pihan, naturellement très averti, sans doute, de ces « amours particulières ».



    Pourtant la première édition comportait deux textes, l'un de Max-Pol Fouchet, l'autre de Robert Margerit. L'un et l'autre célèbrant le « don de poésie exceptionnel » de l'auteur, adolescent à l'époque (nous reproduisons ces textes en fin de volume).



    Ce que nous soulignons surtout, c'est à que point ce court roman de folle passion de deux très jeunes hommes garde - aujourd'hui que la "littérature homosexuelle" se perd dans le réalisme le plus plat, le plus répétitif, le plus gratuit - une aura de trouble infini qui ira droit au coeur, même de ceux qui sont le plus étrangers à cet entraînement amoureux.



    Annexes par Max-Pol Fouchet et Robert Margerit.

  • " Esparbec écrit ce qui se fait de plus éveillé et conséquent en littérature porno. " Virginie DespentesLa Pharmacienne est un roman pornographique " pur et dur ", où les métaphores sont bannies, les adjectifs concrets, et les descriptions méticuleuses sans être délayées. En outre, un humour noir assez décapant ne gâte rien à l'affaire. Les tribulations de Bébé, Laura Desjardins, Beau P' et son cousin Ernest constituent un vaudeville d'un genre nouveau, lubrique et facétieux. Gageons que sa lecture en surprendra plus d'un qui avait, sur ce type de littérature, des préjugés que l'actuelle liberté d'écriture a rendu désuets.
    " Après avoir lu La Pharmacienne, je n'ai plus la même vision sur la sexualité. Ce qu'écrit Esparbec est scandaleux, sale, fascinant, angoissant, comme tout ce que nous refoulons. ", Wolinski, Charlie Hebdo " L'écriture d'Esparbec s'approche des préceptes de Roland Barthes concernant la transparence. Sa philosophie se résume en une phrase : "ne jamais tricher sur le fond'. Pour la forme, en revanche, tout est permis, puisqu'il s'agit de séduire. " Camille Emmanuelle " Dans un genre totalement et injustement méprisé, Esparbec, livre après livre, fait une oeuvre. " Wiaz, Le Nouvel Observateur

  • L'amour en marge

    Françoise Rey

    Une femme, auteure de livres érotiques, croise dans la rue deux marginaux à l´aspect inquiétant. Elle ne les repousse pas, ils se révèlent simplement humains. Tous les trois vont dans une chambre d´hôtel pour faire l´amour et se quittent.

    Une autre femme retourne dans la maison familiale aban­donnée pour enterrer sa mère. Un homme s´y cache, fuyant on ne sait quelle police. Il est nerveux et impudique. Elle ne le repousse pas. Ne s´inquiète pas de sa présence. Ils font l´amour et c´est une révélation.

    Mais qui sont ces trois marginaux ? Et quels liens les unissent ?



    Françoise Rey nous entraîne dans de nouvelles variations sur cette thématique très riche de la marginalité. Les récits se trament et l´on voit apparaître une composition originale où le sexe crée du sens et du lien dans des vies détruites.

  • Rien ne prédestinait Mélanie à devenir une " jument ", aucune anomalie génétique, en tout cas : c'était une femme comme tant d'autres, qui s'ennuyait et ne savait trop quoi faire de sa peau. Après avoir couché avec les maris de toutes ses amies, la jeune épouse de Mc de Challonges décide, pour se changer les idées et " se donner un peu de mouvement ", de faire de l'équitation. Un beau matin, après avoir accompagné ses enfants à l'école, elle se rend à l'écurie d'Hugo von R, le maître du manège. Mais là, notre apprentie Messaline va vite s'apercevoir qu'on dresse deux sortes de juments. Toutes ne servent pas de montures aux mêmes cavaliers... Dans l'odeur du cuir, du stupre et du crottin, un Esparbec pur et dur de la meilleure cuvée.

  • Au sein d´une grande famille bourgeoise du Sud-Ouest, Victorine, la bonne, passe de mains en mains et de lit en lit. Madame, le mari de Madame, la soeur de Madame, le frère de Madame (un singulier médecin), la fille de Madame, le fiancé de la fille de Madame, les amies de Madame et de la fille de Madame, sans oublier Gustave, le secrétaire de Monsieur et l´amant de Madame, Ni Léon, le vigile, tous ces gens-là, et j´en oublie, vont faire de la lubrique petite bonne leur « poupée sexuelle » (comme on dit dans les livres de gare).
    « Je suis la première à reconnaître que je suis tordue », déclare l´héroïne de ce nouveau « roman pornographique » d´Esparbec. Mais vous en connaissez beaucoup, vous, des gens qui ne sont pas tordus, sexuellement parlant ?

  • Langue de velours et bas de soie, Nadine Monfils nous embarque dans un voyage sulfureux et érotique où se mêlent l'humour noir et la poésie. Ici, les " petites filles " se cachent sous des fleurs vénéneuses et jouent avec la queue du diable...Avides de fruits défendus, elles réveillent en nous les fantasmes les plus fous. Chaque page nous fait goûter aux délicieux plaisirs des interdits...

  • Imre, graphiste polyvalent, recueille une jeune chienne qui a toute l'apparence d'une femme. Reste à éduquer cette idéale bête de compagnie, à lui apprendre la propreté dans la promiscuité d'un petit appartement. Mais est-ce le maître qui dresse la femme-chienne ou le contraire oe L'animal, dont l'innocence constitue une tentation permanente, initie l'homme aux joies charnelles les plus aiguës. Jusqu'à quel degré d'humanité parviendra cette bête nue qui marche à quatre pattes et ne sait pas se servir de ses mains oe Son accès au langage promettrait au lecteur les plus troublantes révélations sur d'inavouables rêves de soumission et apporterait la solution de toute l'énigme...

  • Hilda

    Anonyme

    • Blanche
    • 26 Mars 2015

    L'action se situe dans les années 1920, mais le texte est très probablement plus récent. Présenté dans une édition clandestine comme un journal intime authentique, on ne peut que douter de cette affirmation. En revanche, il est l'oeuvre d'un écrivain de talent qui a su parfaitement restituer l'atmosphère des Années Folles où les esprits, traumatisés par la Grande guerre, plongeaient dans l'insouciance et les plaisirs.
    Hilda est une jeune femme aux formes plantureuses torturée par les démons de la chair auxquels elle ne sait résister. Initiée très jeune aux plaisirs du sexe par son oncle et sa mère, Hilda va montrer un tempérament de feu et un appétit sexuel démesuré. Honteuse de son comportement immoral, Hilda va tenter de combattre ses penchants en épousant un notaire veuf et austère. Mais le fils de ce dernier, un jeune garçon de dix-sept ans découvrira vite le tempérament de feu qui se cache sous les traits de sa jeune belle-mère. Avec habilité et perversité, il fera de Hilda sa chose, l'utilisant comme un objet dédié à son plaisir et à celui des ses amis. Au plaisir de cocufier son père s'ajoute la fierté du jeune mâle dominant. Ensemble, ils exploreront toutes les facettes du plaisir physique, plongeant toujours plus loin dans le stupre. Mais Hilda est tiraillée entre son corps qui réclame toujours plus et son âme qui refuse cette dépendance. Qui sortira vainqueur de cette lutte inégale ?

  • Le petit cul moulé dans des rêves de soie, Nina croque l'amour avec gourmandise. Jusqu'au jour où elle épouse le diable aux gants blancs. Séduisant et vénéneux, il l'emprisonne dans son château d'épines, peuplé de nains, de fétichistes, de monstres, de personnages de cirque et d'anges aux ailes de cuir... La descente aux enfers du sexe n'est rien à côté de cette histoire où, avec une plume de " contes de fées ", on pénètre dans les fantasmes les plus vénéneux d'une Belge surréaliste. Lynch violé par Fellini.



    Le Bal du diable s'inscrit dans la veine des premiers érotiques de Nadine Monfils : Contes pour petites filles perverses (La Musardine) et Contes pour petites filles criminelles (préface de Bernard Noël, Tabou), où l'espièglerie le dispute à l'extrême violence. Nadine Monfils est également auteure de polars chez Belfond (Babylone Dream - Prix Polar 2007 au Festival de Cognac -, Nickel Blues) et réalisatrice pour le cinéma (Madame Édouard avec M. Blanc, J. Balasko, D. Bourdon, D. Lavanant, sur une musique originale de Benabar).

  • Florilège judicieusement établi, choix mûrement réfléchi et pesé, mêlant le meilleur de quelques chefs-d'oeuvre à de surprenants extraits de livres souvent inconnus, ce remarquable ouvrage compose au final un très attractif cocktail de lectures, dans l'un des domaines certes un peu réservés, mais qui compte parmi les plus courus de l'univers amoureux.

  • À Fleshtown, grosse bourgade somnolente du Kansas, se déroulent d'insolites turpitudes. Le Pasteur Bergman s'est fait une spécialité de « préparer aux plaisirs de la chair » toutes les oies blanches des environs en vue de leur mariage. Cachée dans le cabinet noir, Cécilia Harding, la préceptrice des filles, épie ces jeux scabreux. Ce n'est pas sans conséquence sur sa propre vie amoureuse, dont elle nous raconte les péripéties les plus lubriques dans son « Cahier rouge ». Les pages de ce journal intime, alternant avec celles des « Carnets de chasse » du Pasteur, constituent l'ossature narrative du roman, auquel se greffe en écho le « journal de bord » que tient le pornographe Esparbec.


    L'écriture de ce roman « pornographique » le perturbe en effet plus qu'il ne l'aurait souhaité. Le Pasteur subira la loi de quelques démoniaques femelles, et le pauvre Esparbec, son roman terminé, humilié et trahi par ses femmes, se demande sérieusement s'il ne va pas virer de bord à la prochaine Gay Pride...

    Mais n'est-ce pas justice ? Ne vivons-nous pas dans une époque où ce sont les femmes qui, en matière de sexe (et donc de pornographie), ont pris le pouvoir ? Voici donc, en dépit des apparences, un livre très moral qui s'inscrit dans l'air du temps, à la pointe de la modernité.

  • Deux jeunes hommes s'ébattent sur le sable. Ils sont beaux, ils s'aiment. L'un d'eux pose à l'autre une question : "Qui t'a initié à l'amour ?" La réponse vient malaisément : "Mon père !". Suit alors un récit murmuré dans une langue magnifique, celui de l'initiation sexuelle d'un jeune garçon par son père. La découverte du corps de son père, la fascination pour le sexe de son père, son amour pour son père, et, enfin, une relation sexuelle ô combien émouvante et subversive.

  • Dans Le Goût du péché, Esparbec nous décrit avec sa verve habituelle les turpitudes auxquelles se livrent (chacune de son côté) une mère et sa fille, pour tuer l'ennui d'une fin de saison estivale dans un hôtel de la côte normande. De ces deux vacancières lubriques, il serait difficile de dire qui laquelle mérite l'Oscar de la concupiscence ! Des grooms en rut aux servantes lubriques, du maître d'hôtel patelin au vieil amateur de fruits verts, du cynique Don Juan de Riviera porté sur la fessée au notaire libidineux qui aime bien "partager" ses conquêtes avec ses amis, devant un feu de bois, tout le monde y passe, tantôt avec l'une, tantôt avec l'autre, et personne ne s'en plaint... surtout pas les lecteurs !

  • Ce roman a pour cadre Villeneuve-sur-Lot ; dans cette charmante cité du Lot-et-Garonne où Esparbec a vécu jadis, la bourgeoisie s'ennuie souvent à mourir. Alors, on invente mille et une façons de jouer à la bête à deux... ou à quatre dos. Manon, la jeune épouse que " Monsieur " a initié à divers jeux " coquins ", découvre qu'elle peut s'amuser pour son compte personnel avec d'autres " Messieurs " que son mari. Lorsque celui-ci s'aperçoit de son infortune, il ne trouve rien de mieux que de se venger sur les fesses de sa bonne, l'allumeuse Toni. Les lecteurs (et lectrices) partageront les émois et les surprises des protagonistes de ce nouveau " porno haut-de-gamme " que nous a concocté le maître du genre...
    " À une époque où tous les auteurs "respectables' se lancent peu ou prou dans le cul et la gaudriole, Esparbec, érotomane de caractère et pornocrate de profession, poursuit son oeuvre littéraire. C'est un écrivain, un vrai, et il le sait. " Wiaz, Le Nouvel Observateur

  • Club privé

    Gil Debrisac

    • Blanche
    • 23 Octobre 2014

    Xavier, 28 ans, célibataire et héritier d'une belle fortune lui permettant de réaliser ses caprices a pour seule famille, son oncle Grégoire et sa seconde épouse, Claire, dont Xavier est secrètement amoureux. Il faut dire qu'elle est superbe, Claire. Trente-deux ans, blonde, un corps de rêve hyper-sexy et qui a tout deviné des désirs de son neveu à son encontre, tout comme Grégoire d'ailleurs. Ce désir secret sera exacerbé le jour où Xavier surprendra sa jolie tante nue jouir à grands cris dans le divan sous les assauts de Grégoire.
    Doté d'une imagination perverse débordante mais aussi d'un machiavélisme diabolique, Xavier ouvre un Club Privé très select, seulement fréquenté par de hauts fonctionnaires, ministres, députés, PDG... Lors de l'inauguration, les deux serveuses, que l'on pourrait prendre pour des jumelles, sont habillées en Bunny Girls. Gwendoline et Sonia sont excitantes dans leur tenue et sourient largement quand les mains de ces messieurs glissent quelques billets dans leur décolleté ravageur.
    Gwendoline n'est autre que Claire, la tante de Xavier, devenu donc son patron. La nuit de l'inauguration du Club Privé, elle devient même sa maîtresse. Par jeu, mais surtout par goût pour les aventures sexuelles hors-norme, elle se soumet à tous les désirs, même les plus pervers, de son neveu. À peine trois semaines plus tard, elle et Sonia serviront seins nus, portant seulement un string transparent, un porte-jarretelles et des bas noirs à coutures ou résilles. Le tout sous le regard de Grégoire, invité d'honneur, excité de voir sa femme servir de riches invités dans pareille tenue et sous les ordres pervers de son neveu.
    Tout cela n'est qu'un début bien sage. Laissez-vous entraîner dans ce Club Privé très select, où règnent confidentialité et secrets d'alcôve, à vivre cette fameuse nuit orgiaque avec des invités triés sur le volet. Une nuit extraordinaire dans son originalité, sortie tout droit de l'imagination de Xavier, sur le mode des festivités organisées par Louis XV et dont la superbe Gwendoline sera bien sûr la vedette. Quant à la fin de l'histoire, elle est... Et bien, venez la découvrir. Vous serez bluffé !

  • De la brève rencontre pleine de promesses à la terrasse d'un café jusqu'à l'amant de coeur avec qui toutes les folies du corps sont permises, Françoise Simpère raconte l'attirance physique et l'amour des hommes avec beaucoup de naturel et d'émotion. Dans ces pages, Françoise Simpère ne fait pas mystère de ses pulsions les plus secrètes et de son amour immodéré pour le sexe masculin.
    Un très beau texte, ode au désir et aux hommes qui sont les meilleurs complices de Françoise Simpère.

  • Fleshtown, grosse bourgade du Kansas. Deux dangereux pervers se sont échappés du bagne. Darling, une fille délurée rêvant de faire un riche mariage, est seule dans la grande maison de Cornélius : tous les habitants sont partis faire la fête à la foire des éleveurs de porcs. Pendant toute une longue nuit, Darling va devenir la proie des deux forcenés. Dehors, la vie continue : le shérif Prentiss enquête sur les règlements de sécurité dans un café-billard tenu par Sam Parson, mari complaisant qui essaie de détourner la loi en se servant de sa femme. Et le shérif lui-même fait sous son propre toit d'étranges découvertes ! Sigmund-de-Pigalle, musicien bossu, visite les femmes seules pour leur vendre de la lingerie fine. Le pasteur Bergman, homme austère et vertueux déclare une guerre au vice mais est-ce bien sincère ? Marge, l'institutrice, est prête à tout pour que son passé de femme dévergondée ne parvienne pas aux oreilles de son nouveau mari. Ainsi débute la saga de Darling, pastiche baroque de la littérature porno américaine des années soixante et galerie balzacienne de personnages plus vicieux les uns que les autres. Une histoire passionnante accompagnée de descriptions sexuelles d'une véracité physiologique et d'une complaisance que seule peut rendre l'épithète pervers, souvent appliquée à l'auteur.

  • Cherchant à renouer avec la grande tradition du roman épistolaire et avec celle du jeu littéraire, un éditeur demande à deux auteurs qui ne se connaissent pas d'entamer une correspondance érotique sans jamais révéler l'un à l'autre leur identité.
    Ils s'écrivent sans se connaître, se découvrent fous d'amour, se rendent malades de jalousie, se fuient. Ils ne s'épargnent aucun détail de leurs jeux érotiques, se provoquent, se déchirent par fantasmes interposés...

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