• "Vicente Rosenberg est arrivé en Argentine en 1928. Il a rencontré Rosita Szapire cinq ans plus tard. Vicente et Rosita se sont aimés et ils ont eu trois enfants. Mais lorsque Vicente a su que sa mère allait mourir dans le ghetto de Varsovie, il a décidé de se taire.
    Ce roman raconte l'histoire de ce silence - qui est devenu le mien."

  • Entre 1939 et 1945, l'Allemagne nazie, secondée par de nombreuses complicités, a assassiné entre 5 et 6 millions de Juifs européens dans le silence quasi complet du monde. Le temps lui a manqué pour détruire le peuple juif tout entier, comme elle l'avait décidé. Telle est la réalité brute du génocide juif, en hébreu : shoah.
    La décision de « faire disparaître » le peuple juif de la terre signait la spécificité d'une entreprise, unique à ce jour, de modifier la configuration même de l'humanité. En ce sens, depuis Auschwitz, au-delà du seul peuple juif, notre statut même d'être humain est en question. À lire également en Que sais-je ?...
    Le régime de Vichy, Henry Rousso
    Histoire du peuple hébreu, André Lemaire

  • Pologne, automne 1940 : des milliers de Juifs se retrouvent confinés dans une petite parcelle de la capitale, le tristement célèbre ghetto de Varsovie. Parmi eux Erik Cohen, un vieux psychiatre, contraint de survivre dans un minuscule appartement avec sa nièce et son petit-neveu adoré, Adam. L'hiver est éprouvant : l'hostilité du ghetto où tout manque, le crime omniprésent, la mort qui rôde.
    Soudain, dans cette atmosphère de fin du monde, Adam disparaît. Le lendemain, son corps est découvert sans vie et atrocement mutilé au pied d'un des murs de barbelés qui clôturent le ghetto. Dans sa bouche, un morceau de fil.
    Quelques jours plus tard, le corps d'une jeune fille est lui aussi retrouvé mutilé. Tout en Erik crie vengeance : aidé de son ami d'enfance Izzy, une figure haute en couleur, il va s'échapper du ghetto pour mener l'enquête dans un Varsovie spectral, dans lequel les plus basses pulsions humaines côtoient l'héroïsme et la grandeur.

    Une odyssée poignante, poétique, époustouflante, racontée par un mystérieux narrateur qui tient le lecteur en haleine jusqu'à la dernière page.


  • Les profs au feu et l'école au milieu a créé le débat en septembre dernier. Le gentil auteur de Vocation Prof était-il devenu un vieil aigri méchant et agressif ? Frank Andriat en a entendu (et en a lu) des vertes et des pas mûres ! Mais il a aussi éveillé beaucoup d'espoir parmi les professeurs heureux que quelqu'un exprime enfin tout haut ce que tant d'eux pensent tout bas.
    Suite aux nombreuses rencontres que l'auteur a vécues depuis la sortie de son livre, suite aux réactions de milliers de lecteurs, il a eu envie d'aller au-delà de la critique et de faire quelques propositions qui redonneraient du sens à l'école.
    Après les dix commandements de son pamphlet, voici dix idées qu'il mettrait en lumière s'il avait la charge de l'enseignement. Moi, ministre de l'enseignement est la suite positive de Profs au feu et l'école au milieu. Un coup de coeur après un coup de colère !
    Mais qu'on ne s'y trompe pas : Frank Andriat ne perd rien de sa verve et de son regard critique. Pour créer du sens, il faut pointer ce qui est absurde et s'indigner. Plus que l'école, c'est notre société qui tourne fou. Voici dix propositions pour qu'elle se porte mieux !


  • Entre fiction et réalité, un recueil pour lire, sentir, appréhender la favela moderne.


    18 nouvelles
    Des histoires qui montrent une favela libérée des préjugés, consommatrice, hyper active, amoureuse, débrouillarde, mais toujours violente, exclue. Je suis toujours favela est un mélange de genres, de styles, de talents et de regards. Lisez les nouvelles dans l'ordre que vous voulez !

    Ce recueil de nouvelles, titre phare des éditions Anacaona, est le 2e sur la favela, après Je suis favela (2011) et avant Je suis encore favela (2018). Chaque volume est totalement indépendant - parce que la favela change constamment - et est le reflet d'une époque.


    Un collectif d'auteurs

    Ils sont favelas mais pas muets. Engagés, dissidents, confirmés ou débutants : la parole leur est donnée.

    7 articles et entretiens

    Le Brésil a changé ces dix dernières années. Croissance du PIB, réduction des inégalités... Les avancées économiques ont eu des retombées sociales dans la favela. Cette société brésilienne émergente perdurera-t-elle ?
    Pour comprendre le Brésil d'aujourd'hui, des articles sur : la pacification des favelas, les manifestations de 2013, la nouvelle classe moyenne, les Noirs au Brésil, la littérature dans les favelas.

  • Depuis un quart de siècle, le discours sur la ville se focalise majoritairement sur les grands ensembles de logements sociaux situés à la périphérie des villes. Ce type d'habitat, longtemps convoité par les classes moyennes, incarne aujourd'hui tout à la fois la misère et la relégation, la violence et la ségrégation, l'insécurité et le ghetto, l'échec urbanistique et la segmentation sociale des territoires urbains.
    Cet ouvrage montre qu'il n'existe pas une banlieue unique, mais plutôt des territoires périurbains qui agglomèrent une grande diversité de lieux, d'activités et de populations. Il analyse les processus de fragmentation sociale et spatiale, ainsi que la spirale de l'exclusion caractéristique des banlieues sensibles.

  • Les sciences humaines et sociales ne sont plus le monopole d'une petite partie du monde, l'Europe occidentale, l'Amérique du Nord, rejointes assez tôt par l'Amérique latine. Elles sont pratiquées partout, avec de plus en plus souvent une capacité des chercheurs à se situer au meilleur niveau, et à participer à des échanges scientifiques réellement planétaires, tout en ayant un fort ancrage dans leur propre société. L'Occident a perdu l'hégémonie scientifique, ce qui présente des implications considérables. Les chercheurs occidentaux, ou formés à l'Ouest, ou par lui, ne peuvent se contenter du projet d'une extension à la planète tout entière de concepts et de catégories nés exclusivement, croit-on trop souvent, dans une seule partie du monde. Nous devons repenser les valeurs universelles [...]. L'expression « Penser global » constitue un signe de ralliement pour cet ouvrage qui rassemble les contributions de chercheurs en sciences sociales parmi les plus reconnus dans le monde. Penser global, c'est s'inté-resser à des logiques mondiales, planétaires, et articuler ce niveau d'analyse à d'autres niveaux, régionaux, nationaux ou encore locaux. (Michel Wieviorka) Avec les contributions de : Elijah Anderson, Jean Baubérot, Rajeev Bhargava, Judit Bokser Liwerant, Manuel Castells, Philippe Descola, Mireille Delmas-Marty, Jean-Pierre Dozon, Marc Fleurbaey, Michel Foucher, Nancy Fraser, René Frydman, Nilüfer Gle, Alain d'Iribarne, François Jullien, Hervé Le Bras, Dominique Méda, Edgar Morin, Vinh-Kim Nguyen, Ernesto Ottone, Jean-Luc Racine, Jean-Daniel Rainhorn, Ignacy Sachs, Yves Schemeil, Farzana Shaikh, Brian Stock, Alain Touraine, Yuan Tseh Lee, Imma Tubella, Immanuel Wallerstein, Michel Wieviorka.

  • ATTENTION ÉVÉNEMENT : Découvrez en exclusivité numérique la toute nouvelle collection CHRONIQUE D'UN JOUR !

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  • Dans le ghetto de Varsovie, violence et humour. « ... mille autres choses sont interdites : [...] élever des animaux, avoir une radio, être dans la rue après huit heures... J'imagine ce qui arrive à celui qui se fait prendre à écouter la radio - dans la rue - après huit heures - avec son chien... » Les troupes soviétiques arrivent. Jakob a annoncé la nouvelle : il a donc une radio. C'est un grand espoir qui prend au coeur, mais c'est une grande peur qui ceint les ventres.
    D'après le roman de Jurek Becker

  • Je suis favela

    Collectif

    Vingt-deux nouvelles, comme des courts-métrages littéraires : dans ces variations sur une misère urbaine banalisée, la favela apparaît sous un visage inédit : vue sur la colline, ses débrouilles et ses légendes. Tour à tour réalistes, ironiques ou désespérantes, ces histoires révèlent son quotidien. Mères célibataires, adolescents, travailleurs, bandits et policiers corrompus... la situation est explosive.
    Et soixante pages d'articles de presse et d'entretiens : après l'immersion, l'analyse. Pour démontrer la relation troublante entre fiction et réalité, quatre grands articles pour en savoir plus sur la police, la violence urbaine, le trafic de drogues et le funk.

  • Deux petites filles de trois et quatre ans sont enlevées en plein jour ; l'une d'elles est retrouvée morte, atrocement mutilée, l'autre est portée disparue.
    Enceinte jusqu'aux dents, Victoria González, journaliste et détective, reçoit un chèque anonyme de 30 000 euros avec l'ordre d'enquêter sur l'enlèvement, et surtout de retrouver au plus vite la deuxième petite fille.
    Flanquée parfois d'un adjoint accro à la bière brune, Victoria plonge alors au coeur de l'enfer. Elle écume les bas-fonds de Barcelone, du Raval, peuplé de prostituées, d'alcooliques et de tous les immigrés échoués là en attendant l'avenir, jusqu'aux Viviendas Nuevas, cité semi périphérique sinistrée, ghetto de pauvres où tout s'achète et se vend à ciel ouvert, y compris les pires perversions. Entre les toxicos qui divaguent, les clodos passifs, les tueurs à gages sentimentaux, les mères folles, toute la ville semble avoir un penchant pour l'horreur et personne ne sera sauvé. Victoria elle-même a bien du mal à échapper à ses vieux démons, à son passé de petite frappe bourrée d'addictions. Seul moyen de se calmer les nerfs : la haine systématique contre d'innocents petits animaux domestiques.
    Féroce et sans concession, Cristina Fallarás nous entraîne bien loin du Barrio Gótico et de la Sagrada Família : ici la famille est un précipité de haine et les décors sont sordides, on est à l'envers de la ville. Une écriture coup de poing qui n'épargne personne.

    Ce livre a reçu le prix international du roman noir L'H Confidencial 2011, ainsi que le prix Dashiell Hammett 2012.

  • Avec le développement de l'immigration en France, insertion et intégration deviennent des questions sociales et politiques essentielles, car la reconnaissance de l'interculturalité fait encore défaut. L'auteur analyse ici l'intégration à travers les concepts classiques de la sociologie, actualisés et adaptés. En France, si l'intégration individuelle dans l'État-nation reste la règle, elle semble faire de plus en plus place à une forme communautaire de ce phénomène.

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