Perrin

  • Confrontant science et religion, Pascal Picq fait le point sur ces questions et met ici en perspective les débats actuels qui divisent l'humanité.
    Comment la croyance peut-elle aller à l'encontre de ce que l'on sait ? Derrière cette question, volontairement provocante, Pascal Picq interroge les origines de l'Univers (le Big Bang), de la Vie, et de l'Homme sur la Terre. S'appuyant sur la longue histoire des sciences - une découverteen entraînant une autre -, il montre en creux la résistance de nos esprits modernes à comprendre le monde hors des sentiers sacrés. Les questions sur les commencements, nous dit-il, importent autant que leurs réponses, variées et riches, à l'instar de ces cosmogonies imaginées depuis des centaines de milliers d'années...
    /> La Bible en donnant une place particulière à l'Homme dans l'ordre de la Création - le sixième jour - a imposé durablement sa vision du monde. Longtemps, les scientifiques éviteront la délicate question des origines : pour un Galilée qui s'en sort, combien connaîtront le bûcher, l'excommunication, plus tard même l'autocensure ?
    Il n'empêche, l'insatiable curiosité humaine ne se tarit jamais. Charles Darwin puis Albert Einstein ont repoussé les limites du monde. Ces deux visionnaires conscients - et inquiets aussi - de briser des tabous ont ouvert des voies essentielles à la recherche moderne : on sait depuis que rien n'est éternel, que tout évolue : l'Univers, la Vie et l'Homme...

  • L'historiquement correct, c'est le politiquement correct appliqué à l'histoire. Pour le dénoncer, Jean Sévillia entreprend de relire l'histoire dans son contexte et non, comme on le fait généralement, selon la grille des valeurs contemporaines.Depuis sa première édition, il y a plus de dix ans, le succès d'
    Historiquement correct ne s'est jamais démenti. Loué pour son indépendance d'esprit, plébiscité par le grand public, Jean Sévillia reprend un à un les noeuds gordiens de notre histoire pour remettre les pendules à l'heure en évitant les détournements idéologiques qui foisonnent lorsqu'on lit le passé à l'aune du présent.
    En découle un récit souvent novateur et toujours limpide servi par une plume d'envergure.
    " La démonstration de Sévillia est d'une grande salubrité. "
    Philippe Tesson, Le Figaro Littéraire
    " Ce démontage de la vulgate postmarxiste est souvent salutaire, et parfois réjouissant. "
    François Dufay, Le Point
    " Il est aujourd'hui peu d'ouvrages d'utilité plus grande et d'usage plus pressant que celui de Jean Sévillia. "
    Alain Besançon de l'Institut, Le Figaro

  • Faillites bancaires, évasion fiscale, xénophobie. Que n'a-t-on dit et écrit sur la Suisse ! La réalité est bien différente. La Suisse ne serait-elle pas plutôt un modèle dont la France pourrait s'inspirer ?
    " Les Français souffrent de l'inadéquation entre l'héritage de leur histoire et les règles de la compétition actuelle qui les condamne à une forme de marginalité. Ils n'ont pas envie de devenir des Suisses. Ils ont peut-être tort. " Marcel Gauchet, lui, a sûrement raison. Car la Suisse, c'est environ 8 millions d'habitants, une démocratie participative exemplaire et des résultats économiques époustoufl ants : le salaire moyen est deux fois supérieur à ce qu'il est en France, la balance commerciale est excédentaire avec presque tous les pays, y compris avec la Chine, et plus de 20 % d'immigrés contribuent à ce succès. Pourtant, dans l'imaginaire français, la Suisse se réduit à l'évasion fiscale, au secret bancaire, à une xénophobie bien ancrée et au chocolat. François Garçon remet les pendules à l'heure. Sa radiographie aboutit à un constat : malgré de nombreuses polémiques et de fortes disparités régionales, les Suisses ont su créer et entretenir leur prospérité. Maître de conférences à la Sorbonne, François Garçon a notamment publié Enquête sur le cauchemar de Darwin et, chez Perrin, Enquête sur la formation des élites.

  • Montrer comment la politique et l'idéologie ont modelé le XXe siècle, permettre à tous de connaître les bases politiques de notre société et apprendre à en analyser les réalités. Une sorte de manuel politique pour le citoyen. Un livre actuel et précieux.
    Le XXe siècle a été le temps des grandes violences collectives : deux guerres mondiales, apogée et effondrement des régimes totalitaires, génocides, drames de la décolonisation et crises économiques. C'est donc peu de dire que les certitudes d'avant 1914 ont été ébranlées : la démocratie libérale à forme parlementaire, le patriotisme, la nation ou la stabilité des monnaies comme des statuts. Avec son sens habituel de la mise en perspective pédagogique, Michel Winock passe en revue les grandes catégories de l'histoire politique et idéologique de ce XXe siècle. S'intéressant aussi bien à la validité du modèle républicain après 1918 qu'au glissement vers la démocratie directe dans les années 1960-1980, aux avatars du sentiment national comme aux affrontements idéologiques, il éclaire des points d'histoire controversés, telles l'hypothèse d'un fascisme français ou les origines idéologiques de Vichy. Michel Winock écrit ainsi une sorte de manuel politique à l'usage du citoyen. Michel Winock, professeur émérite à Sciences-Po, a notamment publié Clemenceau (prix Aujourd'hui) et Le Siècle des intellectuels (prix Médicis-essai).

  • Alain Duhamel excelle dans les portraits politiques. Il nous livre ici, d'une façon très personnelle, les grandes rencontres de sa carrière.
    " J'ai toujours voulu être journalistes politique et tous les lieux d'expressions m'ont attiré : radio, télévision, presse écrite. La chance d'avoir pu collaborer largement à tous ces médias m'a permis de rentrer en un demi-siècle tout ce que la France compte de personnages politiques, mais aussi intellectuels, syndicaux, ou religieux. Ma sélection est subjective et ne cherche en aucun cas à être exhaustive. Dans cette galerie de portraits, j'ai dépeint ces personnalités avec sincérité, sans mesquinerie je l'espère, mais aussi sans complaisance : telle que je les ai vues et connues. " A.D.Alain Duhamel est aujourd'hui éditorialiste à RTL, au Point et à Libération. Il est l'auteur de best-sellers, parmi lesquels Portraits d'un artiste, La marche consulaire et Cartes sur table avec son frère Patrice. " Ce livre, sorte de nuancier de la République, deviendra ouvrage de référence " Bruno Frappat, La Croix " Derrière le portraitiste Duhamel, le mémorialiste n'est jamais loin " Gérard Courtois, Le Monde

  • Le livre-clé pour comprendre la crise financière qui sévit depuis cinq ans.Le livre clé pour comprendre la crise. " Un récit passionnant. "Le Figaro Magazine " Rien de mieux, lorsqu'on ne connaît absolument rien à la finance, que de se plonger dans ce livre pour se frotter aux évolutions récentes de la finance. "Alternatives économiques " Il fallait la conjugaison de deux talents pour rendre claire et palpitante l'histoire de la crise financière. "Valeurs Actuelles " Un bon livre. "Marianne " Un ouvrage sérieux qui ne se prend pas au sérieux. Les choses sont dites, sans langue de bois. "Le MondeEdition revue et augmentée

  • La Chine est-elle un colosse aux pieds d'argile ? Les failles que l'on peut noter dans son développement oblitèrent-elles son avenir ? Par le spécialiste de la Chine.
    Lors de sa parution, cette radiographie pertinente et sans concession de la Chine avait détonné alors que chacun célébrait la reconnaissance mondiale obtenue par un géant économique, sur le point d'accueillir la planète pour " ses " Jeux Olympiques. Aujourd'hui, le doute n'est plus de mise : la Chine se trouve bien à une heure de vérité de son histoire. Touchée par la crise mondiale qui met des millions de travailleurs au chômage et en contraint autant à retourner dans les campagnes, elle dispose d'une puissance industrielle et financière qui la place en position d'accéder à un coleadership mondial. Puissance militaire et diplomatique, il lui faut cependant inventer des relations apaisées avec ses voisins comme l'Europe et les Etats-Unis. La Chine est dans un entre-deux que l'analyse minutieuse de Jean-Luc Domenach, nourrie d'un long séjour dans le pays, rend à la fois explicite et instructif. Jean-Luc Domenach, directeur de recherches au CERI, a notamment publié Comprendre la Chine d'aujourd'hui. " Ce livre se dévore, car il nous permet de comprendre un peu mieux l'humeur d'un peuple complexe. " L'Expansion



  • Le monde économique a changé. Les risques aussi: délocalisations, excès de liquidités mondiales, variation forte du prix des actifs, voire déflation.
    Pourtant les banques centrales restent obnubilées par le retour éventuel de l'inflation. Comme si leurs modes de pensée, leurs organisations institutionnelles en étaient toujours restés aux années 80-90 et aux chocs pétroliers.
    Tolérer ce déphasage, parfois combiné avec une absence de transparence et de responsabilité, c'est croire qu'on peut se contenter de beaux discours quand un incendie planétaire risque d'éclater à tout moment.
    Patrick Artus, professeur à la Sorbonne et à Polytechnique, membre du Cercle des économistes et du Conseil d'analyse économique, est directeur des études économiques de Natixis. Ses livres - notamment Comment nous avons ruiné nos enfants - lui attirent un public nombreux et fidèle parce qu'il est un des rares experts qui sache combiner analyse savante et pédagogie.

    Prix Turgot 2008 du meilleur livre d'économie financière

    Presse:

    "[...] un ouvrage très critique sur les banques centrales, en particulier la banque centrale européenne et son équivalente européenne, la Réserve fédérale. Ce livre-événement, qui tombe à point nommé, sera publié le 13 septembre..."
    Pierre-Henri de Menthon, Challenges, 30 Août 07
    "Les banques centrales sont-elles complétement à côté de la plaque? C'est la thèse, à charge et solidement documentée, que défend l'économiste et professeur Patrick Artus dans un petit livre. [...] En 160 denses, Artus convit qu'il est temps de changer d'époque et, pourquoi pas,de s'inspirer du passé, pour s'inventer le pilotage économique de demain."
    Christophe Alix, Libération, 07 Septembre 07
    " Il est rare que l'évenement suive d'aussi près l'avertissement qui l'annonce: l'"incendie" financier évoqué par le titre de ce livre s'est déclaré cet été, précisement entre l'écriture de l'ouvrage et sa publication. Les incendiaires que dénonce Patrick Artus, directeur des études économiques de Natixis, ce sont les banques centrales. Mais le procès qui leur est intenté ne porte pas seulement sur leur responsabilité dans l'éclatement des crises: c'est la mise en cause radicale de leur rôle et de leur doctrine."
    Gérard Moatti, Les Echos, 13 Septembre 07
    "[...] Patrick Artus possède le don rare d'apporter des réponses claires à des questions que l'homme de la rue a des difficultés à formuler[...] Le livre, qui n'est pas tendre avec la Fed, mais aussi avec la BCE et son président, ravira tous ceux qui en France font de la gestion de l'euro le bouc émissaire de nos difficultés. Son propos est toutefois bien plus ambitieux que les récriminations communément adressées en France à la BCE, qui se caractérisent trop souvent par un provincialisme étroit et une mauvaise foi confondante."
    Jean-Pierre Robin, Le Figaro, 26 Septembre 07
    "Lorsqu'il a commencé à rédiger son essai, Patrick Artus n'imaginait pas que celui-ci serait publié en plaine tourmente financière. et c'est d'abord ce qui fait la qualité de ce texte: il tombe à pic [...] L'autre mérite du livre, c'est de ne pas être un simple brûlot..."
    Romain Gubert, Le Point, 11 Octobre 07
    " Jamais le rôle et l'efficacité des banques centrales n'ont été aussi contestées. L'économiste de Natixis alimente le débat. Avec férocité."
    Jean-Louis Chambon, Président du prix Turgot, La Tribune, 12/13 Octobre 07

  • Un essai novateur et original qui présente le monde de demain et prend le contre-pied de bien des prédictions géopolitiques actuelles.
    Qui d'entre nous ne rêve pas de savoir à quoi ressemblera le monde dans vingt ans ? Nicolas Tenzer nous invite à comprendre et à découvrir ce futur proche qui se profile à partir de dynamiques déjà à l'oeuvre. Il dessine un monde sans pôles ni grandes régions structurées, où les richesses seront réparties différemment, où les Etats et les peuples redeviendront des acteurs de poids ; un monde doté de pouvoirs d'influence plus disséminés et subtils, d'une autre hiérarchie des puissances et de leaders d'un nouveau genre.
    Dans un essai tel que la France en produit rarement, l'auteur nous entraîne dans un voyage passionnant à travers cette cartographie des puissances mondiales de demain, où les Etats-Unis continueront d'être la seule figure de l'universalisme, mais d'où sortira un monde aux joueurs plus nombreux et plus mobiles. Et il n'est pas sûr que cela soit un mauvais présage.

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