• " La démocratie est malade de sa démesure : la liberté y devient tyrannie, le peuple se transforme en masse manipulable, le désir de promouvoir le progrès se mue en esprit de croisade. " - Tzvetan Todorov

    Aujourd'hui, les grands dangers pour la démocratie ne proviennent pas de ses rivaux de l'extérieur - fascisme, communisme ou terrorisme - mais de ses ennemis intimes, ceux qu'elle sécrète en elle-même et qui menacent jusqu'à son existence. Comment la protéger contre ces dérives ? Fidèle à sa méthode, Tzvetan Todorov éclaire l'actualité brûlante (guerre de Libye, tyrannie des marchés, montée des populismes) par des mises en perspective historiques qui vont du Moyen Âge au XXe siècle. Un essai limpide qui permet de mieux comprendre le monde qui nous entoure.
    Tzvetan Todorov, directeur de recherche honoraire au CNRS, est historien et essayiste. Il est l'auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels Mémoire du mal,tentation du bien (Robert Laffont, 2000), Le Nouveau Désordre mondial (Robert Laffont, 2003), La Peur des barbares (Robert Laffont, 2008) et Goya à l'ombre des Lumières (Flammarion, 2011). L'Académie française vient de lui attribuer le Prix de la critique pour l'ensemble de son oeuvre.

  • Les politiques nous mentent ? Apprenez à reconnaître leurs techniques préférées ! Oui, les politiques nous mentent, nous dit Thomas Guénolé. Mais pas plus que tous ceux qui ont quelque chose à nous vendre. Cela étant, comment se fait-il que l'image d'un politicien soit beaucoup plus négative que celle d'un publicitaire ? Comment expliquer que des deux professions qui utilisent le plus le mensonge, seule celle de politicien soit si violemment rejetée ? C'est que le publicitaire, lui, ne nous a jamais demandé notre confiance en nous regardant droit dans les yeux, pour ensuite la trahir.
    Thomas Guénolé décrit ici pour nous les techniques utilisées par les politiques pour nous mentir. À l'aide d'exemples concrets, tirés du débat politique actuel, il nous aide à comprendre les astuces de langage et le double sens si chers à nos politiciens. Ce livre est utile à tous : à la politique, à laquelle il veut rendre ses lettres de noblesse, et aux électeurs, qui comprendront qu'embellir le " produit électoral " fait partie intégrante du rôle du " vendeur politique ".
    À la fin de chaque chapitre, des exercices suivis de leurs corrigés permettent au lecteur de s'entraîner à détecter les mensonges en politique.

  • La crise des dettes souveraines est devenue une crise de l'euro, voire de l'Europe. Le chaos qui caractérise actuellement le système financier est-il le signe annonciateur de la nouvelle grande dépression que tout le monde redoute ? Un des plus grands experts internationaux en la matière tire la sonnette d'alarme et appelle nos dirigeants à faire face à leurs responsabilités.
    " Il existe des similarités entre la crise actuelle de l'euro et la crise des subprimes qui a conduit au krach de 2008 : la crise de l'Euro, hélas, est infiniment plus compliquée à résoudre, car elle exige un processus politique impliquant un nombre important d'Etats souverains, processus qui ne peut aboutir en l'absence d'une volonté politique commune et d'une véritable autorité monétaire européenne... En leur absence, la solution de la crise de l'euro n'existe pas, et les autorités en sont réduites à essayer de gagner du temps. " Depuis plus d'un an, George Soros s'exprime dans les plus importants médias (Financial Times, New York Times, New York Review of Books) pour livrer sa vision des événements en cours en Europe et placer les dirigeants européens et mondiaux devant leur responsabilité historique. Reprenant ces interventions dans ce volume - une mise en perspective qui souligne sa prescience en la matière -, il dresse un tableau sombre de la situation et démontre comment l'avenir de l'Europe et de sa monnaie unique conditionne l'avenir du monde. Il faut tirer la sonnette d'alarme : la crise de l'euro, si elle s'aggrave, deviendra rapidement une crise financière globale dont la conséquence première sera une dépression économique d'une ampleur inconnue à ce jour.


  • C'est beau mais c'est faux !
    Colportées par le bouche-à-oreille, les discussions de café du commerce ou par les médias, les idées reçues donnent de la France et de ses habitants une image caricaturale, distordue, aux antipodes de la réalité. Plus grave encore : elles tiennent fréquemment lieu de constat, d'argument, de raisonnement, voire d'idéologie : les personnages les plus en vue et les plus influents en usent et en abusent, y apportant leur caution.
    En cette période de crise, de doute et d'échéances électorales, ce livre passe ces idées reçues au banc d'essai en faisant appel à des arguments historiques, économiques, aux données chiffrées et au raisonnement. Il explore tous les domaines : culture, société, économie, politique. La France est-elle la patrie des droits de l'homme ? Est-elle dépassée par la mondialisation ? Est-ce vraiment le pays où l'on fait le plus la grève et où l'on paye le plus d'impôts ?
    Il ressort de cette plongée dans le pseudo savoir commun un constat : certains de ces lieux communs ont un fond de vérité, beaucoup sont faux, d'autres sont les deux à la fois. De fait, la France pourrait bien être le pays du paradoxe. A l'image de sa gastronomie, opulente mais faisant des Français les champions de la minceur et de la longévité, la France est tout, et son contraire. Pays du bon vivre où règne le pessimisme. Enraciné dans son terroir mais ouvert sur le monde. Conscient de sa grandeur mais miné par la certitude du déclin. Frivole et profond. La définition même du " génie français " !

  • Qu'est-ce qu'un " Français " ? Au-delà de détenir la nationalité française existe une croyance, très largement répandue et mythique de l'idendité nationale. Le " vrai " Français, " de souche ", serait un " Gaulois " de race blanche dont les traditions, ancrées dans un " terroir ", se perdraient dans la nuit des temps.
    C'est dans le domaine de l'anthropologie, ou dans ses marges, entre 1870 et 1945, que se sont élaborées les théories les plus sophistiquées de l'identité nationale. D'un côté, l'anthropologie physique, cherchant à mesurer et à classer les hommes, n'a pas su éviter de se poser la question de la " pureté " de la " race française ". De l'autre, les études de folklore, visant à recueillir les survivances de traditions paysannes ou artisanales en déclin, ont exclu de fait l'étude des traditions de bon nombre de Français qui n'étaient pas " de souche ". Une conception figée de l'identité nationale atteignit son paroxysme avec l'Occupation et le Régime de Vichy, mais on la trouve jusque chez les anthropologues antiracistes de l'entre-deux-guerres et les folkloristes du Front populaire.
    L'auteur retrace la genèse du récit mythique qui a imprégné la communauté scientifique française. Par un curieux effet d'inertie, ce mythe, aujourd'hui abandonné par les anthropologues qui ont fait depuis un demi-siècle leur autocritique, est toujours présent dans le sens commun et dans la sphère médiatico-politique. Cette histoire s'adresse donc, au-delà du cercle des spécialistes de l'histoire des sciences sociales, à tous ceux qui s'intéressent aux débats actuels sur les questions " d'identité ".

  • QUAND L'ART EST PRIS POUR CIBLE 101 histoires improbables mais vraies Une promenade dans l'art à travers des anecdotes fortes ou rocambolesques...
    Les oeuvres d'art et de culture - tableaux, sculptures, musées, bibliothèques, orfèvrerie, icônes ont le don d'élever l'esprit mais aussi d'attirer les passions, les folies, les crimes. C'est à un inventaire spectaculaire de ces événements fracassants que nous convie Karin Müller, à travers les époques, les pays et les styles.
    On saura qui a brisé le nez du Sphinx, quel crime a ordonné " Darling " Clémentine Churchill ou encore quel prestigieux musée d'art moderne n'avait assuré aucune de ses oeuvres. On découvrira la malédiction qui frappe une certaine toile de Rembrandt. On verra où mène le vandalisme stupide ou utopiste, visant Gauguin, Duchamp ou Twombly. Pourquoi de célèbres vases chinois ont-ils été pulvérisés en 1 000 morceaux ? Pourquoi des fresques de Modigliani ont-elles été recouvertes de badigeon ?
    La maladresse, la mauvaise foi ou l'envie ont parfois fait des ravages dans le milieu de l'art.
    On en apprendra aussi beaucoup sur les artistes, le commerce des arts et le célèbre syndrome de Stendhal.
    Préface de Jean Lacouture, commandeur des Arts et Lettres, journaliste, écrivain, historien et biographe renommé.
    Sur un ton résolument humoristique et dans un style alerte, l'auteur nous fait découvrir une histoire de l'art saugrenue et désopilante...
    Ce document réalise un tour de force de raconter avec un souci de précision et bonheur d'écriture autant d'épisodes connus ou méconnus des atteintes à la création artistique sous toutes leurs formes.

  • Au nom du peuple Français. " Madame la ministre, n'entendez-vous pas le peuple de France qui gronde contre votre laxisme inspiré de la culture de l'excuse, contre vos amis du Syndicat de la magistrature qui épinglent, sans condamnation de votre part, la photo des pères de jeunes filles assassinées sur un " mur des cons ", contre cette spirale de la violence, source de dislocation de la paix sociale ? Le peuple vous conjure de renoncer de toute urgence au dépérissement de la justice répressive, et de ne pas passer les victimes innocentes par pertes et profits... "
    Georges Fenech, ancien magistrat, interpelle d'emblée Christiane Taubira, sur un ton direct et combatif. Mais la fermeté de ses propos est dictée par la gravité de la situation : la réforme de la politique pénale voulue par la garde des Sceaux menace la justice et la sécurité des Français nous dit-il. En appuyant sa démonstration sur des faits concrets et sur les chiffres les plus récents de la délinquance, Georges Fenech démonte un à un les rouages d'une politique de l'excuse dangereuse, et de la réforme pénale voulue par une ministre de la Justice préférant l'incantation au réalisme, et l'utopie à la fermeté.

  • Et si la cause majeure du chômage de masse en France se trouvait cachée dans les replis de notre immense Code du Travail ? Une vérité douloureuse à entendre, mais qu'a bel et bien entérinée en filigrane raccord du 11 janvier 2013 signé, le dos au mur et dans l'urgence, par certains " partenaires sociaux ". Une première dans notre histoire mais qui, même transposée sur le plan législatif, reste encore loin de la révolution culturelle dont la France aurait tant besoin maintenant. Comment envisager, en effet, de résoudre la contradiction entre État-Providence et marché mondial tant qu'on n'aura pas fait toute la lumière sur l'idée bien française que le salariat est un dérivé de l'esclavage ? Cette idée qui remonte à la Grande Révolution mine notre droit du travail, gâte le dialogue social et alimente un malaise bien plus partagé qu'on ne veut l'avouer dans toutes les couches de la société.
    Dans cette France, l'ultime championne de l'anticapitalisme (mise à part la Corée du Nord !), le chômage va-t-il encore augmenter jusqu'à atteindre un seuil révolutionnaire ? Telle est la question que l'on doit poser si l'on veut sortir du dilemme : chômage ou esclavage. Une réflexion roborative, à la croisée de l'économie et du droit, qui permet de mieux mesurer la gravité de la crise française et qui nous livre des clefs pour la résoudre.

  • Les grands de ce monde sont comme tout un chacun. Et c'est souvent ce que l'Histoire omet de dire. Pourtant, nombreux sont les épisodes historiques dont l'origine et l'intensité ont pour cause les travers et les désordres personnels des puissants... Avec pour conséquence, selon les cas, de simples mises à mal d'ego ou des conséquences autrement plus dramatiques pour la diplomatie internationale !
    De François Ier mu en lutteur de foire face à un roi d'Angleterre prétentieux au président de la République Paul Deschanel errant en pyjama sur une voie ferrée, en passant par la ridicule surenchère des perruques à la cour du Roi Soleil, découvrez les héros de notre passé dans toute leur humanité : jalousie excessive, penchant exagéré pour les plaisirs de la chair, mégalomanie effrénée, timidité maladive, etc.
    Voici donc vingt-cinq portraits ciselés chacun autour d'une anecdote tragi-comique, relatée avec allant et drôlerie par Victor Battaggion.

  • Dictateurs, duce, fürher et consorts... Dictateurs, duce, fürher et consorts... L'Histoire du Monde a été jalonnée par des dirigeants autoritaires dont le pouvoir absolu s'exerça dans la terreur et dans le sang. Aucun continent ne fut épargné par ce phénomène. Dans ce livre où l'Histoire se veut vivante et instructive, Patrick Weber entraîne ses lecteurs sur les traces de ces hommes qui, pour des périodes plus ou moins longues, mirent leur propre pays sous l'éteignoir et lui firent vivre des heures parmi les plus sombres de son histoire. Le fil rouge de ces portraits est de saisir le moment où tout a basculé, celui où ces hommes ont choisi le recours à la force et à la brutalité pour assouvir leur soif de pouvoir. Franco, Hitler, Mussolini, Staline, Pinochet, Vidella, Idi Amin Dada, Mao, voici quelques noms, parmi d'autres, auxquels s'intéresse l'auteur. Pour la première fois, il épingle aussi ce que sont devenus les tyrans par-delà la mort, du corps disparu d'Hitler au mausolée de Mao. Certains sont condamnés à l'oubli tandis que d'autres font encore l'objet d'un culte. Même disparus, leur ombre continue souvent à planer sur les peuples qu'ils ont dominés. Ce livre part sur les traces de leur dernière demeure.

  • La séparation de François Hollande et Valérie Trierweiler en janvier 2014 a posé un éclairage cru sur la condition des femmes des hommes politiques. Cette affaire a levé le voile sur ce qu'elles doivent supporter et endurer pour accompagner leur ascension vers le pouvoir. Humiliations, attaques, renoncements, vie privée anéantie par les infidélités multiples... le monde politique est impitoyable pour elles. Avant elle, Cécilia Sarkozy, Bernadette Chirac, Danielle Mitterrand, et bien d'autres, épouses de ministres et premiers ministres... ont vécu durement la cruauté de cet univers.
    Dans ce livre qui ne mâche pas ses mots, Catherine Rambert révèle, preuves à l'appui, ce qui n'avait jamais été dit : les hommes politiques se comportent comme des mufles et se révèlent être des personnages arrogants, sans scrupules. Leur notion du respect est à géométrie variable dès qu'il s'agit du beau sexe. Sur la base de témoignages inédits, elle s'interroge pour savoir pourquoi des femmes brillantes, instruites, acceptent l'inacceptable. En d'autres termes, ces femmes sont-elles les victimes collatérales du jeu cruel du pouvoir ou en sont-elles les complices ?
    Un coup de pied dans la fourmilière et un regard neuf qui ne feront pas plaisir à tout le monde.

  • La gauche réactionnaire

    Marc Crapez

    • 12-21
    • 28 Août 2014

    Athéisme, communisme et racisme réunis dans une même doctrine? cela peut surprendre. Il existe bien pourtant une tradition antichrétienne et antisémite révolutionnaire dont Louis-Ferdinand Céline fut l'illustre, mais non le dernier, épigone.
    Dès 1864 se précisait cette nouvelle configuration idéologique s'articulant autour de deux tendances : d'une part un social-chauvinisme porté par les héritiers des sans-culottes de 1793, d'autre part un communisme d'ultra-droite initié par de singuliers disciples de Voltaire.
    La devise des premiers - en écho direct à l'un des mythes fondateurs de la gauche affirmant que "la plèbe porte dans ses entrailles comme un dépôt sacré" - pourrait se résumer en un Patrie-Egalité-Travail; celle des seconds, nourris d'une athéisme intégral, d'une répudiation violente du monothéisme et d'une théorie "scientifique" de l'hérédité raciale, serait assimilable à un Race-Egalité-Science.
    Un siècle après la Révolution française, l'essence du boulangisme parisien est à rechercher dans une dérive du sans-cullotisme qui s'obstinait à voir des "fripouilles" partout. Lors de l'affaire Dreyfus finalement, la propagande antisémite mobilisera - outre la droite cléricale - ces deux mouvances de la "gauche réactionnaire".
    Cet ouvrage repose sur une vaste documentation inédite. Après l'avoir réexaminée, l'auteur repense la famille de "droite révolutionnaire" issue du social chauvinisme de gauche. Cette catégorie politique serait conséquente à un processus de corruption du matérialisme scientiste. Une dérive qui ne serait pas intervenue en dépit d'un ancrage égalitariste, mais en raison de ce détonateur étroitement chevillé alors à l'athéisme et au racisme.

  • Si nous ne faisons rien pour l'en empêcher..
    Attention, danger !
    Si rien ne change dans notre pratique de la démocratie et du débat politique, si nous ne traitons pas très vite les problèmes structurels de la France, Marine Le Pen arrivera au pouvoir.
    Yves Jégo tire la sonnette d'alarme : il y a urgence. Pour preuve, l'ancien ministre a imaginé le FN aux affaires et décidé d'appliquer ses idées à la lettre : sortie de l'UE et de l'euro, fermeture des frontières, immigration zéro, préférence nationale, etc. Avec pour conséquences une France isolée en Europe et dans le monde, qui perdrait son rayonnement et verrait sa situation économique et sociale se dégrader irrémédiablement.
    Lucide, direct et courageux, cet essai d'une étonnante liberté de ton met chacun face à ses responsabilités. Et ouvre un débat vital pour notre avenir.
    Yves Jégo est député de Seine et Marne, Maire de Montereau, délégué général de l'UDI et ancien ministre de l'Outre-Mer.

  • " De la merde dans un bas de soie " disait de lui Napoléon. Mais la formule fait oublier les services indiscutables que ce corrompu de génie rendit à la France. Talleyrand trahissait-il les hommes pour pouvoir rester fidèle à son pays ?
    Au congrès de Vienne, les quatre alliés, la Prusse, la Russie, l'Autriche et l'Angleterre se réunissent pour reconstruire l'Europe. Napoléon est vaincu et n'a rien à revendiquer. Et cependant, Talleyrand parvient, à force de cynisme et d'habileté diplomatique, à faire imposer ses vues à ses anciens adversaires et à disloquer la coalition alliée. Talleyrand a commencé sa vie politique en 1789 aux états généraux. Grâce à son absence de scrupules - son réalisme ? - il survit à tous les régimes : la Législative, le Directoire, le Consulat, l'Empire, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe... Ses revirements étaient-ils des trahisons ou une façon de toujours et encore servir la France ?

  • Retrouvez les chroniques économiques de Jacques Attali au format ePub.

    Depuis près de quinze ans, L'Express a l'honneur de compter Jacques Attali parmi ses éditorialistes. Chaque semaine, celui-ci livre aux lecteurs du magazine une réflexion, une analyse, un pronostic sur un sujet en lien avec l'actualité. Il y aborde tous les thèmes, sans tabous ni faux-semblants, de la politique française aux relations internationales, en passant par l'économie et les sujets de société.
    Cet ePub se présente comme le reccueil de ses chroniques économiques écrites depuis 1998. Jacques Attali a accepté de revenir sur ses articles avec la distance qu'apporte nécessairement le temps et de les commenter avec un regard neuf.
    Economie française, emploi, monnaie, finances internationales et crise économique, dette, instance et relations internationales, G8, FMI, économie et société... Ce visionnaire nous amène ainsi, au fil des textes, à appréhender différemment le monde qui nous entoure.

  • Retrouvez les chroniques Politique française, de Jacques Attali au format ePub

    Depuis près de quinze ans, L'Express a l'honneur de compter Jacques Attali parmi ses éditorialistes. Chaque semaine, celui-ci livre aux lecteurs du magazine une réflexion, une analyse, un pronostic sur un sujet en lien avec l'actualité. Il y aborde tous les thèmes, sans tabous ni faux-semblants, de la politique française aux relations internationales, en passant par l'économie et les sujets de société.
    Sont rassemblés dans cet ePub l'ensemble de ses chroniques concernant la politique française, parues depuis 1998.
    Jacques Attali a accepté de revenir sur ses articles avec la distance qu'apporte nécessairement le temps et de les commenter avec un regard neuf.

    Thématiques abordées : politique intérieure et relations internationales, classes politiques, élections, institution...
    Il amène aussi le lecteur, au fil des textes, à appréhender différemment le monde qui l'entoure, à travers son regard de visionnaire.

  • Retrouvez les chroniques Europe de Jacques Attali, au format ePub !

    Depuis près de quinze ans, L'Express a l'honneur de compter Jacques Attali parmi ses éditorialistes. Chaque semaine, celui-ci livre aux lecteurs du magazine une réflexion, une analyse, un pronostic sur un sujet en lien avec l'actualité. Il y aborde tous les thèmes, sans tabous ni faux-semblants, de la politique française aux relations internationales, en passant par l'économie et les sujets de société.
    Sont rassemblées dans cet ePub l'ensemble de ses chroniques publiées depuis 1998, concernant l'Europe : ses institutions, les questions de politique, les relations internationales, l'Allemagne, l'euro, Londres, le FMI, les élections, le nucléaire...
    Jacques Attali a accepté de revenir sur ses articles avec la distance qu'apporte nécessairement le temps et de les commenter avec un regard neuf.
    Il amène ainsi le lecteur, au fil des textes, à appréhender différemment le monde qui l'entoure, à travers son regard de visionnaire.

  • Retrouvez les chroniques géopolitiques de Jacques Attali au format ePub !

    Depuis près de quinze ans, L'Express a l'honneur de compter Jacques Attali parmi ses éditorialistes. Chaque semaine, celui-ci livre aux lecteurs du magazine une réflexion, une analyse, un pronostic sur un sujet en lien avec l'actualité. Il y aborde tous les thèmes, sans tabous ni faux-semblants, de la politique française aux relations internationales, en passant par l'économie et les sujets de société.
    Sont rassemblées dans cet ePub l'ensemble de ses chroniques géopolitiques, depuis 1998.Portant son regard sur un monde en mouvement il aborde les relations internationales au travers de grandes thématiques comme : les instances et institutions internationales, les aides et coopérations internationales, l'environnement, la politique intérieure et internationale des Etats-Unis, l'Asie, le Proche et le Moyen-Orient...
    Jacques Attali a accepté de revenir sur ses articles avec la distance qu'apporte nécessairement le temps et de les commenter avec un regard neuf.
    Il amène ainsi le lecteur, au fil des textes, à appréhender différemment le monde qui l'entoure, à travers son regard de visionnaire.

  • Le 25 juin 1876, le jeune et brillant général américain George Armstrong Custer à la tête des 600 hommes du 7e régiment de cavalerie attaque un ensemble de troupes indiennes réunies sous l'autorité de Sitting Bull, et menées par trois chefs de guerre: les Sioux Crazy Horse et Gall, et le Cheyenne Lame White Man. Tout aurait pu être facile : les Indiens sont réputés mal armés, mal organisés, divisés... Custer a-t-il commis une erreur ? A-t-il été trahi ? En perdant la vie sur la colline de Little Big Horn, il entrera dans la légende. Mais la victoire de Crazy Horse, magnifique et illusoire, cache un mal qui ronge les nations indiennes, et qui va entraîner leur défaite inéluctable.
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  • Les coulisses de la contre-enquête du scandale du Sofitel, par l'un des meilleurs journalistes d'investigation américain, John Solomon.
    Le scandale sexuel qui fit chuter Dominique Strauss-Kahn a ebranle la planete avec ses rebondissements dramatiques et une volte-face renversante au tribunal. Pour autant, le grand public ne voyait qu'une infime partie de ce qui se passait en coulisse, ou la justice jouait les seconds roles, victime d'ego surdimensionnes, de pressions politiques et d'erreurs d'enquete. Le journaliste John Solomon revele ici les dessous de l'histoire. John Solomon reconstitue l'enquete pas a pas, devoilant l'affaire de l'interieur - chez les procureurs, aupres de la victime, Nafissatou Diallo, dans le camp de ses avocats, de ceux du Sofitel et de ceux de DSK - pour tenter de reconstituer les sept minutes fatales qui se deroulerent dans la suite 2806. Sept minutes qui ont declenche un tsunami sur la scene politique internationale, elimine l'un des acteurs majeurs de la crise economique europeenne et favori de l'election a la presidence de la Republique francaise, et fait subir un bapteme du feu au nouveau procureur du district de Manhattan. Le tout sous l'oeil des medias dechaines, qui enfoncerent d'abord l'accuse avant de tourner le dos a la victime. Mais pour le public, le mystere demeure entier : Dominique Strauss-Kahn est-il coupable ou innocent ? John Solomon expose avec force details le deroulement des evenements, de sorte que le lecteur puisse estimer ce qui s'est reellement passe dans l'une des plus fascinantes affaires criminelles des dix dernieres annees. .

  • Chronique d'un duel annoncé
    Après la guerre Mitterrand-Rocard, puis le duel Jospin-Fabius, le parti socialiste se prépare à un nouveau combat de grands fauves politiques : celui qui opposera Manuel Valls et Arnaud Montebourg. Ils sont les seuls rescapés de la génération des ambitieux " quadras " du PS, laminée par les éléphants et par l'épreuve du pouvoir. Ils sont aussi ambitieux l'un que l'autre, et se préparent à ce qui va suivre depuis des années. Valls et Montebourg sont aussi opposés dans leur ligne politique et leur style personnel qu'ils sont jumeaux en terme d'esprit d'indépendance et de volonté de bousculer leur camp. Lequel des deux parviendra à prendre le dessus sur l'autre ? Le premier round de leur combat singulier s'est joué lors de la primaire de 2011 et s'est soldé par une victoire par K.O. d'Arnaud Montebourg. Mais Manuel Valls n'aura eu besoin que de quelques mois pour s'imposer auprès du candidat Hollande et devenir un rouage essentiel du nouveau pouvoir. Stars du gouvernement, ils ont peaufiné ensemble leur image et leurs réseaux dans des ministères taillés sur mesure, avant de sceller un pacte improbable aux dépens du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Leur alliance a fait long feu. Montebourg l'incontrôlable n'est décidément pas prêt à passer sous les fourches caudines du duo Hollande-Valls. Une fois de plus, il a joué son avenir au dé, et il a perdu, brutalement limogé du gouvernement par Manuel Valls pour le discours de trop. Pour autant, l'homme ne s'avoue pas vaincu. Au travers du duel Valls-Montebourg, c'est l'affrontement des deux gauches qui resurgit, celui qui oppose un PS social-démocrate et réformiste et un PS étatique, souverainiste et... idéaliste. Presque aussi vieille que le socialisme lui-même, la guerre des deux roses risque d'embraser la gauche une nouvelle fois, et de s'incarner dans ces deux hommes.

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