Entreprise, économie & droit

  • Dénoncer l'horreur économique ne suffit pas : si la dénonciation était efficace, le capitalisme aurait disparu depuis longtemps... Ce système destructeur tente de nous paralyser en activant des alternatives infernales, du type : " Si vous demandez des droits supplémentaires, vous favorisez les délocalisations et le chômage. "D'autres peuples ont appelé cela un système sorcier. Ce n'est pas une métaphore, mais la meilleure façon de nommer l'emprise du capitalisme sur nous. Pourquoi avons-nous été si vulnérables ? La croyance dans le " progrès " n'aurait-elle pas nourri notre impuissance ? Comment se protéger collectivement ? Ce livre s'adresse à celles et ceux qui refusent la résignation. Il affirme l'importance politique de collectifs capables de créer de nouvelles manières de résister et la nécessité d'une culture d'apprentissage et de relais.

  • Dans les années 1980, en pleine offensive néolibérale, le magazine Newsweek pouvait titrer, triomphalement : " Marx est mort. "Mais les spectres ont la peau dure. Aujourd'hui, Marx est de retour. En ces temps de crise fracassante du capitalisme et de grande débandade idéologique, on le redécouvre.Qui fut Marx ? Qu'a-t-il vraiment dit ? Ce petit ouvrage offre une introduction ludique à sa pensée, sa vie, son oeuvre. Un panorama clair et souvent drôle qui associe bande dessinée et philosophie, humour et esprit de synthèse pour présenter dans toute son actualité la pensée du principal théoricien de l'anticapitalisme.Marx est resté célèbre pour son explication des contradictions et des crises du capitalisme. Pour la connaître, on suivra le roman policier du Capital : à la recherche de la valeur perdue, on retracera les mécanismes de l'accumulation du capital jusqu'à percer le secret du fétichisme de la marchandise.À la fois aide-mémoire, cours d'introduction et lecture récréative, Marx, mode d'emploi offre une petite trousse à outils pour la pensée et pour l'action.

  • Une analyse mordante des sources intellectuelles du pouvoir mondialisé et du néolibéralisme " mystique " qui a envahi les cours de millions d'étudiants en économie et gestion, futurs cadres militants de ce pouvoir et de leur capacité à bloquer les changements,
    Alors que la crise de 2007-2009 a révélé à tous les méfaits de la mondialisation et de la spéculation financière, rien ne change, malgré les dénonciations qui se multiplient de tous bords. Pour comprendre les racines de cette inertie mortifère des décideurs économiques et politiques mondiaux, l'auteur explore dans ce livre les mécanismes permettant la reproduction de cette " civilisation des affaires en déclin " (Robert Heilbroner). Il analyse notamment les sources intellectuelles de ce pouvoir mondialisé : le néolibéralisme se nourrit d'un idéalisme simpliste qui rappelle l'esprit doctrinaire du socialisme " scientifique ". Cette économie-fiction néolibérale, décalque inversé de l'économie-fiction marxiste, a envahi les cours de millions d'étudiants, futurs cadres du pouvoir mondialisé. S'appuyant notamment sur son expérience de consultant international, Georges Corm propose une critique mordante de la structure et du fonctionnement de ce pouvoir et de ses horizons culturels. Il plaide ici pour une " démondialisation " raisonnée des esprits et des systèmes économiques dans un monde ouvert, pour une économie solidaire et humaine par le rétablissement des cohérences spatiales, la fin des dogmatismes et la réhabilitation des valeurs d'éthique et d'équité dans l'enseignement de l'économie.

  • Cet essai vif et documenté met à jour l'ampleur des rémunérations obscènes en France. Contre les économistes qui prétendent les justifier au prix de contorsions sur le thème de la concurrence, il s'intéresse aux réactions de l'opinion publique et aux réactions " morales " comme ferment d'une force politique de contestation. Une question centrale dans la future campagne électorale.
    Les rémunérations - salaires, bonus, stock-options, retraites " chapeau ", Golden hello - flambent aux sommets de la pyramide sociale. Régulièrement, la presse se penche sur ces " très hauts revenus ", offrant à l'homme ordinaire un aperçu du monde des " surhommes " du capitalisme moderne. Et, en janvier 2010, le président Barack Obama demandait - en vain - que Wall Street cesse de verser des " bonus obscènes " aux banquiers, alors que la crise de 2008 a plongé dans la misère des millions d'Américains. Dans cet essai vif et documenté, Philippe Steiner met à jour l'ampleur de ces rémunérations obscènes. Il montre comment les économistes prétendent en expliquer la formation, au prix de contorsions compliquées sur le thème de la concurrence. Et, à partir de la vision alternative que propose la sociologie, il s'intéresse aux réactions de l'opinion publique face aux informations médiatiques. Les réactions morales ne seraient-elles que l'expression de la méconnaissance des " lois de l'économie mondialisée " ? La manifestation pathétique de l'impuissance ? Ou plutôt le ferment d'une force politique de contestation, tant les rémunérations ont partie liée à un mouvement profond du capitalisme financier contemporain, creusant toujours plus les inégalités économiques ?

  • Dans cet essai percutant, l'économiste libanais George Corm analyse, sous un angle original, les causes de la crise économique mondiale et de l'incapacité des politiques, au Nord comme au Sud, à y répondre efficacement : méconnaissance du rôle des économies " souterraines " et de la corruption, illusions du libéralisme économique, erreurs répétées de la bureaucratie bancaire, permanence des visions idéologiques du développement...
    Dans cet essai percutant, l'économiste libanais George Corm analyse, sous un angle original, les causes de la crise économique mondiale et de l'incapacité des politiques, au Nord comme au Sud, à y répondre efficacement : méconnaissance du rôle des économies " souterraines " et de la corruption, illusions du libéralisme économique, erreurs répétées de la bureaucratie bancaire, permanence des visions idéologiques du développement... Au-delà d'une critique mordante des grands acteurs de l'économie mondiale, un vibrant plaidoyer pour une renaissance d'une véritable économie politique.

  • La chute du néolibéralisme, inéluctable, sera un phénomène de classe. La thèse centrale de ce livre est que la condition politique pour que cela arrive est que les classes populaires, par leurs luttes, arrachent les classes des cadres de leur alliance avec les propriétaires capitalistes pour peser dans le jeu des forces politiques. Tout pourrait alors changer. Ce titre inaugure la nouvelles collection " Les Possibles ", sous la direction de Laurent Jeanpierre et Christian Laval. Les économies et les sociétés des États-Unis et de l'Europe sont aujourd'hui au seuil d'une grande bifurcation. À droite, de nouvelles configurations sociales se dessinent sous nos yeux, prolongeant, en dépit de la crise, les voies néolibérales au bénéfice des plus favorisés. L'urgence est grande du basculement vers l'autre branche de l'alternative, à gauche cette fois. Tel est le constat de ce livre, nourri par une enquête sur la dynamique historique du capitalisme depuis un siècle.
    Derrière l'évolution aujourd'hui bien documentée des inégalités entre revenus du capital et revenus du travail, et entre hauts et bas salaires, se cache une structure de classes non pas bipolaire mais tripolaire - comprenant capitalistes, cadres et classes populaires -, qui fut tout au long du siècle dernier le terrain de différentes coalitions politiques. L'alliance sociale et surtout politique entre capitalistes et cadres, typique du néolibéralisme, est le marqueur de la droite ; celle entre classes populaires et cadres, qui a caractérisé l'après-Seconde Guerre mondiale en Occident, fut celui de la gauche.
    Dans ce livre documenté et engagé, issu de nombreuses années de recherches, Gérard Duménil et Dominique Lévy défendent dès lors une thèse simple reposant sur une idée centrale : la réouverture des voies du progrès social passe par la capacité politique d'ébranler les grands réseaux financiers de la propriété capitaliste et la connivence entre propriétaires et hauts gestionnaires. Telle est la condition pour enclencher un nouveau compromis à gauche entre classes populaires et cadres, et ouvrir les voies du dépassement graduel du capitalisme.

  • La crise des dettes souveraines est devenue une crise de l'euro, voire de l'Europe. Le chaos qui caractérise actuellement le système financier est-il le signe annonciateur de la nouvelle grande dépression que tout le monde redoute ? Un des plus grands experts internationaux en la matière tire la sonnette d'alarme et appelle nos dirigeants à faire face à leurs responsabilités.
    " Il existe des similarités entre la crise actuelle de l'euro et la crise des subprimes qui a conduit au krach de 2008 : la crise de l'Euro, hélas, est infiniment plus compliquée à résoudre, car elle exige un processus politique impliquant un nombre important d'Etats souverains, processus qui ne peut aboutir en l'absence d'une volonté politique commune et d'une véritable autorité monétaire européenne... En leur absence, la solution de la crise de l'euro n'existe pas, et les autorités en sont réduites à essayer de gagner du temps. " Depuis plus d'un an, George Soros s'exprime dans les plus importants médias (Financial Times, New York Times, New York Review of Books) pour livrer sa vision des événements en cours en Europe et placer les dirigeants européens et mondiaux devant leur responsabilité historique. Reprenant ces interventions dans ce volume - une mise en perspective qui souligne sa prescience en la matière -, il dresse un tableau sombre de la situation et démontre comment l'avenir de l'Europe et de sa monnaie unique conditionne l'avenir du monde. Il faut tirer la sonnette d'alarme : la crise de l'euro, si elle s'aggrave, deviendra rapidement une crise financière globale dont la conséquence première sera une dépression économique d'une ampleur inconnue à ce jour.

  • Le récent phénomène de " déglobalisation " de l'économie réelle représente une terrible menace pour les États-Unis et l'Europe. Il implique une prise de conscience rapide et impérative de nos économies pour éviter de plonger encore davanatge dans la crise pour plusieurs décennies
    Depuis le début de la crise économique de 2007-2009, on constate une substitution rapide, dans les pays émergents (comme la Chine, l'Inde ou le Brésil), de la production intérieure aux importations. D'où une " déglobalisation " de l'économie réelle, qui représente une terrible menace pour les États-Unis et l'Europe, car leurs exportations vers les émergents ne repartent pas après la crise. Pour faire tourner la machine économique et maintenir leur niveau de vie, les pays riches sont donc condamnés à ne compter que sur leur demande intérieure. Or, celle-ci risque de rester durablement faible.Et si les pays émergents préfèrent investir leur épargne chez eux plutôt que de la prêter pour financer les déficits des pays riches, ces derniers - dont la France - peuvent être pris dans un engrenage ravageur. C'est celui du " syndrome japonais " : la crise économique ouverte en 1989 au Japon - dont il n'est jamais sorti depuis - était en effet très similaire à celle qui a frappé depuis 2007 les économies américaine et européennes. Et le risque est aujourd'hui élevé de voir s'y enclencher une spirale tout aussi mortifère.À partir de ce constat, Patrick Artus et Marie-Paule Virard décortiquent les faiblesses des politiques économiques mises en oeuvre, en France et ailleurs, pour faire face aux effets de la crise. Et surtout, ils expliquent pourquoi le seul moyen d'éviter en Europe le " syndrome japonais ", avec son cortège de chômage et de précarité, serait de promouvoir un nouveau partage des revenus au bénéfice de l'immense majorité des salariés.

  • Un livre sans équivalent, qui brise les malentendus et les préjugés les plus répandus sur la décroissance, et s'efforce de faire naître un débat sérieux et argumenté.
    La décroissance désigne une mouvance intellectuelle et militante qui estime que la crise climatique et les impasses du modèle capitaliste ne pourront être surmontées qu'au prix de l'abandon du modèle de développement productiviste et de ses fondements : le culte fétichiste de la croissance et la croyance aveugle dans les bienfaits des progrès technoscientifique. " Doux rêve ", " dangereuse utopie ", " projet réactionnaire ", on a tout entendu à propos de la décroissance, qui suscite souvent une condescendance amusée ou une méfiance instinctive de la part du monde politique traditionnel ou du monde intellectuel. C'est ce qui rend si précieux ce livre sans équivalent, qui brise les malentendus et préjugés les plus répandus sur la décroissance, et s'efforce de faire naître un débat sérieux et argumenté à son propos. 1. Que signifie " décroissance " ? 2. La décroissance, une idée neuve ? 3. Pourquoi pas le " développement durable " ? 4. La décroissance, est-ce la fin du progrès scientifique et technique ? 5. La décroissance est-elle malthusienne ? 6. La décroissance, privation ou joie de vivre ? 7. La décroissance, c'est la récession et le chômage ? 8. La décroissance concerne-t-elle les pays du Sud ? 9. La décroissance n'implique t-elle pas une vision dirigiste et autoritaire de la politique ? 10. Que signifierait concrètement une politique de décroissance ?

  • José Bové et François Dufour, également membre de la Confédération paysanne, retracent le mouvement engagé depuis plus de vingt ans par un nombre croissant d'agriculteurs : ceux qui ont rompu avec le productivisme à outrance, qui refusent la désertification des campagnes et la surproduction.

    Et si le monde paysan, réputé archaïque et conservateur, commençait à incarner la vraie modernité ? Telle est bien la question qu'a posée l'extraordinaire écho rencontré depuis l'été 1999 par l'action symbolique du " démontage " du McDonald's de Millau : réunissant paysans et citadins, cette initiative de la Confédération paysanne visait à dénoncer la " malbouffe " produite par l'agriculture industrielle et les dégâts de la mondialisation incontrôlée. Mais elle était aussi porteuse d'une alternative : celle d'une " agriculture paysanne " proche des préoccupations des consommateurs. C'est cet espoir qu'a incarné aux yeux des médias José Bové, éleveur de brebis sur le Larzac, incarcéré vingt jours à la suite de l'action de Millau, et libéré à l'issue d'une étonnante campagne de mobilisation à l'échelle internationale. Avec François Dufour, également membre de la Confédération paysanne, il s'en explique dans ce livre-événement. Ils retracent le mouvement engagé depuis plus de vingt ans par un nombre croissant d'agriculteurs : ceux qui ont rompu avec le productivisme à outrance, qui refusent la désertification des campagnes et la surproduction. Surtout, ils explorent les voies de l'avenir : produire mieux et autrement ; créer de nouveaux emplois paysans ; préserver l'environnement et les ressources naturelles. Dans cette nouvelle édition actualisée, José Bové et François Dufour proposent enfin un bilan du nouveau mouvement de mobilisation citoyenne contre les dégâts de la mondialisation aveugle. Un mouvement où ils ont joué un rôle actif, de la manifestation de Seattle, lors du sommet de l'Organisation mondiale du commerce, jusqu'à la grande rencontre de Millau en juin 2000, à l'occasion du procès de José Bové et de ses coaccusés.

  • Le titre de cet essai est volontairement provocateur : en effet, en 2013, la France risque la récession et devrait atteindre les 11 % de chômage, selon l'OFCE. Néanmoins, le diagnostic de la crise est maintenant bien établi. Et, comme on dit en mathématiques, un problème bien posé est à moitié résolu. Nos usines ferment. Nous ne sommes plus compétitifs. Jusqu'à présent, nous avons pu maintenir notre niveau de vie par l'endettement. Mais c'est fini. Nous sommes au bout du système. Il nous faut changer de logiciel. Tout le monde en convient. Alors, quel monde pour demain ? Quels modes de travail ? Quelles nouvelles industries ? Et... quelle sera la place de l'État ? À nous d'imaginer le monde en 2020.

  • Le livre-clé pour comprendre la crise financière qui sévit depuis cinq ans.Le livre clé pour comprendre la crise. " Un récit passionnant. "Le Figaro Magazine " Rien de mieux, lorsqu'on ne connaît absolument rien à la finance, que de se plonger dans ce livre pour se frotter aux évolutions récentes de la finance. "Alternatives économiques " Il fallait la conjugaison de deux talents pour rendre claire et palpitante l'histoire de la crise financière. "Valeurs Actuelles " Un bon livre. "Marianne " Un ouvrage sérieux qui ne se prend pas au sérieux. Les choses sont dites, sans langue de bois. "Le MondeEdition revue et augmentée

  • Gustave Massiah, l'un des acteurs et théoriciens majeurs de l'altermondialiste, et ce depuis de longues années, montre à la fois les multiples facettes, souvent méconnues, d'une nébuleuse particulièrement dynamique et propose des axes stratégiques pour son développement.
    Depuis les années 1990, le mouvement altermondialiste s'est imposé comme une des principales forces de transformation du monde. Mais si la crise globale de la mondialisation capitaliste a largement confirmé ses analyses, beaucoup s'interrogent sur les perspectives de ce mouvement, dont certains pensent qu'il doit trouver un " nouveau souffle ". D'où l'intérêt de ce livre, où Gustave Massiah, l'un de ses acteurs majeurs depuis de longues années, montre à la fois les multiples facettes, souvent méconnues, d'une nébuleuse particulièrement dynamique et propose des axes stratégiques pour son développement.Pour lui, la crise économique mondiale ouverte en 2007 n'est pas seulement celle du néolibéralisme, mais aussi celle des fondements mêmes de la mondialisation capitaliste. Il montre comment la résistance " antisystémique " des altermondialistes débouche aujourd'hui sur une alternative concrète au néolibéralisme, celle de l'égalité d'accès pour tous aux droits fondamentaux. Il interroge les deux questions stratégiques majeures posées au mouvement : le rapport au pouvoir et au politique ; les bases sociales et les alliances de la transformation sociale, écologique, politique et culturelle. Et il insiste sur les opportunités ouvertes par la crise pour articuler pratiques alternatives et politiques publiques, afin de permettre l'émergence de grandes régions solidaires et, demain, d'un nouveau système international.

  • Et si la cause majeure du chômage de masse en France se trouvait cachée dans les replis de notre immense Code du Travail ? Une vérité douloureuse à entendre, mais qu'a bel et bien entérinée en filigrane raccord du 11 janvier 2013 signé, le dos au mur et dans l'urgence, par certains " partenaires sociaux ". Une première dans notre histoire mais qui, même transposée sur le plan législatif, reste encore loin de la révolution culturelle dont la France aurait tant besoin maintenant. Comment envisager, en effet, de résoudre la contradiction entre État-Providence et marché mondial tant qu'on n'aura pas fait toute la lumière sur l'idée bien française que le salariat est un dérivé de l'esclavage ? Cette idée qui remonte à la Grande Révolution mine notre droit du travail, gâte le dialogue social et alimente un malaise bien plus partagé qu'on ne veut l'avouer dans toutes les couches de la société.
    Dans cette France, l'ultime championne de l'anticapitalisme (mise à part la Corée du Nord !), le chômage va-t-il encore augmenter jusqu'à atteindre un seuil révolutionnaire ? Telle est la question que l'on doit poser si l'on veut sortir du dilemme : chômage ou esclavage. Une réflexion roborative, à la croisée de l'économie et du droit, qui permet de mieux mesurer la gravité de la crise française et qui nous livre des clefs pour la résoudre.


  • Enfin la vérité sur la crise !

    La crise qui s'est abattue sur le monde depuis 2007 provoque incompréhension et inquiétude. Les analyses des journalistes, hommes politiques et économistes restant pour la plupart opaques ou sibyllines, il était nécessaire - et salutaire ! - d'offrir au grand public, dans une démarche analogue à celle de L'Economie pour les Nuls, un décryptage accessible de ce bouleversement majeur. Décryptage accessible mais non simpliste, car l'importance et la complexité du phénomène doivent aussi bien faire écarter l'ésotérisme des spécialistes que les simplifications coupables des vulgarisateurs.
    L'information étant par ailleurs inévitablement engluée dans l'urgence des événements (la crise grecque, la note de la France...), une prise de recul et une mise en perspective est essentielle. L'ouvrage se veut donc neutre et " laïque ". Tous les points de vue (les croyances ?) exposés seront nommément attribués à leurs auteurs. Au lecteur de faire ensuite le tri et son choix parmi les interprétations proposées !
    Découvrez :
    Les grandes crises du passé
    Les explications et les controverses
    La spécificité de la crise actuelle
    Les conséquences de la crise au quotidien

  • Fantasmagories du capital

    Marc Berdet

    Dans le sillage des écrits de Walter Benjamin sur le Paris du XIX e siècle, cet essai arpente l'histoire d'espaces urbains envahis par l'imaginaire capitaliste. Dans ce récit, à la fois politique et esthétique de la production de l'espace, le lecteur explore tour à tour les passages parisiens, les premiers grands magasins, les Expositions universelles, le Paris d'Haussmann, les parcs à thème (Disneyland), les centres commerciaux (le Mall of America) ou le strip de Las Vegas.
    Quel rapport entre les spectres d'un couvent parisien, des héroïnes séquestrées dans des châteaux gothiques et les flâneurs des passages couverts de Paris ? Quel point commun entre les visiteurs des Expositions universelles, les joueurs captivés par les néons de Las Vegas et les badauds fascinés par les shopping malls ? Tous sont pris dans des lieux clos saturés d'imaginaire, des " rêvoirs " collectifs, des fantasmagories. Depuis trois siècles, le capital façonne des environnements oniriques qui, refoulant leur origine économique, ordonnent les plaisirs individuels et collectifs sur fond de règne de la marchandise. Cette histoire de l'espace urbain est celle d'une mobilisation toujours plus structurée de nos désirs intimes par l'architecture. Dans le sillage des écrits de Walter Benjamin sur le Paris du XIXe siècle, cet essai arpente les lieux d'un imaginaire capitaliste fait ville. En s'efforçant de déchiffrer ces espaces comme on interprète un rêve, il s'efforce de dégager l'éclat de l'utopie de la gangue qui l'enferme. Car le grand récit de la marchandisation de la ville a aussi ses anti-héros, qui se nomment Maximilien de Robespierre, Charles Fourier, Karl Marx, Auguste Blanqui, André Breton, Sergueï Eisenstein, Walter Gropius ou Ken Kesey...



  • Le monde économique a changé. Les risques aussi: délocalisations, excès de liquidités mondiales, variation forte du prix des actifs, voire déflation.
    Pourtant les banques centrales restent obnubilées par le retour éventuel de l'inflation. Comme si leurs modes de pensée, leurs organisations institutionnelles en étaient toujours restés aux années 80-90 et aux chocs pétroliers.
    Tolérer ce déphasage, parfois combiné avec une absence de transparence et de responsabilité, c'est croire qu'on peut se contenter de beaux discours quand un incendie planétaire risque d'éclater à tout moment.
    Patrick Artus, professeur à la Sorbonne et à Polytechnique, membre du Cercle des économistes et du Conseil d'analyse économique, est directeur des études économiques de Natixis. Ses livres - notamment Comment nous avons ruiné nos enfants - lui attirent un public nombreux et fidèle parce qu'il est un des rares experts qui sache combiner analyse savante et pédagogie.

    Prix Turgot 2008 du meilleur livre d'économie financière

    Presse:

    "[...] un ouvrage très critique sur les banques centrales, en particulier la banque centrale européenne et son équivalente européenne, la Réserve fédérale. Ce livre-événement, qui tombe à point nommé, sera publié le 13 septembre..."
    Pierre-Henri de Menthon, Challenges, 30 Août 07
    "Les banques centrales sont-elles complétement à côté de la plaque? C'est la thèse, à charge et solidement documentée, que défend l'économiste et professeur Patrick Artus dans un petit livre. [...] En 160 denses, Artus convit qu'il est temps de changer d'époque et, pourquoi pas,de s'inspirer du passé, pour s'inventer le pilotage économique de demain."
    Christophe Alix, Libération, 07 Septembre 07
    " Il est rare que l'évenement suive d'aussi près l'avertissement qui l'annonce: l'"incendie" financier évoqué par le titre de ce livre s'est déclaré cet été, précisement entre l'écriture de l'ouvrage et sa publication. Les incendiaires que dénonce Patrick Artus, directeur des études économiques de Natixis, ce sont les banques centrales. Mais le procès qui leur est intenté ne porte pas seulement sur leur responsabilité dans l'éclatement des crises: c'est la mise en cause radicale de leur rôle et de leur doctrine."
    Gérard Moatti, Les Echos, 13 Septembre 07
    "[...] Patrick Artus possède le don rare d'apporter des réponses claires à des questions que l'homme de la rue a des difficultés à formuler[...] Le livre, qui n'est pas tendre avec la Fed, mais aussi avec la BCE et son président, ravira tous ceux qui en France font de la gestion de l'euro le bouc émissaire de nos difficultés. Son propos est toutefois bien plus ambitieux que les récriminations communément adressées en France à la BCE, qui se caractérisent trop souvent par un provincialisme étroit et une mauvaise foi confondante."
    Jean-Pierre Robin, Le Figaro, 26 Septembre 07
    "Lorsqu'il a commencé à rédiger son essai, Patrick Artus n'imaginait pas que celui-ci serait publié en plaine tourmente financière. et c'est d'abord ce qui fait la qualité de ce texte: il tombe à pic [...] L'autre mérite du livre, c'est de ne pas être un simple brûlot..."
    Romain Gubert, Le Point, 11 Octobre 07
    " Jamais le rôle et l'efficacité des banques centrales n'ont été aussi contestées. L'économiste de Natixis alimente le débat. Avec férocité."
    Jean-Louis Chambon, Président du prix Turgot, La Tribune, 12/13 Octobre 07

  • L'auteur, qui a longtemps dirigé le Groupe Solvay, est un industriel émérite (pas un banquier !!)
    L'ouvrage explique de façon compréhensible comment la cupidité des opérateurs financiers a pu se développer jusqu'au Krach de 2008, et ce, avec (grâce à ?) la complicité passive des organismes de surveillance
    L'ouvrage explique de façon pédagogique comment fonctionne la spéculation aujourd'hui et pourquoi, après la crise mondiale, elle est repartie de plus belle
    Au-delà de la crise économique de 2009, nous paierons sur plusieurs générations l'explosion de l'énorme bulle spéculative qui n'avait cessé d'enfler depuis plus d'une décennie avec l'accord actif ou tacite de tous les opérateurs financiers : traders, banquiers, investisseurs institutionnels, organes de surveillance des marchés boursiers, etc.
    Sans l'injection massive de liquidités par les banques centrales, cette explosion aurait provoqué un cataclysme bancaire à l'image de ce qui se produisit en 1929.
    Dans un style clair et sans détour, Paul Washer explique comment cette bulle spéculative a gonflé et comment elle a fini par éclater.
    Industriel émérite, il lève aussi le voile sur la façon dont les banquiers - en contradiction totale avec leur mission première de concourir à l'essor de l'économie des biens et des services - ont été partie prenante à la spéculation financière mondiale.
    On découvre pourquoi les banques gagnent aujourd'hui beaucoup plus d'argent dans les opérations de trading que dans leur métier de prêt.
    À la lecture de ce document choc, on comprend mieux l'impérieuse nécessité de réformer en profondeur le système bancaire international et on ne peut que redouter, avec Paul Washer, les terribles conséquences d'un manque de courage politique.

  • Retrouvez les chroniques économiques de Jacques Attali au format ePub.

    Depuis près de quinze ans, L'Express a l'honneur de compter Jacques Attali parmi ses éditorialistes. Chaque semaine, celui-ci livre aux lecteurs du magazine une réflexion, une analyse, un pronostic sur un sujet en lien avec l'actualité. Il y aborde tous les thèmes, sans tabous ni faux-semblants, de la politique française aux relations internationales, en passant par l'économie et les sujets de société.
    Cet ePub se présente comme le reccueil de ses chroniques économiques écrites depuis 1998. Jacques Attali a accepté de revenir sur ses articles avec la distance qu'apporte nécessairement le temps et de les commenter avec un regard neuf.
    Economie française, emploi, monnaie, finances internationales et crise économique, dette, instance et relations internationales, G8, FMI, économie et société... Ce visionnaire nous amène ainsi, au fil des textes, à appréhender différemment le monde qui nous entoure.

  • Patrick Partouche nous fait comprendre le mécanisme de la crise et propose de nouvelles solutions originales et pleines de bon sens pour en sortir.
    Dans un casino, plusieurs joueurs, grecs, espagnols, italiens, français, anglais, américains, chinois, sont attablés autour d'une partie de poker.
    Soudain, le directeur du casino est appelé de toute urgence. George, le grec, a sauté. Il ne peut plus jouer, son plafond est atteint. Sa banque a bloqué ses crédits, les prêteurs lui tournent le dos, et les autres joueurs refusent de l'aider. Il a besoin de 750 milliards !
    Comment relancer la partie ? Comment sortir de cette crise ?
    À travers cette allégorie, et fort de son expérience, Patrick Partouche nous fait comprendre le mécanisme de la crise et propose de nouvelles solutions originales et pleines de bon sens pour en sortir.

  • L'auteure relève les signes de la crise fiscale qui vient qui a déjà commencé dans la plupart des économies occidentales. Elle expose, de façon simple et éclairante, les conditions nouvelles qui aggravent cette crise : la multiplication des fondations caritatives, l'essor du commerce électronique, le recours croissant aux paradis fiscaux, la concurrence entre États pour attirer les grandes entreprises, etc. Même si les gouvernements actuels semblent avoir démissionné face à cette crise, Brigitte Alepin montre qu'il y aurait des solutions pour la résorber. Elle montre aussi, entre autres, comment des mesures fiscales pourraient contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Mais il faudrait pour cela que les intervenants politiques se décident enfin à agir et à prendre les moyens qu'il faut.


  • Comment les normes asphyxient notre économie : un sujet chaud pour la rentrée.

    Se doute-t-on qu'en France un simple réverbère doit répondre à plusieurs centaines de préconisations obligatoires qui, d'ailleurs, changent tout le temps ? Imagine-t-on que des dizaines de piscines publiques installées en milieu rural vont bientôt être acculées à la fermeture, car la surface de leur cafétéria est inférieure au minimum légal ? Sait-on que notre administration réglemente tout, du grammage des portions de purée dans les cantines scolaires à la puissance de l'éclairage dans les corridors d'hôtel (pas moins de 150 lux mesurés à 1,30 mètre de hauteur), en passant par la taille des draps de lit, la pression des bas de contention et la hauteur des potelets scellés sur les trottoirs pour y interdire le stationnement. Aux derniers pointages, le Journal officiel de la République française recensait quatre cent mille normes, ce qui constitue probablement un record du monde. Chaque jour, nos fonctionnaires nous pondent en moyenne cinq nouvelles réglementations, sans se soucier de leurs conséquences. Bien sûr, lorsqu'on les regarde de près, ces règles présentent toutes une certaine utilité. Elles facilitent l'accès des handicapés aux équipements publics, améliorent la sécurité des usines, imposent une bonne isolation thermique aux logements, confortent la lutte contre l'obésité. Qui oserait s'opposer à cela ? Le problème, c'est qu'à force de vouloir tout réglementer, protéger, contrôler dans les moindres détails, notre pays est en train de se détruire lui-même. Il sape le pouvoir d'achat de ses ménages, grève ses finances publiques, freine la construction de logement et, c'est cela le plus grave, sacrifie la compétitivité de son économie avec l'eau du bain.


  • L'économie du pays va mal et s'enfonce jour après jour dans un gouffre sans fond. Pour s'en sortir, il faut réagir. Mais est-ce que la France en est réellement capable et peut-elle entendre la vérité ?

    Avec inconscience et arrogance, la France continue à vivre dans sa bulle économique. Elle est persuadée que celle-ci n'éclatera jamais, que son génie particulier et la grandeur de son Histoire lui permettront d'échapper aux difficultés des pays de l'Europe du Sud, et qu'ils garantiront sa prospérité future. La dure vérité des statistiques prouve pourtant que le déclin économique français n'est pas une vue de l'esprit. Tous les indicateurs signalent que notre pays vit au-dessus de ses moyens. Mais cette inquiétante réalité est occultée par le déni de ses dirigeants politiques. Pour assainir ses comptes publics, restaurer son appareil productif et retrouver une croissance forte et durable, il est inévitable que la France, devenue paresseuse, se remette au travail, augmente ses impôts et bride la consommation, au moins provisoirement.
    Mais " chut! ", tout cela, bien sûr, si l'on veut se faire élire, il ne faut surtout pas le dire...
    Ancien président du Crédit lyonnais, Jean Peyrelevade est aujourd'hui banquier d'affaires. Il est l'auteur de nombreux essais sur l'économie et la vie politique, comme La République silencieuse (Plon, 2002), Le Capitalisme total (Seuil, 2005) et Sarkozy : l'erreur historique (Plon, 2008).
    Pierre-Antoine Delhommais est journaliste économique au Monde. Il a déjà publié Cinq milliards en fumée : les dessous du scandale de la Société générale (Seuil, 2008).

  • En six chapitres clairs, incisifs et pédagogiques, les auteurs décryptent les enjeux de fond et les batailles politiques auxquelles donnent lieu les tentatives de régulation de la finance. Les avancées, et les échecs, les incertitudes et les combats à venir. Car ce n'est pas terminé ! Spéculation, séparation, innovation, protection, organisation et déviation : tels sont les maîtres mots des affrontements en cours ... Depuis l'éclatement de la crise des années 2007-2008, les efforts de la puissance publique pour reprendre la main sur les banques et les marchés se heurtent à la
    capture d'une partie des forces politiques et administratives par les intérêts financiers. Ce phénomène rend le processus de réforme long, fragile et incertain. Comment redonner enfin la priorité à l'économie réelle ?
    En six chapitres clairs, incisifs et pédagogiques, les auteurs décryptent les enjeux de fond et les batailles politiques auxquelles donnent lieu les tentatives de régulation. Les avancées et les échecs, les incertitudes et les combats à venir. Car ce n'est pas terminé !
    Cet ouvrage démêle les mécanismes de la spéculation et précise les moyens de la combattre. Il montre les revers de certaines innovations, pourquoi il faut protéger les dépenses publiques des errements de banques qui devraient payer pour leurs propres erreurs. Il explique les enjeux de la séparation des activités bancaires et plaide notamment pour une autre organisation de la façon dont les établissements maîtrisent leurs risques. Sans oublier, des paradis fiscaux aux manipulations de marché, de juger des déviations de la finance. Enfin, il dévoile les coulisses de la gouvernance européenne qui font de Bruxelles une capitale du lobbying. Avec l'ambition de fournir les clés du débat sur la réglementation et d'éviter que celui-ci ne soit capturé par une petite minorité au détriment du plus grand nombre.

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