Atramenta

  • "Il pleuvait fort. L'eau ruisselait et tambourinait sur la roulotte. Un rythme étrange, comme un grondement incessant et impétueux. Mahina se laissa porter par ce courant. Elle enleva sa cotte de mailles en marchant. Elle assura ses deux armes dans ses mains. La danse pouvait commencer.
    Elle ne regarda plus le prêtre. Elle savait que celui-ci devait se concentrer sur Vladhim, Irielle et le soldat tout en gardant un oeil sur le loup.
    Elle regarda le pauvre corps qui avait été un homme et tourna autour de lui.
    Elle suivait le rythme de la pluie. Ses pas, ses bras, ses mains bougeaient comme si toute civilisation avait abandonné la jeune fille. Elle sautait pour éviter les coups, tournait sur elle même pour fouetter la cuirasse de l'homme lorsque le coup de celui-ci ne trouvait que le vide. La dague taillait les bras de l'homme. Mahina dansait avec le mort. Le mort, et le prêtre derrière lui, devait suivre ce rythme. Petit à petit Mahina l'amena à devoir se concentrer un peu plus sur elle. Elle laissait voir ses faiblesses afin que le prêtre puisse s'y engouffrer. Cela allait lui demander de la concentration. Mahina était éberluée de la virtuosité du prêtre à manipuler ainsi le soldat mort. Mais elle resta concentrée. Elle dansa."

    Sylvain Arnaud vit dans les Pyrénées mais aussi dans les nombreux mondes qu'il a créés. Enseignant, titulaire d'un doctorat en sciences, il met la logique au service de l'imaginaire. Magie, sentiments et combats rythment la vie des héros et des histoires, petits et grandes qui nous entraînent au-delà du réel.

  • « Le démon était prêt au combat. Irielle sourit. Elle aurait pu aimer caresser ses muscles-là. Ses yeux remontèrent sur les crocs, autant de lames effilées quasi translucides. Magnifiques armes. Elle termina sa caresse sur les yeux du monstre. Elle savait qu'il y avait un pouvoir dans ces yeux-là. Elle n'hésita pas malgré tout. Ils étaient immenses, sans pupille, noirs comme la nuit, constellés de petits points rouges. Les petits points rouges exécutaient une petite farandole. Elle se laissa entraîner dans la farandole. Elle en comprit le rythme et sans plus réfléchir laissa son corps danser avec eux. Son corps seulement, son esprit lui était focalisé sur le danger. Irielle dansa. Elle dansa pour sa vie, pour son frère, pour Mahina. Elle offrit sa danse au démon. Les petits points rouges menaient la danse. Puis, Irielle prit la main. Elle initia un mouvement. Les points rouges la suivirent. Elle leur offrait sa danse. Ils l'avaient acceptée. Irielle sourit. Elle sentait que l'horreur avait perdu sa concentration. Elle continua. Elle accéléra ses mouvements. Elle sentit le regard du monstre sur elle. Il la fixait à son tour. Ses griffes avaient cessé leurs mouvements. Sa gueule de crocs salivait fortement. Puis sa tête oscilla au rythme des volutes de la danseuse. »

    Sylvain Arnaud vit dans les Pyrénées mais aussi dans les nombreux mondes qu'il a créés. Enseignant, titulaire d'un doctorat en sciences, il met la logique au service de l'imaginaire. Magie, sentiments et combats rythment la vie des héros et des histoires, petits et grandes qui nous entraînent au-delà du réel.

  • Serial tagger

    Fleurant Jack

    Qui pourrait imaginer que la vie d'un lycée de province puisse être bouleversée par quelques inscriptions anodines et incohérentes sur les tables et les murs ? Mais très vite, le phénomène va s'amplifier. Quant à l'auteur de ces désordres, il est insaisissable.
    Un élève, soupçonné d'être le responsable, est menacé de Conseil de Discipline. Avec ses camarades, tant par indignation que par goût de l'aventure, il se lance à la recherche du « Serial Tagger ». Enquête exaltante mais difficile qui va conduire les jeunes gens bien au-delà de ce que leur esprit inventif pouvait concevoir.
    Et progressivement le lycée va sombrer dans la folie.
    Cette fiction humoristique jette un regard amusé et bienveillant sur cette communauté que forment ensemble élèves, professeurs et autres personnels.

  • C'est bien connu, les hommes mènent la vie dure aux femmes comme la société nous le montre chaque jour que Dieu fait. Néanmoins même s'il est peu évoqué, le contraire existe. Yann et Hilaire le découvriront à leurs dépens.

  • Nos gabonitudes preferees

    Omer Ntougou


    Ce recueil de nouvelles décrit, par l'humour, les particularité comportementales des gabonais. L'auteur fait parler ses compatriotes à travers des sketches dont les scènes sont tirées de leur vie quotidienne. Grand voyageur,
    Omer Ntougou
    nous relate également, dans le même mode narratif, certaines des situations cocasses qu'il vit dans les pays qu'il visite.

    Ecrit dans un langage simple et entrainant, il est difficile de résister aux tableaux qui sont magnifiquement peints dans ce recueil. Si vous êtes gabonais, ou si vous avez déjà été au Gabon, nul doute que vous vous identifierez rapidement. Si le Gabon vous semble encore inconnu, ce recueil vous en fournira une belle description, tant la puissance des évocations est frappante.

  • Un anti-manuel du pessimisme, ironique et fataliste.
    Syllogismes absurdes, citations détournées et faux proverbes parsèment ce bref recueil d'aphorismes, où l'auteur joue avec le langage et les références littéraires afin de démystifier nos croyances et nos préjugés. Au fil des pages la poésie se mêle parfois à la philosophie, pour inviter le lecteur à une quête originale de la sagesse.
    Quelques extraits :
    "Dieu est amour, l'amour est aveugle, donc Dieu est aveugle... Si Dieu existait, on n'aurait pas eu besoin de l'inventer."
    "Croire qu'un serment ou un contrat peut garantir l'amour, c'est croire que l'amour dépend de la volonté, et la volonté de rien d'autre que d'elle-même."
    "On désire rarement le pouvoir pour faire le bien, on fait parfois le bien pour jouir du pouvoir. Le paradis est pavé de mauvaises intentions."
    "Pour s'élever dans une hiérarchie, l'intrigue et le conformisme sont des moyens plus sûrs que le talent et l'intégrité."
    "Le désespoir de vivre trouve sa fin dans le désir d'embrasser la mort. L'héroïsme est la forme ultime du désespoir."

  • Le rendez-vous manque et autres coquecigrues Nouv.

    Entre le fantastique et le burlesque, c'est toute une galerie de personnages improbables qui surgissent au fil des pages de ce recueil de nouvelles : un écrivain persécuté par sa machine à écrire, un historien qui réinvente l'histoire, un contribuable amoureux de sa perceptrice, la Faucheuse, qui a bien du mal à exercer son sacerdoce... Et nous les suivons dans les endroits les plus inattendus : dans les couloirs du métro, dans un château en ruine, dans une baraque foraine, dans la crypte d'une église, à la terrasse d'un café... Lieux insolites où se vivent des aventures étranges.


  • Mon violon d'Ingres consiste à pondre des textes qui prêtent à rire. Tout en n'étant pas adepte du roman-fleuve. D'où le titre du livre : COURTES LIGNES. Conséquemment, vous avez sous les yeux un essai qui tend à prouver que les plaisanteries les plus courtes ne sont pas exclusivement les moins longues.

    En supplément, sous forme de devinettes, je vous propose aussi quelques plus ou moins goûteux chats de gouttière. Histoire de vous titiller les circonvolutions cérébrales.
    Je vous souhaite qu'à travers ma prose qui ne rime à pas grand-chose, vous aurez le loisir de voir la vie d'autant plus rose. Avec l'espoir qu'avec Henri on Henri.

  • Il s'agit d'un recueil ordonné de récits, histoires, réflexions... autour d'une vision, parfois un peu iconoclaste ou paradoxale, de la foi chrétienne. Propos hérétiques ou blasphématoires ? À chacun d'en juger.
    La tonalité en est tantôt sérieuse, tantôt humoristique, parfois légèrement spirituelle ou philosophique, mais toutes les pages sont abordables sans difficulté à partir de l'âge de 14/15 ans. On pourra s'en faire une idée à partir des extraits proposés.
    La couverture a été réalisée par un jeune graphiste talentueux : Hubert MARTIN.
    Plusieurs personnes ont contribué plus ou moins consciemment à cet ouvrage : Alain Bandelier, François Parot, Christian Renonciat, Anne et Patrick Poirier, Claude Michelet et Paul Fort, Alain Noël, Jean-Emmanuel Garreau, Pierre de Riedmatten, Lodovico Carraci, Claude Berruer.

  • Le jour, Sarah Pivoine est une fillette comme les autres et elle mène une vie tout à fait normale. C'est quand vient la nuit et que tout le monde dort que ça se gâte. La nuit, le lit de Sarah peut se mettre à cavaler à travers la campagne ou carrément s'envoler comme un avion. La gamine se retrouvera alors dans des contrées étranges et pleines de magie, où elle devra affronter des sorcières mal lavées, des ogres mangeurs de pierre et des squelettes qui chantent faux. Voyez comment, grâce à son astuce et à son courage, Sarah Pivoine se sort toujours du pétrin, même lorsqu'elle est dans la mélasse jusqu'aux clavicules...

  • Le lecteur délicat n'a pas ici sa place
    On est dans le gros con et le vrai dégueulasse ;
    Cela ne passe pas le haut du caleçon,
    C'est du Bali-Balo : tu connais la chanson !

  • Quand les salariés se vivent comme des samouraïs alors que les managers prennent les salariés pour des rats de laboratoire, les plus grandes ambitions tournent au cauchemar surréaliste. D'autant plus quand s'affiche le plus total mépris pour la terre, l'eau, la raison et l'avenir. Fable satirique, la Légende de Trouzarrat, avec humour et malice, interroge ceux qui, consciencieux, se dévouent au service de projets vides de sens. Sans adoucir le cauchemar, plusieurs illustrations soulignent la poésie d'un texte acide et percutant.

  • Voici le troisième recueil des ennuis que Dieu me fait subir.
    Un Dieu de plus en plus fugueur, batailleur et paillard.
    Un Dieu à votre image.
    Quant à moi, il ne me reste que des larmes pour pleurer sur le sort injuste fait à ma réserve de Saumur Champigny et de calissons.
    Je vous laisse.
    Je l'entends arriver.
    Et je ne sais pas s'il est de bon poil...

  • « Les soupçons de la mouette » n'est ni un polar ni un roman historique ni un livre de bien-être. Pourtant, on y parle d'un mort, de personnages du premier Empire et des bienfaits de la mer du Nord.
    Pour oublier les champs de bataille, les statuettes, Napoléon, son mari et sa vie conjugale en déroute, Louise part au bord de la mer. Son chat et Adrienne, son poisson rouge, l'accompagnent.
    À la « pension-hôtel Hortense », elle côtoie un mort, croise des clients étranges dont Dieu qui lance des bouteilles à la mer. Sur fond de mer agitée et paysages de sable, Louise curieuse et méfiante se voit entraînée dans des situations rocambolesques qu'elle était loin d'imaginer. Entre sa vie étriquée avec Guillaume et les nouveaux chemins qu'elle emprunte, il y a un gouffre. Et si elle se fracassait en tombant ?

  • Comment vivre avec un sexe surdimensionné ?

    Désirez-vous un mode d'emploi ?

    À Paris en 1915, dans un bel hôtel particulier, un jeune adolescent découvre la réalité sur ses racines. Son père avait été un dieu vivant : l'homme au sexe le plus long du monde !
    Un périple dans la jungle amazonienne lui permet de connaître sa famille, de paisibles Indiens. Paul devient un dieu vivant, il découvre l'amour... Comme son père, il est pourvu d'une verge aux dimensions inouïes, ce qui lui cause bien des mésaventures.
    La jungle est cruelle ; Paul revient en France alors que la Grande Guerre déchire l'Europe.
    Les hommes en guerre sont cruels eux aussi ! Mais Paul a mûri, il survit aux tranchées. Blessé, il est soigné à l'arrière dans un des plus beaux châteaux de la Loire.
    Amoureux de son infirmière, il cache ses sentiments par crainte d'une impossible nuit de noces.
    ------
    L'auteur profite du contexte historique pour dénoncer avec humour le colonialisme, l'exploitation de l'homme par l'homme, la guerre, le pouvoir de l'argent.
    Entraîné par l'auteur, le lecteur oublie les malheurs de notre monde pour rire des aventures de Paul, de ses amours et du succès de ses entreprises.

  • Roule Papy

    Sam Bender

    Un flic raté, une bande de vieux, de la drogue, et une escapade à Barcelone.

    «Un petit pas pour l'homme, un grand pour la gériatrie !»

    Extrait - Roule Papy


    ***


    Chen Wong, policer en fin de carrière à l'avenir peu reluisant, est transféré au commissariat de Pau et placardé via une enquête dans une maison de retraite. Ce qu'il ignore, c'est qu'il ne s'agit pas d'une banale histoire de consommation de cannabis, mais d'un véritable trafic qui va le mener jusqu'en Espagne. Contraint d'affronter de véritables criminels, il devra remonter vers la France dans un Go-fast et ira même jusqu'à poursuivre le train d'un manège à sensations avec un fauteuil roulant suralimenté.
    Bardé de rebondissements, teinté d'un humour absurde, Roule papy est un croisement entre le road-movie et l'action. Une histoire d'amitié, de découvertes, de renoncement, le tout dans une ambiance totalement barrée. Vous y suivrez les tribulations de Chen et des ses amis, Riton, Lulu, Bob, Victor, Simone, Rémy, Mireille et Trudy.
    À noter que ce roman a reçu le prix du ministère de la gériatrie pour son traitement des institutions à destination des personnes âgées...


    ***



    Quelques chroniques :

    «Le fast and furious de la gérontologie !»
    10/10 - Retraités Magasine
    «C'est un complot, ce livre est fabriqué à partir de feuilles de papier toilette recyclées !»
    8,98/10 - Le Monde de Riton
    «208 pages de Capitalisme. Une honte. À bas le grand patronat !»
    1,2/10 - Revue Marxisme et Macramé.

  • La France - état voyou - envahie par les forces américaines à la recherche des serveurs pirates. Comment en est-on arrivés là ?
    Le 17 février 2006, je me suis lancé dans une rubrique de politique fiction sur le site de Odebi-org. Le titre retenu pour cet ouvrage est le titre du topic que j'avais créé dans un sous-forum qui portait le nom de « Guerre contre les majors ».
    C'est une guerre sans pitié que l'oligarchie a déclarée aux peuples via la finance internationale. Une guerre sournoise, à visage caché, dont les victimes s'amoncellent dans l'opacité et l'indifférence.
    Le texte tourne autour du Net et de la recherche d'une Net Démocratie face à un capitalisme mondial devenant dictatorial en sous-main. Il a aussi été écrit en réaction à l'établissement de la loi DADvSI,
    Fresque satirique à la chronologie chamboulée, ce roman, dont les héros tardent à apparaître donne une vision décalée de la réalité transposée dans un futur proche (qui a été en partie rattrapé depuis la première publication de l'oeuvre).

  • Illusions

    Jacques Sornet

    Ces seize nouvelles vous mèneront entre Paris et Toulouse. Pas comme dans un guide touristique, mais en suivant des hommes a priori peu destinés à l'aventure, avec leurs engagements, leurs croyances et leurs faiblesses. Des femmes aussi, dont la détermination silencieuse finit par modeler le destin de tout ce petit monde. Autant de contes teintés d'humour où les illusions et la fragilité des certitudes conduisent à une chute aussi logique qu'inattendue.

  • Quinze nouvelles, ce n'est pas rien à présenter ! Surtout que ce ne sont pas les chapitres successifs d'une même histoire ! Ce sont des récits sans rapport les uns avec les autres... Vous en trouverez des courts, des longs, des réalistes, des fantastiques, des légers, des sanguinolents, des rigolos, des tristes, des anciens ou des récents... mais ainsi vous aurez des Nouvelles d'Arthur !...
    « Un souffle de victoire », avant-dernier souffle d'un enfant de la victoire...
    « Mexico-Coco », la vie sentimentale d'un homme qui un jour a tué pour sauver...
    « Jeannette », vieille fille qui cherche l'amour dans son village...
    « Femmes à Tinos »... Elles regardent la terre pour voir le Ciel...
    « Éblouissante nuit », mais l'amour était vert !...
    « Une vie de rêve », sur une impossible retraite...
    « La fortune d'Aurore », fulgurante ascension sociale d'une extra-terrestre...
    « L'oeil », qui n'était pas dans la tombe mais regardait Alex...
    « Saint-Trop », ou comment devenir un parfait esclave moderne...
    « Roxanne »... car l'amour peut rendre aveugle et pauvre...
    « Griffures »... le dos de mon amour cet inconnu...
    « L'avenir du passé », étrange parcours de vie...
    « Le lit », mode d'emploi pour les mecs...
    « Yaouled », simple petit cireur de souliers...
    « Le médicament de mon père » ! Dur, dur !... pour moi !

  • Un fantome un peu encombrant

    Herry Anne

    Le fantôme d'Iris Lagarde, personnage principal d'un roman policier débuté quelques décennies plus tôt rend visite à son auteur afin de l'inciter à terminer la rédaction de son manuscrit. Il est grand temps pour elle de découvrir l'identité de son meurtrier ou meurtrière.
    Tout commence un soir de 31 décembre, cette jeune fleuriste est retrouvée morte dans sa boutique de Villeneuve le Château.
    Qui a bien pu tuer Iris et pourquoi ? Elle était jeune, pleine de projets, appréciée de tous.... ou presque !
    Le Commissaire Elgide Mérivot mène l'enquête.


  • C'est au Café Quotidien que se retrouvent ceux qui tentent d'échapper à la banalité de leur vie, ceux qui rêvent d'héroïsme, ceux qui veulent laisser une trace qui leur survivra, ceux qui refusent l'échec...
    Le patron du bistro, infatigable bavard qui se veut philosophe, entend toutes les confidences et en tire des récits truculents.
    Mais un aventurier d'une espèce plus noire vient inquiéter la population de la petite ville dont les habitants reçoivent de surprenantes lettres anonymes.

  • Cela fait plusieurs années que Jacques, athée convaincu, doit partager son Saumur-Champigny et ses calissons avec un Dieu envahissant, gourmand et grand amateur de belles rousses.
    Jacques a fini par s'habituer à cette présence incongrue et persistante.
    Mais Dieu existe-t-il vraiment ?
    Bernard Morin, le Léonard de Vinci d'Aghmat, au pied de l'Atlas marocain, a pris quelques dessins sur le vif.
    Mais les dessins de Bernard constituent-ils une preuve que Dieu existe ?
    Pour répondre à cette question qui va empêcher le lecteur de dormir, il faut lire ceci.

  • Depuis la disparition accidentelle de son fils, Sarah, cheffe de service en neuropsychiatrie à l'hôpital de Mons, consacre toute son énergie à soigner des personnes dont la tête est abîmée. Le surmenage et la solitude ont façonné chez elle le nid d'un désespoir certain. Celui-ci la pousse à consulter Maître Clever, un médium dont la réputation a largement dépassé les frontières de la Belgique. Lors de la première séance, une rencontre va changer le cours de sa vie.
    Axelle survit dans un petit studio du Borinage. Afin de pouvoir poursuivre ses études, elle travaille dans un fast-food de la région...

  • Le thème de ce livre est autant une parodie de la vie que la critique de notre société. René Blain en est le héros, à la fois philosophe, anarchiste et rêveur, il est également naïf, bon et placide. Il est attentif à son vélo, lequel est pour lui une manière de se montrer à part des autres et d'exprimer son refus de la société actuelle.
    Ce roman, de quinze chapitres d'égale longueur, plus une transition et un épilogue, est difficile à classer, même si la fantaisie, voire le fantastique sont présents tout au long des pages. Sous cet aspect fantaisiste se dévoile donc une critique sociale et politique abordée sous le trait de l'humour. Le vocabulaire est simple, parfois élaboré et quelquefois inventé, mais ces « trouvailles » sont toujours en référence à une personne ou à un courant politique. Cet ouvrage se veut également poétique au sens le plus noble du mot.

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