Plon

  • La bible du cycliste urbain.
    " Aucune tristesse ne résiste à un bon coup de pédale. La bonne humeur est le don du vélo à l'espèce humaine. " Remanié et augmenté, ce manifeste plein d'humour et de mauvaise foi a été écrit au temps des pionniers, quand le deux-roues n'avait pas encore fait son entrée dans nos cités. Il n'en est que plus pertinent au moment où s'invente une nouvelle ville à vélo.

  • De l'humeur à l'humour, il n'y a souvent que l'espace d'un bon mot, un peu de satire, beaucoup d'ironie et encore plus d'esprit.
    Longtemps, Jean-Loup Chiflet s'est levé de bonne heure, pour se plonger dans le monde jubilatoire de l'humour. De Montesquieu à Coluche, de Feydeau à Frédérique Dard, de Jules Renard à Bourvil, des Pataphysiciens aux Oulipiens et de Molière à Blondin, il a essayé d'en analyser le mécanisme complexe : l'humour est-il vraiment un " excès de sérieux ", comme le pensait Tristan Bernard, ou " une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie " comme le laissait plutôt entendre Raymond Queneau ? Vaste débat... Dans ce Dictionnaire amoureux, et du fait même subjectif, il laisse ainsi cours à ses passions pour le nonsense anglo-saxon ou les magiciens de la langue que sont Vialatte, Ponge, Prévert et tant d'autres.Jean-Loup Chifflet est l'auteur, entre autres facéties, de l'incontournable Sky my husband ! Ciel mon mari ! et du non moins célèbre Oxymore mon amour ! Il est aussi l'adaptateur en France des dessins et légendes du New Yorker, et l'éditeur de quelques joyeux humoristes patentés.

  • Après Bernadette a disparu, Maria Semple revient avec un roman à l'humour ravageur sur les tribulations d'une femme au bord de la crise de nerfs.
    Eleanor Flood est une femme au bord de la crise de nerfs. Mais aujourd'hui tout va changer. Elle va prendre une douche et s'habiller. Elle va suivre ses cours de poésie et de yoga après avoir déposé son fils Timby à l'école. Elle ne va pas dire de gros mots. Mais... la vie en
    a décidé autrement.
    Parce que aujourd'hui Timby va faire semblant d'être malade pour passer la journée avec sa mère. C'est aussi aujourd'hui que Joe, son mari, a choisi d'annoncer à ses employés qu'il est en vacances, en omettant de prévenir sa femme.
    Juste au moment où Eleanor pense que les choses ne pourraient pas être pires, elle retrouve un vieux document familial qui va mettre sa vie, chaotique mais finalement assez parfaite, sens dessus dessous.


  • La mère de Bee a disparu. Pour la retrouver il faut réunir les pièces du puzzle : lettres, emails, témoignages... En chemin, on découvre combien Bernadette est fantaisiste, névrosée, féroce et fragile, et surtout combien sa fille l'adore et la comprend.

    Paralysée par son propre génie, asociable, trop originale et trop angoissée pour la petite ville où elle a atterri, Bernadette se sent de plus en plus enfermée. Alors elle fuit Seattle et ses mères de famille proprettes jamais à court de muffins, son mari gourou chez Microsoft dont l'esprit trop cartésien ne parvient plus à la comprendre, et son passé glorieux d'architecte visionnaire montée trop haut trop vite et que la chute a laissée bancale. Tout a commencé quand Bee, brandissant son bulletin de notes, a réclamé la récompense qu'on lui avait promise : un voyage en famille en Antarctique ! Mais, au moment de partir, les névroses de Bernadette la rattrapent. Au pied du mur, elle disparaît. Sur les traces de sa mère, Bee découvre dans son courrier une montagne de secrets. La part d'ombre que toute mère cache à sa fille. À chaque page, Bee la découvre un peu plus géniale et imparfaite.
    Rythmé, plein d'esprit, d'humour et de tendresse, et absolument impossible à lâcher, Bernadette a disparu est un bijou satirique à la composition parfaite.
    Maria Semple a passé son enfance entre l'Espagne et les États-Unis, son père était le scénariste de l'adaptation en série télévisée de Batman. Après des études qui la destinaient à devenir professeur ou écrivain, elle a reçu une proposition de Hollywood pour un scénario. Elle s'est alors consacrée à l'écriture pour la télévision à Los Angeles. Après son premier enfant, et un déménagement à Seattle, elle s'est lancée dans ce qui la taraudait depuis toujours, un roman. Bernadette a disparu est son deuxième roman, le premier publié en France.

    " Bien sûr, on pourrait avoir envie de s'arrêter un moment, et d'observer l'intelligence de la construction narrative, comment chaque pièce du puzzle s'imbrique sans jamais se répéter et en apportant toujours un nouvel indice plein d'imagination. Mais pour cela, il faudrait commencer par arriver à s'arrêter de rire. "
    The New York Times

    " Le roman de Maria Semple est une fable réjouissante, pleine de rebondissements, d'humour noir et d'esprit sur la création, l'autodestruction, l'Antarctique et la relation mère-fille. "
    The Observer

  • Mille excuses

    Jonathan Dee

    Le nouveau roman de l'auteur des Privilèges, vendu à plus de 60 000 exemplaires et acclamé par la presse.
    Helen, Ben et Sara forment une famille en apparence parfaite : mère et épouse dévouée, pré-adolescente normalement dysfonctionnelle, mari associé dans un cabinet d'avocats... Plus pour longtemps. En un après-midi, Ben fait tout voler en éclats.
    Parachutée dans Manhattan, Helen, seule avec sa fille, doit regagner son indépendance. Par hasard elle se découvre alors un talent insoupçonné : amener même le plus arrogant des hommes de pouvoir à s'excuser. Mais la rédemption s'avère plus aisée dans sa vie professionnelle que personnelle...
    Face aux scandales toujours plus sombres qu'on lui demande de résoudre, au naufrage de son mariage et à la distance qui se creuse avec sa fille, Helen va éprouver ses forces, ses désirs et sa propre capacité à pardonner.
    Observateur de génie de la société américaine et de ses jeux de dupe, Jonathan Dee excelle aussi à décrypter le couple et ses usures, pour nous livrer ici un portrait féroce et percutant de notre désir collectif de vérité.

  • En veilleuse

    Matt Sumell

    Un univers à la fois hilarant, cruel, enragé et d'une immense sensibilité.
    Alby est en colère. En colère contre tout. Il frappe sa soeur et tous ceux qui se mettent en travers de son chemin - ils l'ont bien mérité -, balance des insultes aux enfants et aux vieux qui le ralentissent, et se soûle. Mais c'est avec une infinie délicatesse qu'il prend soin du plus fragile oiseau.
    D'une inaptitude étrangement touchante aux relations humaines, Alby ne se remet pas, vraiment pas, du décès de sa mère. Ce deuil est si profondément ancré en lui qu'il pourrait bien le ronger jusqu'à la moelle. Alors Alby rit de tout pour essayer d'oublier peine et chagrin. Et quand la détresse devient trop forte, il déverse son vitriol sur les hommes, les femmes, les frères et soeurs, les grille-pain, les poubelles et sur la vie elle-même.
    Matt Sumell nous livre ici le portrait brutal et drôle - mais aussi extrêmement sensible - d'un anti-héros au grand coeur, qui tente de sortir la tête de l'eau et de recoller les morceaux pour continuer à vivre. En veilleuse nous transporte à cent à l'heure dans l'univers tendre et fantasque d'un personnage dont le comportement provoque le fou rire page après page.
    " Alby est l'Holden Caulfield de l'ère d'Internet. "
    The Los Angeles Times
    " Un sens de l'humour insolemment explosif "
    GQ
    " Surprenant et hilarant. "
    The Guardian

  • Bons mots, pensées religieuses et humoristiques, perles désopilantes et autres histoires spirituelles à déguster chaque jour que le bon Dieu fait, et à consommer et à offrir sans modération !" Vivez joyeux ! " prêchait l'abbé Rabelais, curé de Meudon. Bons mots, pensées religieuses et humoristiques, perles désopilantes et autres histoires spirituelles :
    Pour l'humour du ciel ! aurait plu à Théophile Gautier qui honorait le rire. Il le réservait " aux hommes et aux dieux, qui n'ont d'autres plaisirs dans l'Olympe ". Alors ne vous faites pas prier : ouvrez vite ce réjouissant abécédaire à l'esprit... sain, pour être aux anges, heureux comme un pape. De quoi s'ébaudir sans troubler sa foi. Et rire, en tout repos de conscience, chaque jour que le bon Dieu fait. Les moines n'en feront pas un fromage !
    " Le Christ a pardonné à la femme adultère. C'était facile : ce n'était pas la sienne ! " (Georges Courteline) ; " Quand je vois le Christ en croix, les bras m'en tombent " (Paul Claudel) ; " Il ne faut jamais juger un homme sur ses fréquentations. Ne perdez pas de vue que Judas avait des amis irréprochables " (Paul Verlaine) ; " La récollection des religieuses, qui devait avoir lieu à Athée... " (
    Église en Côte-d'Or, 15 mars 1981).

  • Humour à la David Lodge, personnages de comédie shakespearienne, dialogues ciselés : tout est réuni pour faire de ce roman d'initiation un pur moment de plaisir.
    " Géant de la littérature recherche jeune homme pour pousser sa chaise à roues. Logé, nourri, chambre individuelle à Hampstead. " Du fin fond de son Écosse natale, le jeune et naïf Strudan décide de tenter l'aventure londonienne, loind 'imaginer ce qui l'attend...
    Suite à une attaque, l'autoproclamé " géant de la littérature " enrage, coincé à l'intérieur de son propre corps. Rien à attendre ni de ses enfants, sa fille voyant dans le chagrin le remède à son embonpoint, ni de sa jeune épouse, trop absorbée par ses miniatures persanes, encore moins de son ex-femme, qui ne rêve que d'une chose : sa mort, pour hériter !
    Commence alors un été riche en bouleversements pour la maisonnée comme pour le monde qui l'entoure. Car nous sommes en 1989, l'année où les murs tombent et où les vieux tyrans disparaissent...
    Bourré d'humour et d'esprit, mêlant satire sociale et comédie shakespearienne, un premier roman jubilatoire.

  • Célèbre pour ses pastiches littéraires et ses parodies, Pascal Fioretto fait le pari, dans ce roman, de passer une saison entière sans rire. Rarement pari raté n'aura été aussi réussi.Célèbre pour ses pastiches littéraires et ses parodies, Pascal Fioretto fait le pari, dans ce roman, de passer une saison entière sans rire. Rarement pari raté n'aura été aussi réussi. " Longtemps, j'ai essayé d'être drôle. Je n'ai jamais nourri de plus haute ambition que celle de faire s'esclaffer, à tout prix, mes contemporains. Ces dernières années, j'avais atteint l'apogée de ma carrière en écrivant tous les jours pour l'humoriste préféré des Français. Et puis, j'ai compris que j'avais assez ri et assez fait rire. J'ai décidé de prendre les gens, la vie, la littérature très au sérieux. Je n'ai pas été déçu du voyage... "

  • 31 février

    Hafid Aboulahyane

    • Plon
    • 10 Avril 2014


    Né d'un père marocain et d'une mère lorraine, Sami entraine deux amis dans les affaires immobilières à Agadir, sûr de réussir au pays de ses racines. Un voyage qui va s'avérer plus rocambolesque que prévu.

    Des idées, Sami en a à revendre. Des tonnes !
    Si bien que Creutzwald, la ville de Moselle où il vit, semble trop petite pour lui.
    Quand il propose à ses amis Fabrice et Souleymane de s'enrichir dans l'immobilier au Maroc, personne ne lui résiste ! Qu'importe que Fabrice soit neurasthénique et Souleymane, le poète et philosophe, plus sensible à l'âme humaine qu'aux chiffres, Sami maîtrise l'art de la débrouille pour trois.
    Et puis, le Maroc étant le pays de ses racines paternelles, Sami sera un peu chez lui et, tel l'enfant prodigue, reçu comme un roi.
    Premier contact, première arnaque ! Sami se retrouve bientôt aux prises avec le rusé Omar, un légionnaire qui brûle de lui faire la peau, et la ravissante Blanche qu'il a malencontreusement ruinée et dont il est tombé éperdument amoureux.
    De combines en péripéties, Sami saura-t-il sauver ses amis de ce guêpier pour que tous trois trouvent leur place au soleil ?

  • Après leur best-seller L'Elysée, Patrice Duhamel et Jaques Santamaria nous invitent à découvrir, sous la forme d'un dictionnaire, les personnalités, les discours, les décisions et les duels politiques les plus cruels. Des bons mots de Clemenceau aux duels de Gaulle/Pompidou, Giscard/Chirac, Sarkozy/Fillon, mais aussi les affaires, le " Hollande bashing "... Le monde politique est cruel. Il l'a toujours été, parfois plus encore qu'aujourd'hui. Mais le développement des médias et la déferlante des réseaux sociaux ont, depuis des années, un effet dévastateur : pour être entendus dans le brouhaha de l'information permanente, les responsables politiques doivent, à tout moment, se distinguer, trouver la phrase qui fait mouche, le mot qui tue, l'expression qui sera reprise et amplifiée. Et à ce jeu, c'est le plus cruel qui l'emporte. Dans Les Flingueurs, on retrouvera, sous la forme d'un dictionnaire, les personnalités, les discours, les décisions, les duels les plus cruels. De Clemenceau à de Gaulle, de Talleyrand à Mitterrand, de Napoléon à Sarkozy, de Léon Daudet à Mélenchon. A partir de portraits, de mises en perspective et de mots clé (Mensonge, Haine, Bashing, Littérature politique, Droit d'inventaire, Face à face, Religion...), on verra aussi comment la férocité envahit le débat politique. On revivra les duels, contemporains ou plus anciens, marqués par la violence verbale et psychologique : de Gaulle/Roosevelt, de Gaulle/Churchill, Chirac/Giscard, Fillon/Sarkozy...On évoquera les " affaires " les plus cruelles, de l'affaire Markovic à l'affaire Clearstream... Une anthologie des cruautés politiques, c'est l'occasion de mesurer combien l'idéologie, la dialectique, les grands débats de société ont aujourd'hui laissé le plus souvent la place à l'invective, à la formule toute faite et soigneusement préparée, au jeu des petites phrases. Les Flingueurs, c'est, au choix, la comédie ou la tragédie du pouvoir...

  • " Anecdotique ", " blabla ", " cellulite ", " désinvolture ", " flânerie ", " maquillage ", " style ", etc. : la philosophe Sophie Chassat explore la profondeur du superficiel dans ce petit abécédaire philosophique plein d'humour, aussi informel que divertissant. " Anecdotique ", " blabla ", " cellulite ", " désinvolture ", " flânerie ", " maquillage ", " style ", etc. : la philosophe Sophie Chassat explore la profondeur du superficiel dans ce petit abécédaire philosophique plein d'humour, aussi informel que divertissant. L'accessoire, simple babiole sans intérêt ou voie d'" accès " à l'essentiel ? La légèreté, insouciance coupable ou signe d'une authentique liberté d'esprit ? Le superflu, ornement inutile ou " chose très nécessaire ", selon Voltaire ? La mode, préoccupation écervelée ou modalité fondamentale de l'apparaître humain ?
    À travers sa soixantaine d'entrées, cet abécédaire philosophique revalorise ce que Nietzsche appelait la " profondeur du superficiel ". De l'anecdotique au frivole, en passant par la caresse, les mondanités, le zeste ou encore le farniente, Sophie Chassat explore, avec humour et fantaisie, un univers injustement méprisé. Une élégante façon de démontrer que la sagesse peut très bien se passer de l'esprit de sérieux, car, comme le dit le proverbe, " la barbe ne fait pas le philosophe " !


  • À l'occasion des 30 ans de la mort de Thierry Le Luron, Virginie de Clausade nous livre un récit inédit sur les cent dix dernières semaines de la vie du célèbre imitateur, de la découverte de sa séropositivité à son décès.

    À l'occasion des 30 ans de la mort de Thierry Le Luron, Virginie de Clausade nous livre un récit inédit sur les cent dix dernières semaines de la vie du célèbre imitateur, de la découverte de sa séropositivité à son décès.
    " Hervé, mon oncle, fut le manager de Thierry Le Luron du début des années 80 à son décès. Pourtant, de Thierry, de leur histoire, je ne savais rien si ce n'est que j'avais grandi en compagnie de son chien, Teddy.
    Il y a trois ans, en déjeunant avec Hervé, je lui évoquais mon envie d'écrire sur le sida et les premières années de l'épidémie. Je voulais traiter ce sujet, sans savoir encore comment. Pourquoi n'écrirais-tu pas sur Thierry? J'hésitai mais je l'écoutai... et Thierry eut alors sur moi le même effet qu'il eut sur tous : à titre posthume, il me conquit.
    Il me fallut ensuite des mois pour trouver comment relier mes sujets, pour conserver la distance qui préserve de l'obscène et métamorphose le réel en matière littéraire.
    Je me suis appuyée sur les souvenirs d'Hervé, ce dont il avait été témoin, ce que Thierry et lui avaient partagé ; sur ses agendas ; sur les archives inédites de la production familiale, le
    Gala des étoiles. Je voulais narrer les débuts d'une pandémie, le destin de Thierry Le Luron s'est présenté pour l'incarner.
    Voici son histoire pour raconter l'Histoire. "
    Virginie de Clausade

  • Un manuel indispensable pour déchiffrer avec humour les mystères de l'élection présidentielle.
    Les citoyens, les journalistes, les politologues n'ont pas compris : pourquoi M. Strauss-Kahn a-t-il fait exploser sa candidature à la présidence de la République alors qu'il paraissait élu d'avance ? Pourquoi M. Sarkozy a-t-il promis, contre toute vraisemblance, d'être " le candidat du pouvoir d'achat " ? Pourquoi a-t-il inauguré son mandat par un cocktail m'as-tu-vu au Fouquet's ? Pourquoi s'est-il fait passer pour " le président des riches " ? Nulle explication, ni au bistrot, ni sur Internet, ni dans les médias, encore moins dans les livres savants. C'est que nous sommes victimes d'une étrange illusion. Considérant l'agitation qui s'empare de la classe politique à la veille de chaque scrutin présidentiel, nous en concluons trop vite que le projet majeur de nos dirigeants est d'accéder au pouvoir ou de s'y maintenir. L'objectif profond des hommes politiques n'est pas de s'installer à l'Élysée ni de gagner une majorité à l'Assemblée : leur objectif profond n'est pas la victoire mais la défaite. Comment expliquer, sinon, tant d'erreurs de la part de gens si intelligents ? Le pouvoir est un insupportable fardeau ; l'opposition une situation de rêve.Il y a plus de vingt-cinq ans, une édition de Que le meilleur perde consacrée à François Mitterrand, en collaboration avec Frédéric Bon (1943-1987), a dépassé les 120 000 exemplaires, une autre, il y a quatorze ans, raconta les mésaventures de Jacques Chirac. Voici enfin la version destinée à Nicolas Sarkozy.

  • Le récit aussi drôle qu'instructif d'une expérience inédite menée par un jeune journaliste : vivre 100 % français pendant un an. Défi relevé !Le récit aussi drôle qu'instructif d'une expérience inédite menée par un jeune journaliste : vivre 100 % français pendant un an. Défi relevé ! " Un fauteuil, une veste militaire, une table basse, quelques fruits et légumes et deux albums d'Alain Bashung... Avant de commencer mon expérience, ces objets étaient mes seuls biens Made in France : à peine 4 % de mon appartement. Ça ne pouvait pas rester comme ça...
    Pour répondre aux injonctions politiques à consommer des produits français et savoir si le patriotisme économique avait réellement un intérêt, j'ai décidé de passer une année en ne consommant que des produits français et de mener une enquête sur ce qu'est le Made in France.
    Ce livre est un road trip dans la France industrielle et dans les rayons des grandes surfaces à la recherche d'une origine. Il raconte l'histoire des acteurs du Made in France : ceux qui réussissent, ceux qui galèrent. Ceux qui luttent et ceux qui abandonnent. Il dresse le portrait du phénomène le plus intéressant et complexe de l'histoire économique : la mondialisation, et ses conséquences sur notre consommation, sur nos vies. Il suit le défi d'un mec de 25 ans, un véritable enfant de la mondialisation, qui a pourtant décidé de manger, de s'habiller, de se déplacer, de s'équiper, de se cultiver "français' pendant un an et de savoir à quoi son pays était encore bon. "

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