• " L'âme d'un lieu, c'est dans les moments creux qu'elle vient se livrer à vous, lorsque vous avez déposé les armes et oublié vos références. Ah, la joie de se promener à vélo hors des grilles, aux confins du parc ! Le bonheur de s'asseoir dans l'herbe et de caresser du regard la margelle arrondie, moussue du Grand Canal, sous un ciel déchiré de nuages et saturé de moucherons... Tout Versailles - tout mon Versailles - est dans ces suspensions du temps. " A la passion de l'expert, Franck Ferrand joint une approche sensible de ces lieux que l'on croyait connaître et dont il renouvelle l'approche. Le rôle de l'architecte d'Orbay et du jardinier Richard, la fatuité du mémorialiste Philippe de Dangeau, la force d'âme de la reine Marie Leszczynska, sont quelques-unes des surprises que nous réserve ce dictionnaire vraiment amoureux du plus beau château du monde.

  • Rêveries, souvenirs, pensées..., tout est là dans la promenade, cette expérience émotionnelle de l'espace qui brasse continûment la mémoire personnelle et l'histoire collective. Ici, une longue promenade sur quatre saisons, d'un été au printemps suivant, à travers des jardins proches, à Paris et en Île-de-France, mêlés à la réminiscence des paysages lointains, l'Italie et le Japon, la Bretagne et l'Himalaya. En mélangeant les jardins et leurs époques, la promenade surprend sans cesse par le côtoiement de l'héritage et de l'inclassable, et offre la possibilité de penser notre époque en pensant ce qu'on a sous les yeux.

  • Une visite guidée de Versailles par le Roi Soleil.
    Le 6 mai 1682, Louis XIV, la famille royale et la cour se rendent solennellement à Versailles, désormais la résidence officielle de la monarchie. Mais emménager dans cet ancien pavillon de chasse " encore rempli de maçons " ne va pas être chose aisée. Mathieu Da Vinha a imaginé la situation d'un nouvel arrivant en quête d'un logement dans ce palais où fourmillent toutes sortes d'individus, gens de la cour, ministres et domestiques. Chemin faisant, l'historien nous dévoile la mécanique complexe de cette " ville dans la ville " et révèle les rouages de la microsociété qui la compose. Ainsi s'offre un Versailles mal connu, continuellement en travaux devenu le coeur de l'Etat et géré sous la seule autorité du Grand Roi.Mathieu Da Vinha, docteur en histoire est directeur scientifique du Centre de recherche du château de Versailles. Il est notamment l'auteur de Alexandre Bontemps, premier valet de chambre de Louis XIV.

  • Une ville, un homme.D'André Santini, on connaît les bons mots et le franc-parler. On connaît le maire, celui qui a fait de sa ville une référence en termes d'architecture et de modernité. Après quarante années de vie publique, il n'avoue qu'une passion véritable : Issy-les-Moulineaux. Maire célibataire : choix de vie ou choix de ville ? Les deux sans doute.
    Enfant de la guerre, issu d'une famille modeste, sans réseau mais non sans volonté, André Santini s'est construit dans l'effort et dans l'adversité. Sans jamais oublier d'où il venait. Une indépendance d'esprit cher payée mais une liberté de ton souvent appréciée. Rien n'échappe donc à sa gourmandise intellectuelle et à sa " boulimie fonctionnelle ". La truculence, oui, l'indolence, jamais.
    Enfance corse, études parisiennes, engagement politique, destin municipal, humeurs et humour, écologie, architecture, tropisme asiatique, nouvelles technologies, religion, moeurs, amour... André Santini est un homme complexe et pudique.
    Mais il ne se dérobe pas aux questions de Mireille Dumas. Anecdotes et confidences ponctuent cette longue conversation menée notamment à Serriera, le village maternel, dans le golde de Porte. En Corse. Forcément.

  • Lovestores élégants, troublantes boutiques de lingerie, magnifiques, spectacles érotiques, saunas libertins, hétéros ou gays, clubs échangistes et backrooms où se retrouvent les amateurs d'amours collectives et de sensations fortes... Vous trouverez dans

  • Paris mais pas à n'importe quel prix !
    Vous êtes fauché mais vous ne souhaitez pas pour autant rester cloîtré à la maison? Ne cherchez plus, ce guide est fait pour vous ! Dans cette nouvelle édition, vous trouverez plus de 100 bons plans dont 20 inédits

  • François, Louis et Marie... François et Louis Ribière, comme beaucoup des hommes de la Creuse natale, partaient, chaque printemps, travailler comme maçons sur les immenses chantiers que le baron Haussmann avaient ouverts à Paris, dans les années 1860. Marie Gerbeau comme sa mère, comme toutes les femmes du village, demeurait aux Couteilles pour y maintenir la vie.
    Or il advint que, au printemps 1864, Louis se révolta contra la condition faite à ses compagnons de travail et de misère ; il vécut d'expédients jusqu'au jour où il fut remarqué par une célèbre demi-mondaine qui lui ouvrit le mondes des affaires. Il advint aussi que Marie, lasse d'attendre le retour de François, prit seule et à grands risques le chemin de Paris. Intelligente et fine, courageuse, elle y trouvera sa voie dans la haute couture. Et François lui-même, revenu au pays, s'accomplira sur les terres agrandies du maigre domaine paternel.
    Ainsi la Ville, la grande Ville, aura-t-elle révéléà eux-mêmes les gamins illettrés des Moissons délaissées. Il s'y seront épanouis dans le temps même où elle se transformait. Mais la Ville est brutale : la défaite de 1870, la chute de l'Empire, la Commune vont bouleverser leurs destins...

  • Quand on ne désignait pas encore Paris comme la capitale des plaisirs, c´était pour la peindre en cité du vice ; en d´autres termes, le sexe et la ville ont de tous temps eu partie liée, le premier se coulant dans la seconde pour dessiner sa propre carte... qui ne fut pas toujours celle du tendre.

    C´est de préférence au centre que la chair prend ses quartiers, en dépit des efforts renouvelés pour en reléguer le commerce et les pratiques en périphérie. Les bordels du Moyen Âge s´épanouissent entre le palais royal de la Cité et Notre-Dame, le plus fameux lupanar du XVIIIe siècle est établi à proximité des Halles tandis que lorettes, lionnes et cocottes de la Belle Époque prospèrent dans les lieux à la mode. Autour de ces points d´ancrage, étuves, boudoirs, galeries, petites maisons, salons, théâtres et jardins s´offrent aux empressés comme à ceux qui aiment faire durer le plaisir, vénal ou non.

    L´histoire est rythmée par les phases répressives et les périodes plus conciliantes en même temps qu´elle s´avère diversement sensible à la température des moeurs. Telle chronique galante nourrira la légende d´un souverain tandis que les dépravations d´une aristocratie en fin de course contribueront à mettre le feu aux poudres. Les soupirs s´échappant des alcôves font parfois monter les grondements de la rue.

    La ville du pouvoir et des révolutions, la ville du nombre et des lettres, la ville de la mode et des salons excite les désirs ; les innombrables cours que ceux-ci empruntent orientent à leur tour le déroulement de la comédie urbaine. Comme si les petites vertus façonnaient la grande histoire, comme si, au fil des siècles, ribaudes, catins, mignons, libertins, grandes horizontales, érotomanes, chasseurs et séductrices s´étaient relayés pour en décrire les soubresauts.

  • Le Grand Paris est la une. Tours, transports, consultation d'architectes, schéma directeur régional, conférence métropolitaine, secrétariat d'État. Cet engouement brouille les cartes d'un dossier vital pour la métropole parisienne et pour le pays. D'o l'utilité de rassembler les pices du puzzle.
    Les auteurs proposent un bilan de la situation et un décodage historique, socio-économique et politique des controverses franciliennes. Ils formulent des propositions originales pour un débat, accessible tous, en vue d'une action publique efficace et démocratique, soucieuse de l'amélioration de la vie quotidienne du Paris métropolitain.
    Au-del, ils s'adressent tout lecteur intéressé par les recompositions des métropoles occidentales.

  • J´aime me balader dans Paris, vagabonder le nez en l´air en compagnie de mes chers fantômes : poètes, romanciers, peintres, photographes, piétons de Paris ou mauvais garçons. Les uns m´entraînent dans telle ou telle rue, tel bistrot, les autres dans l´ombre d´une église ou celle d´un pont. Flâner est une occupation qui m´est familière, et Paris est le lieu idéal où s´entremêlent l´histoire et les anecdotes populaires, les émotions de la vie du passé et de celle qui nous occupe. Musarder dans Paris, c´est savoir regarder en souriant un couple d´amoureux, un vol de canards au-dessus de la Seine, s´arrêter pour écouter le vieil accordéoniste qui joue en fredonnant : « Paris je t´aime, je t´aime, je t´aime avec ivresse, comme une maîtresse... »R. D.

  • Autrefois siège de la royauté, Versailles est devenu aujourd'hui musée et palais national dédié " A toutes les gloires de la France ". Tout un pan de l'histoire de France s'y est écrit, mais pas seulement : ce palais ne se résume pas à ses maîtres légendaires, comme Louis XIV ou Marie-Antoinette, il est aussi, en soi, une micro-cité resplendissante rassemblant toute l'élite de la Cour et dont l'éclat cérémoniel, politique et intellectuel illumine toute une époque. Une gloire telle que maintenant encore, plusieurs siècles après le dernier défilé de courtisans, ce lieu accueille chaque année plus de trois millions de visiteurs.
    Cet ouvrage vous accompagnera à travers les couloirs de ce célèbre château, depuis la galerie des glaces jusqu'aux passages les plus secrets, en s'attardant bien entendu quelques temps sur ses somptueux jardins. Vous y apprendrez tout sur ce lieu qui fut un théâtre majeur de l'histoire de France... et du Monde!

  • Mars 1860. Dans le petit village des Couteilles, au sud de Guéret, le jeune François Ribière, pour la première fois, s'apprête à grossir la troupe de ceux qui partent « limousiner »- entendons par là qui s'en vont, à pied, rejoindre Paris afin de travailler, comme apprentis puis comme maçons, dans les gigantesques chantiers que le Second Empire a ouverts. Car le bâtiment constitue une activité traditionnelle pour les gens de ce rude pays de Creuse : quand vient la belle saison, la pauvreté les contraint à délaisser femmes et moissons, qu'ils retrouveront aux approches de l'hiver.
    Cet exil, déjà cruel en son principe, est fort dur à vivre - on ne trouve pas toujours à louer ses bras, le travail sur les échafaudages est dangereux, la compétition sévère. Et les voyages ne sont pas sûrs... Il lui faudra pourtant repartir l'année suivante, abandonnant les siens au village, et Marie, la jeune fille dont il est épris. Mais, peu à peu, il se fortifiera l'âme au contact des républicains qui s'opposent à l'empereur, et on le verra, alors, s'engager dans une campagne électorale à hauts risques...
    C'est donc l'histoire d'un homme et d'une famille que nous retrace ce roman chaleureux, chargé d'événements et de péripéties, qui restitue avec une fidélité exemplaire le monde rural du Second Empire et le Paris de Haussmann et de Garnier. Plus encore, il rend vie à tout ce pays creusois auquel notre histoire moderne doit tant et dont le destin difficile se poursuit encore...

  • En 1885, lorsque Marie revient de la Nouvelle-Calédonie où elle a été déportée après l'écrasement de la Commune, le monde a changé. En Creuse, non loin de leurs chaumières natales, Louis, son beau-frère, l'ancien "limousinant" devenu grand entrepreneur à Paris et député, a fait élever un château, témoin de sa réussite. Et c'est là qu'elle arrive, une nuit, avec son fils François. La voici plus exigeante et plus résolue que jamais.
    De son côté, Louis n'a cessé de s'affirmer. Il a mis sa fortune et son influence au service de la Creuse. Le chemin de fer arrive à Bourganeuf, bientôt l'électricité. Il entend donner une vie nouvelle à ce pays qui s'est vidé de ses hommes au profit de la capitale, et qui s'étiole. Il ouvre à Marie les colonnes de son journal, où elle défend la cause des femmes et des humiliés.
    C'est qu'entre Marie et lui court, depuis les origines, un grand amour. Jamais avoué, il vibre pourtant de page en page, secret, retenu, jusqu'à ce qu'il éclate en plein ciel de Paris le jour même de l'inauguration de la tour Eiffel...
    Autour de Marie et Louis, toute une société s'agite et gronde, en cette fin de siècle, temps de scandales et de violences, d'incertitudes et d'espoirs.
    Tout un monde, dont, à traversLes moissons délaisséesetLes fruits de la ville, les héros de Jean-Guy Soumy auront été les artisans passionnés.

  • En 1900, quand s'ouvre le nouveau siècle, Suzanne Valadon a trente-cinq ans. Le temps des folies de jeunesse s'éloigne, mais sa maîtrise en peinture s'affirme : elle n'est pas passée pour rien entre les mains de Puvis de Chavannes, de Renoir, de Lautrec, de Degas. Cette "môme de la Butte" commence à tracer son chemin vers la célébrité.
    Elle se marie, s'installe en banlieue. Mais comment vivre et travailler longtemps loin du "maquis" montmartrois ? D'autant plus qu'un nouveau foyer d'extravagance et de création s'est mis à flamber autour du Bateau-Lavoir qui retentit des éclats de la "bande à Picasso". Là est sa vie. Et son souci : Maurice Utrillo, son fils, a sombré très jeune dans l'alcoolisme : les bistrots de la Butte regorgent des toiles, souvent bâclées, qu'il laisse en gage pour régler les litres de rouge qu'il absorbe chaque jour. Plusieurs fois, il faudra l'interner.
    Pour le plaisir et pour l'amour, Suzanne épouse un très jeune peintre, ami de son fils, André Utter. Et voici la "trinité infernale" constituée, chacun exploitant l'autre quand le succès vient... C'est, tout à la fois, l'enfer et la gloire.

  • Nounou

    Michel Jeury

    Céline Ouroux a vingt-deux ans. Un nourrisson dans les bras, elle arrive à Paris, un Paris qui tourbillonne de mille feux, mille bruits. Nous sommes en 1888: dans quelques mois sera inaugurée l'Exposition universelle qui doit célébrer le xxe siècle à venir. Céline est intimidée. Mais surtout elle est pauvre. Dans son Morvan natal, elle s'est prise d'amour pour un homme qui n'en méritait peut-être pas tant. Son enfant est né langé de dettes autant que d'espoirs déçus. Alors, comme des centaines d'autres jeunes femmes dans son état, il ne lui reste qu'une solution pour survivre: vendre son lait. Devenir «nounou» dans une riche famille bourgeoise. L'espace de ce que l'on appelle «une nourriture», Céline va tout apprendre de ce monde: les folies et les extravagances des maîtres, ce lien étrange, pervers, qu'ils entretiennent avec leurs serviteurs. Elle va apprendre les ambitions de la capitale, la puissance de l'argent et de la politique côtoyant ce rêve de progrès: la technique et l'industrie qui alors font vibrer la République. Mais plus que tout, c'est d'elle-même qu'elle va apprendre. Par l'épreuve comme par le plaisir, en rencontrant un amour inattendu mais éphémère, en traversant le pire des drames: la perte de son propre enfant alors qu'elle nourrit et protège celui de sa maîtresse. Son intelligence et sa fidélité retiennent près d'elle des femmes qui s'avéreront de plus sûres compagnes lorsque Céline aura conquis enfin un peu de liberté...Il y a des accents de Zola dans «Nounou», peut-être le roman le plus abouti de Michel Jeury. Il fait ici vivre avec tendresse et ironie des personnages profondément humains. Il a choisi le camp des petites gens que «la Grande Histoire» plonge dans l´oubli à chaque tour de roue: les serviteurs.

  • Dans un Paris poétique et secret, des hommes et des femmes jouent la carte du coeur et de la solidarité pour fuir la solitude des grandes villes.0500 0300Ilot préservé dans la capitale, le passage du Coeur navré, près de la Bastille à Paris, abrite les vies et les âmes d´un monde attachant dont Dominique Marny nous ouvre les portes.
    L´allée accueille des artistes, des artisans et d´autres gens, toutes générations et nationalités confondues. S´y côtoient Pablo, Chilien émigré, peintre à ses heures perdues et gardien des lieux ; Rosalie, propriétaire de maisons ; Violette, nouvelle locataire ; leurs voisins, Matthieu, saxophoniste de jazz ; Ousmane, étudiant sénégalais en médecine ; Guillaume, auteur de romans policiers ; Jacques, tapissier ; Karine qui vient d´ouvrir une boutique où elle vend des thés et des cafés et René, boxeur devenu entraîneur. A l´abri du chaos du monde et des bruits de la ville, cette communauté égaie son quotidien en partageant des tranches de vie, dîners, discussions, expériences, amitié, amours. Elle s´ouvre au fil des pages afin de mettre fin à la solitude et à l´anonymat si propres aux grandes villes.

  • « Ils contournèrent l´obélisque avant de faire demi-tour. Le soleil rougeoyait derrière l´Arc de Triomphe. Les enfants avaient abandonné depuis longtemps leur passe-temps préféré : la voiture aux chèvres. Des forains, des marchands ambulants avaient investi leur territoire de jeux. La « tête de Turc » interpellait des badauds, les exhortant à venir se mesurer à sa force, pendant que des cracheurs de feu et des acrobates exécutaient leurs numéros devant la foule dense des soirs de chaleur.
    Alix, qui depuis des années avait eu le couvent pour seul horizon, laissait éclater son enthousiasme. Fini le cocon protecteur ! Il était temps de se frotter à la réalité, de s´imprégner des idées de cette société qu´elle allait côtoyer...» 1851. Paris est à nouveau la capitale des plaisirs et des fastes. Dans son modeste atelier, Jérôme, fougueux disciple de Delacroix, guette la gloire en peignant des portraits de femmes, tandis qu´au coeur des beaux quartiers, Clara, qui s´ennuie auprès d´un époux détestable, et Alix, sa nièce, guettent l´amour vrai...

    De l´autre côté de la Manche, un armateur anglais, lord Lewis Robinson, ne supporte plus d´être le centre d´intérêt et de convoitise des Londoniennes.

    Entraînés dans les tourbillons et les caprices d´une époque frénétique où les fêtes étaient reines, les destins de ces quatre personnages vont se croiser, à Londres, lors de l´Exposition universelle, sous la voûte de verre et d´acier d´un monument à l´architecture audacieuse qui marquait l´aube des temps modernes : Crystal Palace.

  • « On naît saltimbanque comme on naît prince, la profession se transmet héréditairement... comme un titre de noblesse. » Un coup de foudre fatal... Lorsque le Vicomte, un jeune forain, part rejoindre Eloïse, une jolie baronne fortunée, dans une maison isolée, il trouve, à son arrivée, sa belle battue à mort. L´époux cupide et ses complices l´attaquent alors sauvagement et le laissent pour mort. Ficelle, ami du Vicomte, avec l´aide de lutteurs forains et de la meilleure amie de la baronne, fait disparaître les corps avant l´arrivée de la police...

    Cinq ans plus tard, la foire, la « fête à Neu-Neu », se monte à Neuilly. L´attraction vedette en est le Musée Vivant de Rodolphe. L´enfer du Musée offre aux spectateurs amateurs de sensations fortes une reconstitution criante de vérité du meurtre de la baronne et du Vicomte.

    Le commissaire Daumal mène l´enquête. Sa curiosité grandit lorsque les autres personnes présentes la « nuit du crime » sont assassinées les unes après les autres...

    Se peut-il que le Vicomte et la baronne soient revenus d´entre les morts pour se venger ?

  • 1920. La guerre est terminée et la liberté prend une allure de fête à laquelle Judith Fontange a décidé de participer. Après avoir quitté la Touraine de son enfance, elle se rend à Paris où abondent tous les plaisirs. Emportée dans le tourbillon des Années folles, la jeune femme affiche son originalité en réalisant des bijoux pour un prestigieux joaillier. Parviendra-t-elle à s'imposer dans le monde mystérieux et magique des pierres précieuses ? Inscrira-t-elle son nom au sein d'une profession jusque-là réservée aux hommes ?De la place Vendôme à Anvers, capitale du diamant, jusqu'à l'Exposition des Arts décoratifs, Judith poursuivra son initiation.Cet ouvrage est la réédition, entièrement revue par l'auteur, d'un roman publié en 1988 sous le titreLes Orages désirés.
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