• « C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit être en quête d'une épouse. »Élisabeth Bennet a quatre soeurs et une mère qui ne songe qu'à les marier. Quand parvient la nouvelle de l'installation à Netherfield, le domaine voisin, de Mr Bingley, célibataire et beau parti, toutes les dames des alentours sont en émoi, d'autant plus qu'il est accompagné de son ami Mr Darcy, un jeune et riche aristocrate. Les préparatifs du prochain bal occupent tous les esprits...Jane Austen peint avec ce qu'il faut d'ironie les turbulences du coeur des jeunes filles et, aujourd'hui comme hier, on s'indigne avec l'orgueilleuse Élisabeth, puis on ouvre les yeux sur les voies détournées qu'emprunte l'amour.Traduit de l'anglais par Sophie Chiari.

  • Candide

    Voltaire

    Edition enrichie (Introduction, notes, documents, chronologie et bibliographie)Suivi de L'Histoire des voyages de Scarmentado et de Poème sur le désastre de Lisbonne.
    Candide nous conte les mésaventures d'un voyageur philosophe qui affronte les horreurs de la guerre et les sanglants caprices de la Nature ; qui connaît les désillusions de l'amour et découvre les turpitudes de ses semblables, faisant à l'occasion l'expérience de leurs dangereuses fantaisies. Pourtant si l'homme est un bien méchant animal et si l'existence n'est qu'une cascade de catastrophes, est-ce une raison pour que le héros perde sa sérénité et le récit son allégresse ? Sous la forme d'une ironique fiction, Candide propose une réflexion souriante sur l'omniprésence de la déraison qui puise sa force aux sources vives d'une expérience humaine, celle de l'auteur. Candide, on l'a dit, ce sont les « Confessions » de Voltaire, et c'est en cela qu'il nous émeut.
    Mais ce « roman d'apprentissage » est aussi - et peut-être surtout - un festival merveilleusement ordonné de drôlerie et de fantaisie sarcastique, ruisselant d'un immense savoir maîtrisé qui ne dédaigne jamais de porter le rire jusqu'au sublime. C'est en cela qu'il nous éblouit et qu'il nous charme.
    Edition de Sylviane Léoni. 

  • Edition enrichie de Louis Forestier comportant une préface et un dossier sur le roman.

    Rouen, occupé par les Prussiens, durant la guerre de 1870. Des bourgeois tentent de fuir la ville en diligence. Parmi eux se trouve une prostituée, celle qu'on surnomme Boule de suif. Tous vont abuser de sa générosité et la forcer à céder au chantage sexuel d'un Prussien. Maupassant dresse ici un portrait inégalé de l'hypocrisie et de la lâcheté humaines. Il condamne sans appel la guerre et la classe dirigeante, paternaliste et profiteuse. Il nous communique toute sa tendresse pour une fille au grand coeur, symbole d'une résistance vouée à l'échec.

  • Le fantôme qui hante le manoir de Canterville depuis trois siècles est désespéré! Les nouveaux propriétaires, deriches américains, ne croient pas aux esprits. Vexé, le pauvre fantôme agite ses chaînes et laisse même une trace de sang dans le salon. Parviendra-t-il à prouver son existence en semant la terreur?

  • En 1898, au coeur des montagnes du Wyoming, la petite bourgade de Twenty-Mile dépérit en même temps que s'épuise sa mine d'argent. C'est donc avec scepticisme que ses quinze derniers habitants considèrent l'arrivée inopinée d'un jeune étranger bien décidé à se faire une place parmi eux. Mais le danger vient d'ailleurs : trois tueurs au sang froid, échappés de prison, s'abattent sur la ville pour y attendre le prochain convoi chargé de minerai. L'isolement de Twenty-Mile, encore renforcé par une terrible tempête, va coûter cher à ses habitants pris au piège.

  • Emma

    Jane Austen

    Emma vit avec son père, un vieil homme veuf et malade. Elle est belle intelligente et riche. Avec le mariage de sa gouvernante qui la quitte, Emma décide de s'occuper du mariage de nombre de ses relations. Sûre d'elle, elle est persuadée d'avoir les talents pour cette activité. Mais son inexpérience de l'amour et des gens, ses propres erreurs de jugement sur ses émotions amoureuses, lui valent bien des surprises et déceptions. Ce roman décrivant la vie et les moeurs des jeunes femmes provinciales de la classe moyenne est souvent considéré comme le roman le plus abouti de Jane Austen. Extrait : Elle se demanda comment elle supporterait ce changement ? Malgré tous ses avantages personnels et sa situation, elle allait se trouver isolée intellectuellement ; son père en effet ne pouvait la suivre sur le terrain d'une conversation sérieuse ou enjouée ; la grande disproportion de leurs âges (M. Woodhouse ne s'était pas marié jeune) se trouvait augmentée par la suite de la constitution et des habitudes de ce dernier ; dénué d'activité physique et morale, il paraissait plus vieux qu'il ne l'était ; tout le monde l'aimait pour la bonté de son coeur et son aimable caractère, mais en aucun temps il n'avait brillé par son esprit.

  • Maldonnes

    Serge Quadruppani

    Dans sa jeunesse révolutionnaire, Antonin a voulu être bandit, mais il a dû admettre qu'il n'était pas doué pour ça, et il est devenu auteur de romans noirs et traducteur. Un matin, des décennies après, alors qu'il attend Olga, boxeuse féministe et amour de sa vie, apparaît Guillaume. Fils d'un droguiste assassiné par un braqueur dont Antonin a soutenu la libération, il est venu lui demander des explications. La rencontre de ces trois-là va engendrer la catastrophe qu'Antonin attend depuis toujours.
    Polar ou autofiction mensongère ? On plonge dans l'histoire agitée de la fin du XXe siècle, dans une étrange course au trésor évoquant de célèbres affaires politico-judiciaires, de l'après-68 et des années Mitterrand au G8 de Gênes. Antonin, le narrateur funambule mais quelque peu démuni devant les changements du monde, tourne autour de la question : comment se mettre à la place d'un autre, en particulier quand on est un intellectuel et que cet autre tue ? L'auteur, lui, relève le défi dans une intrigue formidablement bien construite autour de personnages inoubliables, avec les armes de la littérature : la verve, l'humour, le style.

  • Soledad engage un gigolo pour l'accompagner à l'opéra et rendre jaloux l'amant qui l'a quittée. Mais à la sortie un événement inattendu et violent bouleverse la situation et marque le début d'une relation trouble, volcanique et peut-être dangereuse.
    Elle a 60 ans, le jeune homme en a 32.
    Soledad se rebelle contre le destin avec rage et désespoir, avec humour aussi, et le récit de son aventure se mêle aux histoires des écrivains maudits de l'exposition qu'elle prépare pour La Bibliothèque nationale.
    La Chair est un roman audacieux et plein de surprises, l'un des plus libres et personnels de l'auteur. Son intrigue touchante nous parle du passage du temps, de la peur de la mort, de l'échec et de l'espoir, du besoin d'aimer et de l'heureuse tyrannie du sexe, de la vie comme un épisode fugace au cours duquel il faut dévorer ou être dévoré. Le tout dans un style allègrement lucide, cruel et d'une ironie vivifiante.

    Une grande romancière raconte une séductrice impénitente aux prises avec les ravages du temps qui passe.

  • Les contrats de travail sur Préservation étaient très simples, principalement parce que le Code civil planétaire prévoyait déjà toute une panoplie de protections inhérentes.

    Sauf que je ne faisais pas partie des citoyens, pas plus que je n'étais - techniquement - une personne. Néanmoins, le contrat de Pin-Lee, l'avocat du Dr Mensah, veillerait à ce que nul ne me force à agir contre mon gré. (Par le passé, j'avais uniquement été l'objet de contrats de location émis par la compagnie, où je n'étais alors qu'un équipement.) (« Ne t'inquiète pas, avait promis Pin-Lee. Je prévoirai une clause qui te permettra de prendre la tangente comme une crapule si tu le souhaites. »).
    Dans ce huis clos policier riche en rebondissements, AssaSynth, qui ne demande toujours qu'à rester dans son coin à regarder des séries (une vidéosurveillance digne de ce nom aurait permis de boucler l'affaire en deux temps trois mouvements, si vous voulez son avis), découvrira la valeur du travail d'équipe - avec les humains, qui ne sont pas tous incompétents, et les autres bots, qui ne sont pas tous stupides.

    Mais, surtout, notre androïde apprendra à ne pas céder à un travers finalement très humain : dépasser ses préjugés.

    Les romans de la série « Journal d'un AssaSynth » ont été couronnés par les prix Hugo 2018 et 2019, les prix Nebula 2017 et 2020 et les prix Locus 2018, 2019 et 2021.

  • Ce livre est vendu au format PDF et au format EPUB à maquette fixe, pour une lecture optimisée sur tablettes multimédia.

    Voici enfin la suite tant attendue de La Femme parfaite est une connasse ! Pourquoi une suite ? Mais parce que la connasse ne meurt jamais ! Avec humour et légèreté, les auteurs continuent de s'attaquer à celle qui les fait tant culpabiliser : la « femme parfaite ».
    Vous y découvrirez de nouvelles théories telles que le « frisson de la honte » ou la technique du « tiré/décalé », mais vous apprendrez aussi « comment reconnaître l'homme parfait », « comment savoir qu'on ne vit pas dans une comédie romantique américaine », ou le concept universel du « mec à trois bières ». Bref, tout ce qu'il faut pour assumer enfin votre imperfection !

  • Clark

    Anouk Langaney

    • Fusion
    • 20 Mai 2021

    « ... et hop ! coincée. Pas mal, non ? Avoue que tu ne t'y attendais pas, à celle-là ! Tu coupes les ponts, tu pars au bout du monde, tu restes dix ans sans donner la moindre nouvelle ; quand je tente de reprendre contact, paf ! tu me flanques hors de ta maison et de ta vie, sans l'ombre d'une hésitation... et te voilà malgré tout obligée de me lire. On sous-estime toujours sa vieille mère. »
    Le livre est construit sous la forme de lettres d'une mère à sa fille. C'est la confession dramatique et drôle d'une femme indépendante. Elle raconte sa vie, l'arrivée de ses trois enfants, et l'incroyable projet qu'elle imagine pour sauver le monde ; à moins que ce soit pour se sauver, elle.
    Clark est le prénom de son fils, qu'elle tente de transformer en super-héros. L'ambition tourne à la fabrique d'un monstre. Mais qui est le véritable monstre de ce drame ?

    L'écriture d'Anouk Langaney, humoristique et ironique, emporte le lecteur dans une folle aventure, qui est à la fois une histoire d'amour et celle de ce monde meilleur que tant appellent de leurs voeux.

    Anouk Langaney vit et enseigne à Ajaccio. On lui doit Même pas morte, Cannibal Tour et le roman jeunesse Le Temps des hordes (2020).


  • Défaillances systèmes, la première des quatre novellas qui forment « Journal d'un AssaSynth », a reçu :


    o Le Prix Hugo de la meilleure novella en 2018


    o Le Prix Nebula de la meilleure novella en 2018


    o Lauréat du Prix Locus de la meilleure novella en 2018

    o Lauréat du Prix Alex en 2018
    « J'aurais pu faire un carnage dès l'instant où j'ai piraté mon module superviseur ; en tout cas, si je n'avais pas découvert un accès au bouquet de chaînes de divertissement relayées par les satellites de la compagnie. 35 000 heures plus tard, aucun meurtre à signaler, mais, à vue de nez, un peu moins de 35 000 heures de films, de séries, de lectures, de jeux et de musique consommés. Comme impitoyable machine à tuer, on peut difficilement faire pire. »
    Et quand notre androïde de sécurité met au jour un complot visant à éliminer les clients qu'il est censé protéger, il ne recule ni devant le sabotage ni devant l'assassinat ; il s'interpose même face au danger, quitte à y laisser des morceaux.
    Martha Wells signe avec cette série un récit tout en ironie et en sensibilité sur l'éveil à la conscience et l'exercice du libre arbitre.

  • Les temps difficiles

    Charles Dickens

    Mr Gradgrind est un homme éminemment " pratique ", qui ne connaît dans la vie que les faits, rien que les faits. Il a fondé une école où l'on enseigne à lire et à écrire, mais surtout à compter. Il se méfie de l'imagination, méprise le rire autant que les larmes, et tient l'oisiveté pour mère de tous les vices.Tom et Louisa, ses deux enfants, sont élevés selon ces durs principes. Et pour leur plus grand bien : le premier est engagé dans la banque de Mr Bounderby, qui règne en despote sur les usines de Coketown, tandis que sa soeur, bien malgré elle, devient la femme de ce bourgeois bouffi d'orgueil...Mais sous l'apparence de la vertu, Tom dissimule une nature vénale, tandis que Louisa réprime ses émotions jusqu'au mensonge. L'irruption à Coketown d'un curieux candidat à la députation, dandy et séducteur, va dérégler le beau " système Gradgrind " et déclencher une série de catastrophes...Satire terrible et drôle du matérialisme de l'Angleterre industrielle, Les Temps difficiles (1854) choisit ses vrais héros parmi le peuple des fabriques. Dickens y donne vie à des personnages inoubliables, tels la ridicule Mrs Sparsit, le malheureux ouvrier Blackpool, ou encore la touchante Sissy Jupe, enfant abandonnée par un cirque ambulant...

  • Un cataclysme a frappé le Cordon, l'ultime ligne de défense séparant la civilisation des Rois des profondeurs.
    Des pluies rouges accablent sans cesse la terre, de nouvelles monstruosités se nourrissent de terreur dans l'ombre et le pouvoir des Sans-Nom, les dieux qui protègent la république, demeure inutilisable.
    Les capitaines des Ailes noires qui les servent sont éliminés un par un, et même les immortels ont fini par apprendre ce que mourir signifiait.
    Entretemps, le pouvoir des Rois des profondeurs n'a fait que croître ; ils sont sur le point d'assener le coup final.
    Ryhalt Galharrow se tient à l'écart de tout cela.
    Il s'est aventuré plus loin que jamais dans ce désert appelé la Désolation. Celle-ci l'a changé. Mais tous les pouvoirs ont un prix, et à présent les fantômes de son passé, jusqu'alors confinés dans ces terres perdues, l'accompagnent partout.

    Ils le suivront même, ainsi que les quelques capitaines des Ailes noires encore en vie, pour son ultime mission dans les ténèbres.

    « L'un des cycles les plus originaux et intéressants parus en Fantasy ces dernières années, du fait de son univers absolument unique. Un dernier tome qui a le mérite de montrer qu'on peut faire, comme l'a déclaré Mark Lawrence, du « grimdark avec du coeur », puisque si ce roman peut être très noir, sa conclusion est en revanche magnifique. » - Le Culte d'Apophis
    « Cette série s'est montrée éblouissante du début jusqu'à la fin, pour mon plus grand bonheur. » - Peter McClean, auteur de Priest of Bones
    « Inventif à souhait, à la fois d'un humour grinçant et chargé d'action. » - Morning Star
    « Des personnages complexes dans un univers bourré d'imagination. » - SFF World
    « Ed McDonald a renouvelé le genre. Épique ! » - Fantasy Book Critic

  • Les SecUnits se moquent pas mal des actualités. Même après avoir piraté mon module superviseur et débloqué mes accès, je n'y ai jamais prêté grande attention. D'abord, parce que les téléchargements de contenu multimédia risquent moins de déclencher les alarmes éventuelles des réseaux locaux et satellitaires, mais surtout, parce que les informations sont d'un ennui mortel et que je me fiche éperdument des querelles entre humains tant que je n'ai pas 1) à y mettre un terme, 2) à nettoyer après eux.
    Où AssaSynth se fait passer pour un humain augmenté et embaucher comme consultant de sécurité auprès de trois scientifiques en litige avec leur employeur...
    Entre voyage dans la galaxie et exploration de mine abandonnée, Schémas artificiels sonde davantage la conscience émergente du narrateur. Ses relations avec d'autres intelligences artificielles dessinent une fresque de personnages non-humains d'une grande profondeur, rappelant le cycle de « La Culture » de Iain Banks. Et à se mettre au service d'humains, AssaSynth découvre à quel point il est délicat de ne pas s'attacher émotionnellement à ceux qu'on protège.

    Défaillances systèmes, la première des quatre novellas qui forment « Journal d'un AssaSynth », a reçu les prix Hugo, Nebula, Alex et Locus.

  • Cette fois, c'est la fin. Les courants du Flux, qui relient les systèmes stellaires de l'Interdépendance, s'effondrent les uns après les autres. Il n'est plus question de douter de la réalité du problème, aussi les riches et les puissants se trouvent-ils contraints de changer leur fusil d'épaule : au lieu de se réfugier dans le déni, ils font feu de tout bois pour sauver ce qui peut l'être et se réfugier au Bout, la seule planète habitable de l'empire, en abandonnant le bas peuple à une mort lente dans ses stations artificielles.
    Le premier roman de « L'Interdépendance », L'Effondrement de l'empire, a reçu en 2018 le prix Locus de meilleur roman de science-fiction et a été finaliste du prix Hugo.

  • - 67%

    « Un premier roman cru, drôle et joyeusement bordélique. Ottila appartient à la grande communauté des Femmes-Qui-Partent-En-Vrille. » - Guardian
    « Un roman tantôt comique, sombre, réconfortant... Parfois les trois à la fois. » - Daily Mail

    Vous avez aimé Eternal Sunshine of the Spotless Mind, adoré Bridget Jones ? Vous allez dévorer Le putain d'énorme livre du bonheur qui va tout déchirer.

    Ottila a décidé d'être heureuse et ça va faire mal.
    Ottila a un problème. Enfin, elle en a un paquet. D'abord elle est alcoolique. Son père est mort pendant qu'elle se complaisait dans une éternelle gueule de bois. Sa soeur a été internée. Sa mère est en train de craquer. Et ses amis la tirent vers le bas. Sauf Thalès, le type le plus sain qu'elle ait jamais rencontré. Thalès donne envie à Ottila de devenir meilleure. Alors elle décide de faire un doigt à son « contexte » pourri et vole Le Petit Livre du bonheur à la bibliothèque. Puis elle entreprend de le scrapbooker sauvagement : mails, SMS, transcriptions de séances de thérapie, dessins... tout y passe.. Le résultat : un roman insolite, contagieux, qui vous fera autant rire (jamais élégamment) que pleurer :).
    « Le talent de Mackintosh est incontestable. » The Independent
    « Une quête du bonheur aussi sincère que déchirante. L'équilibre entre autodérision et sincérité est sublime. Anneliese Mackintosh signe là un texte parfaitement lumineux. » The Skinny
    Extrait :
    Le Petit Livre du bonheur
    Cher Petit Livre de merde,
    Il me faudra plus qu'un bouquin merdique sur le bonheur pour me sortir du trou, alors je vais te faire monter en gamme, moi. Je vais t'ajouter de jolies pages neuves et te raconter l'histoire de ma vie pendant quelque temps. Quand j'en aurais fini avec toi, tu seras devenu le Putain d'énorme livre du bonheur qui va tout déchirer ! Et je n'aurai pas bu une goutte d'alcool pendant un an. Tu vas voir ce que tu vas voir, mon petit pote. Tu vas voir ce que tu vas voir.
    Ottila McGregor, qui s'apprête à faire sa révolution.
    Copyright © Anneliese Mackintosh 2017
    © Bragelonne 2018, pour la présente traduction
    Ce roman est à la chick-lit ce que le hors-piste est à la piste verte. Ce livre est au développement personnel ce que péter dans son bain est au spa : c'est nettement moins classe, mais ça fait autant de bien. Un roman drôle, trash, feel good, original, d'une profondeur rare, un tour de force. Un livre qui vous fera vraiment penser à la nature du bonheur. Vous n'oublierez jamais Ottila. Vous n'aurez jamais autant souhaité qu'un personnage de roman soit réel.


  • « La majorité de mes voyages ont été stressants, tout compte fait.

    Plus que du stress, c'était de l'angoisse, cette fois. Fidèle à mes habitudes, j'ai regardé des séries. J'avais déniché un long drame historique narrant les premiers temps de l'exploration spatiale. Mais malgré les informations très convaincantes fournies en barres latérales, j'avais un peu de mal à y croire. J'ai arrêté au milieu du deuxième épisode et basculé sur une comédie musicale. »
    Le Dr Mensah a été kidnappée. À moins que sa planète d'origine, Préservation, ne verse une rançon à GrayCris et n'abandonne toute poursuite, ils la tueront.
    Infiltration et piratages de haute volée, duel avec une terrifiante SecUnit de combat, affrontement virtuel en immersion totale... AssaSynth est sur tous les fronts : on ne tue pas impunément ses clients ! Encore moins ses « presque amis humains ».

    Ce quatrième et dernier volet du Journal d'un AssaSynth illustre la métamorphose d'un être en quête de son individualité, et qui, loin de vouloir devenir humain, aspire à en être l'égal.




    Défaillances systèmes, la première des quatre novellas qui forment « Journal d'un AssaSynth », a reçu les prix Hugo, Nebula, Alex et Locus.

    Schémas artificiels, la deuxième de ces novellas a reçu les prix Hugo et Locus en 2019.


  • « Je n'ai vraiment pas de bol avec les transports autopilotés.

    Le premier à me prendre en stop n'avait eu d'autre motivation que celle de profiter de ma collection de fichiers multimédias.
    L'emmerdeur de vaisseau expéditionnaire, EVE, le temps de notre collaboration, avait menacé de me tuer, regardé mes émissions préférées, altéré ma configuration structurelle, fourni un excellent soutien tactique, argumenté jusqu'à me convaincre de jouer les consultants en sécurité, sauvé la vie de mes clients et nettoyé derrière moi quand j'avais dû assassiner des humains. (C'étaient des méchants.) EVE me manquait beaucoup.
    Et il y avait ce transport-ci. Qui s'était mis en tête de me confier le maintien de l'ordre à bord et de m'envoyer des notifications à chaque querelle entre passagers. Imbécile que je suis, j'y avais répondu. Pourquoi ? Je ne le sais pas moi-même. »
    Enfin parvenu sur la planète Milu, AssaSynth est contraint d'endosser de nouveau son rôle de SecUnit afin de protéger son identité et, au passage, des clients officieux, accompagnés d'un bot de compagnie, Miki.
    Confronté à plus puissants que lui, mais aussi à l'innocence déstabilisante de Miki, notre androïde devra allier les deux parts de son être pour survivre : la puissance de feu du robot et le libre arbitre de l'humain.
    Défaillances systèmes , la première des quatre novellas qui forment « Journal d'un AssaSynth », a reçu les prix Hugo, Nebula, Alex et Locus.

  • L'Interdépendance : un empire de quarante-huit systèmes stellaires presque tous inhospitaliers, où l'humanité s'est implantée et dont la survie repose sur une étroite collaboration.
    L'Interdépendance : un millénaire de règne des grandes familles marchandes, dont la première occupe le trône de l'emperox.
    L'Interdépendance : le réseau des courants du Flux, seul moyen de voyager plus vite que la lumière, unique lien des mondes de l'empire entre eux.
    Le Flux est éternel mais il n'est pas statique. S'il se déplaçait, réduisant les colonies à l'isolement, l'humanité serait au bord du gouffre.
    Un jeune scientifique, une commandante de vaisseau spatial et la toute nouvelle emperox devront affronter la catastrophe annoncée.

    « L'Interdépendance » : le nouveau space opera de John Scalzi, dont L'Effondrement de l'empire est le premier livre.
    Il a reçu en 2018 le prix Locus de meilleur roman de science-fiction et a été finaliste du prix Hugo.

  • Effet de réseau a été couronné par les prix Locus 2021 et Nebula 2020.

    « Dans la catégorie androïde, je suis une SecUnit séditieuse. Il y a beau temps que j'ai piraté mon module superviseur et j'ai pris goût au libre arbitre. Cela m'apparente-t-il au genre humain ? Beurk. Sûrement pas. Dans l'ensemble les humains sont des imbéciles répugnants dévorés par leurs émotions. »
    Mais on ne se refait pas. Ou bien si, justement. Et quand une mission d'exploration de ceux qui l'ont accueilli dans leur communauté tombe sous l'assaut d'un bâtiment hostile, AssaSynth n'hésite pas à payer de sa personne. À plus forte raison si la situation tourne à l'inextricable : un vaisseau qui-n'est-pas-son-ami (« ça n'a rien à voir avec les interactions humaines ») décérébré, des pirates contrôlés par un implant sauvage, un monde dévoyé qu'on s'arrache et jusqu'à une ado encombrante trop futée. Il faut protéger les uns (y compris d'eux-mêmes), rentrer dans le lard des autres. Et attention : se méfier des reliques aliens imprévisibles. Action.
    Le roman Effet de réseau fait suite aux quatre novellas du « Journal d'un AssaSynth ».
    Effet de réseau a été couronné par les prix Locus 2021 et Nebula 2020.

  • C'était donc vrai : un premier courant du Flux vient de s'effondrer ; d'autres suivront.
    Ces couloirs de voyage interstellaire qui irriguent l'Interdépendance, l'empire de l'humanité, sont appelés à disparaître l'un après l'autre, entraînant la sclérose et la mort des colonies humaines isolées, privées de ressources.
    Passe qu'il reste des sceptiques pour ergoter, mais les dignitaires aux dents longues des grandes maisons commerciales trouvent là encore matière à comploter, et ce ne sont ni l'assassinat ni la guerre civile qui les arrêteront dans leur soif de pouvoir.
    Dans ce contexte, la jeune emperox Griselda II paraît bien vulnérable. Qui est l'ami, qui l'ennemi ?
    Mais à Machiavel Machiavel et demie...
    Au demeurant, il y a une lueur dans le tunnel : des courants du Flux fermés depuis longtemps commenceraient à réapparaître.
    Une expédition s'impose qui pourrait valoir aux hardis aventuriers de stupéfiantes révélations sur l'histoire de l'humanité dans les étoiles avant l'Interdépendance.
    Le premier roman de « L'Interdépendance », L'Effondrement de l'empire, a reçu en 2018 le prix Locus de meilleur roman de science-fiction et a été finaliste du prix Hugo.

  • Guerre. Politique. Révolution. Voici venu l'Âge de la Folie.

    Dans le ciel d'Adua, les cheminées industrielles crachent leur fumée et le monde nouveau regorge de possibilités. Mais les temps anciens ont la peau dure.À la frontière du Pays des Angles, dans un bain de sang, Leo dan Brock cherche à se couvrir de gloire... et à écraser les hordes de maraudeurs. Pour vaincre, il a besoin du soutien de la couronne. Hélas, le prince Orso ne vit que pour trahir...
    Fondatrice de la Société Solaire, femme d'affaires et fille de l'homme le plus redouté de l'Union, Savine dan Glokta entend bien gravir l'échelle sociale par tous les moyens. Mais chez les miséreux couve une fureur qu'aucun privilège ne saurait contrôler.Avec l'aide d'une femme des collines réputée pour sa folie, la jeune Rikke lutte pour maîtriser la vue longue, un don précieux... ou une malédiction. Voir l'avenir est une chose, mais lorsque le Premier des Mages le tient entre ses mains, le changer en est une autre.Si l'ère des machines s'ouvre, celle de la magie refuse de mourir...

    La nouvelle trilogie de Joe Abercrombie, située dans le même univers que La Première Loi et Terres de sang.

    « Abercrombie continue à faire ce qu'il réussit le mieux... Une histoire haletante menée sur un rythme d'enfer. » Robin Hobb
    « Hautement recommandé. Un roman de Fantasy épique bien construit, drôle et débordant d'énergie. À consommer sans modération. » Joe Hill, auteur de Locke & Key
    « Abercrombie à son sommet. Un roman intelligent, profond et finement ouvragé. J'attendais beaucoup de ce livre et il dépasse toutes mes espérances. » Nicholas Eames, auteur de Wyld
    « Une seule chose à dire de Joe Abercrombie : c'est un maître de son art. » Forbes

  • À la fin du XVIIIe siècle, un jeune homme pauvre mais obstiné gravit les échelons de la société, convaincu que le bien finit toujours par être récompensé. Ayant découvert que même son protecteur, pourtant si vertueux, si droit, est capable de commettre un crime et de faire condamner des innocents à sa place, il se lance la rage au coeur dans une longue enquête, prêt à tout pour démasquer le coupable.
    Mais les bien-pensants veillent : une main invisible soulèvera contre lui mille persécutions et sa vie, dès lors, ne sera plus qu'une affolante course-poursuite - emprisonnement arbitraire, évasion, pièges... jusqu'à l'étonnante issue.
    William Godwin (1756-1836) est un écrivain et philosophe britannique. Il est l'un des précurseurs de la pensée anarchiste, préoccupation qu'il partage avec sa femme, Mary Wollstoncraft, penseuse féministe de renom, avec laquelle il a une fille, Mary Shelley, qui deviendra l'auteur du célébrissime Frankenstein. Après avoir écrit quelques récits ainsi que des traités et pamphlets politiques, il publie Les Aventures de Caleb Williams en 1794, roman considéré par Balzac, Dickens ou Poe comme le modèle de la fiction moderne.

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