• Leurs noms sont indissociables. Ils ont construit une oeuvre à deux voix où la beauté et le talent de l'acteur ont servi l'éclat de son Pygmalion. Leur histoire d'amour, brûlante et fructueuse, donna naissance à ses livres, des pièces de théâtre et des films marquants. Avec Jeannot, l'enfant terrible, Cocteau forma ainsi le couple mythique gay de la grâce et de la poésie.

    Bertrand Meyer-Stabley nous raconte cette histoire d'amour exemplaire qui se transforma en une amitié profonde, sans cesse habitée par la gratitude, le respect et, chez Jean Marais, la fidélité du souvenir.

  • Parue en 1930, "Noire idole" s'inscrit dans la littérature sur l'opium. Dans cet essai, Jean Dorsenne s'attache, de façon objective, à renseigner le public sur une substance aussi diversement appréciée afin de dissiper les légendes et les erreurs trop abondamment répandues à propos de la « Noire idole ».C'est une présentation précise qu'il nous offre au sujet de cette drogue, retraçant son historique et sa philosophie, ses dévastations et sa littérature.
    Dans la deuxième partie du livre, Jean Dorsenne reprend de courts extraits de livres sur ce thème. Nous retrouvons ainsi Thomas de Quincey, Charles Baudelaire, Jean Cocteau, Jules Boissière, Albert de Pouvourville ou encore Jules Verne.
    Ce livre de Kailash Éditions, réalisé en coopération avec Les Éditions de Londres, est un inédit numérique.

  • Un siècle après sa naissance, il est temps de faire le bilan des relations du jazz avec la littérature. Le lecteur de cette histoire jazzée de la littérature (à moins qu'il ne s'agisse d'une histoire littéraire du jazz) découvrira par exemple comment Mazie Mullins a successivement appris l'orgue à Fats Waller, la danse à Philippe Soupault et l'harmonie à Maurice Ravel, dans quelles circonstances Jean Vilar et Duke Ellington ont fait connaissance et quelle musique a procédé de cette rencontre. Il apprendra comment le jazz a failli tuer Aragon, pourquoi Beckett et Bechet se sont côtoyés dans le Paris des années 1920 et comment c'est en France que Cocteau et Reverdy inventent un genre de la jazz poetry que la beat generation devait faire fleurir trente années plus tard en Californie.

  • Moins connu que Jean Eustache, Philippe Garrel ou Marguerite Duras, dont il fut l'ami, Adolpho Arrietta est pourtant l'un des grands cinéastes underground des années 1970-1980.L'univers de ce magicien du cinéma, digne héritier de Jean Cocteau, va de Madrid à Paris, mais aussi de Jean Marais à Enrique Vila-Matas, des Cahiers du cinéma aux Gasolines : toute une histoire légendaire, à la fois glamour et fauchée, qui revit ici avec brio.Le livre est constitué d'un long entretien réalisé en juillet 2009 à Madrid par Philippe Azoury. Durant trois jours, leur dialogue a creusé la fabrication de Flammes (1978). Ensemble, Azoury et Arrietta évoquent les autres films du cinéaste mais surtout tout un monde, une conception poétique, libre, frondeuse de faire du cinéma comme on vit. De la théorie à la pratique, d'une époque à une autre, cet ouvrage permet au lecteur de se plonger dans le cinéma et la culture de la fin des années 1970.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'Agonie d'Antigone (Danielle Sarréra) se veut en même temps critique et re-création. La pensée de l'auteur y procède autant d'une démarche « tainienne » que d'une approche hégélienne. Thèse : On transpose une fille disparue dans son décor réinventé ; on démonte les mécanismes de son oeuvre. L'explication de texte(s) tourne à la reconstitution d'un être et, au fil du récit, d'une existence aventureuse. Antithèse : On envisage l'hypothèse d'une collaboration. Or, cette confusion nuit à l'unité flagrante de composition des trois volets de la trilogie. On en rejette toute participation d'un tiers. Synthèse : On démontre que l'une ou l'autre personne impliquée n'est pas « Danielle Sarréra », preuves péremptoires en mains, après une révolution sidérale, un retour aux sources, d'où renaît la poétesse agrandie, qui apparaît dans une gloire de rêve. Il ne faut voir dans les trois parties de L'Agonie d'Antigone que rencontre, restitution, et reconnaissance.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Notre époque proscrit les « états d'âme ». Elle nous conseille de les réprimer ou de les dissimuler soigneusement. Défense de flâner, de rêver, de s'émouvoir ! Par bonheur, il reste la littérature. C'est la « réserve » ou le dernier refuge de la délicatesse et de l'affectivité. C'est « le coeur d'un monde sans coeur »... On trouvera dans ce livre cinquante-cinq portraits d'écrivains contemporains qui se promènent sur la planète des sentiments. D'Emmanuel Berl à Stefan Zweig, en passant par Tristan Bernard, Antoine Blondin, Henri Calet, Cioran, Jean Cocteau, Colette, Léon-Paul Fargue, Élie Faure, Francis Scott Fitzgerald, Jean Giraudoux, André Hardellet, Valery Larbaud, Jacques Laurent, Paul Morand, Jean Paulhan, Henri-Pierre Roché, Roger Vailland, Paul Valéry, Léon Werth et Marguerite Yourcenar. Ces gens nous démontrent que la littérature est seulement soucieuse de la couleur des journées, des climats qui s'annoncent, des amours qui passent et des silhouettes qui s'éloignent. Afin que « toutes les choses d'ici-bas soient murmurées une fois dans l'ombre, une fois encore sur des lèvres tièdes ».

  • Au tournant des années 2010-2020, il n'est pas inutile « de savoir, de se rappeler, de découvrir que la boucane a déjà existé, ainsi que quelques barbus ». Avec le dossier ou plutôt collage, « Québec psychédélique », la revue Nuit blanche revisite, dans son édition estivale, une époque où « tout était à refaire ». Regards actuels, espiègles, critiques, voire acides s'entrecroisent à propos de ces années de révolte et d'utopie(s) : celles des communes, de la revue Mainmise; des Jean Basile, Geoges Khal, Denis Vanier et tant d'autres. Ce numéro propose aussi un 25e portrait d'écrivain franco-canadien, celui du Franco-Manitobain Jean Chicoine et un de Francis de Miomandre, écrivain méconnu du XXe siècle. Retrouvez aussi des articles sur Paul Auster, le Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec et plusieurs commentaires critiques de fictions et d'essais récemment parus.

  • Le ciel est, par-dessus le toit, Si bleu, si calme ! Ces vers de Paul Verlaine écrits dans la cour de sa prison sont dans toutes les mémoires. Comme le dernier vers de François Villon dans l'ombre de la mort : N'ayez les coeurs contre nous endurcis. D'autres poètes français ont connu cet affrontement avec une condition - la prison, le camp ou l'exil - qui est par nature contraire à celle où la création poétique peut naître et s'épanouir. Jamais, avant Jean-Marc Varaut, on n'avait étudié les effets sur la création poétique de la limitation involontaire de l'espace et du temps, de la réduction de l'élan physique, de la rupture avec le monde des vivants libres, dans la proximité emblématique et souvent réelle de la mort. A travers Charles d'Orléans, François Villon, Clément Marot, Théophile de Viau, André Chénier, Paul Verlaine, Guillaume Apollinaire, Robert Desnos, Jean Cassou, Benjamin Fondane, Jean Cayrol, Max Jacob, Robert Brasillach, Charles Maurras et Jean Genet, c'est une expérience carcérale et poétique capitale qui est évoquée, et une anthologie des poètes enfermés. Sa profession d'avocat préparait Jean-Marc Varaut à faire comprendre cette coexistence miraculeuse de la détresse la plus profonde et de la lumière intérieure : Un pur esprit s'accroît sous l'écorce des pierres.

  • Equally famous for his masterful canvasses and tumultuous mental health, Amedeo Modigliani (1884-1920) was, in many ways, the prototypical tortured artist. A lifelong sufferer of painfully degenerative tuberculosis, Modigliani was famous for denying his disease with a frenzied bohemian lifestyle of hard drinking, drug abuse, and passionate love affairs. But at the same time, he managed to produce some of the modern movement's most enduring masterpieces, and today his work sells for record-breaking sums whenever it comes up for auction. In this fascinating examination of Modigliani's life and works, Klaus H. Carl, Frances Alexander, and Jane Rogoyska turn their penetrating gaze on this most enigmatic of artistic geniuses. Their insightful text is accompanied by extracts from D.H. Lawrence's highly sensual novel Lady Chatterley's Lover, chosen to complement Modigliani's art and to give a new perspective to it.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Comment nos auteurs préférés vivent-ils quand ils s'interrompent d'écrire ? Certains vont et viennent, se promènent, vagabondent. D'autres se posent, le temps d'une saison ou d'une tranche de vie, avec femme, compagnon ou amis.
    Ils habitent des lieux de passage ou des demeures, qu'ils imprègnent de leur parfum.
    De Maisons-Laffitte à Milly-la-Forêt en passant par le bassin d'Arcachon ou le Lavandou, découvrez Jean Cocteau sous un nouveau jour. Une balade littéraire pleine de découvertes.

  • On peut parler de littérature avec légèreté sans être léger. Avec ces histoires littéraires consacrées à des auteurs du XXe siècle, quarante-trois précisément, de Marcel Aymé à Léon Werth, François Bott prolonge et renouvelle un genre. Avec une érudition gourmande, sans faire le savant, il nous invite à la promenade, la flânerie, en s'attachant aux pas de ces grands rêveurs que sont les écrivains. Il aurait pu titrer ce recueil : Deux ou trois choses que je sais d'Albert Cohen, ou de Jean Paulhan, ou de Jacques Prévert, ou de Colette, etc. Et derrière ces deux, trois choses se profileraient en fait une immensité, un homme, sa vie surtout, ses amis, ses amours, son époque. L'air de rien, sur la pointe des pieds, le voyage se poursuit qui conduit à l'oeuvre, l'homme et le roman, le roman et l'homme, étroitement mêlés. Voilà donc une lecture qui en appelle d'autres, des portes qui ouvrent d'autres portes, une littérature déambulatoire qui fait aimer les livres. Le style de François Bott se promène aussi, entre l'humour et l'ironie, toujours avec élégance, souvent jubilatoire. Par exemple : « l'existence humaine a pris l'habitude de n'être jamais limpide » dit-il ; ou encore : « les bonheurs ont l'esprit grégaire. Les malheurs aussi, du reste ». À propos d'André Breton : « Ce n'était pas du libertinage, car il était le meilleur spécialiste des coups de foudre ». Ou, sur Vian, cette accroche : « Il ne faudrait jamais habiter Ville d'Avray quand on met au monde un enfant qui s'appelle Boris. » Bref ! si François Bott était « prof de lettres », on entendrait les auteurs voler. C'est dire si ces histoires sont à raconter aux enfants des écoles.

  • Ce dictionnaire rassemble 3 000 anecdotes et mots d'esprit, de Saint-Simon à Woody Allen. Rire est un bien absolu, nécessaire, et devrait figurer dans la Déclaration des droits de l'homme. C'est un pourchasseur du mal. Michel Butor assurait : « Le rire est le seul moyen de résister à la terreur », et Sacha Guitry : « De même qu'une réflexion juste a plus de rayonnement qu'une grenade n'a d'éclats, un trait d'esprit a plus de pénétration qu'une mitraillette. » Pétillant, subtil, incisif ou vengeur, le mot d'esprit rebondit, nous surprend et nous incite à un véritable art de vivre ; l'art de plaisanter des choses les plus graves et feindre de prendre au sérieux les plus futiles. Ainsi Françoise Sagan : « Voilà des années, on avait vite fait, pour oublier ses tracas, d'allumer une cigarette. Mais que faire, aujourd'hui, pour oublier les tracas que vous cause le fait d'oublier une cigarette ? », ou Barbra Streisand : « Le monde idéal serait celui où l'on apprécierait surtout les différences. Nous sommes tous égaux mais pas pareils. » Ce florilège d'anecdotes les plus surprenantes illustre avec brio le sourire de l'intelligence, qui étincelle en deux mots : l'esprit français.

  • Cette fiche de lecture sur La Machine Infernale de Jean Cocteau propose une analyse complète : 
       o un résumé de La Machine Infernale
       o une analyse des personnages principaux
       o une analyse des spécificités du roman (analyse thématique)
    Appréciée des lycéens, cette fiche de lecture sur La Machine Infernale a été rédigée par un professeur de français.
    À propos de FichesDeLecture.com :
    FichesdeLecture.com propose plus 2500 analyses complètes de livres sur toute la littérature classique et contemporaine : des résumés, des analyses de livres, des questionnaires et des commentaires composés, etc. Nos analyses sont plébiscitées par les lycéens et les enseignants. Toutes nos analyses sont téléchargeables directement en ligne. FichesdeLecture est partenaire du Ministère de l'Education.
    Plus d'informations sur www.fichesdelecture.com 

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Rassemble 3.700 citations dérangeantes, étranges ou subversives, classées sous plusieurs thèmes. Index sémantique et index des personnages cités, avec des éléments biographiques succincts.

  • Guillaume Apollinaire avait choisi pour devise : « J'émerveille ». Il y a de la magie, en effet, dans la façon dont cet enchanteur sut charmer ceux qui le connurent. Il continue à nous envoûter par le chant de ses vers. René Larose, conférencier et écrivain, montre à quel point la vie de ce poète, passionnante et passionnée, est inséparable de son oeuvre. Derrière le personnage, parfois mystérieux, d'Apollinaire, c'est toute une époque brillante qui revit, avec ses audacieux mouvements littéraires et artistiques, ses cafés, ses journaux, ses revues, ses salons. On y partage la fureur de vivre qui anima le poète ainsi que ses nombreux amis : André Salmon, Alfred Jarry, Picasso, Max Jacob, Jean Cocteau et tant d'autres, écrivains ou peintres, qu'il fascina. Ce livre met aussi en lumière les multiples facettes, souvent contradictoires, de la personnalité d'Apollinaire ainsi que de ses activités. Causeur étincelant, possédant une culture immense et multiple, il ne fut pas seulement poète, mais aussi prosateur, journaliste, conteur, auteur de romans érotiques, théoricien de l'art poétique, chroniqueur, critique d'art, dramaturge et même scénariste de film. Enfin, il a chanté les femmes, l'amour... et même la guerre, comme peu de poètes ont su le faire. « J'émerveille ». Toute sa vie et après sa mort, Apollinaire, l'enchanteur, aura été fidèle à sa devise.

  • L'édition d'ouvrages et de périodiques consacrés au cinéma s'est beaucoup développée ces dernières années. L'ouvrage en retrace l'histoire et fait ressortir les tendances actuelles. Complété par un répertoire général des titres disponibles au 1er mai 1985.

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