• Une haletante course-poursuite dans les souterrains du château d'Amboise... Au château d'Amboise, le temps s'est arrêté : Léonard de Vinci vient de mourir. Mais pour Flore, Raphaël, Louis et Pierre, il n'y a plus une minute à perdre : ils doivent retrouver le dessin de L'aile volante, l'une des plus grandes inventions du maître. Qui l'a dérobé et pourquoi ? Le compte à rebours est lancé, car le roi François Ier ne doit pas s'apercevoir de sa disparition... LES THÈMES : Aventure - Amitié - Roman historique

  • La scène se passe à Urbino, au palais ducal, à la fin du mois de juin 1502. Dans l'effet de souffle des guerres d'Italie, les petits États tremblent sur leur base?; ils seront à qui s'en emparera hardiment. Insolent et véloce comme la fortune, César Borgia est de ceux-là.
    Le fils du pape donne audience à deux visiteurs. Le premier est un vieux maître que l'on nomme Léonard de Vinci, le second un jeune secrétaire de la Chancellerie florentine du nom de Nicolas Machiavel.
    De 1502 à 1504, ils ont parcouru les chemins de Romagne, inspecté des forteresses en Toscane, projeté d'endiguer le cours de l'Arno. Un même sentiment d'urgence les fit contemporains. Il ne s'agissait pas seulement de l'Italie?: c'est le monde qui, pour eux, était sorti de ses gonds.
    Comment raconter cette histoire, éparpillée en quelques bribes?? Léonard ne dit rien de Machiavel et Machiavel tait jusqu'au nom de Léonard. Entre eux deux coule un fleuve. Indifférent aux efforts des hommes pour en contraindre le cours, il va comme la fortune.
    Alors il faut le traverser à gué, prenant appui sur ces mots rares et secs jetés dans les archives comme des cailloux sonores.


  • IL A ÉTÉ LE GÉNIE LE PLUS CRÉATIF DE L'HISTOIRE. QUELS SECRETS PEUT-IL ENCORE NOUS APPRENDRE? Léonard de Vinci était enfant illégitime, homosexuel, gaucher, végétarien, distrait et parfois hérétique. Cette inadéquation aux moeurs de l'époque a décuplé sa créativité. À travers les milliers de pages de ses carnets et les plus récentes découvertes des historiens, Walter Isaacson dépeint l'émergence de son génie, alimenté par une curiosité passionnée, une capacité d'observation de tous les instants et une imagination sans limites. La créativité de Léonard de Vinci trouve sa source à la croisée des sciences et de la technologie. Il a épluché la chair des cadavres, dessiné les muscles des lèvres, puis peint le plus mémorable sourire de l'Histoire sur La Joconde. Il a exploré les mathématiques de l'optique, montré comment les rayons lumineux frappent la rétine et produisent les perspectives changeantes de La Cène. Sa capacité à combiner l'art et la science reste, aujourd'hui encore, la recette ultime de l'innovation. Son exemple nous rappelle l'importance, pour nous-mêmes et pour nos enfants, de remettre en question nos connaissances, de faire preuve d'imagination et, à l'instar de tous les rebelles talentueux, de penser différemment.

  • Dans ce texte, écrit en 1910, Sigmund Freud (1856-1939) s'attache à étudier le processus de la création artistique chez Léonard de Vinci. Il part d'un des premiers souvenirs d'enfance rapporté par le peintre. Pour Freud, il s'agit plutôt d'un fantasme, qu'il appellera « le fantasme au vautour », que Léonard « s'est construit plus tard et qu'il a alors rejeté dans son enfance » et qui se rapproche de certains « fantasmes de femmes ou d'homosexuels passifs ». Derrière, se cache « la réminiscence d'avoir tété le sein maternel, scène d'une grande et humaine beauté qu'avec beaucoup d'artistes Léonard entreprit de représenter dans ses tableaux de la Vierge et l'enfant ». Composé « du double souvenir d'avoir été allaité et baisé par la mère », ce fantasme fait « ressortir l'intensité du rapport érotique entre mère et enfant ». Le singulier sourire énigmatique de la Joconde ou de sainte Anne s'éclaire alors d'être la trace de ce que « sa mémoire conserva comme la plus puissante impression de son enfance ».

  • Un jeune peintre sicilien, Antonello, part à dos de mulet pour aller chercher jusqu'à Bruges un secret bien gardé, celui de la peinture à l'huile, découvert par Van Eyck. Un pari fou qu'il gagnera. Antonello de Messine rapportera en Italie la formule du nouveau solvant, après trois années de péripéties dramatiques, drôles et amoureuses.
    De Florence à Rome, de Naples en Flandre, de Milan à la cour de François 1er, nous suivons le prodigieux théâtre ambulant des génies de la Renaissance. Ces acteurs qui se donnent la réplique avec passion, qui vivent leur art et leur foi jusqu'à en mourir, aiment et haïssent, se nomment Léonard de Vinci, Michel Ange, Botticelli, Savonarole, les Médicis, Raphaël, Machiavel, Lucrèce et César Borgia... Encore faut-il ajouter à cette distribution fabuleuse les papes, les princes, les condottieri qui accompagnent du fracas de leurs armes la plus magnifique éclosion de chefs-d'oeuvre de l'histoire.
    C'est le temps où Léonard, entre deux inventions de machines volantes, écoute parler Mona Lisa dont il peint le visage mystérieux. Ce panneau de peuplier qu'il apportera dix ans plus tard à Amboise dans ses bagages deviendra la mythique "Joconde".
    Ceux qui ont aimé Les Dames du faubourg et Les Violons du Roi retrouveront, dans le roman de ce siècle magique, l'art simple et direct de Jean Diwo et le plaisir d'apprendre l'histoire à travers la vie quotidienne de ceux qui l'ont faite.

    Couverture : Le Jardin d'amour, Francesco del Cossa. Palais Schifanoia, Ferrare.
    © Flammarion, 1992

  • Considéré comme un classique par les historiens de l'art, le Léonard de Vinci de Kenneth Clark fut publié en 1939. Certes, d'autres points de vue ont depuis été développés à propos de cet artiste hors normes, mais l'ouvrage n'a rien perdu de son intérêt ni de son originalité. Avec une passion communicative, Clark présente la vie et l'oeuvre de Léonard de Vinci (1452-1519) selon une approche chronologique, de ses débuts dans l'atelier de Verrocchio à Florence jusqu'à ses dernières années en France, en passant par ses longs séjours à la cour des Sforza à Milan. Plus que ses recherches scientifiques, c'est son génie pictural qui est ici analysé et décrypté de façon lumineuse, ainsi que son apport unique dans l'histoire de l'art.

  • Pour l'anniversaire des 500 ans de sa mort, ce livre montre comment le génie universel de la Renaissance, entre mille et une inventions, est aussi à la source de l'opéra moderne, de ses décors et de leur magie. Une relecture de Vinci en chantant.
    Architectures, machineries, musiques, odes, lumières, voix et corps en mouvement : pour Léonard de Vinci, la scène aura été le premier lieu de ses inventions et de leur incarnation. Plus encore que pour ses oeuvres picturales, le Quattrocento l'aura célébré pour ses spectacles lyriques sans précédent. Plus d'un siècle avant Peri, Caccini et Monteverdi, ils auront marqué l'avènement des premiers opéras.
    Ce sont cette invention et cette révolution que révèle ici Olivier Lexa. Quatre années de recherche lui ont été nécessaires pour réunir livrets, notes et croquis, indications de mises en scène de Léonard de Vinci ainsi que les témoignages de ses contemporains. Ces documents inédits, racontés et commentés avec intelligence et sensibilité, nous confrontent à une évidence : l'opéra permet à l'artiste de réaliser ce que la peinture et le dessin lui interdisent. En un temps de renouveau de la théâtralité et du champ des passions, son génie est de rassembler en une totalité visuelle les diverses innovations artistiques et philosophiques de la Renaissance.
    Alliance remarquable entre découverte scientifique et divulgation culturelle, cet essai inaugural dévoile un pan méconnu mais essentiel de la vie et de la vision du plus universel des esprits humains. À ce point extrême où, avec lui, tout se fait dramaturgie.

  • Invité en France par François Ier, Léonard de Vinci, âgé, malade, traverse les Alpes à l'automne 1516. Durant le voyage, la caisse contenant la Sainte Anne (aujourd'hui conservée au Louvre) est égarée. Le tableau, qui est une commande royale, doit absolument être retrouvé. Arrivé à Amboise, Léonard, qui n'a plus la force de peindre une telle oeuvre, envoie un de ses disciples à sa recherche. En parallèle, il supervise une nouvelle version, réalisée de mémoire par un autre membre de son atelier, au cas où l'original serait définitivement perdu. Quelques mois après la mort de Léonard, une troisième version va apparaître...

    Nadeije Laneyrie-Dagen est spécialiste de la Renaissance. Elle est l'auteur d'essais (L'invention du corps), de monographie (Rubens), d'ouvrages généraux (Lire la peinture, Histoire de l'art pour tous). Elle enseigne à l'École normale supérieure. Le dernier voyage de Léonard est sa première fiction.

  • Une plongée culturelle, artistique, politique et scientifique dans la Renaissance : un retour salutaire à l'humaniste à l'heure où notre société peine à se souvenir de ses racines... La Renaissance fut sans conteste une des périodes les plus riches de l'histoire moderne. Véritable cataclysme tant artistique (Léonard de Vinci) que scientifique (Galilée) ou encore sociétal (invention de l'imprimerie, diffusion de la culture), elle fut le théâtre de découvertes qui ont chamboulé l'histoire et la pensée humaines. Berceau de l'humanisme, elle vit se construire la notion d'identité européenne, à travers le retour à la pensée et la culture antiques. Il était plus qu'urgent que les Nuls, à travers la plume éclairée et éclairante de Jean-Christophe Saladin, grand spécialiste d'Erasme, se penchent sur cette période d'une richesse inégalée dans l'histoire européenne.

  • Lorsque Francesca découvre, dans le grenier, des papiers ayant appartenu à Léonard de Vinci, elle apprend par la même occassion que son grand-père fut son apprenti tout au long de sa vie! Mais sa joie est de courte durée : des papiers disparaissent. L'héritage de Léonard est menacé de disparition... Impossible!
    Qui a volé les papiers de Léonard? Dans quel but? Mais d'abord, qui était ce Léonard de Vinci, dont le nom suffit à noircir ou à faire briller les regards?
    Aidée du journal de son grand-père et de son ami Galeazzo, Francesca se lance sur les traces de Léonard, personnage insaisissable, contradictoire, passionné, mais surtout génie touche à tout et immense novateur.
    Elle n'est pas au bout de ses surprises...


  • Il est invisible, il est partout. Sans lui, nous disparaîtrions en quelques instants. Et il a une histoire extraordinaire à nous raconter.

    Le dernier souffle de César, élu livre de l'année par The Guardian, nous emmène autour du globe et à travers le temps pour nous révéler l'histoire de l'air qui nous entoure, et qui est aussi celle de la Terre et de notre existence.

    Parmi les trilliards de molécules qui pénètrent nos poumons à chaque instant, certaines portent encore les traces des parfums de Cléopâtre, du gaz moutarde allemand, du râle des dinosaures, des bombes atomiques et des poussières d'étoiles, aussi anciennes que l'Univers lui-même. A chaque inspiration, c'est littéralement l'histoire du monde que nous inhalons.
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    Tout en décortiquant les constituants de notre atmosphère et en retraçant leur origine, Sam Kean nous raconte comment l'alchimie de l'air a remodelé nos continents, influencé le progrès humain, alimenté les révolutions et façonné notre histoire, et comment elle continue de le faire aujourd'hui.

    Un livre vif, surprenant et plein d'esprit, accessible à tous, et qui illumine la science des mille histoires qui l'ont marquée et qui tourbillonnent encore autour de nous, à chaque instant.

  • Préface du professeur Muhammad Yunus, prix Nobel de la paix

    Si la transition écologique tue, c'est que l'urgence climatique et sociale ne permet plus d'attendre. La pollution atmosphérique cause plus de 7 millions de morts dans le monde chaque année, en majorité des enfants. En 2017, 26 personnes possédaient autant de richesses que 3,8 milliards d'individus. Face à cette menace civilisationnelle, la politique des petits pas échoue à basculer nos modes de production dans un modèle de durabilité sociale et environnementale.

    Refusant l'alternative stérile entre catastrophisme et attentisme, Nicolas Hazard appelle à la mobilisation générale, "la guérilla mondiale" ! C'est seulement en s'engageant à rejoindre le mouvement global des "guérilleros", ces femmes et hommes qui jour après jour réinventent radicalement nos modes de vie au service d'un monde durable et inclusif, qu'il est possible de faire enfin la différence.

    Seul leur nombre permettra d'inverser le rapport de force qui oppose depuis trop de temps les faibles aux forts.

  • Nous avons voulu sauver, dans ce qui nous entoure, une chose par jour, image, parole ou oiseau, et l'épingler sur le papier avant qu'elle ne s'évanouisse. C'est ainsi que nous avons cueilli au fil de deux saisons, tantôt dans la pénombre et tantôt dans la grisaille, une petite lumière qui scintille?: phare, étoile ou mouche à feu, l'oeil d'un grand héron, la nacre d'un coquillage, les paillettes sur la jupe d'une fillette de quatre-ans-bientôt-cinq pour qui le monde entier est encore brillant comme un sou neuf. Cet ouvrage est un répertoire de miracles fragiles et minuscules que nous avons choisi de garder comme on conserve les fleurs entre les pages d'un livre pour pouvoir continuer à les admirer en hiver - une manière d'antidote au cynisme, à l'absurde, au découragement qui nous assaillent du dedans comme du dehors. Un tout petit acte de résistance.

  • Revolutions

    Dominique Fortier

    • Alto
    • 16 Septembre 2014

    Les révolutionnaires français ne se contentèrent pas de guillotiner le roi, de prendre la Bastille et de raccourcir bonne quantité d'aristocrates : ils renversèrent aussi le calendrier, créant douze nouveaux mois dont les noms étaient censés évoquer les divers moments de l'année : Vendémiaire, Pluviôse, Germinal...

    Ce qu'on sait moins, c'est qu'ils en chassèrent aussi tous les saints qui leur rappelaient trop l'Ancien Régime, pour placer chaque jour de l'année sous les auspices d'une plante, d'un animal ou d'un outil censés incarner et exalter les vertus républicaines.

    Le calendrier révolutionnaire utilisé de 1793 à 1806 semble ainsi procéder à la fois de l'herbier, du bestiaire et de l'encyclopédie.

    Deux siècles plus tard, une paire de citoyens curieux, Dominique Fortier et Nicolas Dickner, ont chargé un certain Reginald Jeeves, ingénieux majordome informatique, de leur envoyer quotidiennement le mot du jour qu'ils revisiteraient jusqu'à combler les cases du calendrier.

    Truffé de petites et de grandes révélations, Révolutions est une entreprise littéraire sans précédent qui décapite joyeusement les idées reçues.

  • La période de la Renaissance débute en Italie à la fin du XIVe siècle et s´étend sur tout le continent européen jusqu´à la seconde moitié du XVIe siècle. La redécouverte des splendeurs de la Grèce et de la Rome antique marque les débuts d´une « renaissance » des arts, en rupture avec les dogmes du Moyen Âge. Nombre d´artistes vont innover aussi bien dans les domaines de la peinture, que dans ceux de la sculpture et de l´architecture. Le réel et l´idéal, le profane et le sacré, le mouvement et la perspective constitueront les thèmes de référence, qui influenceront l´art européen pour les quatre siècles à venir.
    Léonard de Vinci, Michel-Ange, Botticelli, Fra Angelico, Giorgione, Mantegna, Raphaël, Dürer et Bruegel sont au nombre de ces artistes qui apporteront une contribution décisive à l´art de la Renaissance.

  • Chaque matin Lucio déguste un beignet d'Oscar, son beau-père, assis à une table devant la boutique, partageant quelques miettes avec un moineau extraverti. Un instant privilégié, une madeleine de Proust qu'il garde secrète. Il ne faudrait pas que Paola, sa femme, apprenne ses écarts gourmands. Quoique maintenant, ça n'ait plus grande importance. Elle a découvert son aventure avec Mme Moroni. Une incartade qui lui vaut d'être mis à la porte. Et comme les ennuis, c'est bien connu, débarquent toujours par paire, il fait la rencontre de l'ami Fritz. Lucio aurait sûrement préféré ne jamais croiser sa route. Pourtant, avec lui, il va passer les cent jours les plus heureux de sa vie. De ceux que l'on veut laisser derrière soi comme des souvenirs que nos proches chériront toujours. Cent jours qu'il se doit de rendre inoubliables.
    Fausto Brizzi est un réalisateur, scénariste et producteur italien plusieurs fois récompensé. Les Beignets d'Oscar ou Mes 100 jours de bonheur est son premier roman, qui l'a immédiatement propulsé sur le devant de la scène littéraire internationale avec des traductions en cours dans 30 pays.

  • Leonard

    André Chastel

    Léonard de Vinci est sans doute l'artiste de la Renaissance qui a le plus fasciné, parce qu'il a mis autant de génie dans sa vie que dans son oeuvre. Inclassable, l'esprit toujours en alerte, il invente des jeux et des machines de guerre, étudie l'anatomie ou l'astronomie, écrit des poèmes et des traités scientifiques. Mais jamais, nous dit Chastel, ses multiples activités ne l'ont détourné de ce qui était pour lui essentiel: la peinture, le seul art « doté d'une présence immédiate, totale, définitive. » Un portrait de l'artiste à travers un recueil de trois textes.

  • Au tournant des années 2010-2020, il n'est pas inutile « de savoir, de se rappeler, de découvrir que la boucane a déjà existé, ainsi que quelques barbus ». Avec le dossier ou plutôt collage, « Québec psychédélique », la revue Nuit blanche revisite, dans son édition estivale, une époque où « tout était à refaire ». Regards actuels, espiègles, critiques, voire acides s'entrecroisent à propos de ces années de révolte et d'utopie(s) : celles des communes, de la revue Mainmise; des Jean Basile, Geoges Khal, Denis Vanier et tant d'autres. Ce numéro propose aussi un 25e portrait d'écrivain franco-canadien, celui du Franco-Manitobain Jean Chicoine et un de Francis de Miomandre, écrivain méconnu du XXe siècle. Retrouvez aussi des articles sur Paul Auster, le Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec et plusieurs commentaires critiques de fictions et d'essais récemment parus.

  • Maximilien se fait garder par Alexandra et Jérémie. Il est 4 h 44 lorsque Maximilien incite Alexandra à faire un voeu, l'informant qu'il se réalisera
    l'informant qu'il se réalisera lorsque les aiguilles de l'horloge indiqueront trois chiffres pareils. Alexandra souhaite apprendre l'histoire du monde ailleurs que dans ses livres. Les trois jeunes se retrouvent sur-le-champ dans la Rome Antique!
    Voilà comment ils verront Florence à la Renaissance, les Etats-Unis bien avant l'arrivée des premiers humains et la France au Moyen Age. Ils rencontrent Jules César, Monna Lisa et quelques dinosaures. L'aventure se gâte lorsque Jérémie doit affronter en tournoi un chevalier qu'il a défié.
    Vraiment, il est plus qu'urgent de rentrer au bercail, mais nos trois héros le pourront-ils ou continueront-ils d'errer entre les époques?

  • In utter contrast to the obscurity of the medieval period which preceded it, the rapid and unexpected arrival of the Renaissance conquered Europe during the 14th to the 16th centuries. Placing man at its centre, the actors of this illustrious movement radically altered their vision of the world and refocused their aesthetic pursuits towards anatomy, perspective, and the natural sciences. Creator of numerous talents, the Renaissance offered the history of art great names such as Botticelli, Raphael, and Leonardo da Vinci, whose glorious masterpieces still today hang on the walls of museums the world over.

  • The Renaissance began at the end of the 14th century in Italy and had extended across the whole of Europe by the second half of the 16th century. The rediscovery of the splendour of ancient Greece and Rome marked the beginning of the rebirth of the arts following the break-down of the dogmatic certitude of the Middle Ages. A number of artists began to innovate in the domains of painting, sculpture, and architecture. Depicting the ideal and the actual, the sacred and the profane, the period provided a frame of reference which influenced European art over the next four centuries.
    Leonardo da Vinci, Michelangelo, Botticelli, Fra Angelico, Giorgione, Mantegna, Raphael, Dürer and Bruegel are among the artists who made considerable contributions to the art of the Renaissance.

  • Et si sous les traits de la Joconde, la jeune femme discrète au sourire énigmatique telle que nous l'a fait découvrir Léonard de Vinci, se cachait un tout autre personnage ?
    Se révélant être beaucoup moins sage que nous ne l'imaginions et se permettant quelques entorses à l'Histoire, Mona Lisa nous raconte son épopée avec un brin d'humour, un divertissement riche en aventures incroyables dans des lieux insolites...

    Au hasard de mes lectures, j'ai découvert que certaines époques de la vie de Léonard de Vinci restaient un mystère pour les historiens.
    Je me suis alors amusé à recréer ce qui aurait pu lui arriver pendant une de ces périodes, et plutôt que de le décrire s'adonnant sagement à la peinture ou à la sculpture dans son atelier, la fiction que je fais raconter à Mona Lisa débute en s'inspirant de la capture par des corsaires barbaresques de Miguel de Cervantès, l'auteur de Don Quichotte, au large des Saintes Maries de la Mer, et de sa vente sur le marché aux esclaves d'Alger.

    L'an prochain, en 2019, Léonard de Vinci sera à l'honneur à l'occasion des célébrations du 500 ème anniversaire de sa mort, intervenue le 2 Mai 1519.

    Ce roman est ma façon personnelle de lui rendre hommage.

  • Le format ePub contient du son et de la vidéo pour l'iPad.

    Un voyage entre Romagne et Marches Florilèges et parcours, les Guides MAF, permettent via une écriture hypermédia (textes, images, musiques et voix) d'approcher au plus près de la personnalité de Léonard De Vinci et Michel-Ange (pour le moment).
    Lieux, monuments, oeuvres et chefs-d'oeuvre, contemporains et spécialistes modernes, écrivains et musiciens sont mis à contribution pour nous plonger au coeur de cette Renaissance qui les porta et qu'ils sublimèrent.

    Romagne et Marches, Urbino, Rimini, Immola, Cesena etc.
    César Borgia, Archimède, Alberti et quelques verres de Trebiano nous accompagnent pour un périple en compagnie de l'arpenteur, l'ingénieur, le bibliophile, le cartographe, et un toscan bien arrogant.
    Chemins peu empruntés, personnalité aux multiples facettes, Léonard nous surprend encore une fois.

    Avis d'un lecteur :

    Une expérience très intéressante à signaler pour des guides de voyages interactifs qui mêlent tout à la fois des textes, des images, des vidéos, des musiques, bref une véritable interactivité ! Marc-André Fournier proposent deux guides MAF à la découverte de Léonard de Vinci, l'un en voyageant en France, l'autre en Toscane. Il a eu la gentillesse de m'envoyer ces guides pour des tests sur l'Iliad. C'est tout à fait passionnant ; même si les mises en pages sont parfois maladroites, on est vite emporté par l'ensemble des contenus. Malheureusement pour l'Iliad, les contenus multimédias très riches se révèlent bien décevant pour l'instant sur le papier électronique. Les fichiers PDF sont très lourds et les fonctionnalités vidéo et son ne fonctionnent pas. En tous cas, je vous conseille de vous procurer ces guides passionnants, les versions papier existent d'ailleurs sur Lulu depuis ce mois-ci. Pour les amoureux de la Toscane...
    Essais faits par Hervé Bienvault : http://aldus2006.typepad.fr/ Parus :
    La France de Léonard De Vinci (2009) La Toscane de Léonard De Vinci (2009) A paraître : Milan, Rome et Venise de Léonard (2010)

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