• « Maintenant il faut que ça rapporte ! »Isabelle Balkany, le 6 mars 1983 ... Ce soir-là les époux Balkany, en remportant les élections municipales, mettent la main sur la ville de Levallois. Pendant plus de trente ans ils vont mettre en coupe réglée (selon leurs détracteurs) cette commune de l'Ouest parisien.  En 2019, les Balkany sont enfin convoqués par la Justice avec Jean-Pierre Aubry -  leur fidèle exécuteur des basses oeuvres financières  - et l'associé de Nicolas Sarkozy, maître Arnaud Claude. Un prince saoudien les accompagne dans le box des accusés, soupçonné d'avoir versé 5  millions d'euros de pots-de-vin pour une opération immobilière à Levallois.Quelle que soit l'issue du procès, Patrick Balkany s'apprête sereinement à se représenter à la mairie de Levallois en 2020. Même s'il est condamné, rappelons qu'il est présumé innocent jusqu'à un éventuel jugement en appel puis un pourvoi en cassation.Cette enquête nourrie de témoignages du premier cercle des Balkany nous ouvre les portes de leur vie de milliardaires de Marrakech à Saint-Tropez en passant par les Antilles, où rien n'était jamais trop beau pour s'attirer les faveurs des ténors de la droite. Elle apporte des témoignages inédits sur les activités du maire de Levallois au coeur de la «  Françafrique  ».Elle explique enfin comment ce couple d'élus politiques accusés de corruption a pu échapper pendant plus de trente-cinq ans à la Justice. Qui les a protégés  : Chirac  ? Balladur  ? Pasqua  ? Sarkozy  ? Quels secrets détiennent-ils pour s'être rendus intouchables  ?  Jean-Charles Deniau est journaliste et réalisateur. Il a réalisé plus de 80 documentaires dont en 2015 «  Il était une fois dans l'Ouest  : le roman noir des Hauts-de-Seine  », et il a notamment publié La vérité sur la mort de Maurice Audin (éditions des Équateurs, 2014). 

  • Roger Rabiniaux a fait des débuts éclatants en littérature avec « L'Honneur de Pedonzigue » présenté par Raymond Queneau et « Les enragées de Cornebourg » qui obtint le Prix Courteline. Avec « Les Rues de Levallois », il cultive un genre nouveau : celui des mémoires, des souvenirs. Il ressuscite un passé qui fut le sien mais avec infiniment d'originalité, de poésie, de cocasseries et de délicatesse. Nous le retrouverons au hasard des rues, enfant et déjà jeune homme, avec autour de lui des figures inoubliables de parents, de voisins, d'amis, de couples étranges. C'est tout un monde qu'il ressuscite, qui donne à ce livre sans prétention un ton unique et sa vraie valeur.

  • Au Pensionnat de Sainte-Olympe lorsque les lumières s'éteignent, brille le soleil des dortoirs ; il illumine les adolescents séparés de ce qu'ils aiment, anxieux de vivre, tourmentés par la chair et l'esprit ; il suscite d'instables univers où se contrarient ou se confondent l'érotisme, la tendresse, la nostalgie de l'enfance et l'espoir d'en sortir. Cécial, l'enfant des Rues de Levallois a quitté son faubourg pour les mystères de Sainte-Olympe. Il grandit dans la curiosité, l'ironie, la sensualité, l'inconscience. Il découvre presque en même temps l'amour fou, le Don Juanisme statistique, les jeux les plus suspects, la méchanceté des hommes, la poésie, le canular. Il prend les garçons pour des filles et les filles pour des anges. Il dérobe le caviar du Directeur, invente Polycarpe, Cambrouille et le jeune Parmidon ; après avoir été chassé de Sainte-Olympe, il souffre à l'hôpital Beaujon. À l'aube de ses dix-sept ans, il rencontre une Vénus sans équivoque. Désormais le Soleil des Dortoirs baignera d'autres solitudes. Éducation sentimentale d'un garçon dont les défauts promettent presque autant que les qualités ? Évocation de ces plaisirs que jadis célébra l'auteur de « Charlot s'amuse » ? Peinture d'un petit monde très particulier où la pureté, le cynisme, l'amitié, la violence et l'amour le plus ambigu font bon ménage ? Le Soleil des Dortoirs est tout cela mais surtout le roman d'une adolescence hors série que déchirent les passions, les contradictions, les velléités de toute adolescence. Le Soleil des Dortoirs est écrit dans une langue d'une richesse et d'une poésie singulière. On y retrouve la richesse verbale, le sens du pittoresque, l'humour, la tendresse des Rues de Levallois et surtout cet amour inquiet des êtres et cette curiosité sans illusion qui donnent à tous les livres de Rabiniaux - satirique ou poète, mémorialiste ou romancier - depuis le truculent Pédonzigue, leur force persuasive et leur unité.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Avons-nous déjà oublié le conflit sauvage qui, au printemps 82, a secoué en région parisienne quatre établissements des automobiles Citroën ? Le témoignage cruel qu'apporte le groupe d'ingénieurs et d'agents de maîtrise réveillera les mémoires, alertera les esprits. Cet ouvrage n'est rien moins que le rappel objectif, précis, des événements d'avril, mai et juin derniers qui se sont déroulés à l'intérieur et aux portes des usines. Quelques ouvriers rassemblés autour d'un délégué C.G.T. sont à l'origine de cette fantastique opération révolutionnaire. Le plus fabuleux désordre très bien ordonné allait s'ensuivre. Grève exemplaire, grande manoeuvre insurrectionnelle où les bataillons d'émigrés ont joué sans faille les rôles attendus d'eux, répétition générale de la Révolution marxiste, tel est le drame national dont les Français en pantoufles ont été contemporains sans se rendre compte de ce qui se passait, à part de fugaces images sélectionnées à la télévision.

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  • Un récit et une analyse : 15 années de direction collégiale au Centre d'études et de recherche pour la petite enfance. Des enseignants, des formateurs et des administratifs ont géré et dirigé ensemble une école destinée à former des éducateurs. Tâches partagées, salaires égaux. Au-delà des propos sur l'école et à partir d'une approche sociologique, cet ouvrage fait réfléchir à la pratique du pouvoir en institution, aux formes d'organisations les plus propices au bon équilibre des acteurs. A lire par tous ceux qui récusent l'obéissance imbécile, la passivité ou l'absence de démocratie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « C'était une lutte avec une finalité, où l'on savait ce que l'on voulait, une lutte qui avait de la beauté. Dans la grève, tous s'aimaient, se défendaient et luttaient contre l'esclavage. La grève méritait une chanson de geste ». Jorge Amado

  • « C'était une lutte avec une finalité, où l'on savait ce que l'on voulait, une lutte qui avait de la beauté. Dans la grève, tous s'aimaient, se défendaient et luttaient contre l'esclavage. La grève méritait une chanson de geste ». Jorge Amado

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "Les jours de fête, dans mon village natal, le match de football de l'après-midi se situait entre la fanfare des pompiers, la grand-messe solennelle, l'apéritif du maire, le bal populaire et le feu d'artifice de 23 heures. Le sport, du même coup, apparaissait comme un simple prétexte, parmi d'autres, pour permettre à la collectivité d'affirmer, peut-être de souder son identité. On sent bien à quel point cette définition est peu satisfaisante, aussi bien pour les passionnés de sport, que pour le philosophe. Et la question fuse, immédiate : quelle est, par rapport aux autres fêtes, la spécificité de la fête sportive ? Quel est l'objet de ce culte qui réunit, chaque semaine, de par le monde, des centaines de milliers, voire des millions de personnes ? Et les tentations de réponses se pressent en nombre, dont nous pressentons bien à quel point elles sont pertinentes, mais à quel point, aussi, elles sont dans le fond insuffisantes. La fête sportive, culte du corps ? Culte du "nationalisme", au sens péjoratif d'exaltation du groupe, et d'exclusion de tous les autres ? Culte du vedettariat ? Culte de l'argent ? Notre embarras pourrait nous conduire à conclure, un peu hâtivement que, dans une société en crise, le sport ne peut être rien d'autre que l'expression de cette crise". Mais c'est précisément parce qu'ils refusent de se résigner à cette conclusion facile, que les organisateurs de la 11e Université sportive d'été ont retenu le thème : Sport, fête et société, pour leur rassemblement annuel.

  • "Les jours de fête, dans mon village natal, le match de football de l'après-midi se situait entre la fanfare des pompiers, la grand-messe solennelle, l'apéritif du maire, le bal populaire et le feu d'artifice de 23 heures. Le sport, du même coup, apparaissait comme un simple prétexte, parmi d'autres, pour permettre à la collectivité d'affirmer, peut-être de souder son identité. On sent bien à quel point cette définition est peu satisfaisante, aussi bien pour les passionnés de sport, que pour le philosophe. Et la question fuse, immédiate : quelle est, par rapport aux autres fêtes, la spécificité de la fête sportive ? Quel est l'objet de ce culte qui réunit, chaque semaine, de par le monde, des centaines de milliers, voire des millions de personnes ? Et les tentations de réponses se pressent en nombre, dont nous pressentons bien à quel point elles sont pertinentes, mais à quel point, aussi, elles sont dans le fond insuffisantes. La fête sportive, culte du corps ? Culte du "nationalisme", au sens péjoratif d'exaltation du groupe, et d'exclusion de tous les autres ? Culte du vedettariat ? Culte de l'argent ? Notre embarras pourrait nous conduire à conclure, un peu hâtivement que, dans une société en crise, le sport ne peut être rien d'autre que l'expression de cette crise". Mais c'est précisément parce qu'ils refusent de se résigner à cette conclusion facile, que les organisateurs de la 11e Université sportive d'été ont retenu le thème : Sport, fête et société, pour leur rassemblement annuel.

  • De la défense des jeunes travailleurs et des jeunes chômeurs, à la participation des salariés à la vie de l'entreprise, et aux investissements, en passant par l'action familiale, la formation permanente et les campagnes contre la faim et pour le développement, Maurice Cliquet s'est enflammé pour de nombreuses causes sociales, sans cesser de mettre en pratique la devise de la JOC : Voir-Juger-Agir. Né à Paris en 1916 et, très jeune, orphelin de père, il entre au travail à l'âge de 13 ans, et milite dans les rangs de la JOC, où il assume successivement des responsabilités de dirigeant local, puis régional et national. Il y reçoit l'influence de prêtres qui vont le marquer : son premier aumônier, l'Abbé René Stourm, qui deviendra Archevêque, puis le Père Henri Godin, le prophète inspiré de « France, pays de mission », avec qui il collaborera intimement pendant plusieurs années. Il va aussi rencontrer, dans une carrière assez mouvementée, des personnages hors du commun, comme Schueller - le fondateur de L'Oréal et l'inventeur du salaire proportionnel - et les ministres Robert Buron et Joseph Fontanet, qui apprécieront son action. De la formation des jeunes travailleurs, Maurice Cliquet est passé à celle des milieux patronaux. Dans les sections de jeunes patrons ou de patrons chrétiens, comme à l'École du chef d'entreprise, il porte la bonne parole, celle des « Dialogues et participation dans l'entreprise » (titre de l'ouvrage qu'il publie en 1963). Il la portera aussi en mission dans des pays aussi divers que le Portugal (en 1961), et la Yougoslavie (en 1966). Après avoir partagé - avec une épouse qui tient une grande place dans sa vie - 50 ans de combats pour la justice sociale, entrecoupés et éclairés par les naissances de 7 enfants, puis de 18 petits-enfants, Maurice Cliquet procède à sa « révision de vie ». Il a conscience de s'être parfois « trompé de partition » et d'avoir, à d'autres moments, prêché dans le désert, mais il a bon espoir dans l'avenir de certains des sillons qu'il a creusés.

  • De la défense des jeunes travailleurs et des jeunes chômeurs, à la participation des salariés à la vie de l'entreprise, et aux investissements, en passant par l'action familiale, la formation permanente et les campagnes contre la faim et pour le développement, Maurice Cliquet s'est enflammé pour de nombreuses causes sociales, sans cesser de mettre en pratique la devise de la JOC : Voir-Juger-Agir. Né à Paris en 1916 et, très jeune, orphelin de père, il entre au travail à l'âge de 13 ans, et milite dans les rangs de la JOC, où il assume successivement des responsabilités de dirigeant local, puis régional et national. Il y reçoit l'influence de prêtres qui vont le marquer : son premier aumônier, l'Abbé René Stourm, qui deviendra Archevêque, puis le Père Henri Godin, le prophète inspiré de « France, pays de mission », avec qui il collaborera intimement pendant plusieurs années. Il va aussi rencontrer, dans une carrière assez mouvementée, des personnages hors du commun, comme Schueller - le fondateur de L'Oréal et l'inventeur du salaire proportionnel - et les ministres Robert Buron et Joseph Fontanet, qui apprécieront son action. De la formation des jeunes travailleurs, Maurice Cliquet est passé à celle des milieux patronaux. Dans les sections de jeunes patrons ou de patrons chrétiens, comme à l'École du chef d'entreprise, il porte la bonne parole, celle des « Dialogues et participation dans l'entreprise » (titre de l'ouvrage qu'il publie en 1963). Il la portera aussi en mission dans des pays aussi divers que le Portugal (en 1961), et la Yougoslavie (en 1966). Après avoir partagé - avec une épouse qui tient une grande place dans sa vie - 50 ans de combats pour la justice sociale, entrecoupés et éclairés par les naissances de 7 enfants, puis de 18 petits-enfants, Maurice Cliquet procède à sa « révision de vie ». Il a conscience de s'être parfois « trompé de partition » et d'avoir, à d'autres moments, prêché dans le désert, mais il a bon espoir dans l'avenir de certains des sillons qu'il a creusés.

  • "Le grain de Senevé est devenu un grand arbre..." mais un arbre qui aurait besoin maintenant de retrouver la pureté première de sa sève, un arbre sur lequel on a trop fait de greffes, un arbre qui - parfois - n'a plus rien de commun avec le tronc qui l'a engendré. [...] Plus que jamais, nous devons retrouver la pureté de cette sève, plus que jamais, nous avons faim et soif de nous aimer, de nous comprendre, plus que jamais nous aspirons à recréer une vie nouvelle, une vie faite de confiance et de simplicité, d'amitié et de paix entre les hommes...

  • "Le grain de Senevé est devenu un grand arbre..." mais un arbre qui aurait besoin maintenant de retrouver la pureté première de sa sève, un arbre sur lequel on a trop fait de greffes, un arbre qui - parfois - n'a plus rien de commun avec le tronc qui l'a engendré. [...] Plus que jamais, nous devons retrouver la pureté de cette sève, plus que jamais, nous avons faim et soif de nous aimer, de nous comprendre, plus que jamais nous aspirons à recréer une vie nouvelle, une vie faite de confiance et de simplicité, d'amitié et de paix entre les hommes...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Du Ier Empire à la Ve République, le grand lycée de Nantes a joué, au plan local, un rôle culturel et social important dans cette ville dépourvue d'université.

  • Passer dix ans de sa vie à chercher un premier emploi, voilà une performance. Mais est-ce vraiment un travail, au sens social du terme, que recherche le héros de ce livre ? Au moment où nous faisons sa connaissance, il n'a plus un sou, et toujours pas de situation en vue... Il rencontre alors, dans un train, une dame d'un certain âge. Il acceptera de devenir son « jeune homme de compagnie », tâche qui lui laissera suffisamment de temps libre pour pouvoir continuer sa quête... Patrick Souchon manie, avec ironie et humour, l'art du dérapage subtil.

  • Roger Rabiniaux a fait des débuts éclatants en littérature avec « L'Honneur de Pedonzigue » présenté par Raymond Queneau et « Les enragées de Cornebourg » qui obtint le Prix Courteline. Avec « Les Rues de Levallois », il cultive un genre nouveau : celui des mémoires, des souvenirs. Il ressuscite un passé qui fut le sien mais avec infiniment d'originalité, de poésie, de cocasseries et de délicatesse. Nous le retrouverons au hasard des rues, enfant et déjà jeune homme, avec autour de lui des figures inoubliables de parents, de voisins, d'amis, de couples étranges. C'est tout un monde qu'il ressuscite, qui donne à ce livre sans prétention un ton unique et sa vraie valeur.

  • Au Pensionnat de Sainte-Olympe lorsque les lumières s'éteignent, brille le soleil des dortoirs ; il illumine les adolescents séparés de ce qu'ils aiment, anxieux de vivre, tourmentés par la chair et l'esprit ; il suscite d'instables univers où se contrarient ou se confondent l'érotisme, la tendresse, la nostalgie de l'enfance et l'espoir d'en sortir. Cécial, l'enfant des Rues de Levallois a quitté son faubourg pour les mystères de Sainte-Olympe. Il grandit dans la curiosité, l'ironie, la sensualité, l'inconscience. Il découvre presque en même temps l'amour fou, le Don Juanisme statistique, les jeux les plus suspects, la méchanceté des hommes, la poésie, le canular. Il prend les garçons pour des filles et les filles pour des anges. Il dérobe le caviar du Directeur, invente Polycarpe, Cambrouille et le jeune Parmidon ; après avoir été chassé de Sainte-Olympe, il souffre à l'hôpital Beaujon. À l'aube de ses dix-sept ans, il rencontre une Vénus sans équivoque. Désormais le Soleil des Dortoirs baignera d'autres solitudes. Éducation sentimentale d'un garçon dont les défauts promettent presque autant que les qualités ? Évocation de ces plaisirs que jadis célébra l'auteur de « Charlot s'amuse » ? Peinture d'un petit monde très particulier où la pureté, le cynisme, l'amitié, la violence et l'amour le plus ambigu font bon ménage ? Le Soleil des Dortoirs est tout cela mais surtout le roman d'une adolescence hors série que déchirent les passions, les contradictions, les velléités de toute adolescence. Le Soleil des Dortoirs est écrit dans une langue d'une richesse et d'une poésie singulière. On y retrouve la richesse verbale, le sens du pittoresque, l'humour, la tendresse des Rues de Levallois et surtout cet amour inquiet des êtres et cette curiosité sans illusion qui donnent à tous les livres de Rabiniaux - satirique ou poète, mémorialiste ou romancier - depuis le truculent Pédonzigue, leur force persuasive et leur unité.

  • Attaque à main armée. Hold-up. Exemple : les Ricains n'ont rien inventé. C'est Bonnot et sa bande qui, les premiers, ont été sur un braquage. Auguste le Breton (Langue verte et noirs desseins) Le passe fut introduit dans la serrure. Il s'inclina d'un quart de tour et sollicita le pêne. Travail effectué cent fois par la main qui le guidait. Mille fois... Le passe ripa sans rencontrer le pêne. - Merde ! se dit Polo le Stéphanois. Le passe fut engagé à nouveau et trifouilla la serrure. Il ripa une seconde fois. Troisième essai. La porte s'ouvrit... En grand... La carrure de docker du Stéphanois obstrua l'encadrement. En face de lui, le type était beaucoup plus petit. Un maigriot. Mais sa main droite pointait un automatique sur le ventre de Polo complètement ahuri. - Entre, mon gros père ! dit le maigriot avec une voix pointue comme une mèche à vilbrequin. J'attendais un partenaire pour le 421.

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