• La médaille

    Danielle Steel

    Le courage d'une vie.
    Seconde Guerre mondiale, dans un village de la région lyonnaise, Gaëlle de Barbet assiste horrifiée à l'arrestation de sa meilleure amie par la police française. Rebecca Feldmann et sa famille sont internés dans un camp avant d'être déportés. Pendant ce temps, le commandant des troupes allemandes locales établit ses quartiers dans la demeure des Barbet. Gaëlle voit son père tué par l'occupant et sa mère sombrer peu à peu dans la folie.
    Parce qu'elle ne supporte pas de n'avoir rien pu faire pour sauver ses proches de leur funeste destin, Gaëlle s'engage corps et âme dans la Résistance. Dans le plus grand secret,
    elle sauvera de nombreux enfants juifs des griffes des nazis. À la fin de la guerre, accusée à tort d'avoir collaboré, elle part tenter sa chance à Paris.
    Des années plus tard, sa petite-fille livre son propre combat pour que Gaëlle soit reconnue comme l'héroïne de guerre qu'elle fut dans sa jeunesse.

    1 autre édition :

  • Septembre 1884. Nézida. Ils parlent d'elle. Ils ont grandi ensemble, l'ont côtoyée à l'école et au temple, au hameau et au village lors des marchés et des fêtes. Elle est de retour parmi eux, sur les hautes terres de la Drôme provençale où s'accrochent les familles protestantes depuis des siècles. C'est là qu'elle a été baptisée d'un prénom singulier. Elle a choisi la liberté et l'indépendance. Elle a su ne pas être captive d'une vie toute tracée et s'épanouir à la ville, Lyon. Sur son passage, elle n'a cessé de soulever l'étonnement et la réprobation. Et l'admiration aussi, même chez ceux qui ne pouvaient comprendre son opiniâtreté à ne rien renier, ni les siens ni elle-même, et accepter sa volonté d'être une femme inscrite dans la société, loin des frivolités mondaines. Une vie trop brève, fulgurante comme le vent sur les pierres de Dieulefit.

  • Le cirque Grancher Nouv.

    Le cirque Grancher

    Frédéric Dard

    • 12-21
    • 25 Février 2021

    " Devenir un homme n'est pas aussi pénible qu'on vous le dit puisqu'on n'a pas besoin de le vouloir. Le drame, voyez-vous, mes amis, c'est d'accepter de n'être qu'un homme ; alors, mieux vaut prolonger son enfance le plus longtemps possible, jusqu'à la mort... "
    Frédéric Dard évoque dans
    Le Cirque Grancher, sur un ton enjoué et avec une égale bonne humeur, ses débuts de jeune journaliste au
    Mois à Lyon et son patron haut en couleur, Marcel Grancher, le prix Lugdunum qui lui a donné sa première chance, mais aussi la guerre, et les écrivains de la Résistance...

  • Une France en transition ; urbanisation, risques environnementaux et horizon écologique dans le second XXe siècle Nouv.

    Dans la seconde moitié du XXe siècle, les sociétés humaines ont vécu une double transition : vers un mode de vie et un environnement sans cesse plus urbanisés, et vers une prise en compte accrue de l'impact environnemental de leurs activités.

    A partir des années 1970, les deux phénomènes se sont nourris mutuellement, suscitant une multitude d'initiatives pour défendre des espaces « naturels », ou lutter contre la pollution industrielle ou automobile. Une enquête collective menée dans les agglomérations de Lyon et de Grenoble, mais aussi au niveau des politiques nationales, restitue la richesse d'innovation sociale de cette époque, les bouleversements subis par les territoires urbanisés, et apporte une profondeur historique indispensable à la réflexion sur la situation contemporaine.

    Stéphane Frioux est maître de conférences en histoire contemporaine à l'université Lyon 2 et membre du Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes (UMR CNRS 5190 LARHRA). Il a coordonné le projet de recherche TRANSENVIR.

  • Ils sont arrivés à Lyon au printemps 2001. Ils ont un peu plus de vingt ans et leur voyage ressemble à celui de milliers d'autres Kosovars qui fuient la guerre: le passage clandestin des frontières, les mois d'attente poisseux dans un centre de transit avant d'obtenir le statut de réfugié... Mirko et sa soeur Simona partagent la même histoire et pourtant leur désir de France n'est pas tout à fait le même. Son intégration, Simona veut l'arracher au culot et à la volonté. Alors elle s'obstine à apprivoiser les lois du labyrinthe administratif et les raffinements de la langue. Mirko est plus sauvage. Pour lui, le français reste à distance. Il travaille sur des chantiers avant de regagner la solitude d'un foyer anonyme. Souvent, il pousse jusqu'aux lisières de la ville où il laisse sur les murs des graffs rageurs. C'est dans ces marges qu'il rencontre Agathe et tisse le début d'un amour fragile. Dans de brefs chapitres, Paola Pigani dépeint avec délicatesse chaque nuance de l'exil. En filigrane, la beauté de la ville, le hasard des rencontres, le goût amer de la nostalgie.

  • 10 août 1792. Aux Tuileries, une poignée de fidèles se rassemble autour du roi et de sa famille. Les jacobins s´apprêtent à porter le coup de grâce. La France est en révolution, autant dire en plein chaos. Pour Louis du Torbeil et son jeune beau-frère Jean de Pierrebelle, c´est une journée de larmes et de sang.
    Mais à Lyon, cité industrieuse, la colère monte contre Paris. Venu du pays entier, tout un peuple se rebelle. Bientôt, les armées révolutionnaires font le siège de la ville.
    Antoine de Meaux nous offre un premier roman flamboyant : la peinture d´un monde qui bascule. Les corps à corps de la guerre civile se mêlent aux amours naissantes. La sauvagerie des forêts offre son décor aux tristes jeux des marionnettes humaines. Le long du « fleuve guillotine », nul ne sera épargné.

    Né en 1972, écrivain, poète, Antoine de Meaux a découvert la figure de Michel Vieuchange en 1998. À partir du journal de route (Smara, carnets de route d´un fou du désert, Libretto, 2004) et des archives du jeune aventurier, son enquête l´a conduit de Nevers au Maroc, et jusqu´à Smara, au coeur du Sahara occidental. De ce périple de plusieurs années, il a rapporté un livre, entre biographie et récit de voyage, L´Ultime désert, vie et mort de Michel Vieuchange (Phébus, 2004, réédition Libretto, 2015). Il a également publié Charles de Foucauld, l´explorateur fraternel (Points sagesse, 2008), et un roman, Le Fleuve guillotine (Phébus, août 2015). Réalisateur, il a signé de nombreux documentaires pour la télévision, dont À la recherche de Michel Vieuchange (avec le réalisateur Jacques Tréfouël, Les films du lieu-dit, 2007). Depuis 2004, il est membre du comité éditorial de la revue Nunc.

  • Faire guignol

    Paul Fournel

    On le fait.
    On reproche aux autres de le faire.
    On demande à nos enfants de ne pas le faire, mais on les amène le voir.
    On ne comprend pas pourquoi ils hurlent devant le bonhomme de bois.
    On le brandit pour protester. Dans la presse, à la télé.
    On l'expose à Lyon comme un symbole.
    Mais un symbole de quoi, de qui ?
    Guignol existe, il est là, parmi nous, depuis toujours.
    Il appartient à tous.
    Mais il a bien fallu que quelqu'un l'invente un jour.

  • Book Description Visiting Paris, Nice or the French countryside ? The creator of the famous language-learning method has developed this indispensable companion for your break or business trip to France.

    °Getting started with French : 21 mini-less

  • Orpheline, célibataire, laïque, Mademoiselle Jaricot a traversé le XIX e siècle en réveillant la foi au sein de l'Église. La première grande biographie d'une femme qui a fait rimer spiritualité et liberté.
    Voici, inédit et saisissant, le portrait d'une pionnière, femme moderne et croyante, qui s'est engagée auprès des plus pauvres au sein du monde et dans l'Église.
    Tandis que la Révolution française prend fin, Pauline Jaricot naît à Lyon en 1799. Laïque et engagée, elle n'a d'autre source que le Christ qu'elle rencontre aux pieds des plus démunis. Elle a alors l'inspiration du " plan ", à la base de l'OEuvre de la Propagation de la Foi (OPF) et du Rosaire Vivant qui répandent aujourd'hui encore la dévotion mariale à travers le monde. Sa vie spirituelle est marquée par son angoisse pour le salut de tous les hommes. L'action, chez elle, naît de la prière.
    Un livre qui raconte comment le militantisme peut être mystique et l'engagement laïc, féminin.

  • Les moustiques sont souvent plus nuisants que dangereux, mais quand ils véhiculent des maladies, celles-ci peuvent être mortelles : ils sont responsables chaque année de plus de deux millions de décès dans le monde. Le moustique moderne, citadin et voyageur, parcourt le monde à vitesse de la voiture, du train et de l'avion, suivi de son cortège d'épidémies potentielles. Depuis quelques années, le moustique-tigre s'invite régulièrement à la une de l'actualité, en compagnie du zika et du chikungunya. La meilleure façon de s'en protéger reste une prévention attentive, qui sera d'autant plus efficace que l'on sera conscient des gestes simples à accomplir au quotidien. Saviez-vous par exemple qu'il faut changer l'eau des fleurs tous les trois jours ? Toujours fermer l'abattant des toilettes ? Que les oeufs de moustique résistent au froid, à la sécheresse et aux insecticides ? Notre bien-être et notre santé dépendent de choses aussi anodines que ces détails.

  • Le revenant

    René Belletto

    Le destin met la main sur Marc à Barcelone, le tourne dans la direction des enfers et pousse un bon coup. Marc, docile, suit le mouvement jusqu'à Lyon, sa ville natale.
    Le piège (infernal) s'est mis en place.
    La mort lui ravit des êtres chers. Et voilà qu'on veut à toute force lui arracher un secret dont il ne connaît pas un traître mot. Et il a beau se débarrasser des revolvers que le destin lui fourre entre les mains, d'autres les remplacent aussitôt. De sorte que malgré qu'il en ait les cadavres se mettent à fleurir le long de sa route. (Il arrive qu'il prenne le temps de les enterrer, à minuit, avec l'aide de son ami Miguel.) Lui-même meurt plusieurs fois, ou peu s'en faut.
    À Nice, il s'accroche à Mado, le temps d'une halte amoureuse. (Reconnaissons qu'il s'accroche bien : à l'aube, note-t-il du fond de sa détresse, le lit clapotait comme un gué franchi au grand galop par un troupeau d'éléphants).
    Après Nice, l'Italie, terre de ses ancêtres. Long, long voyage de retour. Sera-ce un retour simple, commence-t-on sérieusement à se demander. Car le destin se réjouit : croyant s'éloigner des mâchoires du piège prêtes à se refermer dans un claquement de tonnerre, Marc se précipite dedans, il fonce vers la Sicile! D'ailleurs il est toujours le premier là où il ne devrait pas être. Et c'est un as du volant. Même avec une voiture loqueteuse, il ne craint personne (sauf, précise-t-il honnêtement, un conducteur de Porshe ancien pilote de course portant d'urgence un médicament à sa mère mourante, là il faudrait voir.) Étrange engrenage. Si étrange et terrible que finalement c'est le lecteur qui n'en revient pas.

  • Deux hommes sont assassinés, le visage écrasé, rendus méconnaissables. Tous deux ont reçu un message similaire : « Vous étiez cinq ce soir-là, à présent il faut expier. » L'enquête est confiée au commissaire Séverac, chef du groupe criminel de la PJ lyonnaise. Il découvre que les deux défunts appartenaient à une bande de fêtards inséparables, tous originaires de Vaise, dissoute dix ans auparavant.
    S'agit-il d'une vengeance ? Retrouver les survivants de la bande des « cinq gones de Vaise » devient la priorité de Séverac. Une véritable course contre la montre s'engage entre l'équipe de celui-ci et le tueur inconnu...

  • Régis Mille est un tueur de femmes qui a programmé une série d'assassinats à Lyon. Michel Rey, un jeune inspecteur de police peu conforme, guitariste et luthier, va tenter d'arrêter le mécanisme fatal. Michel Rey, Régis Mille... C'est en 51 chapitres brefs et haletants que René Belletto dispose les pièces de son puzzle, mortel jeu de reflets où s'échangent le bien et le mal, forêt de doubles où chacun, parti à la recherche de sa vérité, ira jusqu'au bout de son destin.
    Régis Mille l'éventreur est le premier des trois aventures de Michel Rey. Cette nouvelle trilogie, qui continuera d'explorer, dans Ville de la peur, nous emmènera avec Créature dans d'autres galaxies.

  • Lyon, avril 1473. Dans la ville cernée par une épidémie de peste, une succession de meurtres frappe les frères du couvent des Cordeliers et l'on découvre bientôt le cadavre d'un notaire influent. Devant chaque corps, le meurtrier a déposé un extrait de la prophétie d'Isaïe qui identifie les victimes comme des cibles de la colère divine. Quel est donc le secret dissimulé par les religieux qui leur vaut ce sort terrifiant ? Qui est en vérité ce saint homme qu'ils tiennent reclus dans une de leurs cellules et dont ils affirment qu'il est un miraculé de la Vierge Marie ?
    L'enquête que mène le prévôt Arthaud de Varey le conduit tour à tour au coeur des couvents où se révèlent des rivalités et des vices inavouables, dans la société des imprimeurs tout récemment implantée à Lyon, auprès du jeune et dynamique médecin François Montpansier, protégé par un célèbre physicien qui a ses entrées chez le roi.
    Si des reliques prétendues miraculeuses semblent à l'origine des crimes, c'est pourtant du passé des suspects et des victimes que surgira, mêlant amour et mort, l'insoutenable vérité.

    Création Studio Flammarion Photomontage d'après église © Jim Richardson / Getty Images / National Geographic RF et chaîne © Dave Wall / Arcangel

  • La septième enquête d'Abel Séverac a pour cadre le huitième arrondissement de Lyon... Scènes d'horreur à Monplaisir ! Un psychopathe s'en prend à de vieilles femmes. Il les assassine d'une manière particulièrement abjecte et signe ses forfaits d'une rose bleue. Ne laissant aucune trace derrière lui, il parvient même à orienter les policiers sur une fausse piste. Sa hiérarchie et le parquet mettent la pression sur le commissaire Abel Séverac pour qu'il neutralise l'auteur de cette morbide série dans les plus brefs délais. Plus facile à dire qu'à faire ! Pendant ce temps, l'équipe de la capitaine Sensibon mène l'enquête sur l'exécution d'un ancien flic. Elle va croiser la trajectoire d'un couple de tueurs à la cruauté sans limites...

  • Un concessionnaire automobile, affairiste sans scrupule, reçoit une lettre de menaces qu'il oublie au fond d'un tiroir jusqu'à ce qu'il subisse une série d'agressions à la peinture rouge, dont la dernière se terminera tragiquement. Dans le même temps, Luron, son avocat, est égorgé par deux inconnus. Le commissaire Abel Séverac, patron de la brigade criminelle, est chargé de retrouver les auteurs de ce crime.
    Plusieurs pistes sont explorées, du vieux truand, qui s'est juré d'avoir la peau de l'avocat, en passant par la maîtresse de celui-ci, avant de glisser vers le trafic de drogue auquel se livre l'un de ses amis, lequel sera, lui aussi, occis avec une cruauté barbare. Mais la vérité est tout autre et prend ses racines dans un passé qui relie tous les protagonistes...

  • Quatre toiles prestigieuses prêtées au musée des Beaux-Arts de Lyon sont dérobées par un "fantôme", en pleine nuit, sans déclencher les alarmes ni alerter les vigiles. L'enquête est confiée au patron de la brigade criminelle, le commissaire Abel Séverac.
    La traque du suspect sera jalonnée de surprises, affaires connexes et fausses pistes. S'il compte sur sa fidèle équipe, les trois "bras cassés", Annie la lieutenante, Nicolas, dit Le Hérisson, le commissaire doit cependant composer avec son supérieur, Duroc-Mallet, et la juge Malardin...
    Il n'en oublie pas son fiston, Paul, venu étudier à Lyon, avec qui il partage son penchant immodéré pour les bonnes choses de la vie.

  • "J'ai retrouvé cette image en noir et blanc, et je me demande ce que tu sais de moi. Et j'ai écrit ce récit, je crois qu'il en a été ainsi de nous. Peut-être."

  • Novembre1869, dans le village de Messimy, au coeur des monts du Lyonnais. Aiglantine et sa mère, Amélie, travaillent à domicile comme tisserandes de velours de soie. Pour s'assurer un salaire convenable, les canuses doivent se tenir à la tâche pendant de longues journées. Quand Amélie est retrouvée étranglée devant son métier à tisser, la consternation est générale : pourquoi avoir tué cette femme qui ne quittait jamais sa maison-atelieret à laquelle on ne connaissait aucun
    ennemi ?
    Le passé de la victime recèle pourtant bien des mystères. Et plus encore celui d'Aiglantine, revenue d'un séjour à Lyon quelques années auparavant avec suffisamment d'argent pour acheter la maison familiale et faire fabriquer son propre métier à tisser. Une tentative de meurtre sur l'héritier d'un important soyeux de la Croix-Rousse permettra de dénouer les fils d'un incroyable secret...
    Avec Le Secret d'Aiglantine, son sixième roman, Nicole Provence nous entraîne dans le monde pittoresque de la soie lyonnaise, pour un suspense haletant, à la poursuite d'un assassin machiavélique...
     

    1 autre édition :

  • Carl Heinrich, flic taciturne et solitaire, vit sa profession au sein de la Brigade des Stups comme un sacerdoce et un exutoire. Parce que gamin, il excellait au violon, on lui demande d'infiltrer l'Orchestre National de Lyon pour y démasquer le tueur qui a étranglé trois femmes avec une corde de violon. Il va devoir se confronter à ses deux passions de jeunesse, qui l'avaient à l'époque quasiment détruit : la musique, et son premier amour Mathilde Vasseur. Mais problème : Carl est sujet à des trous noirs. Ses absences vont grandement l'handicaper dans son enquête et semer le doute dans son esprit, au point de douter même de sa culpabilité...

  • Nul n'ignore que, dans notre vieille Europe, la France tient la première place dans l'art de la cuisine ; mais je voudrais, avec quelques documents, aider les amateurs du bien manger à donner à Lyon la place qui lui convient dans le calendrier gastronomique français. Ce livre sans prétention n'est ni un traité de cuisine ni un docte travail historique, c'est une sorte de Thésaurus à la bonne franquette où les gourmets de Lyon, au coin feu, à l'heure paisible de la digestion, pourront évoquer leurs souvenirs et compléter leurs connaissances, où les gastronomes de partout auront peut-être capiteuse matière à réflexion, si pour leur malheur ils ignorent encore la cuisine lyonnaise.
    Que les techniciens me pardonnent si parfois mes recettes ne sont pas aussi précises qu'ils les auraient désirées ; la cuisine est un art, et c'est à leur subtile intelligence affinée par l'ardeur des fourneaux de faire le reste ; j'ai écrit le thème, à eux de composer l'accompagnement... (extrait de l'Avis au lecteur, édition originale de 1928).
    Mathieu Varille (1885-1963), né à Lyon, tout à la fois homme d'affaires, pionnier et technicien de l'aviation, collectionneur, écrivain et historien. On lui doit de nombreux ouvrages sur Lyon et sur la Provence et le Lubéron ; on peut citer notamment : Hostelleries et Cabarets du Vieux Lyon, Bohémiens, Romanichels, Gitans, La Nef du Parfait Vinaigrier, Les Fontaines de Provence, Le Lubéron de Provence, Les Peintres Primitifs de Provence, Les Hospices Civils de Lyon, 542-1952, Lourmarin, Capitale du Lubéron, Les Foires de Lyon avant la Révolution, La Pastorale provençale, etc.


  • Tout juste muté de Paris, Abel Séverac prend ses marques en tant que chef du groupe criminel de la PJ lyonnaise. Sa première affaire le lance à la recherche d'un violeur qui sévit dans le quartier de Montchat. Mais une seconde piste interfère, sur fond de prostitution. Parallèlement, le commissaire mène une enquête privée sur le suicide d'un industriel en faillite... Ce qu'il va mettre au jour dépassera l'entendement.


  • Poumon vert de Lyon, le parc de la Tête d'Or s'étend sur plus de 100 hectares : espaces boisés, prairies, zoo ainsi qu'un grand lac où il fait bon canoter. C'est à la branche d'un de ses arbres séculaires qu'un promeneur matinal découvre un pendu. L'autopsie ne permet pas de déterminer son identité. Simultanément, un député disparaît mystérieusement. Les deux enquêtes sont confiées au commissaire Séverac. Agressions, meurtres et enlèvements se succèdent tandis qu'un redoutable spectre émerge d'un passé pas si lointain...

  • Doyenne des sociétés immobilières du Second Empire (antérieure même aux sociétés parisiennes), la Société de la rue Impériale (SRI) offre la possibilité de restituer plus de 150 ans de gestion immobilière d'un bâti « haussmannien » dans la principale artère d'une grande ville, Lyon. De sa création (1854) à sa disparition (2004), la SRI n'a cessé de placer la gestion des immeubles au centre de ses activités. Cette longévité exceptionnelle tranche avec les durées éphémères des sociétés immobilières nées dans la foulée des politiques de grands travaux au XIXe siècle. Tout au long de son existence, la détention d'un patrimoine immobilier d'exception lui a assuré une rente sur laquelle elle a assis son expansion. Elle bascule progressivement dans une logique financière à la fin des années 1960 à la suite d'une prise de contrôle par le milieu bancaire des grosses sociétés immobilières. Le rachat de la SRI par le fonds souverain d'Abu Dhabi achève le processus de financiarisation d'une des pièces les plus prestigieuses de l'immobilier lyonnais. Nourrie par des archives exceptionnelles, l'histoire de cette société immobilière permet de retracer, dans le temps long, les transformations des espaces urbains et de mieux comprendre le rôle du capital financier dans la production de la ville. Elle constitue de ce fait une approche originale de l'imbrication de l'économique et de l'urbain.

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