• Moby Dick, c'est la monstrueuse baleine blanche, l'incarnation du Mal, cette figure de l'obsession et du double qui, des profondeurs glacées, accompagne le capitaine Achab habitué en surface aux combats titanesques des océans. Moby Dick est ce chef-d'oeuvre total que tout le monde peut lire comme le plus formidable des romans d'aventures ; la quête aussi d'une humanité embarquée de force à bord d'une histoire qui reste pour elle un mystère...
    « Lire Moby Dick ? Ce n'est pas seulement faire provision d'embruns et de bourlingue. C'est se frotter au roman le plus mythique des lettres américaines. » André Clavel. Lire
    « L'un des mythes les plus bouleversants qu'on ait imaginés sur le combat de l'homme contre le mal. » Albert Camus

    Texte français et postface d'Armel Guerne

    Né le 1er août 1819 à New York, orphelin de père à treize ans, Herman Melville a beaucoup bourlingué. Cet écrivain immense, non reconnu de son vivant, s'est éteint à New York en septembre 1891. Il ne s'était alors trouvé qu'un seul journal pour lui consacrer une notice nécrologique de trois ou quatre lignes. La renommée l'a depuis rattrapé. Il est considéré comme l'une des plus grandes figures de la littérature mondiale.

  • Édition illustrée et enrichie (illustrations originales de la collection Hetzel, dossier sur l'auteur et postface)Jeorling attend avec impatience la goélette l'Halbrane dont on lui a vanté les qualités et surtout celles du capitaine, Len Guy. Il a en effet décidé de rentrer chez lui, au Connecticut, après des mois passés aux îles de la Désolation. L'Halbrane arrive enfin... mais le capitaine Len Guy commence par refuser tout net de le prendre comme passager, puis, brusquement, la veille du départ, il change d'avis !
    A bord, Len Guy finit par dévoiler à Jeorling les raisons de son revirement : c'est parce qu'il est américain, du Connecticut, et qu'ainsi il est possible qu'il ait connu la famille d'Arthur Gordon Pym... Arthur Gordon Pym ! le héros dont Edgar Poe a raconté les surprenantes aventures à travers la mer Antarctique ! Jeorling croit rêver... Le roman d'Edgar Poe pourrait-il être autre chose qu'une fiction, une oeuvre d'imagination du plus prodigieux des écrivains américains ?
    Les événements qui surviennent alors vont démontrer à Jeorling que le capitaine Len Guy a bien tout son bon sens, et l'entraîner dans les plus merveilleuses et terribles aventures...
    Le Sphinx des glaces, suite inattendue des Aventures d'Arthur Gordon Pym, est l'un des derniers grands romans de Jules Verne.
     


  • Préface Michel Le Bris

    Les lecteurs de langue française (malgré Fritz Lang qui en tira l'un de ses plus beaux films) ont ignoré pendant près d'un siècle ce roman insolite, publié en 1898 et salué d'enthousiasme par Thomas Hardy. Ce récit de brume et de mystère - dont on livre ici la première traduction intégrale - est aujourd'hui considéré, aux côtés de L'Ile au Trésor, comme le classique par excellence du roman d'aventures d'expression anglaise.
    « Une haute et profonde aventure où se rencontrent une météorologie orageuse et un dédale de souterrains ténébreux. Le lecteur se sent emporté dans le ciel et inhumé dans les grottes les plus sombres de l'âme humaine. » Michel Tournier

    John Meade Falkner est un romancier et poète anglais.
    Il a grandi à Dorchester et Weymouth puis a suivi des études d'archéologie, de paléographie, d'histoire médiévale et d'héraldique au Marlborough College et au Hertford College d'Oxford, obtenant un diplôme d'Histoire en 1882.
    Après Oxford, il a brièvement enseigné à la Derby School, puis est devenu à Newcastle précepteur des enfants de Sir Andrew Noble, qui dirigeait alors la firme Armstrong, une des plus importantes manufactures d'armes au monde. Falkner finit par lui succéder au poste de directeur en 1916.
    Il quitta son poste de directeur en 1921 et devint Honorary Reader en Paléographie à l'Université de Durham, ainsi que Honorary Librarian à la Dean and Chapter Library. Falkner finit ses jours comme conservateur honoraire du musée de Durham.

  • Février 1818. La marine anglaise sort épuisée de trente ans d'incessants conflits, et le capitaine de vaisseau Adam Bolitho, qui vient de quitter le commandement de l'Athéna, n'aspire finalement qu'à une seule chose : se marier avec sa douce Lowenna et trouver enfin un havre de paix personnel. Mais l'Amirauté a d'autres ambitions, et lui confie le commandement d'une frégate flambant neuve de trente-huit canons, dont la première mission n'est pas la guerre, mais la diplomatie, de conserve avec la frégate française Nautilus, prise aux mains des Anglais des années plus tôt.
    Adam, une nouvelle fois, prend la mer, parfaitement conscient de la jalousie et de l'ambition qui règnent chez ses officiers, de l'inquiétude de ses aspirants et, enfin, de la proximité du vieil ennemi. C'est seulement lorsque le Nautilus est offert en sacrifice sur l'autel de l'Empire que tous découvrent combien la fraternité des gens de mer est plus forte que tous les souvenirs amers nés d'un océan de sang et de décennies de guerre.
    Avec ce roman se poursuit l'édition française du fameux cycle romanesque « Captain Bolitho » qui a valu à Alexander Kent le titre de « maître incontesté du roman d'aventures maritimes ».
    Alexander Kent, de son vrai nom Douglas Reeman, est né à Thames-Ditton en Angleterre, en 1924. Engagé à l'âge de 16 ans dans la Royal Navy, il débute sa carrière maritime comme aspirant de marine lors de la Seconde Guerre mondiale dans les campagnes de l'Atlantique et de la Méditerranée. À la fin de la guerre, il exerce des métiers aussi différents que loueur de bateaux ou policier, puis retourne dans l'armée active pour la Guerre de Corée, avant d'être versé dans la réserve. En 1968, dix ans après avoir publié ses premiers romans, il retourne à son sujet de prédilection : les romans maritimes de l'époque napoléonienne et commence, avec Cap sur la gloire une longue et passionnante série, dans laquelle il met en scène les personnages d'Adam et Richard Bolitho.
    Qualifié par le New York Times de « maître incontesté du roman d'aventures maritimes » et unanimement reconnu comme l'héritier de Forester, Alexandre Kent doit son succès à sa parfaite connaissance de la vie à bord.

  • Au début du XXe siècle, l'abbé Vincent Foix fit paraître un recueil portant sur la sorcellerie dans les Landes.
    Son statut d'ecclésiastique et de folkloriste gascon lui ont permis d'inventorier au plus juste ce qui faisait la particularité des superstitions de la Gascogne profonde, il y a tout juste un siècle.
    On y découvrira avec intérêt les Hades ou lou Mau dat ; l'on y côtoiera le fameux Becut ; on saura tout sur lou hitilh (ou sabat) ; on frissonnera en évoquant l'épouvantable messe de Sen-Secari qui a pouvoir de faire "sécher" le corps de son ennemi ; et bien d'autres choses ou êtres, infernaux ou surnaturels...
    Un livre pas banal qui en dit bien long sur les croyances humaines...

  • Matelot (1893) complète la trilogie des romans de la mer, après Mon frère Yves et Pêcheur d'Islande. Jean Berny, ayant échoué à Navale, s'engage comme simple matelot dans la marine marchande. La suite est d'une tragique simplicité : une existence très dure, des amours sans lendemain, le renoncement à devenir officier, et finalement la maladie dans les marais d'Extrême-Orient, d'où le héros est ramené agonisant, comme Rimbaud à la même époque.
    Ce troisième roman de la mer est moins connu que les deux autres. C'est injuste. Loti y a mis, de même, une part de son existence maritime et amoureuse, et y poursuit sa quête autobiographique, ses fantasmes, ses angoisses, sa maison natale, sa mère. S'y ajoute, pour une fois, la religion, 'mythe adorable'. Comme l'écrit un critique : 'Il nous parle de la mer et des marins comme seul un marin doublé d'un romancier pouvait nous en parler.'

  • À quinze ans, Harvey Cheyne possède au suprême degré le don de se rendre antipathique. Les passagers du paquebot sur lequel a pris place ce fils d'un multi-millionnaire américain sont unanimes à lui reprocher son insolence prétentieuse. Harvey tombe par-dessus le bastingage. Est-ce pour lui la fin? Non, c'est le commencement de l'existence. Les hommes du We're Here, géolette britannique que commande le rude, mais bienveillant Disko Troop, se chargent de lui apprendre à vivre, au cours d'une campagne de pêche mouvementée. Extrait : Il se sentait très malheureux ; mais il vit le steward du pont en train d'amarrer des chaises ensemble, et, comme il s'était vanté devant cet homme de n'avoir jamais le mal de mer, son orgueil le fit aller tout au bout du pont, passé le salon des secondes, à l'arrière, lequel se terminait en dos de tortue. Le pont était désert, et il se traîna tout à l'extrémité, près du mât de pavillon. Là, il se plia en deux dans tout l'abandon de l'agonie, car le Wheelingstogie se joignait à la houle et à la vibration de l'hélice pour lui arracher l'âme. Il lui sembla que sa tête enflait ; des étincelles lui dansèrent devant les yeux ; son corps lui parut diminuer de poids, pendant que ses talons flottaient au gré du vent. Il perdit connaissance sous l'effet du mal de mer, et un coup de roulis le souleva par-dessus la lisse jusque sur le rebord uni du dos de tortue. Alors une grosse vague mélancolique et grise sortit du brouillard en se balançant, prit pour ainsi dire Harvey sous le bras, et l'entraîna au loin dans la direction du vent. La grande verte se referma sur lui, et il s'en alla tranquillement dormir...

  • Nous sommes en décembre 1815 et les consignes d'Adam Bolitho sont sans équivoque. En tant que capitaine de la frégate Le Sans-Pareil, il doit se rendre de toute urgence à Freetown, capitale de la Sierra Leone, pour prêter main-forte à l'officier de l'escadron actuellement en poste. Mais tous les efforts de la marine anglaise pour juguler la florissante et lucrative traite des Noirs pratiquée par des « pirates barbaresques » sont entravés par l'indifférence d'un gouvernement plus occupé par son vieil ennemi français et par les menaces du dey d'Alger, qui ne présagent rien de bon.
    Pour Adam, aussi, il n'y a pas de place pour la paix. Toujours esseulé, toujours aussi inconsolable depuis la perte de Zénoria, peiné par l'éloignement de Lady Catherine Somervell, désormais maîtresse de Lord Sillitoe, retrouvera-t-il l'apaisement dans les bras de Lowenna ?

  • 1774. L'année nouvelle semble offrir à Richard Bolitho et à son ami Martyn Dancer l'aboutissement d'un rêve : devenir lieutenants dans la marine anglaise et quitter l'état d'aspirants pour être nommés officiers du roi ! Le voyage de routine à bord d'une nouvelle goélette entre Plymouth et Guernesey qui devait symboliquement marquer ce changement ne sera pourtant pas de tous repos. Loin de là...
    Inédit jusqu'à présent, Deux officiers du roi est le deuxième volume du cycle romanesque des aventures de Richard Bolitho, après À rude école.


  • Le livre

    Le capitaine de frégate Richard Bolitho, en ce mois de janvier 1782, aurait dû être porté par la seule fierté d'aller prêter main-forte aux corsaires de la Révolution américaine naviguant au large des Caraïbes. Las !, son équipage est au bord de la mutinerie. Ces hommes, gueux, meurtriers ou paysans arrachés à leur terre à coups de gourdin, vont côtoyer le pire : chefs hagards couverts de débris humains, compagnons au ventre ouvert s'arrachant les entrailles pour en finir, membres tranchés glissant dans la mélasse pourpre... Oui, le jeune Bolitho aurait dû être fier. En aura-t-il seulement le temps ?


    L'auteur

    Alexander Kent, de son vrai nom Douglas Reeman, est né à Thames-Ditton en Angleterre, en 1924.
    Engagé à l'âge de 16 ans dans la Royal Navy, il débute sa carrière maritime comme aspirant de marine lors de la Seconde Guerre mondiale dans les campagnes de l'Atlantique et de la Méditerranée. À la fin de la guerre, il exerce des métiers aussi différents que loueur de bateaux ou policier, puis retourne dans l'armée active pour la Guerre de Corée, avant d'être versé dans la réserve.
    En 1968, dix ans après avoir publié ses premiers romans, il retourne à son sujet de prédilection : les romans maritimes de l'époque napoléonienne et commence, avec Cap sur la gloire une longue et passionnante série, dans laquelle il met en scène les personnages d'Adam et Richard Bolitho.
    Qualifié par le New York Times de « maître incontesté du roman d'aventures maritimes » et unanimement reconnu comme l'héritier de Forester, Alexandre Kent doit son succès à sa parfaite connaissance de la vie à bord.

  • Déprimé et soucieux de se refaire une santé, un jeune Anglais s'embarque sur l'Elseneur avec pour équipage une bande d'éclopés et de repris de justice. Très vite pris dans une mutinerie déclenchée au passage du cap Horn, confronté à des assassins assoiffés du sang de leurs supérieurs, il se découvre soudain une férocité insoupçonnée. Quoi de plus précieux que la vie dès lors que l'on se doit de défendre celle de l'énigmatique fille du capitaine ?
    Écrit au sortir d'une grave dépression éthylique, ce livre pose avec violence une question transversale à l'oeuvre de Jack London : celle de la force brute et du mal, dans une société régie par la loi du plus fort.

  • 1815. À la veille de la bataille de Waterloo, c'est un sentiment d'espoir mêlé de prudence qui gagne l'Angleterre, épuisée par des décennies de guerre. Mais la perspective de la paix, à elle seule, représente un nouveau défi pour le capitaine de vaisseau Adam Bolitho, commandant la frégate de Sa Majesté Britannique Le Sans-Pareil - comme pour beaucoup de ses semblables qui n'ont jamais connu que la mer, qui n'ont jamais connu que la guerre.
    Tandis que Falmouth et Londres s'apprêtent à rendre hommage au légendaire amiral Sir Richard Bolitho, tué le jour même où, après s'être échappé de l'île d'Elbe, Napoléon posait le pied sur le sol de France, Adam, son neveu, se sent plus seul que jamais. Seul à l'aube d'une nouvelle ère pour la Marine royale, où subsistent encore des ennemis, qui souvent se cachent derrière le masque de l'amitié, et qui oeuvrent à sa perte.

  • Février 1813.
    Sir Richard Bolitho, amiral de sa Majesté, regagne Halifax, en Nouvelle-Écosse, afin de poursuivre une guerre que ni le Royaume-Uni ni les États-Unis ne peuvent se permettre de perdre. Après trente ans de conflits, la France et l'Angleterre sont fatiguées. Sur les eaux glacées du Canada, Bolitho affronte une jeune nation luttant pour sa liberté. Et la paix ne règne plus au sein des équipages...


  • L'amiral Richard Bolitho regagne l'Angleterre après plusieurs mois d'une campagne éprouvante au large des côtes américaines. La guerre avec les États-Unis n'est pas encore finie, cependant la nouvelle de la défaite de Napoléon puis celle de son abdication ont frappé de stupeur la marine et les sujets de Sa Majesté, laissés exsangues par des années de conflit en Europe. Alors que la victoire semblait un rêve impossible, Bolitho peut désormais envisager son avenir avec sérénité...
    Pourtant, l'Amirauté l'envoie à Malte sans beaucoup d'égards. Doit-il voir dans cette affectation une marque de confiance ou au contraire une ruse perverse destinée à l'éloigner de la femme qu'il aime et de la liberté à laquelle il aspire tant ? Il l'ignore, mais l'appel du devoir résonne plus fort que jamais, plus fort que le message que lui dicte son coeur. Et sur la mer Méditerranée, où il a déjà connu la gloire comme le malheur, Bolitho se trouve confronté aux soubresauts de l'histoire et à la renaissance d'un tyran détesté. Saura-t-il en réchapper ?
    Ce volume tant attendu marque le dénouement du destin du héros, mais aussi la fin de la série « Captain Bolitho ».

  • Les Pirates, c'est une histoire débutée dans la nuit des temps et illusoirement terminée au siècle dernier, composée de bateaux noirs, de noms terrifiants, de naufragés, de mythes et des trésors... Dans cet ouvrage devenu un classique, Gilles Lapouge évoque les Boucaniers, les Barbaresques, les flibustiers et les écumeurs de la mer de Chine comme autant de figures fascinantes dressées contre l'ordre établi, et contre l'image qu'ils se faisaient de la condition humaine.

    Préface inédite de l'auteur.

  • 1811.
    Après un repos bien mérité en Cornouailles, l'amiral Bolitho est rappelé à Londres. Pour défendre les intérêts de l'empire, il doit contenir les troubles en Amérique - ou envisager la guerre avec ses amis de naguère. Si la voie de la diplomatie échoue, celle des armes s'imposera. Il doit compter sur la loyauté et le courage de ses officiers. Dans les eaux troubles de l'Atlantique, Bolitho devra en découdre au nom de la liberté.

  • Mars 1808.
    La guerre s'étend en Europe. Napoléon, après le Portugal, menace l'Espagne, son vieil allié. Les caisses de la Royal Navy sont vides. Tourmenté par la peur de devenir aveugle, sir Richard Bolito reçoit l'ordre de se rendre au Cap de Bonne-Espérance afin d'y établir une force navale permanente. Mais le navire fait naufrage au large des côtes africaines. La lutte pour la survie commence.

  • Le livre
    Février 1806. Le vice-amiral Richard Bolitho appareille de Portsmouth à destination du Cap afin d'arracher la ville aux Hollandais et d'assurer la sécurité des liaisons de la Couronne avec le sous-continent indien. Victorieux en dépit de la faiblesse de ses troupes, Richard Bolitho voit, dès son retour en Angleterre, les nuages s'amonceler au-dessus de sa tête. Envoyé au Danemark pour une périlleuse mission diplomatique et alors que Napoléon se refuse à capituler en dépit de la défaite de Trafalgar, il devra une nouvelle fois faire preuve de toute sa force.
    L'auteur
    Alexander Kent, de son vrai nom Douglas Reeman, est né à Thames Ditton en Angleterre, en 1924.
    Engagé à l'âge de seize ans dans la Royal Navy, il débute sa carrière maritime comme aspirant de marine pendant la Seconde Guerre mondiale lors des campagnes de l'Atlantique et de la Méditerranée. Il exerce ensuite des métiers aussi différents que loueur de bateaux ou policier, puis reprend du service actif au moment de la guerre de Corée, avant d'être versé dans la réserve.
    En 1968, dix ans après avoir publié ses premiers romans, il revient à son sujet de prédilection : les romans maritimes de l'époque napoléonienne, et commence, avec Cap sur la gloire, une longue et passionnante série, dans laquelle il met en scène le fameux personnage de Richard Bolitho.
    Qualifié par le New York Times de « maître incontesté du roman d'aventures maritimes » et unanimement reconnu comme l'héritier de Cecil Scott Forester, Alexander Kent doit son succès à sa parfaite connaissance de la vie à bord.

  • Juin 1809.
    De retour de la Martinique, sir Richard Bolitho profite d'un court repos auprès de son grand amour, Lady Catherine Somerwell. Mais la récente union entre la France et les États-Unis laisse présager des heures sombres pour l'Angleterre. Sous les vents de l'océan indien, Bolitho lutte pour maintenir la puissance anglaise sur les mers.

  • Le capitaine Bolitho écume les côtes de l'Angleterre pour recruter des hommes capables de servir sur les vaisseaux du Roi. Mais les marins d'Albion préfèrent l'aventure plus lucrative de la contrebande et Bolitho va devoir affronter une véritable confrérie de malfaiteurs...
    « Nul doute n'est permis : nous avons pris le large avec un vrai, un grand écrivain d'aventure. » Michel Le Bris.
    « Le maître incontesté du roman d'aventures maritimes. » The New York Times.

  • En 1801, alors que la guerre contre les Français s'éternise, le fameux capitaine Bolitho est contraint d'abandonner sa fiancée pour déjouer les plans de Bonaparte, qui semble préparer en secret l'invasion de l'Angleterre !
    « Nul doute n'est permis : nous avons pris le large avec un vrai, un grand écrivain d'aventure. » Michel Le Bris.
    « Le maître incontesté du roman d'aventures maritimes. » The New York Times.


  • Ce n'est pas toujours chez l'ennemi que l'on trouve les pires adversaires. Il peut y avoir au sein d'un même camp des haines si tenaces qu'elles s'apparentent à la folie. Les frères James et Harry Ludlow, recueillis à bord d'un des vaisseaux de la reine après avoir été coulés vont se trouver à la merci d'un capitaine qui ne rêve que de les voir pendus, torturés ou jetés vivants en pleine mer glacée...


    « David Donachie célèbre les noces d'Agatha Christie et d'Alexander Kent », Hubert Prolongeau, Le Journal du dimanche.


    « Des armateurs et des frégates, des corsaires et des renégats, des coups de fouet et des attaques au canon, des Anglais et des Français, les indispensables ingrédients du genre répondent présents toute voile dehors », Alexandre Fillon, Livres Hebdo.

  • Les drames de la mer, recueil de quatre nouvelles: Bontekoe, Le capitaine Marion, La Junon et Le Kent. --- Bontekoe : Bontekoe est le capitaine du Nieuw-Hoorn. Au large de l'île Bourbon, un incendie se déclare dans la soute à charbon. Découvert assez tard, le sinistre fait rage; 70 hommes désespérés se réfugient dans la chaloupe et le grand canot quand soudain le bateau explose. Bontekoe, blessé ,est repêché et installé dans la chaloupe. --- Le capitaine Marion Les relations entre les Européens et les habitants de ce qui deviendrait plus tard la Nouvelle-Zélande avaient été rares et désastreuses. Seuls trois navires y avaient abordé: les Hollandais en 1642, Cook en 1769 et Surville qui, la même année, enleva le fils du chef Takoury. --- La Junon : John Mackay est second maître à bord de la Junon. Au large de Rangoun, le bateau touche un banc de sable. Sauvée in extremis, la Junon peut reprendre la mer. Toutefois l'incident n'est pas sans conséquence et dès le premier coup de mer, une voie d'eau se déclare dans la cale. --- Le Kent : la tempête fait rage dans le golfe de Biscaye; le Kent est malmené et ses passagers, parmi lesquels un grand nombre de femmes et d'enfants, trouvent un peu de réconfort dans la prière. Toutefois, le capitaine Cobb a foi en la robustesse de son navire et en l'expérience de son équipage. Quand soudain, un incendie se déclare dans la cale. La situation semble désespérée...


  • Le livre

    Huis-clos au large : un paradoxe qui n'en est pas un pour ceux qui connaissent et la mer et les hommes. Mettons tout de suite les choses au point : Coup de lame n'a rien d'un roman « marin ». On a jeté par-dessus bord le vieux lyrisme du type « mer cruelle », pour ne garder que ces six hommes enfermés dans une coque d'acier et qui font leur métier de pêcheurs de thon, à l'extrême pointe du XXe siècle. Ce qui compte ici, ce sont ces six personnages démarrés, et l'époque qui les a pris dans sa nasse et qui ne les lâche plus.
    Le capitaine en est peut-être à sa dernière campagne. La routine et le confort en ont fait un terrien malgré lui. Air connu : « Faute de destinée, on s'accommode d'une carrière. » Tant et si bien que le bonhomme songe plus à la taille de ses pommiers qu'à la colère des patrons de barque espagnols qui font une ronde menaçante autour de son chalutier ultramoderne. Bah, on n'arrête pas le progrès, se dit-il, songeant à son avenir de vieil homme rangé - cependant que ses hommes remâchent, chacun pour soi, des rêves qui ont un goût plus ou moins prononcé d'amertume.
    À ceci près que le progrès est un allié sournois, que les hommes font semblant d'avoir la peau dure... et que les coups de lame ne viennent jamais de là où on les attend.
    L'histoire qu'a nouée ici Marc Trillard, en serrant bien fort les noeuds de son filet, ne concerne pas seulement, on l'aura compris, cette poignée d'hommes affairés à leur métier, quelque part au large de la côte Basque. Cette histoire est aussi bien la nôtre. Et elle fait mal, très mal.
    L'auteur
    Marc Trillard, né en 1955, a conquis un vaste public de lecteurs dès la publication de son roman Eldorado 51 (prix Interallié 1994). Ont suivi Tête de cheval (1995), puis Cabotage (1996) - récit de voyage aux îles du Cap Vert.

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