Plon

  • All that jazz...
    A la radio à France-Inter, ainsi qu'à la télé, avec les émissions 'Pop 2', et 'Les Enfants du Rock', Patrice Blanc-Francard en a éveillé plus d'un à la musique, au carrefour des années 80. Aujourd'hui, il ouvre les portes de son jardin secret, le Jazz :
    " Déambuler avec passion dans le Jazz, ce paradis privé, est l'un de mes grands bonheurs. Mais la musique est assurément un art mystérieux. Et les codes de certaines formes de Jazz peuvent parfois sembler incompréhensibles, si l'on ne s'arme pas d'une certaine forme de curiosité, qui est je crois le meilleur défaut du monde. C'est pourquoi, avec cette soixantaine de récits de vies de musiciens (et musiciennes !), de lieux, d'évènements, de disques cultes, j'ai voulu aborder autrement cette musique, le Jazz, passion de toute ma vie, et faire de ce Dictionnaire amoureux une collection d'aventures, de destins, pour ne pas dire de légendes, qui font la très riche histoire de cette musique."


  • Plus qu'une biographie de Liszt, une promenade à travers son oeuvre et surtout une réflexion sur la virtuosité.

    Vladimir Jankélévitch se demande si le culte de la virtuosité et la glorification du " solisme ", réhabilités par nos contemporains, ne traduisent pas à leur façon un attachement bien moderne à la chose précaire, à la féérie sans lendemain, à l'apparition disparaissante, éphémère et prestigieuse. Le culte de la virtuosité est en quelque sorte un hommage à la profondeur paradoxale de l'apparence.

  • Vladimir Jankélévitch, dont l'oeuvre a toujours mêlé philosophie et musique, perce dans cet ouvrage le mystère de l'instant qui est l'essence de la musique de Debussy.Deux mouvements inverses semblent, chez Debussy, parcourir l'espace musical : l'un est descente aux enfers de la profondeur ; l'autre remontée à l'air libre, ascension vers les grands espaces de lumière. Mais quand on étudie ces deux mouvements, on comprend bien vite que l'essentiel chez Debussy n'est ni l'un ni l'autre : l'essentiel est l'instant impalpable, celui-là même que nous appelons apparition disparaissante, surgissement sur fond de silence et de ténèbres ; cet instant est l'éclair, ou à l'inverse (ce qui revient au même) l'étincelle qui est l'apparition saisie à l'instant où elle disparaît : Midi est dans le même instant le comble de la lumière et la lumière saisie dans le premier instant de son déclin.
    Debussy donne une voix aux choses les plus impondérables et les plus précaires, les plus inconsistantes et les plus inexistantes de la création : une brève rencontre et une légère respiration, une réminiscence fugitive qui, comme l'étoile filante, traverse l'espace nocturne de la mémoire, un reflet qui tremble dans l'eau, un souffle de vent qui passe dans l'air du soir, un nuage dans le ciel.

  • Vladimir Jankélévitch approfondit dans cet ouvrage ses réflexions sur le mystère d'ambiguïté qui rend si déroutante aux yeux de certains la musique de Fauré.Vladimir Jankélévitch approfondit dans cet ouvrage ses réflexions sur le mystère d'ambiguïté qui rend si déroutante aux yeux de certains la musique de Fauré et qui empêche de définir cet art autrement que par des couples de contradictions. Il retrouve ces paradoxes aussi bien dans l'oeuvre de piano que dans les mélodies, aussi bien dans la musique de chambre que dans le Requiem.
    Évasif et précis, négligent et rigoureux, mystérieux et limpide comme un regard d'enfant, absent et présent comme une nuit d'été, lointain et proche comme une amie, distant et passionné comme un coeur secret, patent et latent comme une âme, tel est le langage de Fauré.

  • Ce dictionnaire amoureux est l'expérience de toute une vie de mélomane, le vagabondage réussi d'un auteur au service du plus grand nombre de curieux possible.
    Cet ouvrage est le livre d'une vie. Une vie d'écoute et donc de passion. D'aussi loin que je me souvienne, la musique fut pour moi comme une évidence. Du coté de ma mère, tout le monde avait chanté, joué du piano, été à l'opéra. Du coté de mon père, il y avait eu deux très bons professionnels. Enfin, les Soeurs m'ont fait un don, entre tous inestimable : elles m'ont appris à poser ma voix sur mon oreille. L'enfant solitaire que j'ai été n'a pas eu de mal à apprendre du Chérubin de Mozart et, quand on n'a personne pour qui chanter (ou même à qui parler), eh bien, on chante aux brises. Enseignant je fus, ce qui oblige à mieux savoir ce qu'on sait et mieux aimer ce qu'on aime. Rassure-toi donc, lecteur : de Glyndebourne à Salzbourg, de Bach à Dutilleux, tu trouveras ici tout ce qu'il faut pour te plaire tant le vagabondage de l'auteur est insatiable.Professeur de philosophie, André Tubeuf a collaboré à de nombreuses revues (notamment Le Point, Classica et Diapason). Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont L'Offrande musicale (Laffont, coll. " Bouquins ", 2007) et Ludwig van Beethoven (Actes Sud, coll. " Classica ", 20069) qui lui a valu le prix de l'Essai de l'Académie française.

  • Un livre qui se veut pédagogique avec humour, mais qui est au bout du compte l'histoire d'une passion qui ne demande qu'à être partagée.Un livre qui se veut pédagogique avec humour, mais qui est au bout du compte l'histoire d'une passion qui ne demande qu'à être partagée. C'est le livre d'une vie entière consacrée aux mystères du plus paradoxal, du plus essentiel, et du plus solitaire des instruments de musique.
    Des premiers sons grêles et chantants entendus dans le ventre de ma mère à mes premières gammes sur le Pleyel familial. Des milliers d'heures à écouter des disques pour tenter de comprendre comment de grands fous prophétiques parviennent à recréer un monde à travers les
    Impromptus de Schubert ou les
    Préludes de Debussy. Jusqu'à toutes ces rencontres à travers le monde avec ces drôles d'animaux appelés pianistes qui vivent mille vies à travers un fabuleux répertoire, une prodigieuse littérature, sans réussir à en conduire véritablement une.
    De A comme " Accord " à Z comme " Zut ". Nous entrons dans l'intimité de Chopin, Liszt, Cortot, Rubinstein, Horowitz, Gould. Sans se priver de réflexions sur la critique, les professeurs, la technique, la sonorité et des entrées sur le " cinéma ", la " main gauche " ou les pianistes " aveugles ".

  • "La, la, la, mine de rien, la voilà qui revient, la chansonnette..."
    "La chanson ? C'est nous. Les Copains d'abord et La Marseillaise, La Vie en rose et L'Aigle noir, La Javanaise et Mes emmerdes, Au clair de la lune et Osez Joséphine...
    Nos émotions, nos joies, nos larmes, nos plaisirs, nos déprimes, nos exaltations et, finalement, nos vies entières sont écrites en chansons. Disposer d'un tel patrimoine est une singularité française, qui mêle les airs transmis en famille aux tubes radiophoniques, la chanson de poète et le commerce de variétés. Et aucun francophone n'échappe à cet héritage touffu, proliférant, inépuisable. Voici pourquoi explorer la chanson française est explorer notre pays, son âme, sa mémoire et ses passions.
    Voici pourquoi explorer la chanson française consiste à rencontrer d'immenses artistes et à ouvrir des coffres à merveilles. Voici pourquoi explorer la chanson française consiste aussi à ne pas toujours comprendre les mystères du succès et de la postérité.
    Ce Dictionnaire amoureux de la chanson française évoque donc Brassens, Gainsbourg, Barbara, Souchon, Piaf, Brel, Bashung, Gréco ou Delerm, mais aussi la censure, les yé-yé, Paris, l'oubli ou le bon vieux temps. Une traversée hédoniste, mélancolique, gourmande et parfois polémique pour saisir d'un même regard les grands maîtres et les petits génies, les légendes chéries et les vérités contestées, les monuments historiques et les splendeurs ignorées."
    Bertrand Dicale

  • Lennon

    David Foenkinos


    David Foenkinos dresse un portrait intime et inédit de John Lennon, l'un des musiciens les plus célèbres du XXe siècle, en s'emparant d'une période méconnue de sa vie et en l'imaginant se livrer lors de séances de psychanalyse fictives.

    Après une enfance terrible, une plongée précoce dans l'immense célébrité, sa rencontre décisive avec Yoko Ono, des années d'errance et de drogue, John Lennon a décidé d'interrompre sa carrière en 1975, à l'âge de 35 ans, pour s'occuper de son fils Sean. Pendant cinq années, à New York, il s'est retiré de la vie médiatique et n'a pas sorti d'album. C'est durant cette période qu'il a pris le temps de réfléchir à la folie de son parcours. Jusqu'à ce que le fil de son existence soit brutalement interrompu, le 8 décembre 1980, jour de son assassinat par un déséquilibré.
    Imaginant les confessions du créateur des Beatles et s'emparant d'une période méconnue de sa vie, David Foenkinos dresse un portrait intime et inédit de John Lennon.
    David Foenkinos est l'auteur, entre autres, de La Délicatesse ou du Potentiel érotique de ma femme. Ses romans son traduits dans plus de vingt langues.

  • Jean-Claude Camus, règne sur le monde du spectacle depuis plus de cinquante ans. Il n'était peut-être pas né pour ça, mais il y est arrivé : aussi bien à faire descendre un million de spectateurs sur le Champ de Mars pour un concert de Johnny qu'à motiver Michel Bouquet pour jouer à nouveau Molière. Pour la première fois, il nous dit tout de sa vie et de sa carrière avec les plus grands : Johnny, Sardou, Sheila, Line Renaud...La vie de Jean-Claude Camus, c'est d'abord un roman d'aventure. Celui d'un garçon issu d'une famille modeste qui a grandi dans une petite ville de Normandie. Un garçon qui ne fait pas d'éclats particuliers au cours de ses études, mais découvre vers quinze ans la magie du spectacle grâce à un théâtre ambulant installé sur la place du village.
    Dès lors son destin est tracé : il sera organisateur de spectacles. Mais le chemin est rude. Quand il n'organise pas des bals ou des matches de catch en Normandie, il lui faut exercer dix métiers pour vivre. Pendant des années il accumule succès éphémères et déceptions cuisantes tout en multipliant les rencontres à la recherche d'oiseaux rares.
    Il croit les trouver avec Dick Rivers et les Chats Sauvages, Moustique ou autres vedettes un peu oubliées des années yé-yé. Mais les tournées sont calamiteuses et les dettes s'accumulent. Il s'accroche et apprend son métier à la dure, achète des spectacles, finit par rencontrer ses premiers succès et à concurrencer les anciens de la profession, car il a l'oeil du public et la rigueur du technicien.
    Il a déjà dépassé la quarantaine quand, enfin, son obstination et son professionnalisme payent : Johnny Hallyday lui demande de devenir son producteur. Michel Sardou suivra bientôt, et beaucoup d'autres. Dès lors sa vie se confondra avec celle de ses vedettes stars. Les plus grands spectacles de variété et de rocks jamais réalisés en France, les chanteurs qui remplissent le Parc des Princes et le Stade de France, les tournées qui lancent jusqu'à soixante semi-remorques sur les routes, les spectacles de Jarre ou de Hallyday au Champ de Mars, Madonna au Parc de Sceaux, c'est lui.
    Et puis, la soixantaine passée, l'homme de spectacle se découvre une autre passion : celle du théâtre. Passant de La Cage aux folles au Tartuffe et à Cyrano de Bergerac, il fait jouer aussi bien Line Renaud que Philippe Torreton, Nicole Croisille que Dany Boon, Michel Bouquet que Christian Clavier. Et il ne connaît pas de plus grand bonheur que d'être accueilli par ces mots d'un propriétaire de théâtre qui valent tous les hommages : " Tiens, voilà la Comédie-Française."
    C'est ce qu'il nous raconte ici, sans rien omettre de ses échecs ni de ses déceptions, tandis qu'il accumule les anecdotes savoureuses sur les plus grandes stars.

  • Vivre !

    Michel Delpech

    • Plon
    • 19 Mars 2015

    Après le succès de J'ai osé Dieu, Michel Delpech livre un témoignage très fort sur son combat contre le cancer qui l'a transformé. Il lève le voile sur la redécouverte de la beauté de la vie et de ses petits plaisirs." Il y a trois mois, j'ai guéri. J'avais très envie de retrouver la scène. Il y a deux mois, la douleur s'est réveillée. Je me suis tiré par l'oreille pour aller consulter. Je n'avais pas envie. Il y a un mois, je suis retourné à l'hôpital. En fait, je n'avais pas guéri. Ce n'est pas très original quand on a un cancer, mais bon, ce n'est pas une raison pour se flinguer ; il vaut même mieux éviter de le faire si on a envie de guérir. "
    Michel Delpech
    En février 2013, alors qu'il achevait la rédaction de son coming out religieux - où il se dévoilait chrétien passionné de théologie, Michel Delpech apprenait l'impensable : lui, le chanteur à la voix d'or, était atteint d'un cancer de la langue. Du jour au lendemain, sa vie en a été bouleversée. Il reprend aujourd'hui la plume pour raconter son chemin face à la maladie. Il lève le voile sur l'après. Car ce cancer l'a transformé. Lui qui, admet-il, n'avait jamais été " un joyeux drille ", redécouvre la beauté de la vie. L'amour, les petits plaisirs, l'écoute de soi

  • Liberace

    Amanda Sthers


    En allongeant Liberace sur le divan, Amanda Sthers met en lumière la figure éclatante et méconnue de ce pianiste virtuose, roi du music-hall. Plus roman que biographie, ce livre dit aussi beaucoup sur son auteur.
    Liberace, pianiste de génie, star américaine des années 1960, était-il fou ? A travers une confession fictive, Amanda Sthers lui donne la parole.
    Celui qui a bouleversé les Etats-Unis puritains, l'un des premiers morts du sida médiatisés, évoque son parcours, son amitié avec Elvis et Streisand, son enfance, sa mère étouffante, son jumeau mort-né, ce double qu'il a cherché toute sa vie, cet amant à qui il a fait remodeler le visage pour qu'il lui ressemble trait pour trait avec quarante années de moins et qu'il a fini par jeter à la rue avec un simple sac-poubelle.
    Le roman d'une vie qui ressemble à une superproduction hollywoodienne.
    Amanda Sthers est l'auteur de plusieurs romans (Ma place sur la photo, 2004, Chicken Street, 2005, Madeleine, 2007, Keith me, 2008, Les Terres saintes, 2010) et de pièces de théâtre (Le Vieux Juif blonde, 2006, Thalasso, 2007). Elle a également réalisé un film, Je vais te manquer en 2009.

  • Dictionnaire amoureux de chopin Nouv.

    " On grandit sous le regard de Bach, on est heureux près de Mozart, mais on pleure d'extase avec Chopin. " Ainsi commence le Dictionnaireamoureux de Chopin d'Olivier Bellamy qui est un " gai savoir " sur l'un des grands musiciens les plus populaires.De A comme Aéroport (musique d') à Z comme Zelazowa Wola, Olivier Bellamy remonte le temps, de l'époque moderne au charme mystérieux des origines et de l'intime.
    L'auteur part à la recherche du vrai Chopin dans toutes les directions. D'où vient l'universalité de son langage ? Quelle influence a eu George Sand sur son oeuvre ? Aimait-il jouer en public ? Quels étaient ses plus proches amis ? Ses élèves préférés ? Ses pianos favoris ? Ses maîtres adorés ? Quels sont les écrivains et les peintres qui l'ont saisi le mieux ? Quels sont les compositeurs qu'il a influencés ? Qu'est-ce que le fameux rubato ? De quoi véritablement est-il mort ? Comment composait-il ?
    Le livre analyse avec clarté les plus grands chefs-d'oeuvre sans négliger les perles méconnues. Il fait le point sur ses meilleurs interprètes avec subjectivité et passion.
    Il ne fait pas l'impasse sur des sujets comme l'homosexualité ou son rapport avec les juifs. Il recense aussi ses voyages, ses logements à Paris, les monuments construits à sa gloire, les détournements de son oeuvre au cinéma, dans la chanson, le jazz et même le rap, qui vont du meilleur au pire.
    Jusqu'à son goût pour le chocolat et les bouquets de violette.
    Au bout du compte, un ouvrage réellement a-mou-reux.

  • Alcool, amours destructrices, expérience américaine : Véronique Sanson confie sans détour les péripéties d'une vie placée sous le signe de la création musicale...
    " Je dis à ceux qui ont bien voulu me faire confiance que c'est un cadeau de m'avoir laissée parler, de laisser ma vie s'écouler et se dérouler au fil de ces secondes si précieuses. Vous entendrez mes silences, vous devinerez mes violences et mes jolis bonheurs si rares mais magnifiques. Il n'y avait que Didier Varrod pour me faire vomir tout ça. Ce fut un plaisir et une excellente thérapie grâce à son immense faculté d'écouter les autres sans juger et sans rien effacer. Bien des fois nous avons pleuré ensemble après les interviews, dignement et dans la confiance extraterrestre que nous nous portons tous les deux. Pour une fois je peux m'émerveiller sur ce passé qui avait disparu dans mes oublis volontaires... Le passé, l'avenir sont nos ennemis. Ce qui compte, c'est le présent... Alléluia ! Que vivent les dieux et aussi les démons car sans eux on n'aurait pas le choix. Aussi je vous dédie mon espoir et la subtilité de vos doutes. " Véronique Sanson


  • Michel Delpech revient sur sa réussite, sa popularité, et sa chute. Pour la première fois, il raconte comment il s'en est sorti. Une belle leçon de vie et de foi.

    Michel Delpech a eu deux vies. La première, sous les projecteurs, où il a enchaîné des titres désormais inscrits au patrimoine de la chanson française, comme " Chez Laurette ", " Le Loir-et-Cher ", " Le Chasseur " ou " Pour un flirt ".
    Puis ce fut l'entracte, le trou noir alors qu'il tutoyait les sommets du hit-parade. Pendant plus de dix ans, il a frôlé la folie et la mort. Mais ces temps sombres sont désormais loin derrière lui.
    Il revient aujourd'hui sur sa deuxième vie : sa rencontre avec sa femme Geneviève, son unique amour, la fondation d'une famille, la découverte de la foi, l'apprentissage de la patience, l'acquisition de la lucidité, une volonté de (re)vivre qui résiste à tous les vents mauvais, une ténacité sans relâche : la somme de toutes ces expériences ont forgé l'homme qu'il est devenu. C'est le récit d'une renaissance exceptionnelle qu'il nous livre ici.
    Malgré la réussite matérielle, malgré la popularité, il peut arriver à chacun de faillir et de tomber, mais chacun peut se relever en acceptant de payer le prix pour reconquérir sa part d'humanité. Pas plus, pas moins. C'est la seule leçon qu'entend donner ce livre.

  • Pour la première fois, Patrick Bruel a décidé de se livrer, lors d'une conversation avec Claude Askolovitch, sur sa vie, ses choix et ses engagements.
    " Il n'y a pas de début adéquat tant ce type est connu, et comment veux-tu le saisir, il est trop de mecs à la fois, qui chante et joue et fait flamber au poker et parle et aime et veut être aimé, et petit garçon et vieux sage et papa et poteau... L'idée est de le prendre au débotté pour qu'il ne parte pas en boucle, et Patrick ne fera pas du Bruel. Si on réussit ce truc, il ne jouera pas son rôle, il n'en aura pas le temps, je le forcerai au ping-pong verbal et il sera meilleur que moi, puisqu'il est plus rapide. On s'est vite compris sur ce qu'on pouvait jouer. On a décidé qu'on ne ferait pas une bio déguisée, mais une histoire ensemble, un dialogue, entre deux mecs qui sont déjà vieux mais qui ne le savent pas ou qui s'en doutent et, bien sûr, ce sera lui le héros mais, moi, je serai son pote. Tant qu'à avoir un copain, autant qu'il s'appelle Bruel... " Claude Askolovitch

  • Spèrme

    Michel Polnareff

    Le témoignage inédit et intime de Michel Polnareff. Un livre événement.
    " Être tout le contraire de mon père J'ai toujours été un amoureux de l'amour C'est un métier dangereux pour moi Ma revanche sur l'enfance Tout commence donc par une simple mélodie La pudeur n'est pas dans le cul mais dans la tête C'est grave de s'obliger à ressembler à tout le monde Le public, je ne l'ai jamais quitté Je n'ai pas peur de la mort, je n'y crois pas ! " Michel Polnareff

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