Les éditions du 38

  • Dans une métropole nord-américaine, le corps atrocement mutilé d'un homme est découvert dans la cour arrière d'une épicerie de quartier. Trois autres assassinats, tous plus violents les uns que les autres, s'enchaîneront dans un temps record. Toutes les victimes, uniquement des hommes, sont assassinées selon des modes opératoires reposant sur des mises en scène d'une horreur absolue. Il n'en faut pas plus pour que le mot serial killer soit lâché.
    Sepp Ganser, enquêteur chevronné à la criminelle, est temporairement séparé de son coéquipier Gabriel Sykes et contraint de faire équipe avec la profileuse Hélène Laffont. L'hypothèse qu'avance cette dernière repose sur la théorie que les victimes sont elles-mêmes des tueurs en série. Tués comme ils tuaient leurs victimes.
    Les primaires battant leur plein, Ganser est conscient qu'il ne peut se dérober aux exigences politiques. Les deux protagonistes, que tout sépare, acceptent de faire un compromis : trois semaines ensemble. Passé ce délai, si rien n'est résolu, Ganser retourne à ses vieilles habitudes.
    Mais la réalité est à mille lieues de tout ce qu'ils pourraient imaginer. Leur ville est l'hôte d'une Konvention (avec un K comme Killer), devant se tenir sur cinq jours. Cinq jours durant lesquels tout est permis, même l'inimaginable. Même la possibilité qu'un des participants soit un tueur de tueurs.
    Et même la possibilité que Ganser et Laffont soient eux-mêmes conviés à cette Konvention...

    Danny-Philippe Desgagné nous livre avec Killer kills killers un roman au style captivant, un périple au coeur de l'horreur et de la folie « cohérente, acceptable et même nécessaire ».

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