• Trop souvent perçu à travers le prisme des ""positivismes"" ultérieurs, Auguste Comte (1798-1857) mérite d'être redécouvert. Son oeuvre, complexe, témoigne d'une grande ambition socio-politique: ""terminer la Révolution"". Au vu du mouvement historique engagé par la révolution industrielle et par la généralisation des concepts scientifiques, Auguste Comte veut en effet accélérer l'unification de la société à l'échelle de la planète, en découvrant le ""système"" du savoir et du pouvoir de cette nouvelle configuration. Il invente la ""sociologie"" pour théoriser et réaliser un type d'organisation sociale qui ne soit ni individualiste ni oppressif. Puis il édifie une ""religion positive"", sorte de socio-anthropologie qui articule les composantes de l'activité humaine (masculin/féminin, coeur/raison etc.) dans un dispositif de stimulations réciproques et de régulations afin d'orienter savoir, désir et travail vers la ""Déesse Humanité"".
    Ce livre s'efforce de restituer la profonde originalité du positivisme de Comte, sans toutefois en gommer certains aspects inquiétants.
    Laurent Fedi, Agrégé et docteur en philosophie.

  • Auguste Comte aujourd'hui

    Collectif

    « Auguste Comte, le fondateur du positivisme », a construit une des grandes philosophies systématiques du XIXe siècle. Le positivisme connut en son temps un très grand succès, à la fois auprès des savants et des politiques, en Europe comme en Amérique latine. Depuis quelques années, la recherche s'attache à étudier plus précisément l'oeuvre de Comte en elle-même, qu'il convient de distinguer du positivisme au sens large. Les articles ici réunis portent sur la pensée scientifique de Comte, en particulier sur son oeuvre mathématique et biologique. »

    Extrait de: Michel Bourdeau. « Auguste Comte aujourd'hui. » iBooks.

  • Regroupant une foule de situations difficiles auxquelles parents, enfants, enseignants, thérapeutes ou aidants naturels font face quotidiennement, Allégories pour guérir et grandir a le pouvoir d'éveiller le potentiel qui sommeille en chacun de nous.

    oVotre jeune vit une déception à la suite d'un échec ? Parcourez avec lui l'allégorie Chatouille et le grand escalier.

    oUn de vos élèves a un trouble d'attention ? Consultez l'allégorie Rapido et la sirène.

    oVotre conjoint souffre d'épuisement professionnel ? Lisez l'allégorie Grand Tom.

    oVous vous sentez mal dans votre peau ?
    Référez-vous à l'allégorie Ma maison.

    Ce guide pratique propose 70 allégories présentées sous forme de courtes histoires thérapeutiques, lesquelles vous feront voir la vie d'un oeil différent, vous donneront accès à des ressources intérieures insoupçonnées et vous ouvriront à de tout nouveaux horizons.

  • La pensée de Saint-Simon (1760-1825), philosophe, sociologue et économiste qualifié de « socialiste utopique », demeure d'une grande actualité. Elle est aux origines de l'idée européenne moderne, des théories de la société industrielle et du changement social.

    Dans ce volume

    À la société du Lycée - Lettres d'un habitant de Genève à ses contemporains - Lettre aux Européens - Lettres de deux philanthropes - Le passé, le présent et l'avenir - Les textes sur les sciences de 1807-1808 - La contestation avec M. de Redern, I (1807-1808) - Sur les Leçons d'histoire de Volney - Les écrits sur la nouvelle encyclopédie - Histoire de l'homme - Des arts en général - La contestation avec M. de Redern, II (1811-1812) - Prospectus pour une nouvelle École normale.

  • La pensée de Saint-Simon (1760-1825), philosophe, sociologue et économiste qualifié de « socialiste utopique », demeure d'une grande actualité. Elle est aux origines de l'idée européenne moderne, des théories de la société industrielle et du changement social.

    Dans ce volume

    Mémoire sur la science de l'homme et Travail sur la gravitation universelle - De la réorganisation de la société européenne - Les articles dans Le Censeur - Prospectus : Le défenseur des propriétaires de domaines nationaux - Profession de foi du comte de Saint-Simon au sujet de l'invasion du territoire français par Napoléon Bonaparte - Opinion sur les mesures à prendre contre la coa-lition de 1815 - Note manuscrite adressée à Carnot, ministre de l'Intérieur - Quelques idées soumises par M. de Saint-Simon à l'assemblée générale de la Société d'instruction primaire - À MM. les électeurs de 1816 - L'Industrie - Les Communes, ou Essais sur la politique pacifique.

  • La pensée de Saint-Simon (1760-1825), philosophe, sociologue et économiste qualifié de « socialiste utopique », demeure d'une grande actualité. Elle est aux origines de l'idée européenne moderne, des théories de la société industrielle et du changement social.

    Dans ce volume

    Le Politique, par une société de gens de lettres, ou Essais sur la politique qui convient aux hommes du XIXe siècle - Propositions relatives à la loi des finances - L'Organisateur - Lettres de Henri Saint-Simon à MM. les jurés qui doivent prononcer sur l'accusation intentée contre lui - Sur la loi des élections - Du système industriel.

  • La pensée de Saint-Simon (1760-1825), philosophe, sociologue et économiste qualifié de « socialiste utopique », demeure d'une grande actualité. Elle est aux origines de l'idée européenne moderne, des théories de la société industrielle et du changement social.

    Dans ce volume

    Des Bourbons et des Stuarts et Suite - Troisième partie du Système industriel - Trois écrits sur la révolution européenne - Catéchisme des industriels - Plan d'une première association entre les industriels et les publicistes - Opinions littéraires, philosophiques et industrielles - Notes manuscrites sur l'histoire du christianisme - Nouveau christianisme.
    Les « secrétaires » de Saint-Simon - Biblio-graphies et bibliographie générale - Index des noms - Table des matières générale

  • Ornans, Courbet's birthplace, is near the beautiful valley of the Doubs River, and it was here as a boy, and later as a man, that he absorbed the love of landscape.
    He was by nature a revolutionary, a man born to oppose existing order and to assert his independence; he had that quality of bluster and brutality which makes the revolutionary count in art as well as in politics. In both directions his spirit of revolt manifested itself. He went to Paris to study art, yet he did not attach himself to the studio of any of the prominent masters. Already in his country home he had had a little instruction in painting, and preferred to study the masterpieces of the Louvre. At first his pictures were not sufficiently distinctive to arouse any opposition, and were admitted to the Salon. Then followed the Funeral at Ornans, which the critics violently assailed: "A masquerade funeral, six metres long, in which there is more to laugh at than to weep over." Indeed, the real offence of Courbet's pictures was that they represented live flesh and blood. They depicted men and women as they really are and realistically doing the business in which they are engaged. His figures were not men and women deprived of personality and idealised into a type, posed in positions that will decorate the canvas. He advocated painting things as they are, and proclaimed that la vérité vraie must be the aim of the artist. So at the Universal Exposition of 1855 he withdrew his pictures from the exhibition grounds and set them in a wooden booth, just outside the entrance. Over the booth he posted a sign with large lettering. It read, simply: "Courbet - Realist." Like every revolutionary, he was an extremist. He ignored the fact that to every artist the truth of nature appears under a different guise according to his way of seeing and experiencing. Instead, he adhered to the notion that art is only a copying of nature and not a matter also of selection and arrangement. In his contempt for prettiness Courbet often chose subjects which may fairly be called ugly. But that he also had a sense of beauty may be seen in his landscapes. That sense, mingled with his capacity for deep emotion, appears in his marines - these last being his most impressive work. Moreover, in all his works, whether attractive or not to the observer, he proved himself a powerful painter, painting in a broad, free manner, with a fine feeling for colour, and with a firmness of pigment that made all his representations very real and stirring.

  • Gustave Courbet
    (Ornans, 1819 - La Tour de Peilz, Suisse, 1877)
    Ornans, sa ville natale, se situe près la ravissante vallée du Doubs, et c'est là que jeune garçon, et plus tard en tant qu'homme, il acquit l'amour du paysage. Il était par nature révolutionnaire, un homme né pour s'opposer à l'ordre
    existant et affirmer son indépendance ; il possédait la rage et la brutalité qui font le poids d'un révolutionnaire en art comme en politique. Et son esprit de révolte se manifesta dans ces deux directions.
    Il s'installa à Paris pour étudier l'art. Toutefois, il ne se fixa pas à l'atelier d'un maître influent en particulier. Dans sa province natale déjà, il n'avait pas cherché à se former à la peinture, et préférait maintenant étudier les chefsd'oeuvre exposés au Louvre. Au début, ses oeuvres n'étaient pas assez caractéristiques pour susciter une quelconque opposition, et elles furent admises au Salon. Puis il produisit L'Enterrement à Ornans, qui fut violemment pris d'assaut par les ritiques : «Une mascarade de funérailles, six mètres de long, dans lesquels il y a plus motif à rire qu'à pleurer ». En réalité, la véritable offense des tableaux de Courbet était de représenter la chair et le sang vivants ; des hommes et des femmes tels qu'ils sont vraiment, et faisant vraiment ce qu'ils sont occupés à faire - non pas des hommes et des femmes dépourvus de personnalité et idéalisés, peints dans des positions destinées à décorer la toile. Il se défendit en disant qu'il peignait les choses telles qu'elles sont, et professa que la vérité vraie devait être le but de l'artiste. C'est ainsi que lors de l'Exposition universelle de 1855, il retira ses tableaux du site officiel et les exposa dans une cabane en bois, juste à côté de l'entrée, arborant l'intitulé en majuscules : «Courbet - Réaliste ».
    Comme tout révolutionnaire, c'était un extrémiste. Il ignorait délibérément le fait que chaque artiste possède sa propre vision et sa propre expérience de la vérité de la nature ; et il choisit d'affirmer que l'art n'était qu'un moyen de représenter objectivement la nature, dénué d'intentions, et non une affaire de choix ou d'arrangement. Dans son mépris pour la beauté, il choisit souvent des sujets que l'on peut sans mal qualifier de laids. Il possédait néanmoins un sens de la beauté doublé d'une aptitude aux profondes émotions, qui transparaît tout particulièrement dans ses marines. Il se révéla être un peintre puissant, au geste ample et libre, utilisant des couleurs sombres en couche épaisse, et dessinant ses contours avec une fermeté qui rendait toutes ses représentations très réelles et mouvementées.

  • Gustave Courbet
    (Ornans, 1819 - La Tour de Peilz, Suisse, 1877)
    Ornans, sa ville natale, se situe près la ravissante vallée du Doubs, et c'est là que jeune garçon, et plus tard en tant qu'homme, il acquit l'amour du paysage. Il était par nature révolutionnaire, un homme né pour s'opposer à l'ordre
    existant et affirmer son indépendance ; il possédait la rage et la brutalité qui font le poids d'un révolutionnaire en art comme en politique. Et son esprit de révolte se manifesta dans ces deux directions.
    Il s'installa à Paris pour étudier l'art. Toutefois, il ne se fixa pas à l'atelier d'un maître influent en particulier. Dans sa province natale déjà, il n'avait pas cherché à se former à la peinture, et préférait maintenant étudier les chefsd'oeuvre exposés au Louvre. Au début, ses oeuvres n'étaient pas assez caractéristiques pour susciter une quelconque opposition, et elles furent admises au Salon. Puis il produisit L'Enterrement à Ornans, qui fut violemment pris d'assaut par les ritiques : «Une mascarade de funérailles, six mètres de long, dans lesquels il y a plus motif à rire qu'à pleurer ». En réalité, la véritable offense des tableaux de Courbet était de représenter la chair et le sang vivants ; des hommes et des femmes tels qu'ils sont vraiment, et faisant vraiment ce qu'ils sont occupés à faire - non pas des hommes et des femmes dépourvus de personnalité et idéalisés, peints dans des positions destinées à décorer la toile. Il se défendit en disant qu'il peignait les choses telles qu'elles sont, et professa que la vérité vraie devait être le but de l'artiste. C'est ainsi que lors de l'Exposition universelle de 1855, il retira ses tableaux du site officiel et les exposa dans une cabane en bois, juste à côté de l'entrée, arborant l'intitulé en majuscules : «Courbet - Réaliste ».
    Comme tout révolutionnaire, c'était un extrémiste. Il ignorait délibérément le fait que chaque artiste possède sa propre vision et sa propre expérience de la vérité de la nature ; et il choisit d'affirmer que l'art n'était qu'un moyen de représenter objectivement la nature, dénué d'intentions, et non une affaire de choix ou d'arrangement. Dans son mépris pour la beauté, il choisit souvent des sujets que l'on peut sans mal qualifier de laids. Il possédait néanmoins un sens de la beauté doublé d'une aptitude aux profondes émotions, qui transparaît tout particulièrement dans ses marines. Il se révéla être un peintre puissant, au geste ample et libre, utilisant des couleurs sombres en couche épaisse, et dessinant ses contours avec une fermeté qui rendait toutes ses représentations très réelles et mouvementées.

  • Chicoutimi, 1917.
    Alors que son amie Claire est coincée dans un mariage sans bonheur, Graziella a vu son avenir se transformer avec la mort d'Alexis lors d'une kermesse tenue deux ans plus tôt. Mais la jeune femme ne s'est jamais laissé abattre par les obstacles qui ont été placés sur son chemin et, dans l'intention de réaliser ses rêves et de donner tout ce qu'il y a de meilleur à son petit Hubert, elle accepte une proposition risquée. Alors que la Grande Guerre fait toujours rage en Europe, on lui propose de partir par bateau en Angleterre, avec Kate et William Price. De là, elle pourra se rendre à Londres et à Paris, afin d'étudier des notions sur la mode qui pourront lui être utiles plus tard lorsqu'elle ouvrira sa boutique de vêtements pour dames.


    Pour Kate, ce sera l'occasion de revoir son fils Henry, qui se bat pour la liberté dans les immondes tranchées. Mais le garçon a d'autres idées en tête lorsqu'il aperçoit enfin Graziella. Comme tous les hommes qui croisent le chemin de la belle, il en tombe follement amoureux. Toujours encline à vivre pleinement et à laisser libre cours aux pulsions qui ne sont reconnues qu'aux hommes, Graziella se laissera-t-elle séduire une fois de plus?


    Troisième et dernier tome d'une saga unique rédigée par Nicole Villeneuve, Graziella : Le Concert conclut avec brio une série portée à bout de bras par une jeune femme unique et attachante, au destin inoubliable.

  • 1913 : La jeune Graziella démontre davantage d'ambition que ce qui était permis à une adolescente de seize ans à cette époque. Sa mère, qui la juge trop volontaire et dérangeante, de connivence avec le curé qui ne tolère aucune conduite scandaleuse dans sa paroisse, la fait engager comme servante chez les Grenier, une famille bourgeoise de Saint-Jean-Baptiste. Mais dès l'année suivante, elle est congédiée par ses employeurs pour avoir prétendument séduit l'ainé de la famille. Dans le train qui l'amène vers Chicoutimi, la vie de la jeune fille prendra une direction différente grâce à la rencontre de Kate Davis. Sous la tutelle de sa nouvelle bienfaitrice, protestante de surcroit, Graziella aura l'opportunité de frayer parmi la haute gomme de Chicoutimi, cette ville qui bouillonne alors à tous les points de vue. Comment sera reçue la jeune femme au passé si lourd par ces hauts placés qui font l'orgueil de cette localité que l'on qualifie alors de Reine du nord?

  • Chicoutimi, novembre 1914.

    À une époque où les industries reliées à la forêt tournent à plein régime, Graziella, une jeune fille aventureuse et surtout ambitieuse, réussit à s'introduire dans les familles les plus en vues de Chicoutimi. Courtisée par deux jeunes hommes appartenant à la classe aisée, elle ne se laisse pas influencer par leurs belles promesses. Enceinte, elle mettra au monde son fils, puis tournera son attention vers le jeune Alexis, l'un des premiers fantassins à quitter le Saguenay pour l'Angleterre au début de la Première Guerre mondiale. A-t-elle relégué au second plan son rêve d'ouvrir à Chicoutimi une boutique de vêtements pour dames, à l'heure où les scandales les plus croustillants alimentent l'heure du thé de la haute société?

    À travers les trahisons, les déceptions, les idées préconçues ainsi que les principes véhiculés par la société et l'Église, Graziella ne peut que se laisser porter par cet instinct qui la pousse sans cesse à aller de l'avant. Cette motivation a porté, à elle seule, l'auteure Nicole Villeuve tout le long de la rédaction de ce second tome d'une trilogie.

  • Suite à l'important succès de son premier livre, Allégories pour guérir et grandir, et fort des mille suggestions et commentaires reçus après sa publication en 1993, l'auteur s'est laissé facilement convaincre de continuer dans cette voie psychopédagogique.

    La matière :
    Allégories II: Croissance et Harmonie tente, dans sa première partie, d'approfondir et de compléter différentes notions déjà présentées succinctement dans le premier livre afin de démontrer sans conteste la richesse et la puissance des contes et des allégories.

    La nouveauté :
    Dans la seconde partie, l'auteur nous présente un éventail de nouvelles allégories souvent écrites en collaboration avec divers spécialistes des domaines social, scolaire et de la santé. Ces allégories sont regroupées sous trois grandes thématiques:

    1) Les allégories et moi.
    2) Les allégories, les autres et moi.
    3) Les allégories, ma famille et moi.

  • Pour la réalisation de son quatrième livre sur les allégories, Michel Dufour s'est associé à Sophie Bernard, psychologue et sexologue reconnue de Québec.

    Par le biais de contes métaphoriques, les auteurs tentent dans cet ouvrage de guérir les maux du coeur et du corps qui surviennent parfois au sein du couple et de la famille sans toutefois négliger l'individu.

    Divers problèmes tels que préjugés, solitude, deuil, adultère, pédophilie, maladie, rupture ou problèmes de communication sont abordés avec tact et respect.

  • Allégo rit avec les jeunes, c'est 42 allégories qui permettent aux jeunes de recevoir, de façon camouflée, des suggestions sur la manière de surmonter ses difficultés (motivation, confiance en soi, mensonge, décrochage scolaire, méthode de travail, respect des autres, travail d'équipe), d'affronter différentes situations de la vie (pertes, agressions, abandon, rivalité, divorce) et de développer davantage ses ressources intérieures.

    Chacun des contes est suivi d'une illustration mettant en vedette Allégo et ses deux amis. Ces animations sont un pont sur le futur qui donne au jeune l'occasion d'actualiser ses ressources et de se projeter dans un avenir plus positif.

  • Ce livre, qui s'adresse aux personnes de 7 à 107 ans, est un recueil à la fois littéraire et thérapeutique, magique et symbolique, traitant de divers sujets se rapportant à l'amour de soi et des autres. Il présente une nouvelle façon d'amorcer des solutions, soit de le faire au niveau de l'inconscient, c'est-à-dire au niveau du coeur, des émotions, de l'imaginaire. En plus d'amuser, de faire réfléchir et de divertir, ces récits allégoriques contribueront à aider les gens à mieux s'aimer, à accepter l'amour de l'autre et à le partager avec autrui.

  • Au début de la cinquantaine, la Saguenéenne Dany Tremblay a traversé avec succès les différentes phases d'un processus médical souvent ardu. Car dès qu'elle a découvert une fossette suspecte sur un de ses seins, madame Tremblay se doutait que quelque chose ne tournait pas rond. Or, trop préoccupée jusque-là par son apparence physique, la peur de vieillir et la hantise de la performance, elle fut littéralement forcée par la vie à revoir ses priorités, à reprendre contact avec sa véritable nature. Car curieusement, en adoptant une bonne attitude, la chimiothérapie, la radiothérapie et même la mastectomie peuvent devenir autant de tremplins vers un renouveau, une métamorphose, une véritable renaissance.

empty