• «Douze février. On peut ruiner sa vie en moins de dix secondes. Je le sais. Je viens de le faire. Là, juste à l'instant. J'arrive à la porte de l'immeuble, une modeste baguette dans la main et la modeste monnaie dans l'autre, quand Merveille-Sans-Nom surgit devant moi. Inopinément. À moins de cinq centimètres (il est en train de sortir et je m'apprête à entrer, pour un peu on s'explose le crâne, front contre front). Il pose sereinement sur moi ses yeux sublimes. Je baisse les miens illico, autant dire que je les jette quasiment sous terre, bien profond, entre la conduite d'égoût et le tuyau du gaz. Sa voix amicale résonne dans l'air du soir : - Tiens ! Aurore ! Tu vas bien ? Je reste la bouche ouverte pendant environ deux millions de secondes, avant de me décider et lui hurler à la figure : - Voua ! Merdi !»

  • Hortense, sur SA falaise, tient SON journal intime. Elle y raconte combien c'est dur d'être 1 sur 5, une parmi la multitude, surtout quand cette multitude est composée de : - Charlie qui veut tout réparer à la Vill'Hervé et regarder à la dépense au lieu d'épouser Basile le docteur, de vivre à ses crochets et de fêter Noël au foie gras. - Geneviève qui ment alors qu'elle ne ment jamais. - Bettina qui est odieuse avec les êtres les plus sensibles de l'univers, à savoir : elle, Hortense, et Merlin Gillespie, le livreur magicien de Nanouk Surgelés, très, très laid à l'extérieur, mais si, si beau à l'intérieur. - Et Enid qui a des conversations à bâtons rompus avec son ami Gnome de la Chasse d'eau. Hortense se demande ce qu'elle va devenir. Architecte de monuments éternels ? Zuleika Lester, du feuilleton Cooper Lane ? Chirurgienne de maladies incurables ? Et si c'était comédienne ? Une idée folle, complètement Saint-Pierre-et-Miquelon, comme dirait Muguette, la locataire malade de la maison voisine. Hortense sait que, pour devenir comédienne, il faut une présence, une voix, de la mémoire, mais surtout de l'entraînement. Alors elle referme SON journal, elle quitte SA falaise, et elle fonce.

  • Le printemps, saison du renouveau, des amours et des primeurs, éclate dans toute sa splendeur à tous les étages de la Vill'Hervé. Renouveau ? Oui. Harry et Désirée, les petits cousins, viennent passer des vacances au grand air. Charlie, à sec, s'est résignée à louer la chambre des parents. Le locataire s'appelle Tancrède, il est jeune, célibataire, drôle, fabricant d'odeurs bizarres. Et beau. Primeurs ? Trop. On retrouve des poireaux nouveaux partout, dans la soupe, coincés dans un cadre de tableau et même dans le pot d'échappement de la voiture de Tancrède. Toujours lui. Amours ? Hélas. Tancrède sème le trouble et récolte la tempête dans le coeur de Charlie. Bettina se languit du très très moche et si splendide Merlin. Hortense découvre que les règles peuvent être autre chose que « l'ovule non fécondé et les structures endométriales se font la malle, Chantal ». Enid fait des confidences. Geneviève se tait. Et Mycroft, le rat, qui tombe amoureux à son tour...

  • L'été a vidé la Vill'Hervé. Hortense et Enid sont à Paris, pour voir leurs cousins, Désirée et Harry. Bettina est partie camper avec les DBB. Charlie se demande toujours comment faire pour nourrir, loger et blanchir tout son monde. Geneviève passe ses journées à la plage à vendre des chichis et des churros en regardant passer les bateaux, les pédalos, les glaces à l'eau et surtout le ténébreux Vigo. Il la promène en barque, la mène en bateau, lui donne rendez-vous et disparaît. Geneviève est toute tourneboulée. Et la Vill'Hervé, quoique vide, est sens dessus dessous, vu qu'avant, c'est elle qui rangeait tout. D'ailleurs, vide, la maison ne l'est plus tellement. Hortense et Enid ont ramené leur tante Jupitère. Les DBB ont ramené leur voisin de camping pour le remercier de leur avoir sauvé la vie. Geneviève est revenue de la plage et de quelques illusions. Alors, cette maison soudain pleine d'hôtes, forcément, ça donne des idées à Charlie...

  • Julia se trouve moche. Aussi, quand on lui dit que Paulus Stern, le garçon le plus beau de la classe, est amoureux d'elle, elle refuse fermement d'y croire. Mais, vrai ou pas vrai, comment faire pour ne pas y penser à longueur de journée ?

  • Chloé, Bastien et Neville ont eu en cinquième une professeure de français qui n'aimait que les livres qui finissent mal. Un soir, elle les a emmenés pour la première fois au théâtre voir une représentation de Dom Juan de Molière. Cette soirée a changé leur vie. C'est décidé, ils seront comédiens ! Six ans plus tard, leur désir de monter sur scène est intact et ils se retrouvent au conservatoire d'art dramatique de leur ville. Le professeur le plus réputé, Monsieur Jeanson, les prend tous les trois dans son cours. Chloé va devoir concilier les cours de théâtre avec le rythme intensif de la classe préparatoire qu'elle vient d'intégrer. Bastien, prêt à tout pour faire rire, pense qu'il suffit de regarder une vidéo de Louis de Funès pour apprendre la tirade d'Harpagon. Le beau et ténébreux Neville a peur de se donner les moyens de son ambition, d'être un autre pour savoir enfin qui il est. Comment le théâtre va-t-il lier pour toujours la jolie jeune première, le valet de comédie et le héros romantique que Jeanson a su voir en eux ?
    Ce livre a reçu le prix jeunesse SOS Libraires 2014.

  • Émilien déteste les mioches qui pleurnichent. Il s'est juré de ne jamais devenir père. Un père, d'ailleurs, il ne sait pas ce que c'est. À quatorze ans, il vit seul avec sa mère depuis toujours. Alors, pourquoi jouer les baby-sitters ? Par appât du gain, bien sûr. À 15 euros de l'heure, il pourra bientôt se payer le PC de ses rêves... Mais voilà, à force de mentir en se faisant passer pour un as du baby-sitting et de potasser « Comprendre et aimer son enfant », Émilien se prend au jeu. Et il s'intéresse si bien au petit Anthony, six mois, le bébé qui ne sourit jamais, qu'il finit par s'y attacher. Hélas, c'est au moment où il prend vraiment goût à la garde d'enfants que sa mère l'empêche de continuer. Études obligent. Émilien trouve un compromis : donner des cours de français à une dyslexique. Lui qui cherchait à parfaire sa connaissance du coeur humain, il va être servi...

  • Il y a quelques semaines encore, je grattais la guitare avec Jeremy dans le garage, en rêvant de gloire et de rock'n'roll pendant que P'pa, couché dans le cambouis, trafiquait ses moteurs.
    Il a fallu que nous croisions les sergents recruteurs, sur le parking du supermarché, un jour où nous avions soif de Coca.
    Ils lui ont promis qu'il aurait un bon job, qu'il construirait des ponts.
    Alors il a signé. «Le soldat spécialiste de première classe Jeremy O'Neil est définitivement affecté à la compagnie Sygma du 3e bataillon du 504e régiment de parachutistes de la 82e division aéroportée » dit le papier.
    En clair, ça veut dire que Jeremy part là-bas. Là où la guerre fait rage. Il y va pour tuer ou pour se faire tuer. On ne va pas le revoir avant des mois. Il a promis de m'écrire.
    Et tous ses mails, il les termine par cette formule : Be safe.

  • Louise vit au bout du monde, tout là-haut, dans une vallée belle et rude dont les rares habitants n'aiment pas se mélanger avec ceux « d'en bas ». Alors, quand un nouvel élève déboule dans la classe en cours d'année, Louise, comme les autres, pense à une erreur. Non seulement Chems n'est pas de la vallée, mais il est différent, avec ses cheveux longs, la couleur de sa peau, la vieille caravane dans laquelle il vit avec sa mère au milieu des bois... C'est cette différence que Louise trouve attirante.
    Elle est bien la seule.
    Pour les autres, comme son père, un étranger n'a rien à faire dans la vallée où le travail manque, où la scierie du coin bat de l'aile.
    Louise se sent coupée en deux.
    Mais Chems va prouver qu'il aime cet endroit comme s'il y était né.
    Quitte à le défendre au péril de sa vie.

  • La vie les avait séparées. La vie normale, qui fait qu'une fille de vingt ans quitte la maison pour trouver un travail, aimer un amoureux, sortir avec ses amis, alors que sa soeur de quinze étudie encore au collège. La mort de leurs parents, il y a neuf mois, sur une route de campagne, les a rapprochées. Le juge des tutelles a confié la garde de Mado à Patty. Depuis elles forment une paire improbable, deux filles aussi différentes qu'une tortue et un babouin. Une grande fêtarde, exubérante et généreuse et une petite réservée, anxieuse et sérieuse, qui s'adorent. Mais ce qui va vraiment faire d'elles des soeurs, de sang, de sang d'encre, de lait, de rires et de larmes, c'est la vie. Une toute petite vie. La vie du bébé que Patty attend en cachette. Si le juge des tutelles apprend la nouvelle, c'est terminé : la DDASS s'en mêle, Mado part dans un foyer. Et ça, il n'en est pas question. Alors, puisque l'enfant doit naître mi-septembre, Patty et Mado décident de ne rien changer au programme de l'été : le mois d'août en Ardèche, dans la maison coupée du monde laissée par leurs parents. Le problème, c'est que Patty s'est trompée sur le terme de sa grossesse. À moins qu'elle n'ait un peu menti...

  • Depuis que Paulus est parti, Julia a comme un trou - un trou de la taille et de la forme d'un téléviseur - en plein milieu du ventre. Le mec-us le plus beau-us du mondus lui a annoncé qu'il déménageait, au moment où elle s'attendait à recevoir son inoubliable premier baiser... Et la loi de l'emmerdement maximum s'est à nouveau vérifiée. Depuis le départ de Paulus, la mère de Julia se conduit comme une exhibitionniste dépravée, sa petite soeur Judith, très perturbée psychiquement, a décidé d'inventer un nouveau langage, qu'elle est bien la seule à comprendre. Quant à Johana, sa meilleure amie, elle la délaisse pour se consacrer à sa carrière de future grande actrice. C'est pourtant cette même Johana, experte en sentiments, qui lui suggère une solution pour se consoler de l'absence de Paulus : il suffit de créer de toutes pièces une nouvelle aventure avec un garçon aussi attirant que lui et surtout très différent. Julia décide de tout miser sur Dick Pool, le correspondant anglais qui doit débarquer dans leur classe le lundi suivant. C'est bien connu, les anglais sont tous cool et sexy... enfin, presque tous. Et Paulus ne se laisse pas oublier si facilement.

  • Quand il neigeait à Boulogne, tous les Russes de l'immeuble étaient heureux. C'était la fête. Ma grand-mère débarquait dans ma chambre à sept heures du matin.
    «Debout là-dedans ! hurlait-elle. Regarde ! » Elle ouvrait les volets d'un geste magistral pour me montrer le ciel blanc. « Il neige ! Habille-toi ! Vite ! »
    Babou n'était pas une grand-mère ordinaire. Elle me racontait que les yeux des filles, en Russie, brillaient comme le reflet de mille pierres de lune dans la nuit. Les garçons les aimaient, ils les embrassaient, puis ils les oubliaient.
    C'est l'hiver de mes treize ans qu'à mon tour j'allais découvrir l'amour. Il s'appelait Boris. Il avait les yeux bleus et quelque chose au milieu qui me donna envie d'y plonger.

    « Partir Au pays des pierres de lune, c'est l'assurance d'un magnifique voyage - riche en rencontres et chargé en émotions - qui marque assurément de son empreinte nostalgique le lecteur qui l'entreprend. »
    Blog Les lectures de Marie

  • Les trois filles de Nils Swedenborg et de son épouse Ingrid ont grandi.
    Elles ont maintenant seize ans, seize ans un quart et seize ans et demi.
    L'âge des idéaux, des projets, des passions.
    Agnès et Greta ont trouvé les leurs : l'une passe son temps plongée dans les broderies, les chiffons, les jupons ; pour l'autre, c'est gourmandise et pâtisserie.
    Leur sorcière de mère compte sur l'aînée pour sauver l'honneur.
    Hélas, il semblerait que Johanna ait l'art et la manière de toujours remettre au lendemain ce qu'elle pourrait entreprendre...
    Elle a des qualités pourtant. Un esprit sarcastique et persifleur. Elle sait réfléchir. Alors qu'attend-elle pour accomplir de grandes et vilaines choses ?
    Parce que sa mère a réussi à la vexer en la traitant de créature humaine, Johanna réagit. Ce ne sont pas les idées malveillantes qui manquent. La sienne est diabolique.

  • « Depuis l'accident, j'avais l'impression de me réveiller étrangère à ma propre vie. J'ai toujours senti qu'il me manquait quelque chose. J'observais mon existence de l'extérieur, avec l'impression de parcourir un livre sans jamais en saisir le sens. Je ne pensais même pas à l'avenir. Comme si, à vingt-cinq ans, j'étais déjà à la fin de ma Ma ...

  • Des invitations, des amitiés nouvelles, un mois excellent, voilà ce que son horoscope a promis à Debbie.
    Mais peut-être les centres de vacances échappent-ils à l'influence des planètes. Pour l'instant, en fait d'amitié, elle n'a trouvé qu'Aurélie et Magali, qui n'hésitent jamais à lui faire sentir quand elle est de trop.
    Et ce sont elles qui reçoivent des invitations, et même des déclarations d'amour qu'elles trouvent, le soir, sur leur oreiller.
    Quand on n'aime pas trop la piscine, ni la balle au prisonnier, quand on préfère se mettre à l'écart soi-même avant que les autres ne vous oublient comme une vieille chaussette, est-ce qu'on a une chance de plaire à quelqu'un ?
    Debbie décide de rester confiante. Aujourd'hui, c'est mercredi, et mercredi, c'est le jour de la boum.
    Il va peut-être enfin se passer quelque chose.

  • Après dix ans de soins et d'efforts, le splendide « jardin d'amour » à l'italienne de la comtesse de Bertrange va enfin être inauguré avec faste, par une grande fête masquée. Invitée avec sa famille roturière et protestante, leur voisine, Béatrice Ménétreux, espère y rencontrer le mystérieux soupirant qui vient de lui faire porter un message. Qui est-il ? Hugues, le fils des Bertrange, son ancien compagnon de jeux ? Son regard noir l'enivre et la trouble autant que les plantes rares aux parfums capiteux. Mais en cette fin de XVIe siècle, si les fleurs exotiques commencent tout juste à pousser dans la terre de Bourgogne, la haine, elle, est bien enracinée dans le coeur des hommes et les guerres de religion qui couvent vont bientôt ravager les campagnes, les vignes et les villes. Sauf si quelques jeunes gens inspirés par la paix des jardins veulent bien rendre tout son sens au beau mot de « Renaissance ».

  • Comment peut-on passer de bonnes vacances alors qu'on est punie - injustement - dès le premier jour ?
    Comment peut-on faire la liste des qualités de sa petite soeur - et par écrit, c'est la punition - alors qu'elle n'a que des défauts ?
    Comment faire pour se réconcilier un minimum avec ce petit monstre lorsqu'on s'aperçoit que le moniteur du club Mickey, qu'elle côtoie tous les jours, la veinarde, est à la fois incroyablement beau, gentil et intelligent ?
    Comment ne pas se faire tuer par ses parents quand la même petite soeur disparaît et qu'on est responsable de sa disparition ?
    À cette question-là, une seule réponse : il faut être prête à risquer sa vie pour la retrouver.
    D'accord, mais quand on vient de risquer sa vie en compagnie du garçon le plus merveilleux du monde, comment fait-on pour ne pas tomber raide amoureuse ?

  • À l'ombre du mur, dans le cimetière de Charleroi, repose Ferdinand, l'oncle de Stéphanie.
    Mais quatre jeunes hommes ont décidé de répandre un parfum de poison sur ce sommeil : ils ont violé la sépulture de l'once Ferdinand. Dans la famille de Stéphanie, chacun fait face comme il peut. Le père ressort de vieux papiers, des textes écrits par son frère, Ten Kobalt, une pièce de théâtre que Stéphanie devrait jouer au lycée. Laurent, le frère, shoote plus fort dans son ballon de foot pour battre l'équipe de Liège. La mère est attentive et inquiète. Elle crie très fort pour se défouler dans les gradins du stade. Et Stéphanie monte sur scène. Elle jouera Marie-Madeleine dans Barabbas de Ghelderode. Barrabas, c'est Rodrigue. Il la réchauffe quand elle a froid et il ne pose pas de questions. Comme son oncle qui photographiait les nuages, Stéphanie scrute le ciel à la recherche de sa vérité.
    Elle glisse dans la ville endormie pour réveiller les secrets de Ferdinand. Rodrigue l'accompagne et la réconforte. Il s'approche d'elle en lui racontant de belles histoires.
    Mais il se pourrait qu'une autre histoire, plus terrible, les sépare.

  • Mio est amoureuse

    Fabienne Lux

    Mio est une fillette de dix ans qui aime rire, choisir de beaux vêtements et papoter avec ses amies. Mais Marina est toujours là pour les embêter ! Un événement va pourtant changer le cours des choses...

  • L'été et les ombres

    Dourvac'H

    Val, vieux solitaire de treize ou quatorze ans. Vient cette fille - Chris - s'invitant par la lisière du petit bois d'Amour. Chris tombée des branches : Val rêve-t-il encore ? S'il nous suffisait d'ouvrir grand, là-haut, les portes de nos prisons aériennes ! *** Trésor d'être deux sous la hêtraie, Outremonde... A l'assaut des cimes des arbres : Val fou de sa Chris pour toujours. *** Nuits d'émeraude en piémont pyrénéen, Rosier nourri d'étranges lueurs. Outremonde... Odeurs de peau et de rivière. Val & Chris : nos petits frère et soeur d'âme... Tristan & Yseult à peine nés d'hier... Célébration de très gentils héros : Ric Hochet & Nadine (par Tibet et A.-P. Duchâteau). Dédiée à tous nos rêves adolescents (... à Tristan & Yseult en personne !), cette toile peinte - imperturbablement naïve - du sentiment amoureux.

  • Marie-Michelle (Mich pour les intimes) a 15 ans. Elle désespère de se faire un chum comme ses deux meilleures amies, Josiane et Marie-Ève, qui lui consacrent de moins en moins de temps pour cause de bécotage continuel...Jusqu´à ce que Mich rencontre Lenny, pour qui elle craque. Elle fera enfin la découverte de la complicité amoureuse, mais aussi, bien malgré elle, de la jalousie masculine... Il y a aussi Pierre-Olivier, un gars si doux, si attentionné, avec lequel elle se sent siiiii bien...

    Qui a dit que l´amour était compliqué ? Une chose est certaine, cette personne avait VRAIMENT raison !! Et pourquoi faut-il toujours que nos parents ne nous fassent pas confiance et nous traitent encore comme des enfants ? Pfff...

    Pas facile de gérer amours, famille, amis et études ! Voilà le dur constat que fera Marie-Michelle à l´aube de sa cinquième année du secondaire. Heureusement, à travers tous les tracas, il y a l´amour, le vrai, celui qu´on voudrait voir durer encore et toujours et qui nous donne des frissons dans tout le corps.

    Alors, oserez-vous franchir vous aussi la Love zone, celle dans laquelle on est parfois plongé après un seul regard ?

  • Comment résister à des mots doux murmurés dans une langue étrangère ? Comment survivre aux amours qui finissent, parfois même sans un au revoir ? Premiers baisers, passions d´été, amours impossibles, malentendus ou désillusions brûlantes : qu´importe la chanson, quand on aime, c´est toujours pour la première fois.
    Le collectif Premières amours rassemble neuf écrivaines de la relève autour du thème des émois adolescents, qu´elles revisitent chacune à leur manière. Lumineuses, drôles, tendres ou tragiques, leurs nouvelles racontent l´éternelle marche à l´amour, des rêveries fébriles jusqu´aux souvenirs déchirants.
    Premières amours, c´est un voyage dans le vif du désir qui porte les lectrices d´une expérience à l´autre. Comme pour mieux y revivre, au détour, leur propre histoire.

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