Les Editions de Londres

  • On ne présente plus Arsène Lupin, le personnage créé en 1907 par Maurice Leblanc. C'est un des plus grands héros de la littérature française. Or, comme tous les grands projets, rien ne laissait escompter un pareil succès. Inspiré par le gentleman cambrioleur Raffles de Ernest William Hornung, par les nouvelles d'Edgar Allan Poe, et par la vie réelle de Marius Jacob (pour ne citer que les principales influences), Arsène Lupin naît sous la forme de nouvelles en 1907, bientôt réunies pour former le premier recueil de ses truculentes et insolentes aventures, "Arsène Lupin, gentleman cambrioleur".

  • "L'aiguille creuse" de Maurice Leblanc est le troisième des Lupin, et sans aucun doute l'un des plus sombres. Mais c'est aussi l'un des meilleurs. Tout commence avec un cambriolage où l'on ne vole rien, où ceux qui sont morts ne le sont pas vraiment, et quand le mystère s'épaissit, on comprend qu'il dissimule l'un des secrets les mieux gardés des Rois de France, transmis de Jules César à...Lupin. Le gentleman cambrioleur s'y montre à l'occasion pas si gentleman, et il emploiera tous les moyens pour se défaire de ses adversaires, Ganimard, Sholmès, et le jeune journaliste Isidore Beautrelet. Tout cela pour l'amour de celle qui la nuit où tout commence lui tira dessus. L'un des plus grands Lupin.

  • "Arsène Lupin contre Herlock Sholmès" est un roman de Maurice Leblanc paru en 1908. Il raconte la suite des aventures de notre gentleman cambrioleur, cette fois-ci aux prises avec son ennemi le plus formidable, le célèbre Herlock Sholmès de Scotland Yard ; l'occasion pour Maurice Leblanc d'offrir une revanche aux Français un peu échaudés par la signature d'une entente cordiale avec la perfide Albion un an plus tôt. Et ce sont Les Editions de Londres qui parlent : on aura tout vu !

  • Les confidences d'Arsène Lupin est un recueil de nouvelles de Maurice Leblanc paru en 1911. Dans ce recueil, Leblanc essaie de revenir aux origines truculentes et presque aériennes d'Arsène Lupin, affichant la volonté de se démarquer des romans sombres que sont L'aiguille creuse ou 813. Si les nouvelles varient par leur réalisme, leurs thèmes, leur rythme, on y retrouve le Lupin des débuts, celui de Arsène Lupin, gentleman cambrioleur ou de Arsène Lupin contre Herlock Sholmès, un esthète de la cambriole, un magicien du pied-de-biche, qui dans ce recueil se pique de plus en plus de résoudre des énigmes policières.

  • "Frankenstein" is a novel written by Mary Shelley, published in 1818 by a small London publishing house, Lackington, Hughes, Harding. Mary Shelley was nineteen when she wrote the novel, following "late in the night" literary games with her lover and future husband Percy Shelley and Lord Byron at the latter's residence near Lake Geneva during the summer of "the year without summer" (the consequence of the volcanic eruption of Mount Tambora) . "Frankenstein" is a gothic novel with romantic overtones whose creature became more famous than its author. Discover Frankenstein with an original preface and biography in this new edition by Les Éditions de Londres.

  • « Le mystère de la chambre jaune » est un roman policier célèbre de Gaston Leroux. On a tenté d'asssassiner une jeune femme, Mathilde Stangerson, au château du Glandier. Si la jeune femme a échappé à la mort, le mystère reste entier : en effet, l'assassin n'est jamais sorti de la chambre qui était close de l'intérieur. La fenêtre n'a pas été ouverte, et la police, Larsan et Rouletabille ont beau chercher : il n'existe pas de passage secret ni aucune autre issue. C'est l'un des monuments de la littérature policière française.

  • La «Bête humaine» est un roman d'Emile Zola publié en 1890. Dix-septième roman des Rougon-Macquart, Zola est à cette époque au sommet de son art et de sa gloire. On sous-estime souvent à quel point La Bête humaine se distingue du reste de son oeuvre, à quel point c'est une oeuvre à part. En effet, pour une fois, les personnages ne sont pas les véhicules d'une critique sociale, ils ont une vie propre derrière laquelle la société n'apparaît qu'en toile de fond, ils sont poussés par des instincts animaux, sensuels, meurtriers qui dominent et expliquent leurs actes. Par bien des traits La Bête humaine est probablement le premier roman noir ?

  • « Splendeurs et misères des courtisanes » est un roman d'Honoré de Balzac écrit et publié sur une période de neuf ans, avant de prendre sa forme actuelle et finale, celle d'un roman fleuve, sorte de mini- Comédie Humaine, commençant comme un roman d'une facture balzacienne classique, et se métamorphosant en roman judiciaire, avant de se conclure avec le dernier coup d'archet de Jacques Collin, alias Vautrin, alias Carlos Herrera, alias Trompe-la-mort, qui triomphe une nouvelle fois de ses ennemis, et devient chef de la Police. Balzac n'a jamais dissimulé la parenté entre le personnage de Vautrin et Vidocq->aut160], qu'il rencontre dès 1822, dont il découvre les Mémoires en 1828, et qu'il continue à « fréquenter » par la suite. Comme dans Une ténébreuse affaire->art405], Balzac nous fait aussi la démonstration de son excellente connaissance du système pénal, de l'Instruction, il nous fait visiter les recoins les plus sombres du Palais de Justice. Esther, Rubempré, Sérizy, Rastignac, Nucingen, et évidemment Vautrin, tous apparaissent dans ce long roman, un roman charnière dans l'oeuvre de Balzac-, un de ses plus grands romans. Précédé d'une préface détaillée et d'une biographie originales. A lire !

  • « La Comtesse de Cagliostro » est un roman de Maurice Leblanc publié en 1924. S'il ne s'agit pas du premier roman fantastique écrit par Leblanc, c'est bien la première fois qu'il introduit un élément fantastique dans la série des « Arsène Lupin ». La Comtesse de Cagliostro surprend à plusieurs titres : c'est le roman des origines de Lupin ; il y introduit un nouveau vilain, ou plutôt une « vilaine », d'ailleurs fort jolie, Joséphine Balsamo, Comtesse de Cagliostro, fille de Joseph Balsamo et de Joséphine de Beauharnais, âgée d'une centaine d'années mais en paressant trente ; et un fabuleux trésor, dont l'emplacement est un secret passé de moine en moine depuis des siècles. Enfin, on en apprend beaucoup sur un autre secret de la vie de Lupin. Préface et biographie originales, à découvrir !

  • « Une ténébreuse affaire » est un roman d'Honoré de Balzac publié en 1841. Il s'agit de notre première publication de Balzac. Une ténébreuse affaire est un roman étonnant et unique: à la fois roman historique, politique, d'espionnage, voire un ancêtre du thriller politico-policier. L'histoire s'inspire d'évènements historiques : le chassé-croisé entre le complot de Talleyrand, Fouché et Sieyès et celui des Royalistes pour se débarrasser de Bonaparte. Outre sa structure «a-chronologique», faite de chapitres correspondant à quelques heures, mêlant flash-backs permanents, intrigue évoluant selon les regards respectifs des personnages principaux, Une ténébreuse affaire offre avec Malin, Corentin, Laurence de Cinq-Cygne, quelques uns des personnages les plus complexes et les plus ambigus de la Comédie Humaine. Roman d'une des périodes historiques les plus troubles de l'histoire de France, Une ténébreuse affaire est aussi celui d'une simple tragédie humaine, l'histoire d'une vengeance diabolique suite à un coup de cravache. Précédé d'une préface et d'une biographie originales, à lire absolument !

  • "La Cagliostro se venge" est un roman policier paru chez Lafitte en 1935, où Arsène Lupin est aux prises avec la Comtesse de Cagliostro, pourtant morte depuis bien longtemps. Avant de mourir, elle avait fait enlever l'enfant de Lupin. Lupin apprend qu'elle en aurait fait un criminel et il est accusé d'un meurtre qu'il prétend n'avoir pas commis.

  • "Double assassinat dans la rue Morgue" est probablement la nouvelle la plus célèbre d'Edgar Allan Poe. L'histoire, on la connaît, et si vous ne la connaissez pas, nous n'allons pas vous en révéler la fin...Elle vaut son pesant d'or, ou de bananes. Disons que Double assassinat dans la rue Morgue, écrite et parue en 1841, jouant avec les registres du mystère, du gothique, voire même du fantastique, est probablement une tentative de rationalisation du fantastique par l'intelligence humaine domestiquée, et qu'en cela, cette nouvelle invente la littérature policière et créée le premier de tous les détectives, le Chevalier Dupin, dont s'inspireront entre autres Conan Doyle pour le personnage de Sherlock Holmes, comme Edgar Allan Poe s'inspira de Vidocq pour Dupin. Double assassinat dans la rue Morgue est ici présenté dans une édition bilingue, incluant la traduction de Charles Baudelaire et le texte original d'Edgar Allan Poe, avec la navigation « paragraphe par paragraphe » qui fit le succès critique de notre édition de La lettre volée.

  • 813

    Maurice Leblanc

    813 est le plus grand roman de Maurice Leblanc. Quatrième aventure d'Arsène Lupin, ce roman en deux parties, publié en 1910, mêle le policier à l'espionnage. Deux fils conducteurs principaux vont se rejoindre dans le maillage complexe de ce roman aux accents à la Dumas : le meurtre brutal du riche Kesselbach, pour lequel on soupçonne Arsène Lupin, et la recherche de documents secrets, vieux de vingt ans, concernant un projet d'accord politique incroyable entre l'Angleterre, l'Allemagne et la France. Jamais Lupin ne se sera autant transformé, jamais ses talents de voleur, de détective, de stratège, son don pour la survie, n'auront autant été mis à l'épreuve. Et jamais Lupin n'aura été aussi sombre, inquiétant, torturé, en danger de perdre son âme, sa tête, sa vie. Avec « Le mystère de la chambre jaune », 813 est un des plus grands chefs d'oeuvre de la littérature policière française.

  • Cette fois-ci, Lupin s'invente une nouvelle personnalité, celle de Jim Barnett, détective privé, plus gouaillard qu'aristocrate. Cédant probablement à la mode naissante du « hard-boiled » américain (le recueil de nouvelles est publié en 1928, et le premier Hammett sort en 1923), Maurice Leblanc nous convie à une dizaine d'enquêtes où Lupin alias Barnett doit à la fois résoudre des crimes et des délits, voler le voleur et se défaire de l'encombrant Béchoux, qui a besoin de son aide mais sait aussi que Barnett n'est pas celui qu'il dit être.

  • « La Barre-y-va » est un roman policier écrit et publié par Maurice Leblanc en 1930. En résumé, Raoul d'Avenac rentre un soir chez lui et a la surprise d'y trouver une jeune femme blonde désemparée. Il la suit jusqu'en Normandie. Bechoux le contacte pour lui demander de l'aide dans une affaire qui le retient près du Havre. Catherine Montessieux (la belle inconnue) et sa soeur Bertrande, sont revenues vivre dans le manoir de la Barre-y-va. Des choses étranges se passent depuis quelques temps dans le manoir : un assassinat, un homme au grand chapeau, de l'or dans l'Aurelle, la rivière qui coupe le domaine en deux, et trois saules sont passés de l'autre côté de la rivière. Seul Lupin trouvera la clé de l'énigme.

  • "Belphégor" est un roman d'Arthur Bernède paru en 1927 à l'origine comme un cinéroman. L'intrigue tient en quelques mots : « Il y a un fantôme au Louvre ! ». Si le romancier populaire Arthur Bernède a souvent manqué du respect des critiques littéraires, de son époque, et de la nôtre, l'adaptation télévisée de Claude Barma en 1965 en a fait un des plus grands phénomènes de la télévision française. "Belphégor" est un chef d'oeuvre du Pulp français : personnages multiples et stéréotypés, écriture efficace, multiples rebondissements, fond d'ésotérisme, jeu avec l'Au-delà, mais surtout une formidable histoire, qui fait rêver et dépasse un cadre purement littéraire pour s'épanouir avec bonheur sur le celluloïd.

  • « Victor, de la Brigade mondaine » est un roman policier de Maurice Leblanc publié chez Lafitte en 1934. Victor Hautin est un inspecteur de police qui a passé la plus grande partie de sa carrière aux colonies. Il est décrit dès le début du roman comme : « un vieux policier, habile, retors, hargneux, insupportable ». Il est cabotin, indépendant, épris des jolies femmes et a une tendance à se déguiser afin de tromper ses adversaires. Cela vous rappelle quelqu'un ?

  • « Les milliards d'Arsène Lupin » est un roman policier écrit par Maurice Leblanc en 1939 et publié en 29 feuilletons quotidiens dans « l'Auto ». Il s'agit du dernier roman de Maurice Leblanc, dont l'action, curieusement, se passe en Amérique. Patricia, l'assistante de James Mac Allermy, le fondateur d'un journal à sensation qui relate des faits criminels, est la victime d'une agression.

  • "L'affaire Lerouge" est un roman d'Emile Gaboriau publié en 1866. Certains, et ils sont nombreux, prétendent que "L'affaire Lerouge" est le premier roman policier de l'histoire. D'autres rétorquent que ce privilège appartiendrait plutôt au « Notting Hill Mystery » ou au « Double assassinat dans la rue Morgue ». Aux Editions de Londres nous pensons que "L'affaire Lerouge" présente de nombreux traits communs avec le roman policier, mais qu'il s'agit d'un roman judiciaire. Naturellement, nous expliquons pourquoi, avec preuves à l'appui.

  • « Les trois yeux » est un roman d'anticipation de Maurice Leblanc d'abord sorti dans le magazine Je sais tout en 1919, puis publié chez Laffitte en 1920. Victorien Beaugrand passe quelques temps chez son oncle, à Meudon. Son oncle a un secret : derrière un voile noir, il découvre un pan de mur sur lequel apparaissent trois yeux, chaque apparition des yeux sur le mur est suivie de la projection d'une scène du passé. C'est la découverte la plus sensationnelle de tous les temps. Mais que représentent ces yeux et d'où viennent ces images ?

  • Monsieur Lecoq est un roman policier ou judiciaire d'Émile Gaboriau. S'il s'agit de la troisième apparition de l'inspecteur Lecoq, découvert avec L'affaire Lerouge, ce roman est censé décrire ses débuts rue de Jérusalem. Il est déjà épaulé par son mentor Tabaret, se frotte à un crime mystérieux commis par un saltimbanque qui a l'air de tout sauf d'un saltimbanque. Plus touffu que les autres, c'est avec L'affaire Lerouge, l'oeuvre la plus célèbre du premier des romanciers policiers français.

  • Le crime d'Orcival est un roman d'Emile Gaboriau paru en feuilleton dans le Petit Journal en 1866, puis publié dans on intégralité en 1867. C'est déjà une magnifique histoire de crime parfait, ou presque. Un matin à l'aube, on retrouve le cadavre de la Comtesse de Trémorel, dans le parc de son domaine de Valfeuillu, horriblement assassinée. Comme leur maison d'Orcival est sens dessus dessous, qu'une grosse somme d'argent s'y trouvait, la police conclut rapidement au double assassinat crapuleux. Un problème : on ne parvient pas à retrouver le corps du Comte. Arrive l'inspecteur Lecoq, qui comprendra bien vite que la réalité est toute autre, qu'il ne faut guère se fier aux apparences, et que derrière tout crime il y a un secret enfoui.

  • « La corde au cou » est un roman policier d'Emile Gaboriau publié en 1871. Dans la nuit du 22 au 23 juin 1871, un violent incendie fait rage au château de Valpinson. Un idiot du village déclare avoir vu l'auteur du sinistre, un certain Jacques de Boiscoran, qui se serait vengé de différends de chasse contre le Comte de Claudieuse. La famille de Jacques prend les services de l'avocat Manuel Forgat afin d'innocenter Jacques.

  • «L'éclat d'obus» est un roman de Maurice Leblanc écrit et publié en 1915, au début de la guerre, puis remanié et publié en 1923, en incluant cette fois-ci Arsène Lupin, absent lors de la première édition. L'éclat d'obus est un roman patriotique, un roman de guerre et d'espionnage, sur fond de tunnel creusé entre l'Alsace occupée et la France de l'époque par les agents machiavéliques de Guillaume II. Rappelant par certains côtés 813 (l'espionnage et les multiples apparitions de Guillaume II), ce roman aux multiples rebondissements reste unique par son évocation des premiers mois de la Grande Guerre. La présente version est celle de 1923, et inclue donc une apparition d'Arsène Lupin. Préface et biographie originales.

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