Arts et spectacles

  • Livre d'architecture privée et publique, le De architectura de Vitruve intéresse également, dans une relation novatrice longtemps méconnue, les arts mécaniques (mécanique civile, mécanique militaire) et élargit son champ d'étude à des disciplines et thématiques diverses : hydrologie, biologie, géographie, histoire, éthique, histoire événementielle et croyances. Les études sélectionnées dans cet ouvrage s'attachent à saisir dans ses constituants particuliers, mais aussi comme ensemble, cette problématique complexe. Elles la situent dans un contexte historique, socio-culturel, scientifique et technique déterminé, dans le système plus précisément aussi d'une pensée antique aux postulats parfois radicalement différents des nôtres et intégrant dans une vision globale ses interrogations sur l'homme et sur le monde. La démarche critique choisie associe à une enquête conceptuelle une enquête linguistique tendant à identifier l'interdépendance établie dans le De Architectura entre un projet d'auteur et le langage qui lui donne corps.

    Professeur émérite à l'Université de Caen-Normandie, Louis Callebat est un spécialiste internationalement reconnu à la fois du latin tardif, des langages communs et techniques latins et du De Architectura dont il a édité et commenté plusieurs livres dans la Collection des Universités de France, qu'il a étudié dans de nombreux essais et communications et pour l'analyse duquel il a fourni des outils lexicographiques (Concordance, Dictionnaire des Termes techniques).

  • L'histoire des villes et des cités de l'Occident romain ne doit plus être écrite comme celle d'un déclin progressif entre le Haut-Empire et l'Antiquité tardive. Néanmoins, l'image laissée par ces communautés civiques et la cellule administrative fondamentale de l'Empire se trouble progressivement entre les iie et ive siècles. La documentation tardive, peu abondante, souvent de nature juridique ou ecclésiastique et de portée générale, rend compte de la permanence globale de la vie municipale, mais la disparition progressive des donnés épigraphiques ne permet plus de cerner sa diversité et sa richesse. Or, les vestiges archéologiques livrent un tableau contrasté de l'évolution des espaces civiques. Si leur occupation semble se pérenniser sans changement significatif dans quelques grandes villes, ailleurs la dégradation de monuments et de lieux publics ou leur occupation par des activités privées, voire leur abandon pur et simple, signalent des processus de changement dans l'activité civique qui tranchent avec la perception actuelle de la pérennité de la vie des cités. Comment faut-il interpréter cette évolution ? Faut-il y voir le témoignage d'une crise urbaine ou seulement la transformation de la pratique civique et un changement dans l'utilisation des espaces dédiés à la vie de la communauté ? S'agit-il de phénomènes diffus ou localisés ? Afin de fournir des éléments de réponse à ces questions, ce livre fondé sur un bilan mais également sur des découvertes récentes croise les Histoires provinciales, les trajectoires singulières et les destins trasversaux des villes et de l'urbanisme civique en Occident entre le Haut-Empire et l'Antiquité tardive.

  • Nicolas Poussin (1594-1665) était un peintre classique français qui a choisi la clarté et la lumiere dans ses peintures, peignant souvent des scènes de la mythologie ou de la Bible. Il a eu beaucoup de succès dans le domaine de la peinture de paysage. Il fut un peintre tresapprecie du Roi Louis XIII, mais passa la plus grande partie de sa vie à Rome, son style devenant le style officiel de la peinture à l'Académie de Paris. Son influenceatteignit des artistes plus tardifs tels que Jacques-Louis. David. L'auteur, le Dr Otto Grautoff suit les chemins de Nicolas Poussin depuis sa jeunesse jusqu'à sa mort, créant un panorama qui place toujours le travail du peintre dans le contexte des événements artistiques et contemporains dont il est originaire.

  • Le Nu féminin dans la peinture européenne - Tome 2 Nouv.

    Cet ouvrage est une étude historique du Nu féminin dans la peinture européenne. Le lecteur est convié à un voyage à la fois sérieux et plaisant dans l'histoire de la beauté, inséparable de l'Histoire tout court.

    Un voyage dans le temps et l'idée de la beauté.

    L'esprit de l'ouvrage repose sur deux piliers :
    - le plaisir de regarder. L'un des objectifs est de donner du plaisir à regarder et à admirer ces compositions, ces dessins, ces couleurs, ces modelés. « Le but de l'art, c'est la délectation. » a écrit Nicolas Poussin. Nous avons voulu, contrairement à nos prédécesseurs, plus d'exhaustivité dans l'iconographie. Aussi avons-nous inséré plus de 1300 illustrations (dont 550 dans ce tome 2). L'ouvrage que nous avons ici réalisé correspond ainsi à quelque chose d'inédit.
    - les clés de lecture. Daniel Arasse a écrit : « Que fait un tableau classique ? Il transforme un texte de référence en image [...] On n'apprend rien par une image. » Le plaisir est plus grand lorsqu'à celui de l'émotion se mêle celui de la raison, et nous avons ajouté à cette fin de nombreux commentaires.
    Notre voyage dans les images est aussi un voyage dans les textes et la pensée dominante de chaque époque, et dans la définition de la beauté. Nous avons privilégié pour les chapitres un cheminement chronologique puis géographique. Il ancre les nus par rapport à la personnalité des artistes, leur temps, leur contrée et leur contexte. Quels en étaient les enjeux dans ces sociétés ? Les spécificités des oeuvres sont mieux mises en lumière, de même que les personnalités des créateurs. Que seraient Botticelli sans les Médicis ou Cranach sans Luther ?
    o L'importance du sujet nous a conduit à découpler l'ouvrage en trois tomes, qui comportent au total 10 chapitres :
    1. Aux origines de la représentation du nu
    2. Le nu dans la société du Moyen Âge
    3. Débuts de la Renaissance italienne et flamande
    4. Définir la beauté, de Savonarole et Alexandre VI à Luther et Clément VII
    5. Une parenthèse enchantée en Italie du Nord et en Allemagne
    6. Le Maniérisme (Florence, Fontainebleau, Anvers, Prague)
    7. Le nu catholique et la Contre-Réforme
    8. Le nu au XVIIe en terre protestante
    9. Quand le roi prime sur l'Église au XVIIIe
    10. Après la Révolution
    Notre limite a été celle de la géographie. Cette histoire du nu est circonscrite à notre culture européenne. Les nus de Boucher sont les descendants directs de ceux de Rubens et Titien, mais ils n'ont rien en commun avec les déesses de l'Asie, et ne partagent pas avec elles les mythes de Danaé ou de Léda. Une autre limite est celle de la technique artistique. Malgré quelques détours du côté du dessin, de l'enluminure ou de la sculpture, nous avons concentré l'étude sur la peinture. Le sujet serait sinon devenu trop vaste. Ce tome 2 comprend les chapitres 6,7 et 8.

  • Le Nu féminin dans la peinture européenne - Tome 1 Nouv.

    Cet ouvrage est une étude historique du Nu féminin dans la peinture européenne. Le lecteur est convié à un voyage à la fois sérieux et plaisant dans l'histoire de la beauté, inséparable de l'Histoire tout court.

    Un voyage dans le temps et l'idée de la beauté.

    L'esprit de l'ouvrage repose sur deux piliers :
    - le plaisir de regarder. L'un des objectifs est de donner du plaisir à regarder et à admirer ces compositions, ces dessins, ces couleurs, ces modelés. « Le but de l'art, c'est la délectation. » a écrit Nicolas Poussin. Nous avons voulu, contrairement à nos prédécesseurs, plus d'exhaustivité dans l'iconographie. Aussi avons-nous inséré plus de 1300 illustrations (dont 460 dans ce tome 1). L'ouvrage que nous avons ici réalisé correspond ainsi à quelque chose d'inédit.
    - les clés de lecture. Daniel Arasse a écrit : « Que fait un tableau classique ? Il transforme un texte de référence en image [...] On n'apprend rien par une image. » Le plaisir est plus grand lorsqu'à celui de l'émotion se mêle celui de la raison, et nous avons ajouté à cette fin de nombreux commentaires.
    Notre voyage dans les images est aussi un voyage dans les textes et la pensée dominante de chaque époque, et dans la définition de la beauté. Nous avons privilégié pour les chapitres un cheminement chronologique puis géographique. Il ancre les nus par rapport à la personnalité des artistes, leur temps, leur contrée et leur contexte. Quels en étaient les enjeux dans ces sociétés ? Les spécificités des oeuvres sont mieux mises en lumière, de même que les personnalités des créateurs. Que seraient Botticelli sans les Médicis ou Cranach sans Luther ?
    o L'importance du sujet nous a conduit à découpler l'ouvrage en trois tomes, qui comportent au total 10 chapitres :
    1. Aux origines de la représentation du nu
    2. Le nu dans la société du Moyen Âge
    3. Débuts de la Renaissance italienne et flamande
    4. Définir la beauté, de Savonarole et Alexandre VI à Luther et Clément VII
    5. Une parenthèse enchantée en Italie du Nord et en Allemagne
    6. Le Maniérisme (Florence, Fontainebleau, Anvers, Prague)
    7. Le nu catholique et la Contre-Réforme
    8. Le nu au XVIIe en terre protestante
    9. Quand le roi prime sur l'Église au XVIIIe
    10. Après la Révolution
    Notre limite a été celle de la géographie. Cette histoire du nu est circonscrite à notre culture européenne. Les nus de Boucher sont les descendants directs de ceux de Rubens et Titien, mais ils n'ont rien en commun avec les déesses de l'Asie, et ne partagent pas avec elles les mythes de Danaé ou de Léda. Une autre limite est celle de la technique artistique. Malgré quelques détours du côté du dessin, de l'enluminure ou de la sculpture, nous avons concentré l'étude sur la peinture. Le sujet serait sinon devenu trop vaste. Ce tome 1 couvre les cinq premiers chapitres.

  • Corot

    Gustave Geffroy

    Si le génie de Corot n'avait été aussi grand, sa modestie aurait pu être un frein à sa renommée. Il nous appartient donc, à nous ses admirateurs, de faire encore mieux connaître l'homme et son oeuvre.
    Cette nouvelle monographie est basée sur un texte de Gustave Geffroy, co-fondateur de l'académie Goncourt. Un texte synthétique, structuré, très agréable à lire que nous avons enrichi de 250 reproductions de tableaux, agrandissables en plein écran, qui permettent d'apprécier pleinement les oeuvres de l'artiste et la richesse de son corpus.
    Au fil de sa lecture, le lecteur accompagnera l'artiste dans ses trois voyages en Italie, dans ses voyages en Suisse et ses périples innombrables en France, dans ses séjours chez ses fidèles amis. Il découvrira les tableaux présentés au Salon et ceux qui constituaient le jardin secret de l'artiste, les portraits de la famille et des amis, les études gardées précieusement jusqu'à sa mort. Un chapitre important est consacré à ses études de figures, longtemps ignorées et qu'on commence seulement à apprécier à leur juste valeur.
    Corot, l'homme, n'est pas oublié et de nombreuses anecdotes lèvent le voile sur une personnalité attachante et discrète. Les tableaux sont mis en lien avec le catalogue raisonné établi par Alfred Robaut. La documentation entièrement mise à jour reflète l'état des connaissances actuelles. Une table des illustrations (avec lien) et la localisation par musée ont été ajoutées à la fin du livre.
    Un diaporama des oeuvres, avec leur nomenclature dans le catalogue raisonné de l'oeuvre peint, permet de contempler facilement en fin d'ouvrage toutes les facettes du talent de l'artiste. Cette édition est donc à la fois un « beau livre » et une monographie de référence pour l'artiste.

    Pour un livre d'art, voici au moins cinq bonnes raisons de préférer un livre numérique au papier :
    o disponibilité permanente où que vous soyez, avec un encombrement minimal,
    o adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun,
    o agrandissement des photos pour mise en valeur des détails,
    o création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook,
    o constitution d'une bibliothèque « Beaux-Arts » pour un budget très raisonnable.

  • Ingres

    Jules Mommeja

    Qui étiez-vous, monsieur Ingres ? Il est difficile en vous de séparer l'homme et l'artiste, tant votre sensibilité exacerbée influençait votre travail. Vos contemporains se sont souvenus de vos certitudes, de vos enthousiasmes soudains, de vos admirations successives, de votre fidélité en amitié, et aussi de vos colères, de vos diatribes, de votre rancune tenace, de vos inimitiés. Le moins que l'on puisse dire est que vous ne les avez pas laissés indifférents. Votre rôle comme le souligne Jules Momméja dans le texte n'a pas toujours été bien compris.
    La biographie que nous proposons au lecteur est issue des travaux de Jules Momméja, Henry Lapauze et Louis Hourticq au début du XXe siècle. Ils sont reconnus comme les meilleurs connaisseurs de l'oeuvre d'Ingres. La documentation a été mise à jour pour refléter l'état des connaissances et des collections au XXIe siècle.
    Nous y retrouvons l'essentiel de l'oeuvre d'Ingres qui a, durant sa longue vie, peint seulement 173 compositions. L'artiste, perpétuellement insatisfait, et tellement perfectionniste, a repris très souvent le même thème et que nous possédons pour chacune d'entre-elles des études, des esquisses, des répliques autographes, avec ou sans variantes, et parfois également des répliques par ses élèves. Alors Ingres, peintre d'histoire, portraitiste amoureux des femmes, dernier des classiques ou déjà premier des modernes ? Au lecteur d'en décider ! Cette monographie très complète l'y aidera.
    L'édition de VisiMuZ propose plus de 150 reproductions de tableaux et dessins agrandissables en plein écran, sur votre tablette. Les tableaux sont insérés au sein du texte, à l'endroit où l'auteur les évoque. Le lecteur les voit apparaître au fur et à mesure de sa lecture, peut les consulter en plein écran, et les agrandir plus encore pour regarder un détail.
    Un diaporama des oeuvres, avec leur nomenclature dans le catalogue raisonné de l'oeuvre peint, permet de contempler facilement en fin d'ouvrage toutes les facettes du talent de l'artiste. Cette édition est donc à la fois un « beau livre » et une monographie de référence pour l'artiste.
    Pour un livre d'art, voici au moins cinq bonnes raisons de préférer un livre numérique au papier :
    o disponibilité permanente où que vous soyez, avec un encombrement minimal,
    o adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun,
    o agrandissement des photos pour mise en valeur des détails,
    o création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook,
    o constitution d'une bibliothèque « Beaux-Arts » pour un budget très raisonnable.

  • La mondialisation de l'économie, d'une part, les limites d'une planification urbaine procédant principalement par normes et réglementations, d'autre part, ont conduit les villes méditerranéennes à imiter les grandes métropoles mondiales en se tournant vers une programmation plus stratégique et plus flexible de leur développement et de leur aménagement. En Méditerranée comme ailleurs, prendre place dans la compétition internationale et attirer des flux croissants d'investissements internationalement mobiles devient un enjeu décisif qui conditionne fortement l'adoption d'un "projet urbain", caractérisé le plus souvent par de grandes opérations d'urbanisme à caractère emblématique. Cet ouvrage, faisant suite au colloque du Groupe de Recherches sur les Espaces et les Réseaux du Bassin Méditerranéen (GRERBAM) organisé à Barcelone en mai 2000 avec la collaboration de l'Institut Catala de la Mediterrania, s'interroge sur les conditions de mise en oeuvre du projet urbain dans le contexte spécifique des villes méditerranéennes. Soumises souvent à deux menaces, tantôt alternatives, tantôt complémentaires, de marginalisation périphérique et de métropolisation mal-maîtrisée, comment les villes méditerranéennes peuvent-elles penser leur projet urbain ? Quels atouts cherchent-elles à valoriser au travers de leurs plans stratégiques de développement pour se positionner sur le marché mondialisé des territoires ? Quelles sont les implications sociales, culturelles, urbanistiques de ces projets ? Telles sont quelques-unes des questions principales qui traversent les différents chapitres rédigés par des spécialistes des espaces méditerranéens, croisant leurs approches interdisciplinaires en partant d'exemples observés sur l'ensemble du pourtour méditerranéen.

  • Après une longue période de troubles des guerres de religion, le renouveau des arts se manifesta de façon particulièrement éclatante sous le règne d'Henri IV, dans tous les domaines : peinture, sculpture, architecture, mais aussi l'art des jardins, les arts de cour, notamment les ballets et les entrées. Ce fut aussi le cas de l'art du livre, encore trop peu étudié aujourd'hui. Ce livre expose l'ampleur de ce renouveau et en montre les multiples aspects. Afin de cerner les transformations et les nouvelles configurations artistiques de cette période, les pratiques artistiques sont replacées dans leur contexte historique, politique et culturel. L'ouvrage pose les enjeux épistémologiques entre pouvoir (élaboration et diffusion par l'image de la figure du « bon roi », tolérant et unificateur du royaume) et art (art de cour, art sacré, dans une époque de troubles religieux...). Enfin, dans une volonté d'inscrire la production artistique française dans un cadre plus large, ce livre explore les liens qui unissent la France d'Henri IV et de Marie de Médicis aux grands centres artistiques européens (Florence, Nancy, Anvers).

  • Au fil des études, il est question du statut et des enjeux théologiques des images, de la réception des oeuvres, de leurs effets de sujet et d'objet, de l'organisation du savoir qui sous-tend les productions artistiques ou encore du travail interne à la culture picturale.

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