Bayard Culture

  • Dans cette Petite Conférence, Delphine Horvilleur s'interroge sur la façon dont nous comprenons le monde, et pour cela, sur la façon dont nous le racontons. L'importance du récit, les rabbins la connaissent mieux que personne. Elle évoque donc son métier de femme rabbin. Elle le définit comme un geste d'écoute et d'ouverture envers les autres, à partir de l'étude des récits bibliques. Elle explique comment les récits, les contes, les mythologies, les textes religieux ont mille choses à nous raconter. Comment ils cherchent continuellement à établir du lien entre les générations, à nous dire que la nouvelle génération n'est pas la copie conforme de l'ancienne et que le monde a besoin d'une mise à jour. À chacun de trouver le sens qui lui semble être le bon, car nous pouvons reconstruire le sens de la phrase et le sens du monde, afin qu'il soit pertinent pour nous tous.

  • Comment penser la frontie re ? Franchir les frontie res pour e chapper a la mise re et a la guerre ; e tablir des frontie res pour dessiner les contours de l'E tat-nation ; fermer les frontie res pour se prote ger d'envahisseurs ; re ver sur la frontie re, a un monde plus ouvert de libre circulation... En ce de but de XXIe sie cle, jamais la frontie re n'a e te a ce point un lieu de controverse, d'espoir, de critiques. Une ligne qu'il faut atteindre, renforcer ou de truire.
    Le philosophe et l'historien peuvent nous aider a appre hender cette re alite complexe et contradictoire: un débat qui fait histoire entre Re gis Debray et Benjamin Stora.

  • Ce texte est un débat entre deux historiens du 20e siècle qui interrogent les croisements et les décroisements des mémoires liées à l'immigration et à la colonisation. Une thématique qui ne cesse d'être d'actualité. En évaluant l'impact de l'approche postcoloniale sur les questions migratoires, il s'agit de questionner la place de la mémoire de la colonisation, et de la guerre d'Algérie en particulier, dans l'histoire générale de l'immigration en France.
    En quoi ces mémoires traduisent elles les fractures et les impensés de la société française ? Une rencontre entre le penseur des "Lieux de mémoire" et l'historien spécialiste de la mémoire liée à la guerre d'Algérie.
    Pierre Nora, historien, membre de l'Académie française
    Benjamin Stora, historien. Auteur récemment chez Bayard de Retours d'histoire

  • De juin à septembre 2020, le pape François a élaboré une catéchèse intitulée « Guérir le monde », au cours des audiences générales à Rome. Comment apprendre à vivre avec cette pandémie, qui a profondément changé la face du monde et justement envisager le monde d'après ? Selon François, pour sortir d'une pandémie, il faut « guérir et se soigner mutuellement ». Ainsi, tous ceux qui prennent soin des personnes vulnérables doivent être soutenus dans leur service, a commencé le Pape, pour qui ce soin doit également s'étendre à la création. Le soin que l'on porte aux autres doit s'appliquer aussi en-vers la création. Pour ce faire, il est important de retrouver un regard contemplatif sur elle. Création et contemplation, les générations futures, le vaccin comme bien universel, la solidarité pour arrêter l'expansion de la pandémie figurent parmi les grands thèmes abordés.

  • Compétition, évaluation, performances, voilà des termes qui marquent notre vie aujourd'hui et nous empêchent de vivre une présence au monde simple et bonne.
    Avec cette nouvelle collection, nous voulons mettre en avant des valeurs et des vertus qui aident chacun à vivre et à prendre sa place, en toute plénitude, dans la société d'aujourd'hui.
    Dans chaque ouvrage sont rassemblés des textes courts de grands auteurs; philosophes, théologiens, Pères de l'Église, écrivains, poètes ... qui constituent une anthologie non exhaustive, mais pertinente, étonnante, accessible.

  • Qui sont les animaux, notamment les loups, mais aussi les grizzlys ou les ours polaires ? Que savons-nous d'eux ? Sont-ils des créatures de contes pour enfants ? Leur sont-ils réservés ? Dans cet ouvrage passionnant, Baptiste Morizot remonte la piste de la longue histoire par laquelle la modernité, notre époque, a construit sa représentation des animaux. L'idée d'« animal » qui semble si évidente n'est-elle pas au fond une chimère, comme le dragon ou le yéti ? L'animal qui existe dans notre esprit est bien éloigné des vrais animaux qui courent encore, en liberté, et qui méritent qu'on aille les pister, décrypter leurs traces et empreintes pour les découvrir, les comprendre et apprendre à partager la terre avec eux. Pour l'auteur, pister les grands prédateurs revient à faire attention à toute forme de vie.
    Baptiste Morizot, philosophe, maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille, consacre ses travaux aux relations entre l'humain et le vivant. Il est l'auteur du livre "Les diplomates, Cohabiter avec les loups sur une nouvelle carte du vivant"(Wildproject Editions) et "Sur la piste animale" (Acte Sud).

  • C'est en fait un condensé de son oeuvre, accessible à tous, que Françoise Héritier nous offre ici. Les différences objectives entre les sexes entraînent-elles des différences d'aptitudes, des différences dans le domaine juridique, professionnel, et la domination d'un sexe sur l'autre ? Ses différences sont-elles naturelles ou culturelles ? Une leçon limpide sur l'égalité entre hommes et femmes, loin d'être acquise dans le monde et même dans nos sociétés.

  • L'Europe, depuis 1945, avait exporté ses guerres. Elle importe aujourd'hui une épidémie qui sème la confusion. Le coronavirus, produit de la mondialisation, déclenche une mécanique de forces techniques, économiques, dominatrices et du même coup remet en question le modèle de croissance. Cette crise sanitaire provient de nos conditions de vie, d'alimentation et d'intoxication. Ce qui était « divin » est devenu humain - trop humain comme dit Nietzsche. La loupe virale grossit les traits de nos contradictions et de nos limites. C'est un principe de réel qui cogne à notre porte. La mort, que nous avions exportée avec les guerres, elle que nous pensions confinée à quelques autres virus et aux cancers, la voilà qui nous guette au coin de la rue. Nous nous découvrons humains, mais sûrement ni surhumains ni transhumains. Trop humains ? Ou bien ne faut-il pas comprendre qu'on ne peut jamais l'être trop ? Une puissante et salutaire réflexion du plus grand philosophe français.

  • « J'ai peur que nous ayons les yeux plus grands que le ventre, et plus de curiosité, que nous n'avons de capacité : nous embrassons tout, mais nous n'étreignons que du vent. » Montaigne
    Étymologiquement dérivée de cura, le "soin", la curiosité apparaît tantôt comme un louable désir de connaître, tantôt comme la recherche insatiable de vaines nouveautés ou de vérités hors de portée de la condition humaine.
    Les auteurs rassemblés dans ce petit recueil, de Sénèque à Rousseau, en passant par Voltaire et Montaigne, oscillent en permanence entre un éloge de la "bonne curiosité, celle qui mène à l'apprentissage des sciences naturelles et des sciences de l'homme, et une profonde réflexion sur les limites de la connaissance. Cet appétit de savoir, soupçonné d'être le ferment de l'orgueil et de faire oublier la priorité de la foi, doit être bridé, voire censuré parfois, pour se recentrer sur l'essentiel.

  • Compétition, évaluation, performances, voilà des termes qui marquent notre vie aujourd'hui et nous empêchent de vivre une présence au monde simple et bonne.
    Avec cette nouvelle collection, nous voulons mettre en avant des valeurs et des vertus qui aident chacun à vivre et à prendre sa place, en toute plénitude, dans la société d'aujourd'hui.
    Dans chaque ouvrage sont rassemblés des textes courts de grands auteurs; philosophes, théologiens, Pères de l'Église, écrivains, poètes ... qui constituent une anthologie non exhaustive, mais pertinente, étonnante, accessible.

  • Nos sociétés n'ont jamais été tant confrontées à la dépendance et à l'addiction : comment penser ces situations de grande fragilité ? Dans quelle spirale infernale l'addiction entraîne-t-elle ? Comment la toxicité de l'objet peut-elle se présenter comme ce qui apaiserait la douleur et pourrait la circonscrire ? Nathalie Sarthou-Lajus propose ici pour la première fois un regard philosophique sur la dépendance et sur sa maladie, l'addiction. Dans cette perspective, elle pense l'endettement fondamental de celui qui est livré à l'addiction. Mais ne faut-il pas distinguer aussi dans toute situation de dépendance celle qui sont toxiques de celles qui peuvent être fécondes ? celles qui nous enferment ou celles qui nous libèrent en nous ouvrant à l'autre ? Car il existe bien une dépendance heureuse, celle qui nous relie, celle que notre époque peut revisiter notamment en lien avec le soin. Il s'agit aujourd'hui d'en penser les conditions.

  • Compétition, évaluation, performances, voilà des termes qui marquent notre vie aujourd'hui et nous empêchent de vivre une présence au monde simple et bonne.
    Avec cette nouvelle collection, nous voulons mettre en avant des valeurs et des vertus qui aident chacun à vivre et à prendre sa place, en toute plénitude, dans la société d'aujourd'hui.
    Dans chaque ouvrage sont rassemblés des textes courts de grands auteurs; philosophes, théologiens, Pères de l'Église, écrivains, poètes ... qui constituent une anthologie non exhaustive, mais pertinente, étonnante, accessible.

  • Néandertal, qui a foulé notre sol il y a 350 000 ans, a longtemps été considéré comme un être fruste et brutal à l'allure d'un singe. Aujourd'hui les indices se multiplient suggérant que les Néandertaliens pratiquaient à peu près toutes les activités que l'on pensait l'apanage d'Homo sapiens. Ils étaient de grands chasseurs et d'habiles artisans et avaient des pensées métaphysiques, puisqu'ils enterraient leurs morts. Pour Marylène Patou-Mathis, Néandertal est victime d'un délit de sale gueule. Il se retrouve tout en bas de l'échelle, alors que Cro-Magnon est au sommet. La classification est importante en science. Mais en revanche, à quoi bon hiérarchiser ? Ça n'a ni sens ni intérêt. L'auteure aime faire le lien entre ses recherches et le présent. Elle cherche a comprendre pourquoi Néandertal a disparu et pourquoi il avait été si important de le dépeindre en inférieur. En préhistoire comme dans d'autres domaines, déconstruire les mythes permet d'ouvrir de nouvelles possibilités.

  • Compétition, évaluation, performances, voilà des termes qui marquent notre vie aujourd'hui et nous empêchent de vivre une présence au monde simple et bonne.
    Avec cette nouvelle collection, nous voulons mettre en avant des valeurs et des vertus qui aident chacun à vivre et à prendre sa place, en toute plénitude, dans la société d'aujourd'hui.
    Dans chaque ouvrage sont rassemblés des textes courts de grands auteurs; philosophes, théologiens, Pères de l'Église, écrivains, poètes ... qui constituent une anthologie non exhaustive, mais pertinente, étonnante, accessible.

  • Depuis le mythe de la tour de Babel, la diversité linguistique suscite d'innombrables questions : combien de langues y a-t-il sur terre ? Quelles sont leurs limites ? Pourquoi ce nombre diminue-t-il ? Est-ce que je peux inventer ma propre langue ? Les animaux parlent-ils une ou plusieurs langues ? Mathiars Énard explore toutes ces interrogations et finalement, en réponse à celle que nombre de personnes se posent : faut-il préserver la diversité des langues ? Ou, au contraire, ne serait-il pas magnifique de tous parler la même langue ? Il rappelle que le récit de l'aventure humaine est lié à la différence des langues.

  • Chacun naît dans la ou les langues qu'on parle autour de lui. Mais qu'est-ce qu'une langue maternelle ? Et qu'arrive-t-il quand on en apprend une autre ? Si chaque langue dessine un monde, qu'est-ce qui se dessine quand on en parle plusieurs ? Passer d'une langue à l'autre, en apprenant, en traduisant, c'est s'aventurer dans une autre manière de faire passer le sens. Toutes ces manières, quand on les frotte les unes aux autres, s'enrichissent : on comprend mieux ce que l'on essaie de dire quand on sait que cela se dit autrement, dans une autre langue, avec des mots qui ne disent peut-être pas tout à fait la même chose.

  • Du traumatisme des esclavages aux mouvements de protestation contre le racisme et les violences policières, comment réinventer la relation dans nos sociétés fractionnées, confrontées aux tumultes de l'Histoire ? Pour le penseur antillais Édouard Glissant, le monde nous bouscule et il faut entrer dans le chaos pour y porter l'action, le rêve, l'espoir du renouveau.
    Le philosophe Aliocha Wald Lasowski saisit dans cet ouvrage toute l'actualité de Glissant pour déchiffrer le monde, dix ans après sa disparition. Comment ancrer le multiculturalisme dans la république ? Comment éviter à la fois les pièges de l'universalisme abstrait et du repli identitaire ? Du débat avec Aimé Césaire sur la négritude à la lutte anticoloniale avec Frantz Fanon, du projet d'indépendance par l'antillanité à l'interdépendance de la créolisation, Glissant nous invite à une pensée-monde qui décrypte nos paysages bouleversés.
    Poésie, roman, philosophie mêlés, la mémoire historique redonne chance au langage. L'humanité vaut par la rencontre des cultures. La volonté de liberté rythme ses passions. Tel est le pari et la beauté d'une philosophie de la relation que ce livre met en scène.

  • Cette lettre de Simone Weil, écrite en 1942 au Père Couturier, à la veille de son départ pour Londres où elle rejoint la Résistance, et quelques mois à peine avant de mourir à l'âge de 34 ans, est l'un des textes majeurs sur sa réflexion et son parcours spirituel.
    Elle présente en trente-cinq points, toutes les questions qui l'empêchent de se convertir totalement au christianisme. Trente-cinq obstacles entre elle et l'Église qu'elle souhaite universelle. Un court texte de la grande philosophe mystique qui dévoile la profondeur de sa réflexion et l'exigence de sa foi.
    Préface d'Antoine Guggenheim, professeur de théologie, fondateur et ancien directeur du Pôle de recherche du Collège des Bernardins. Il a contribué au Cahier de L'Herne Simone Weil, publié en 2014.

  • Si vous aimez le gâteau au chocolat, pouvez-vous décrire son goût ? Si vous n'aimez pas les courgettes, pouvez-vous expliquer pourquoi ? Quelle est la couleur des aliments qui vous attirent le plus ? On croit savoir beaucoup de choses sur l'alimentation, sur ce qui nous nourrit ; mais la nourriture est en réalité pleine de mystères.
    La cuisine, par exemple, n'est pas une chose banale et ennuyeuse du quotidien comme on le dit parfois. Manger et faire la cuisine font partie des rares actions qui éveillent les cinq sens. À cet instant, toutes les portes de ce monde nous sont ouvertes.
    Le monde est fait d'échanges constants. En étant simplement assis à côté de quelqu'un, peut-être échangez-vous avec lui, même sans le savoir, un peu de l'eau qui est dans votre corps et qui s'évapore dans l'air que l'autre aspire.
    La terre est une marmite, et on y danse, nous les êtres humains, avec les arbres, les poissons, les animaux, l'eau, et les mots pour les nommer, avec pour assaisonnement les grands mystères de la vie et de la mort.

  • L'heure qu'il est, le temps qu'il fait, l'espace du souvenir ou de la prévision : de quelque côté qu'on l'aborde, par le passé, le futur ou le présent, le temps s'échappe et nous fuit. Il est sans matière et pourtant nous habitons en lui, nous sommes emportés par lui, comme tout ce qui existe. Etienne Klein, à la fois physicien et philosophe, propose ici quelques pistes pour cerner la plus immédiate et la plus difficile de toutes les questions.

  • La science arabe, entre le IXe siècle et le XIVe siècle, a eu un développement exceptionnel et s'est déployée de l'Andalousie jusqu'à l'Inde du Nord. De grands savants se sont distingués dans les domaines des mathématiques, de l'astronomie, de l'optique, de l'alchimie, des sciences de la vie, et ont contribué au patrimoine culturel de l'humanité. Mais peu à peu, les sciences ont disparu en terres d'islam. La prise de conscience du retard scientifique eut lieu au XIXe siècle, le siècle de la renaissance musulmane. Après ce véritable âge d'or des sciences arabes et la
    période réformiste du XIXe siècle, les relations entre les sciences et l'islam sont désormais frappées d'ambiguïté : oscillant entre le rejet et la fascination, les islamistes se livrent aujourd'hui à des tentatives pour concilier les théories scientifiques et le Coran, dénaturant ainsi et la science et l'islam sous prétexte de modernité.
    Pour elle, la solution passe par l'éducation. Il faut investir tous les lieux de culture, revaloriser l'enseignement et montrer aux élèves comment la science s'est construite.

  • L'étymologie du mot cabane veut dire « petite maison » c'est pourquoi on a pensé que les cabanes étaient à l'origine de l'architecture. Mais on ne fait pas des cabanes comme on construit des maisons, en suivant des plans. Pour une cabane, on se débrouille sur place avec ce que l'on a, on bricole avec des planches, des draps, de la ficelle. On trouve des chaises, des branches, un arbre tout entier et on invente un monde.
    Les cabanes, on s'y abrite et on y voyage. Elles nous protègent et nous exposent à la fois. Ces constructions sont souvent liées à la nature, mais on en trouve aussi en ville dans des lieux un peu retirés, sous des arcades ou des ponts où les SDF peuvent espérer dormir en paix. Ces cabanes sont des espaces précieux qui permettent de mieux vivre. Enfants comme adultes, nous avons tous besoin de construire des cabanes : c'est ce que démontre avec brio Gilles Tiberghien dans ce formidable texte plein d'originalité.

  • Qu'est-ce que l'écologie intégrale ? Qui sont les collapsologues ? Quels sont les défis de la permaculture ? Comment la ville peut-elle devenir écologique ? Éric de Kermel, écrivain, directeur de Terre sauvage, très impliqué dans les combats écologiques, nous livre ici les repères essentiels pour comprendre l'écologie d'aujourd'hui.
    La lucidité écologique, défendue aujourd'hui par un certain nombre de théoriciens de l'effondrement, doit être portée par l'élan de la joie : ce n'est pas un combat triste. Bien au contraire, dans le sillage de Laudato si' et de l'écologie intégrale, le cri de la terre se fait entendre en interrogeant le lien entre les hommes et le souci de soi. Cultiver ces différents liens est source de joie, de créativité. Il est possible de voir dans l'effondrement une chance de recommencement, pour chacun de nous. C'est cette piste que l'ouvrage explore au fil des entrées.

  • Seize ans après la parution de son ouvrage La Bible dévoilée, immense succès, où l'archéologue Israël Finkelstein présentait ses découvertes (se rapportant à un travail de 1970 aux années 2000) qui aboutissaient à une remise en question de l'historicité de nombre de récits bibliques, il refait dans ce livre une nouvelle mise au point des découvertes les plus récentes.
    Deux évolutions fondamentales dans son travail : d'abord l'utilisation des méthodes scientifiques les plus modernes comme l'imagerie multispectrale ou l'analyse moléculaire, qui ont permis des avancées considérables dans la connaissance des sites et objets fouillés. Deuxième évolution : son intérêt croissant pour l'analyse critique exégétique et son travail avec des chercheurs dans ce domaine.
    Voilà pourquoi il publie aujourd'hui avec le bibliste Thomas Rmer, cet ouvrage sur les dernières découvertes des origines de la Bible, archéologie et exégèse s'étant mutuellement enrichies.
    L'auteur : Israël Finkelstein est un archéologue israélien. Il est directeur de l'Institut d'archéologie de l'Université de Tel-Aviv et coresponsable des fouilles de Megiddo.

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