• Les touristes affluent en Islande et les glaciers reculent lentement.

    Le cadavre d'un homme d'affaires disparu depuis trente ans émerge du glacier de Langjkull. Son associé de l'époque est de nouveau arrêté, et Konrad, policier à la retraite, doit reprendre bien malgré lui une enquête qui a toujours pesé sur sa conscience.
    Au moment où il pensait vivre sa douleur dans la solitude son père menteur et escroc a été assassiné sans que l'affaire soit jamais élucidée et l'amour de sa vie vient de mourir d'un cancer , Konrad est pressé par le principal suspect, mourant, de découvrir la vérité. Seul le témoignage d'une femme qui vient lui raconter l'histoire de son frère tué par un chauffard pourrait l'aider à avancer...
    Dans la lignée de Simenon, Indridason excelle dans la construction d'un environnement social et affectif soigné et captivant, et dévoile peu à peu le passé trouble de ce nouvel enquêteur, jetant une lumière crue sur sa personnalité.
    Un beau roman noir sensible aux rebondissements surprenants.
    "Décors impeccables, personnages principaux parfaitement décrits, interrogatoires rondement menés on en sort avec des étoiles dans les yeux, peut-être même des larmes." - Morgunbladid

  • Un soir glacial de janvier à Reykjavik, le corps d'un petit garçon est retrouvé au pied d'un immeuble de banlieue. Il avait 12 ans, rêvait de forêts, ses parents avaient divorcé et sa mère venait de Thaïlande.
    Erlendur et son équipe n'ont aucun indice, mais le frère aîné de la victime disparaît avec la complicité de sa mère. Erlendur va explorer tous les préjugés qu'éveille la présence croissante des immigrés dans une société fermée.
    Une autre enquête mobilise Erlendur, une femme trompée, qui croyait au grand amour, a disparu, et une femme mystérieuse appelle le commissaire sur son portable pour pleurer, ce qui va permettre au commissaire de révéler ses dons de diplomate. Par ailleurs, son fils et sa fille s'obstinent à exiger des réponses qu'il n'a aucune envie de donner.

    Dans ce dernier roman impressionnant, Indridason surprend en créant un monde à la Simenon.
    Il a reçu pour ce livre et pour la troisième fois le Prix Clé de Verre du roman noir scandinave.

    Arnaldur Indridason est né à Reykjavik en 1961. Diplômé en histoire, il est journaliste et critique de cinéma. Il est l'auteur de 6 romans noirs, dont plusieurs sont des best-sellers internationaux. Il est l'auteur de La Cité des Jarres (Métailié, 2005), Prix Cour noir et Prix Mystère de la critique, de La Femme en vert (Métailié, 2006), Grand Prix des lectrices de Elle, de La Voix (Métailié, 2007), L'Homme du lac (Métailié, 2008), Prix polar européen du Point.

  • Frontière belge

    Nicolas Freeling

    La réédition des enquêtes de l'inspecteur Van der Valk, le Maigret hollandais. La série télévisée - librement inspirée des romans de Nicolas Freeling - est diffusée sur France 3. " Le meilleur détective de fiction en Europe depuis Maigret. " The New York Times Book Review
    Intello, iconoclaste et gourmet, l'inspecteur Van der Valk, du Bureau central de police d'Amsterdam, est le héros d'une série de romans exceptionnels à plus d'un titre : études de moeurs, description d'un pays, intrigues issues de conjonctures humaines dramatiques.
    Ce roman se déroule dans les années 1960 quand il existait encore des frontières entre la Belgique, la France et les Pays-Bas. Van der Valk y croise Lucienne Englebert alors que son père, chef d'orchestre de renom, vient d'être victime d'un accident de voiture.
    Puis l'inspecteur l'oublie, accaparé par plusieurs affaires, dont l'assassinat a priori banal d'un homme. A priori seulement, car cet individu aux identités multiples obligera notre atypique policier hollandais à se rendre en Belgique, où il démantèlera un drôle de trafic transfrontalier...
    Une enquête menée à l'ancienne, où l'inspecteur prend son temps pour saisir la psychologie de la victime, s'en imprégner. Et au cours de laquelle il croisera de nouveau la belle et désinvolte Lucienne.

  • - 67%

    L'instruction

    Antoine Brea

    Patrice Favre a suivi les traces de son père magistrat. Sorti d'école, il est nommé temporairement juge d'instruction en banlieue parisienne - une banlieue lointaine, mi-réelle mi-fantomatique. On observe les débuts de Favre, ses premières audiences au Palais de justice, ses investigations dans le cas criminel dont il a hérité : le meurtre d'un détenu emprisonné pour crime sexuel. Son prédécesseur - Herzog, un magistrat décati, énigmatique, en tout cas plus expérimenté - s'y est épuisé avant de se donner la mort.

    Au fil de son enquête, où il progresse pour l'essentiel en reprenant l'instruction qu'a menée Herzog, Favre est renvoyé à ses dilemmes, à ses choix de vie, à sa propre histoire familiale et au récit national trouble, à toute la comédie sociale qu'il faut jouer pour tenir le rang dans son milieu et son métier.

    Roman empruntant parfois au documentaire, L'instruction questionne avec inquiétude la société française contemporaine à travers le prisme techno-cratique, judiciaire, carcéral et policier. C'est une manière d'anti-polar où l'enquête consiste surtout dans la recherche existentielle, voire métaphysique, d'une solution au malaise croissant de l'enquêteur.

  • À la fin des années 50, sur les hauteurs de Suresnes, deux policiers découvrent dans une luxueuse villa le cadavre d'une jeune femme, tuée d'une balle en plein coeur...

    Revoici le commissaire Raffini, ses grosses moustaches, sa traction avant 15 CV, ses Gitanes fumées à la chaîne et sa manie de fredonner une rengaine du temps. Cette fois, c'est Étrangère au paradis, un « tube » de Gloria Lasso... chanson qui avait fasciné la jeune victime. Raffini va mener toute son enquête en tête à tête avec la voix et les souvenirs de cette jeune femme, qui avait enregistré l'histoire de sa vie sur un magnétophone.
    L'univers de Rodolphe est marqué par un souci pointilliste du détail d'époque. Un univers à la Simenon pour la réalité sociale, à la Tati pour le décor, ce qui ajoute à ses histoires policières à énigme le charme d'un voyage dans le temps.

  • Depuis la mort de sa compagne, le docteur Morland, médecin français, vit isolé de tous et de tout au fond des steppes russes. Après sa corvée de bois quotidienne, il assiste un jour, à quelques mètres de sa cabane, à un règlement de compte qui se termine mal pour les protagonistes. Sentant que sa tranquillité et son isolement risquent de ne pas durer, l'ermite quitte les lieux, cherchant encore une fois l'isolement le plus total. Las, la police, des truands particulièrement retors et quelques membres des services de renseignements russes se lancent à la poursuite de cet innocent témoin... qui va découvrir l'hospitalité pour le moins particulière des psychiatres et des policiers russes. Cauchemardesque et kafkaïen mais bougrement dépaysant. Que nous sommes loin de la COVID et du confinement.
    La suite de Mortelle canicule, publié l'année dernière. On y retrouve le personnage principal, le docteur Morland, exilé dans les neiges isolées de l'ex-Union soviétique. Nul besoin cependant d'avoir lu Mortelle canicule pour apprécier ce roman. Les deux livres sont indépendants.
    Un sujet bigrement tendance : la vie isolée dans l'immensité des forêts de Russie. Aussi passionnant et enthousiasmant que les livres de Sylvain Tesson, le suspens en plus.
    Le système policier et politique de la Russie de Poutine vu par un policier français, russophile invétéré. Où l'on découvre que si l'URSS c'est du passé, le système concentrationnaire et policier reste peu ou prou le même. Saisissant et inquiétant.
    Des descriptions incroyables, saisissantes : Le système carcéral russe, les fameux hôpitaux psychiatriques, la vodka, l'immensité des steppes, la chaleur des rares habitants, la froideur des derniers supports d'un système policier en fin de course nostalgiques de l'ex-URSS.

  • De tous les détectives finauds et autres enquêteurs rusés qui peuplent les fictions policières, le commissaire Maigret, le célèbre héros de Georges Simenon inventé en 1931, est peut-être l'un des plus singuliers. Son attitude, des plus placides, est avant tout celle d'un brave fonctionnaire de police soucieux de bien faire son travail. Il scrute, il observe, il absorbe les données multiples de l'environnement psychosociologique du crime.Quelles sont au juste les méthodes de ce commissaire ? Pour répondre à cette question, l'enquête doit se mener dans le coeur des romans comme des films et séries qui ont popularisé le flair de l'énigmatique policier du Quai des Orfèvres. Alors, peut-être, pourra-t-on savoir si Maigret est bien l'homme ordinaire qu'il prétend être...

    /> Jean-Baptiste Baronian a consacré sa vie au monde du livre et à la littérature. Éditeur, dès l'âge de 26 ans, aux Éditions Marabout, il s'impose rapidement comme une autorité dans le domaine des littératures fantastiques et policières. Romancier (sous le pseudonyme, entre autres, d'Alexandre Lous), essayiste et biographe, il est l'un des plus grands connaisseurs au monde de Georges Simenon, à laquelle il a consacré de nombreuses parutions (dont Simenon, l'homme à romans, Éditions Textuel, 2002).

  • Arianna, belle femme-enfant, est l'épouse de Giulio, qui est riche, plus âgé qu'elle, très amoureux et impuissant. Pour leur plus grande satisfaction à tous deux, il lui organise, sur une plage gérée par un mafieux, des rencontres avec des play-boys qu'elle choisit.
    Seule et impérative condition : chaque partenaire ne doit lui servir que deux fois.
    Mais un jour elle jette son dévolu sur Mario, un tout jeune homme qui s'éprend d'elle et exige de la revoir. La transgression du tabou va gripper la machine irrémédiablement et, tandis que nous découvrons le passé très étrange d'Arianna, la catastrophe approche.
    Quelque part entre Bret Easton Ellis et Simenon, sur un territoire bien éloigné des truculences siciliennes, Camilleri explore la zone grise des dérèglements mentaux dans la banalité de la vie et nous surprend une fois encore par l'étendue de son talent.

    Et confirme s'il en était besoin qu'il n'est pas seulement un grand écrivain de romans noirs, mais un grand écrivain tout court.


  • Hunkeler : la série policière la plus lue dans le monde germanophone !



    Dans cet opus, le commissaire Peter Hunkeler enquête sur un meurtre en apparence crapuleux dans les faubourgs de Bâle. Le jour de l'an, un homme est abattu, puis suspendu à un croc de boucher aux solives de son cabanon de jardin, comme un quartier de viande. Au fur et à mesure de l'enquête, la personnalité de la victime se précise. Son passé se révèle même extrêmement noir.
    L'inspecteur Hunkeler est un personnage célèbre en Suisse et en Allemagne. Ses enquêtes figurent régulièrement dans les listes de best-sellers outre-Rhin.
    Hunkeler et l'affaire Livius a été porté à l'écran avec Mathias Gnädinger dans le rôle de l'inspecteur Hunkeler. C'est la première fois que HJ Schneider, le "Simenon suisse" est traduit en français.

  • Le cinéma français d'après-guerre dit « de la Qualité française », longtemps éclipsé dans l'historiographie au profit de la Nouvelle Vague, plaçait au coeur de ses préoccupations la question de l'adaptation : Le Rouge et le Noir de Stendhal, Le Diable au corps de Radiguet ou le Journal d'un curé de campagne de Bernanos se voient notamment transposés à l'écran, et certains écrivains, tels Gide et Malraux, se prennent d'intérêt pour le 7e Art.
    Les études rassemblées ici exploitent des documents d'archives méconnus afin d'offrir un éclairage nouveau sur cette production cinématographique en l'abordant à travers l'activité scénaristique d'auteurs de premier plan (comme le tandem Aurenche et Bost). En comparant les romans ou les pièces de théâtre à leurs variantes scénaristiques et cinématographiques, les contributeurs du volume examinent les fonctions de la référence littéraire, certaines étapes de la création (notamment le découpage technique) ou certains procédés narratifs comme le flash-back ou la mise en abyme. L'oeuvre filmique apparaît alors comme le résultat d'un geste nécessairement collectif, comme l'aboutissement d'un travail d'écriture mouvant dont l'étude nous apprend beaucoup sur le pouvoir respectif des mots, des images et des sons. Le scénario est souvent étudié dans une optique normative ; le voici envisagé comme le lieu des possibles.

  • Dans ce recueil d'entretiens, Jacques Dubois évoque d'abord son milieu familial et social. Dubois a été professeur en Belgique, aux États-Unis, en Suisse, au Québec, à Paris ou à Madagascar. Il a par ailleurs participé à l'aventure du Groupe µ, puis a publié de nombreux ouvrages sur la littérature. Il a dirigé le quotidien La Wallonie, contribué à la naissance de collections dont Espace Nord chez Labor et Points Lettres au Seuil, et a été un des rédacteurs du Manifeste pour la culture wallonne de 1982. Ces activités donnent lieu à des anecdotes succulentes, il est question des hommes et des femmes rencontrés par Dubois au fil du temps : Pierre Bourdieu, Hubert Nyssen ou Brigitte Lahaie ! Avant tout, pour Jacques Dubois la littérature est une raison de vivre et de combattre.

    Jacques Dubois est professeur émérite de l'Université de Liège. Il est l'auteur de L'Institution de la littérature (1978), Le Roman policier ou la modernité (Armand Colin, 1991), Pour Albertine. Proust et le sens du social (Seuil, 1997), Les Romanciers du réel. De Balzac à Simenon (Seuil, 2000), Stendhal (La Découverte, 2007), Figures du désir. Pour une critique amoureuse (Les Impressions nouvelles, 2011). Début 2018, il publiera un Proust au Seuil.

  • Été 2003.
    La canicule fait rage dans Paris vidée de ses habitants. Des températures supérieures à 40 °C sont atteintes. La surmortalité explose chez les personnes âgées et les individus les plus faibles. Plus de 15 000 décès seront attribués à cette vague de chaleur.
    Le commandant Delestrant est chargé d'accueillir la fraîchement diplômée Victoire Beaumont. Il emmène donc la jeune lieutenant à l'institut médico-légal de Paris, où les légistes sont littéralement débordés par la situation sanitaire.
    Là, alors qu'un médecin entrouvre un sac à corps, l'officier renifle une odeur caractéristique d'amande amère. Il en est certain : la jeune femme dont le corps sans vie vient d'arriver à la morgue n'est pas morte d'un coup de chaleur.

    /> Jean-François Pasques, capitaine de police, nous invite à suivre une enquête , comme si on y était, et même mieux que si on y était. On se documente, on apprend, on découvre, on se passionne !
    Mortelle canicule est une formidable plongée au coeur de la police judiciaire et de la médecine légale. On dirait du Simenon, c'est dire !

  • Il y aura des jours meilleurs. On n'est pas maudits par le sort à ce point-là. On s'en sortira d'une manière ou d'une autre. On s'en est bien tirés jusqu'ici.
    Mais les gens s'en vont, les maisons sont laissées à l'abandon, les arbres se penchent comme s'ils n'en pouvaient plus de rester debout. La terre ne donne plus rien.
    Mais on reste, parce qu'on y croit encore. Sans doute est-on fou, mais on croit que ça ira mieux demain. On sent une force qui revient en nous, rien qu'en regardant le spectacle de la nature.
    Et puis...

    Patrick Delperdange écrit et publie depuis plus de trente ans et a obtenu plusieurs récompenses, entre autres le prix Simenon et le prix Rossel.

  • Héritière de la Lieutenance générale, la police judiciaire parisienne s'installe au 36, quai des Orfèvres dans la seconde moitié du XIXe siècle, après l'incendie du palais de justice qui a ravagé durant la Commune les anciens locaux de la police criminelle rue de Jérusalem. Dirigée par des hommes charismatiques tels que Vidocq, Canler ou Goron, l'adresse devient celle d'une véritable institution en 1913 avec la naissance d'une direction autonome sous l'impulsion de Célestin Hennion, le successeur de Louis Lépine.
    Liée à nombre d'événements tragiques des IIIe, IVe et Ve Républiques (affaires Stavisky, Petiot, Ben Barka, attentat du Petit-Clamart, Action directe, etc.), la « maison de la mort » traverse un XXe siècle politiquement instable où les réussites largement médiatisées de la Brigade criminelle et de l'antigang créée en 1964, mais aussi les nombreux romans de Simenon et les films de Clouzot et de Marchal, rendent le lieu tour à tour mystérieux, effrayant ou mythique.

  • Tout commence avec Paul Valéry, se moquant des conventions du roman, quand la littérature s'y prend les pieds : « La marquise sortit à cinq heures... » Depuis, c'est une phrase étendard : parce qu'il y en a tant, de livres et même de ceux qui se vendent et se vendent, qui prennent les recettes de l'illusion sans les remettre en chantier, les questionner. Non, « la marquise sortit à cinq heures » ne fait définitivement rien sortir de la langue. Sauf ici.
    Alors, exercice intellectuel où s'ennuyer et se perdre ? Que non. Voyez la Disparition de Perec : c'est pour de vrai un roman policier, et qui n'est pas prévenu tombera parfaitement dans le panneau tendu.
    L'art du jeu, c'est de créer une machine plus forte que vous, qui vous emporte où vous n'avez pas prévu d'aller. Michel Brosseau a lancé le 4 janvier 2010 un feuilleton quotidien sur le web , où les personnages ci-dessus évoqués, et cette marquise qui sort à toutes les heures, se croisent avec des anecdotes sociétales réelles. C'est un blog, distinct de A chat perché , le blog principal de l'auteur. Mieux, la marquise aura elle-même sa page Face Book pour se défendre de tout ce monde-là.

    L'expérience dure 150 jours, et autant d'épisodes. La marquise est définitivement devenue roman Internet. Avec ce que ça comporte : on parle du tabac ou de la boule de fort, des liens vous embarqueront dans le monde réel.

  • ATTENTION ÉVÉNEMENT : Découvrez en exclusivité numérique la toute nouvelle collection CHRONIQUE D'UN JOUR !

    Plus qu'une éphéméride, retrouvez la Chronique d'un jour sur toute l'histoire de l'humanité.
    Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur votre jour de naissance ou sur une date clef qui a marqué l'Histoire.
    Des ouvrages précis et élaborés par les meilleurs auteurs des Éditions Chronique, réputées pour leur sérieux depuis plus de 30 ans.

    Une collection à prix découverte unique pour apprendre sans se ruiner.

  • Pire que tout Nouv.

    Pire que tout

    Michel Lecocq

    Si seulement Absalou n'avait pas rencontré Leroy, si Samuel n'avait pas roulé trop vite sur cette route de campagne tortueuse, et si Briet et Leo n'avaient pas conservé cette pâle photographie venue de nulle part, tout ceci ne serait pas arrivé. Quoique peut-être si, en fait...

    Quel lien existe-t-il entre des meurtres atroces commis à Marseille, un terrible accident de la route, une vieille photographie et une inquiétante société pharmaceutique implantée sur le campus de Luminy ? A priori, rien. Mais le détective Léopold Camaert s'interroge et suit plusieurs pistes. Ses doutes sont contagieux, car Briet, sa secrétaire et amie, profite de ses vacances pour enquêter de son côté sur la mystérieuse photo.
    Ce qui est sûr, c'est qu'ils n'auraient jamais pu imaginer ce qui les attendait !
    Et si le pire restait à venir ?


    Un thriller angoissant et très bien ficelé, avec une intrigue foisonnante de rebondissements inattendus.

  • Dans le Var, les îles sont d'or, les plages d'argent et la côte d'azur. La mer est une sirène aux yeux bleus, Port-Cros compte plus d'une fée et la sorcière de San Salvadour a des demi-soeurs. Dans les gorges d'Ollioules, autrefois surnommées les vaux de l'angoisse, les brigands guettent. À Gonfaron, les ânes volent, à Besse-sur-Issole, Gaspard veille et, à Solliès, Maurin des Maures a bon pied bon oeil. Globe-trotters, hivernants, estivants ou résidents, les écrivains de ce recueil nous baladent et nous prennent au charme des mots. De savoureux conteurs nous guident et nous invitent dans leurs demeures.





    La collection Sur les pas des écrivains nous offre le plaisir redoublé, le plaisir réciproque de connaître les lieux par la littérature et la littérature par les lieux.







    La directrice de l'ouvrage, Martine Sagaert, est professeure de littérature du xxe siècle à l'Université du Sud Toulon-Var et spécialiste d'André Gide.



  • Franck Morel, chercheur à l'Institut Pasteur, achève ses travaux sur un virus tueur, le plus dangereux qu'il ait été amené à étudier. Puis sans raison apparente, il décide de traverser Paris pour aller se jeter dans le canal Saint-Martin.On ne retrouvera pas son corps.Sa fille décide de raconter tout ce qu'elle sait, mais à un seul homme : Luc Mandoline, alias l'Embaumeur.Dans cette affaire où tout le monde ment, on ne cherche pas la vérité. On court après un secret qui pourrait valoir de l'or, et que le cadavre introuvable de Morel a emporté avec lui...
    Préface de Marie Vindy
    Samuel Sutra est romancier et nouvelliste.
    Après des études en Histoire de l'Art, il a obtenu une maîtrise de philosophie à l'Université Paris-Sorbonne (Paris-IV).
    Son roman policier, "Le pire du milieu (Tonton et ses chinoiseries)" (2011) est le premier tome d'une longue série.
    Samuel Sutra a été publié par les éditions Terriciae, puis Sirius, et par les éditions Flamant Noir lesquelles, après avoir publié "Le Bazar et la Nécessité (Tonton sème le doute)" (2014), ont racheté les droits de ses précédents livres, notamment sa série "Tonton".
    "Kind of black" (2013), hommage du musicien de jazz, a obtenu le prix du Balai d'Or 2014. En 2019, il publie "Le tueur en ciré" aux Éditions Alter Real.
    Il fait également de la musique, du piano, du violon depuis plus de trente ans.
    Père de trois enfants, Samuel Sutra habite en Charente-Maritime.

  • J. est détective privé au rabais. Il aime les femmes... enquête pour elles. Elles défilent dans sa vie, cannibales, schizophrènes, musicales... Pour elles, il se met en danger, tutoie l'absurde, et tout ça pour quel résultat ? De la pornographie éhontée, entre un kidnapping et une fusillade... Mais J. a besoin d'un boulot. Maintenant. N'importe lequel. Et pour cela, il est prêt à tout accepter...
    Extrait :
    "Je fouille la poubelle et débusque une vieille bouteille de Jack Daniel's. Une bouteille vide. Enfin, vide... façon de parler... Une petite corolle d'or brun clapote encore au fond du culot. Je l'ai jetée trop tôt. La femme qui vient d'entrer dans mon bureau, elle, ne doit pas avoir été jetée souvent. Elle a d'ailleurs ce regard en coin des femmes qui ont beaucoup séduit. Je ne connais pas son nom. Quant au mien, il achève de disparaître sur la porte, dans un vieux lettrage de peinture qui s'écaille. On n'en distingue plus que le J."
    Un polar PULP & ORIGINAL, en hommage aux grands auteurs du noir ! Flamant Noir Éditions vous invite à tourner la première page et, pour la suite, laissez-vous guider...

empty