• Le monde à la lettre, par Olivier de Kersauson.Tour à tour poète, critique, humoriste, moraliste, il passe au crible notre époque et ses moeurs, son enfance, ses désirs et ses rêves, en essayiste et en conteur. Ses propos inédits sur un monde disparu forment ensemble un portrait et dessinent la philosophie d'un aventurier, libre dans tous les sens du terme.

  • Printemps 1951, deux espions de la CIA épient une rencontre de la plus haute importance entre David Ben Gourion, " premier " Premier Ministre de l'État d'Israël, et Albert Einstein. L'objet de leur discussion : l'obtention de l'arme nucléaire par le jeune état juif et l'existence de Dieu.
    Printemps 1951, deux espions de la CIA épient une rencontre de la plus haute importance entre David Ben Gourion, " premier " Premier Ministre de l'État d'Israël, et Albert Einstein. L'objet de leur discussion : l'obtention de l'arme nucléaire par le jeune état juif et l'existence de Dieu. Cinquante ans plus tard, Tomas Noronha, expert en cryptologie, est appelé au Caire par une mystérieuse jeune femme. Sa mission : déchiffrer un cryptogramme caché dans un document détenu par le gouvernement de Téhéran. Un manuscrit écrit de la main d'Albert Einstein dont le contenu pourrait bousculer l'ordre mondial. Tomas Noronha devient alors un agent double censé collaborer avec les Iraniens pour informer l'Occident. Mais au cours de son enquête, il découvre que le fameux manuscrit contient beaucoup plus de choses que ne l'espéraient ses différents commanditaires. Il serait tout simplement la preuve scientifique de l'existence de Dieu.

  • Huit ans après Marcher et vingt ans après Éloge de la marche, dans ce livre - ludique, intelligent et stimulant -, l'auteur revient sur le plaisir et la signification de la marche, et nous en révèle les vertus thérapeutiques face aux fatigues de l'âme dans un monde technologique.

    La marche connaît un succès planétaire en décalage avec les pratiques de sédentarité ou de sport en salle, tapis de course... prédominant dans nos sociétés.
    Cette passion contemporaine mêle des significations multiples pour le même marcheur : volonté de retrouver le monde par corps, de rompre avec une vie trop routinière, de peupler les heures de découvertes, suspendre les tracas du jour, désir de renouvellement, d'aventure, de rencontre.
    Une marche sollicite toujours au moins trois dimensions du temps : on la rêve d'abord, on l'accomplit, et ensuite on s'en souvient, on la raconte. Même terminée, elle se prolonge dans la mémoire et dans les récits que l'on en fait : elle vit en nous et est partagée avec les autres.
    "Le lecteur chemine à l'aise, ravi de retrouver parfois, au détour d'une phrase, les sensations, les impressions, les réflexions fugaces qu'il a pu expérimenter lui-même." - Zibeline

  • L'autobiographie du meilleur et du plus populaire des navigateurs français. Préface d'Erik Orsenna
    Après avoir navigué avec sa mère aux Glénans, à 10 ans, Jean Le Cam construit seul son propre voilier pour faire des ronds dans la baie de La Forêt. Puis il navigue avec son ami d'enfance Hubert Desjoyeaux, le frère de Michel, seul double vainqueur du Vendée Globe, avec lequel il créera le chantier naval CDK, à l'origine de la construction de nombreux voiliers mythiques (Poulain, Jet Service, PRB, Foncia...).
    À 14 ans, il débute la compétition puis s'embarque au côté d'Éric Tabarly pour faire son service militaire. À 19, il participe à sa première Solitaire du Figaro qu'il remportera trois fois par la suite. Mais c'est sur le mythique tour du monde en solitaire, le Vendée Globe, que Le Cam vivra ses plus grandes heures de navigateur solitaire. En 2004-05, il est la révélation de la course, luttant bord à bord avec Vincent Riou qui ne le précèdera que de 7 heures à l'arrivée.
    En 2008-09, alors qu'il aborde le cap Horn en troisième position, il chavire après avoir perdu son bulbe de quille. Il doit se réfugier à l'intérieur de la coque, bateau renversé. C'est Vincent Riou qui le récupère in extremis. Et en 2020, alors qu'il fait la course dans le trio de tête, il se déroute pour récupérer Kevin Escoffier qui a déclenché sa balise de détresse. Jean Le Cam arrive sur zone mais le temps de manoeuvrer dans une mer agitée, il perd le contact visuel avec le radeau d'Escoffier. Il le sauvera finalement six heures plus tard et reprendra la course qu'il terminera 4e et premier des non-foilers.
    Fêté en héros aux Sables-d'Olonne, Le Cam stupéfie alors le public lorsqu'il révèle qu'il a vécu un enfer lors de ses derniers jours en mer, devant manoeuvrer avec une côte cassée et une coque " délaminée " qui menaçait de céder à tout instant. Jusqu'au dernier jour, il a risqué de perdre son bateau.
    Mais Jean Le Cam, n'est pas qu'un immense marin au palmarès impressionnant, ce qui lui a valu son surnom de Roi Jean. C'est aussi une forte personnalité, un personnage truculent et attachant. Ainsi, en 1989, alors qu'équipier de Tabarly sur la transat en double Lorient-Saint-Barthélémy-Lorient, et qu'une mauvaise manoeuvre les fait chavirer, il traite Tabarly de " con " (la première fois et sans doute la dernière fois que cela est arrivé au maître), car il sait que ce naufrage aura des conséquences dramatiques pour son ami Hubert, CDK étant propriétaire du bateau. En 1996, vainqueur de la Solitaire du Figaro, il attend chacun de ses concurrents pour leur payer à boire. Ou encore cette année, lorsqu'il triomphe aux Sables-d'Olonne, il déclare : " Je finis quatrième, à la place du con. J'ai soulagé l'éventuel con qui aurait pu être à ma place ! Comme quoi ma générosité n'a pas de limites. "
    Dans ce livre, où il revient avec son humour et son franc parler sur son incroyable carrière de marin mais aussi de concepteur de voiliers, Jean Le Cam nous fait découvrir les coulisses de la course au large : la quête des sponsors, le risque permanent, la recherche permanente de la vitesse... Le Cam veut également transmettre à travers ce livre son amour de la voile et de la mer aux jeunes générations.
    Palmarès1982 : Record de l'Atlantique sur Jet Services II, comme équipier de Patrick Morvan.
    1984 : Vainqueur de la Route de la découverte avec Philippe Poupon sur Fleury Michon III.
    1988 et 1989 : Champion du monde de Formule 40.
    1994, 1996, 1999 : Vainqueur de la Solitaire du Figaro.
    2005 : 2e du Vendée Globe.
    2006 : 2e de la Route du Rhum en classe IMOCA sur VM Matériaux.
    2013 : Vainqueur de la Transat Jacques-Vabre avec Vincent Riou en classe IMOCA sur PRB.
    2015 : Champion du monde IMOCA Ocean Masters ; Vainqueur de la Barcelona world race avec Bernard Stamm.
    2021 : 4e du Vendée Globe et premier des non-foilers.

  • " Stéphanie Bodet redonne à la littérature alpine une fraîcheur et une intensité que l'on croyait perdues. " Jean-Christophe Rufin
    C'est l'histoire d'une enfant asthmatique qui serre très fort un caillou dans sa main pendant le supplice du cours de gym. D'une petite fille sensible qui aime se perdre hors des sentiers. Qui d'aussi loin qu'elle se souvienne, a choisi de regarder sa vie de haut, à la verticale de soi. Surtout depuis cette fêlure, celle d'une petite soeur disparue trop tôt et qui lui a donné ses ailes : " Vivre. Vivre intensément ", écrit-elle. Perdue pour le sport, Stéphanie Bodet s'est pourtant donnée à l'escalade. Elle raconte l'entraînement intensif, les podiums en compétition, puis les années de vagabondages verticaux sur des parois égarées dans des jungles, les bivouacs glacials sous les étoiles. Et cet amour fertile qui l'unit à Arnaud Petit. La corde entre eux ne signe aucune entrave. Synonyme de liberté et de confiance, elle leur permet de flâner les yeux grands ouverts dans ces lieux vertigineux qu'ils affectionnent ensemble depuis plus de vingt ans.
    À l'heure des rendez-vous avec soi-même, elle se raconte avec une totale sincérité, à l'écoute des tourments de son âme et de son corps. Plus qu'un terrain de jeux, les parois sont pour Stéphanie un territoire de connaissance, de reconnaissance. Se fondre dans la nature, ne faire qu'un avec l'hirondelle ou le pin funambule, pour éprouver sa nature véritable. La grimpeuse vit l'ascension comme un acte poétique, une voie d'intrépidité et de sagesse. Acquiescer à la vie coûte que coûte, et peut-être réussir à s'élever, dans tous les sens du terme...

  • La vague arrêtée Nouv.

    Magdalena a quitté le Venezuela pour Madrid, elle est devenue une enquêtrice réputée, tout va bien pour elle, à l'exception d'un amant envahissant et indiscret.
    On lui propose une nouvelle affaire : un homme politique madrilène lui demande de retrouver sa fille et de la lui ramener, elle aurait été enlevée et retenue à Caracas.
    Magdalena est sûre de ses compétences et elle a une arme secrète : des dons que lui a accordés María Lionza, la déesse guerrière vénézuélienne, bref elle est un peu sorcière et a des intuitions salvatrices.
    Mais rien ne va se passer comme prévu, sa magie est intermittente et Caracas, la ville la plus dangereuse du monde, a beaucoup changé. De surprise en surprise, nous allons nous plonger dans une ville en crise et être confrontés à sa faune dangereuse.

    Un thriller palpitant avec une détective unique en son genre.

  • Neuf vies

    Robert Mads Anderson

    Neuf fois, sa vie aurait pu s'achever à l'Everest... Un même regard pour raconter trois décennies qui ont changé la face du Toit du monde, et la façon d'y mourir. Ou d'y survivre. L'auteur, lui, s'acharne et revient, en solo, en hiver, en style alpin, son rêve en poche.
    " Je suis allé neuf fois en expédition à l'Everest. Et huit fois, je n'ai pas atteint le sommet. Alors j'y suis retourné, encore et encore. Personne à ma connaissance n'a consacré plus de temps que moi à d'obscures tentatives sur le Toit du monde. J'ai presque toujours évité les voies normales, et refusé ce qui aurait rendu les choses plus faciles : l'oxygène, le soutien des Sherpas... Les risques en étaient décuplés. Alors quand on me demande (et on me le demande souvent) s'il m'est arrivé de frôler la mort, je dois prendre le temps de rassembler mes souvenirs. Parce que oui, de nombreuses fois, et de multiples façons, j'aurais pu mourir, j'aurais vraiment dû mourir. Ce livre est ma réponse à cette question : vous est-il arrivé de frôler la mort ? "
    Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Charlie Buffet.

  • 5 copains aussi unis que les 5 anneaux des JO et un nouveau défi sportif : monter à cheval ! 
    L'HISTOIRE : La Bande Olympique part en vacances dans un centre équestre. Malheureusement, ils déchantent vite : c'est un stage de haut niveau, alors qu'ils sont débutants ! Et leurs camarades se montrent peu accueillants. Mais quand l'étalon star de l'écurie disparaît, tout le monde va devoir se serrer les coudes... l
    LES THÈMES : Equitation - Sport - Entraide - Débrouillardise - Amitié

  • Addict à la vie Nouv.

    Addict à la vie

    Erwann Menthéour

    • Solar
    • 7 Octobre 2021

    " Lorsque j'écrivais " Et si on arrêtait de se mentir ", je me mentais à moi-même. Moi aussi j'ai mes problèmes, mes démons, mes paradis, mes enfers. Mes addictions. Aujourd'hui, je peux tomber le masque. Je suis super addict à la vie, même si j'ai conscience que mes démons reviendront encore me hanter. Mais je suis enfin devenu acteur de mon propre film. " En 1999, Erwann Menthéour, alors coureur professionnel, publie " Secret défonce " pour dénoncer le dopage dans le cyclisme.
    Il devient ensuite coach sportif et entrepreneur, lançant avec succès sa méthode Fitnext.
    Ses essais l'ont installé comme un acteur important du secteur de la santé et du bien-être.
    Il revient aujourd'hui sur ses 20 ans d'existence depuis la parution de " Secret défonce. " Oui, il a connu le succès, il a été starifié dans les médias. Mais il est resté à la merci de ses addictions (drogue, alcool, sexe...). Dans ce récit sans concessions, il décrit ses accès de faiblesses, ses doutes, comme autant de scènes de film saisissantes. Mais il explique aussi les mécanismes qu'il a su mettre en oeuvre pour se relancer, pour renaître à chaque fois à la vie.

  • Retour en enfer

    Sébastien Destremau

    • Xo
    • 6 Mai 2021

    À défaut de me conduire jusqu'à destination, mon périple m'a mené à l'essence même de mon être. L'âpreté de la lutte et les illusions perdues ont fait tomber mon égoïsme et mes humeurs de vieil enfant... Le 8 novembre 2020, quatre ans après avoir bouclé mon premier tour du monde, je m'élance pour un second Vendée Globe. J'ai appelé mon bateau Merci, en hommage à tous ceux qui m'ont permis de vivre cette aventure insensée.
    Seulement voilà, ma course tourne au calvaire : l'abri de mon cockpit se déchire, mes instruments lâchent, une fissure apparaît à l'avant. Impossible, dans ces conditions, d'attaquer le Pacifique et ses vents violents.
    Le 16 janvier, après 70 jours de mer, je décide d'accoster en Nouvelle-Zélande. Ce que je pourrais ressentir comme un échec me réconcilie avec moi-même. La mer m'a vaincu mais j'ai repris la barre de mon destin. Chaque matin qui se lève est comme une page blanche. J'étais seul au monde, je ne serai plus jamais seul...
    Le récit d'un incroyable combat Une leçon de courage et de sagesse Sébastien Destremau a 56 ans. Toulonnais, il a raconté l'aventure de son premier Vendée Globe, en 2017, dans
    Seul au monde, aux éditions XO.

  • Deux mètres dix

    Jean Hatzfeld

    'Troisième tentative, Tatyana se reprend. Elle sort à une vitesse folle de sa courbe d'élan, mais au lieu de taper le sol du talon pour générer l'impulsion, elle l'effleure de la pointe, elle se laisse emporter dans les airs. Sa main et son bras s'élèvent en arabesque, le dos se cambre en un demi-cercle d'une élégance merveilleuse. Complices, les jambes virevoltent. Elle chute à la verticale sur la nuque, souple, termine en galipette plus qu'en roulade. Elle entend les clameurs avant d'ouvrir les yeux.'

    En pleine guerre froide, quatre athlètes s'entraînent pour les Jeux olympiques. Les rivalités entre les Américains, Sue et Randy, et les Soviétiques, Tatyana et Chabdan, sont teintées d'admiration et d'incompréhension réciproques. Des années plus tard, ils se retrouvent et lèvent le voile sur cette époque aussi sombre que lumineuse, qui cabossa ses héros.

  • De l'Angleterre à la Palestine, de l'Allemagne au Mexique, du Brésil à l'Égypte, de la France à l'Afrique du Sud, ce livre raconte une autre histoire du ballon rond, depuis ses origines jusqu'à nos jours.
    Le football ne se résume pas au foot-business : depuis plus d'un siècle, il a été un puissant instrument d'émancipation pour les ouvriers, les femmes, les militants anticolonialistes, les jeunes des quartiers populaires et les protestataires du monde entier. L'auteur retrace le destin de celles et ceux qui, pratiquant ce sport populaire au quotidien, en professionnels ou en amateurs, ont trop longtemps été éclipsés par les équipes stars et les légendes dorées. Prenant à contre-pied les clichés sur les supporters de foot, il raconte aussi l'étonnante histoire des contre-cultures footballistiques nées après la Seconde Guerre mondiale, des hooligans anglais jusqu'aux ultras qui ont joué un rôle central dans les printemps arabes de 2011 ou plus récemment dans le soulèvement du peuple algérien.
    En proposant une histoire " par en bas ", en s'attachant à donner la parole à tous les protagonistes de cette épopée, Mickaël Correia rappelle que le football peut être aussi généreux que subversif.

  • Un récit magistral sur l'essor du trail, à la première personne, par un journaliste du Guardian.
    " Au cours de cette plongée dans l'ultra, j'ai appris qu'il est presque impossible de savoir ce qui nous pousse à faire ce sport de dingues. Bien sûr, on veut gagner, on veut finir, on veut faire de notre mieux, on veut trouver ses limites, on veut que nos proches soient fiers de nous... Tout ça est vrai, mais ça n'explique pas grand-chose. Ce qui nous anime, c'est un besoin irrépressible, un désir profond et primitif d'aller braver la mort et d'en revenir. "
    Adharanand Finn, auteur d'une enquête remarquée sur les marathoniens kényans, court son premier trail pour un reportage. Deux ans plus tard, il est au départ du mythique UTMB. En chemin,
    il aura rencontré les plus grands champions de la course d'endurance, explorant les motivations de ces passionnés... et surtout les siennes.
    Les Ultraterrestres (The Rise of the Ultrarunners) est traduit de l'anglais par Jean-Philippe Lefief.

  • SOS Himalaya

    Denis Urubko

    L'alpiniste Denis Urubko, le sauveteur d'Élisabeth Revol au Nanga Parbat, raconte les six épisodes où il a sauvé des vies en Himalaya, avec un sens certain du récit et une voix singulière. Doué, entraîné, affûté et non dépourvu d'humour, il nous donne accès à cette "zone de la mort" au-delà de 8000 mètres qu'il a si souvent approchée.
    La France a découvert Denis Urubko en janvier 2018 lorsqu'il s'est porté au secours d'Élisabeth Revol, en perdition au Nanga Parbat. Abnégation : il renonce au K2 dont il tentait l'ascension hivernale ; suspense : la paroi du Nanga est immense et les infos floues ; exploit : il gravit 1 200 mètres de paroi en pleine nuit ; chance ou miracle : il retrouve la Française dans les ténèbres. Urubko raconte ce secours dans le détail pour la première fois. Mais il n'en était pas à son premier exploit : au moins six fois, il a ramené des alpinistes de la " zone de la mort ", ces hautes altitudes où chacun est trop obsédé par sa propre survie pour penser aux autres. Si Urubko peut jouer les saint-bernards, c'est qu'il est un as des 8 000, doué, entraîné et affûté. Il a su raconter ces histoires extraordinaires avec une voix talentueuse et singulière, où l'humour le dispute à l'orgueil.
    Denis Urubko est né en 1973 au pied du Caucase, en URSS. Il a pris la nationalité kazakhe en s'engageant dans l'armée aux débuts de sa carrière d'alpiniste, puis la nationalité polonaise lorsqu'il a participé à des expéditions hivernales nationales. Il a gravi vingt-deux fois des sommets de plus de 8 000 mètres, un record - parfois à plusieurs reprises, toujours sans oxygène, même en hiver.
    SOS Himalaya, traduit du russe par Nina Neverov, est son premier livre publié en France.

  • L'association de l'écrivain Laurent Binet, amateur passionné, et du sportif Antoine Benneteau, ex-joueur professionnel, a tout de l'attelage complémentaire et du double gagnant pour ce Dictionnaire amoureux du Tennis.L'association de l'écrivain Laurent Binet et du sportif Antoine Benneteau a tout de l'attelage complémentaire et du double gagnant. Laurent Binet apporte sa vision d'amateur passionné porté aussi bien sur l'analyse structuraliste et la déconstruction que sur le registre épique (voire héroïcomique) ; Antoine Benneteau nous fait partager sa connaissance du milieu ainsi que sa science du jeu, et nous fait vivre de l'intérieur la vie du circuit professionnel.
    Ex-joueur professionnel, Antoine Benneteau est le frère et fut le coach de Julien Benneteau, ancien 25e joueur mondial et aujourd'hui capitaine de l'équipe de Fedcup (vainqueur de l'édition 2019). C'est lui qui a contacté Laurent Binet pour lui proposer ce projet de dictionnaire, après avoir lu la Septième fonction du langage (où l'une des scènes se déroule lors de la finale de Roland-Garros 1981). Laurent Binet avait, quant à lui, déjà couvert Roland Garros en 2016 pour le journal
    L'Equipe.

  • La star du foot se raconte enfin.
    Alain Giresse est une légende du football. Membre du carré magique de l'équipe de France championne d'Europe en 1984 avec Michel Platini, Luis Fernandez et Jean Tigana, il a enchanté ce sport, traversant les années 1980 avec technique et éthique. Il a soulevé le coeur des supporters girondins, marseillais ou tricolores, peuplé les murs des chambres d'enfant de ces posters pliés en quatre au milieu des magazines, suscité l'engouement par sa personnalité fédératrice. La pureté des sentiments l'a toujours guidé dans cet univers souvent vicié. À 68 ans, il se raconte enfin, de son parcours de joueur à sa carrière d'entraîneur (PSG, Toulouse, FAR de Rabat) ou de sélectionneur (en Afrique : Sénégal, Mali, Tunisie, Gabon mais aussi en Géorgie), une " deuxième vie " qui lui a ouvert de nouveaux horizons, a enrichi sa culture. Il donne aujourd'hui sa vision d'un sport en perpétuelle mutation, sur le terrain comme en dehors, avec ses tribunes infernales, ses travers persistants (foot business, racisme). Au cours de ses cinquante années passées dans le monde du ballon rond, " Gigi " a rencontré des dirigeants baroques, des joueurs merveilleux, et noué de franches camaraderies. Il a connu des émotions intenses, bouleversantes, qui l'ont marqué et construit. Il les transmet ici avec bienveillance, humour et franchise.

  • Drive, les hommes qui ont fait la Formule 1 Nouv.

    Raconter la Formule 1, c'est raconter la vitesse, le glamour, le danger - et le prodigieux business qui les accompagne. Drive montre comment une poignée d'hommes exceptionnels ont transformé la F1, jadis sport de niche disputé sur des circuits préhistoriques entourés d'herbe et de bottes de foin, en un show planétaire et ultramoderne valorisé 1 milliard de dollars, acclamé du Japon à l'Arabie Saoudite, de Monaco à Singapour.
    Emmenés par Bernie Ecclestone, le Monsieur Loyal milliardaire de ce "circus" mondial, ces hommes passionnés ont progressivement développé des voitures futuristes et métamorphosé les pilotes d'hier, gladiateurs amateurs risquant leur vie à chaque virage ou presque, en superstars multimillionnaires, tels Ayrton Senna et Lewis Hamilton. Dans le même temps, Ferrari, McLaren ou Williams devenaient des marques aussi pres- tigieuses et aussi connues dans le monde entier que Manchester United ou le Real Madrid.
    Dans un récit enlevé, riche en anecdotes et passionnant de la première à la dernière page, Kevin Eason raconte l'extraordinaire aventure de la Formule 1, mais aussi les obsessions et les extravagances de ces hommes qui, en l'espace d'une seule génération, ont fait de leur sport ce qu'il est aujourd'hui ; des hommes aussi différents que possible, mais partageant une même passion, celle de la course ; des hommes qui ont constitué ce que l'on a souvent comparé à une "mafia", et dont les connivences n'excluaient pas la rivalité, la détestation parfois, la trahison sou- vent, en particulier lorsque l'argent s'est mis à pleuvoir sur le circuit ; des hommes aujourd'hui dévorés par le Moloch qu'ils ont créé.

  • Cher football français

    Daniel Riolo

    Fédération, Ligue, présidents, joueurs... Daniel Riolo a beaucoup de choses à dire au football français. Et quelques comptes à régler. Il le fait au vitriol, en enchaînant les punchlines et les tacles glissés, mais avec autant de tendresse que de talent, dans son livre le plus personnel.
    "Chaque semaine, la Ligue 1 se met une balle dans le pied. Ça ne suffit pas pour mourir. Mais ça peut pourrir, gangrener. C'est une mort à petit feu.
    On ne l'aime plus, mais on la suit encore. Un paradoxe. Combien de temps ça va tenir, on va tenir ? Pour l'instant, c'est une sorte de miracle permanent. Le mari cocu s'accroche. Il pense qu'elle va revenir. Qu'elle va changer. Chaque été, on part en vacances avec l'idée que ça va s'améliorer. Est-ce que ça peut être pire ?
    Le miracle reprend forme en août. Le mercato vend de l'espoir. On perd les meilleurs et on fantasme sur les nouveaux. Les entraîneurs affichent des ambitions nouvelles, les dirigeants confirment. En août, tout est toujours plus beau.
    Quand le bronzage disparaît, les premières journées d'automne, les premiers matches de Coupe d'Europe renversent tout. Pas de doute, on est toujours aussi nul. Non seulement, on ne progresse pas, mais pire, on régresse. N'importe quelle équipe du trou du cul de l'Europe peut battre une équipe de L1. Ça n'empêche pas nos présidents de pleurer sur le manque de moyens financiers qui serait la cause des déboires européens. L'excuse ne marche plus, sauf sur les simples d'esprit. Dans leur communication, nos dirigeants ont décidé que la L1 faisait partie des cinq grands championnats européens. Une belle invention. On a créé un club dont on serait membre. La classe !
    Combien de temps ça va tenir ? La L1, c'est un mix de Lourdes et Lisieux. Les audiences restent stables. Les affluences aux stades aussi. On sait qu'on est cocu, mais on est habitué, alors ça fait moins mal. On paye sa place au stade, son abonnement télé. Souffrir a un coût. On est cocu et sado maso !
    Oui, on paye pour voir ce spectacle affligeant. Ces erreurs techniques à la pelle. Ces bourrins qui n'ont de joueurs de foot que le salaire. Mais ce qui désespère le plus, c'est le manque de motivation général. Le "j'men foutisme" global, la passion inexistante.
    Le plus gros miracle, c'est le milliard ! MediaPro a claqué un milliard pour notre L1. Eu égard à ce que la L1 propose, c'est comme acheter une Fiat au prix d'une Ferrari. La L1 s'est maquillé comme une voiture volée et MediaPro a sorti le chéquier ! Le boss de la LFP, le concessionnaire de notre L1, peut être élu commercial de la décennie ! A côté, le "casse du Palm Beach", c'est un vol de sac à main."

  • Pilates express

    Soasic Delanoë

    • Amphora
    • 30 Avril 2021

    Après le succès de ses trois premiers ouvrages, la collection Express -Training, Yoga, Stretching- s'agrandit ! Et pour compléter la trilogie de référence du sport à la maison, n'attendez pas avant de découvrir ses nouvelles thématiques : pilates, abdos et cardio !
    À domicile, facile, rapide, efficace, des séances de 15 minutes sans matériel. 3, 4 ou 5 séances par semaine selon vos disponibilités. 4 objectifs :
    - dos fort,
    - ventre plat,
    - renforcement musculaire,
    - souplesse.

    Votre livre, votre coach, votre salle de sport.

  • Un corps en miettes au pied d'une falaise, des questions sans réponses... Le récit étrange et pénétrant d'un homme revenu de loin.
    " J'étais parti seul escalader la falaise. Elle n'a plus voulu de moi et je suis tombé. Cinquante mètres plus bas, je suis revenu à la vie. Un ange m'a-t-il gardé dans ma chute ? La question peut paraître ridicule, même pour un croyant. Dieu nous voulant libre, pourquoi se mêlerait-il alors du pataquès dans lequel je me suis mis ? "
    Trente ans après avoir échappé miraculeusement à une chute, Claude Compagnone la revisite dans un premier livre singulier, explorant les mots pour dire l'indicible et raconter son chemin du retour à la vie.

  • " Mon boulot consiste à accueillir des joueurs de tennis venus de tous les pays, champions en devenir, à l'apogée ou sur le retour, des types formidables ou bien des "baltringues' de toutes espèces. "À 82 ans et toujours sur la brèche, incollable sur la jeune génération comme sur les champions du passé, c'est comme ça qu'elle s'exprime, Danielle Bombardier - Babie pour les intimes : de sa voix rocailleuse, ensoleillée par son enfance au Maroc, voilée par trop de cigarettes fumées nerveusement, avec des mots crus qu'on lui pardonne.
    Un parcours en forme de feu d'artifice, dont le final n'est pas à l'ordre du jour. Attachée au service " Relations joueurs " à Roland- Garros de 1973 à 1983, en plein boom du tennis, puis dans les plus prestigieux tournois français qu'elle a contribué à faire prospérer, ce petit bout de femme est une grande gueule, dotée d'un coeur débordant d'amour et d'humour.
    Danielle Bombardier, meilleure amie de Yannick Noah, nous propose une immersion totale dans l'univers bruissant des coulisses du tennis professionnel. Une aventure humaine, riche en amitié.

  • " L'homme par qui le plus grand scandale du sport est arrivé. " L'Équipe " Rarement un journal intime aura comporté de telles accusations. " L'Express" Sept mois avant les jeux Olympiques d'hiver de Sotchi en 2014, des informations sur un système de triche organisée des athlètes russes ont commencé à circuler. Deux ans plus tard, l'étendue du programme de dopage étatique au coeur du sport soviétique et russe depuis des décennies fut révélée au monde entier. Ce programme de dopage systématique, le plus efficace de tous les temps, je l'ai mis au point, en tant que chimiste et directeur du bien mal nommé centre antidopage de Moscou. Et avec le soutien du FSB, de la police secrète et du gouvernement. Depuis, je suis en exil involontaire de ma patrie, sous protection, craignant chaque jour pour ma vie. Voici mon histoire. "

  • Abdos express

    Lauriane Lamperin

    • Amphora
    • 30 Avril 2021

    Bien dans mon corps, bien dans ma tête ! Après le succès de ses trois premiers ouvrages, la collection Express - Training, Yoga, Stretching - s'agrandit ! Et pour compléter la trilogie de référence du sport à la maison, n'attendez pas avant de découvrir ses nouvelles thématiques : pilates, abdos et cardio !
    À domicile, facile, rapide, efficace, des séances de 10 minutes sans matériel. 3, 4 ou 5 séances par semaine selon vos disponibilités et 3 niveaux de pratique différents.
    Votre livre, votre coach, votre salle de sport !

  • Ma plus belle victoire

    Guillaume Cizeron

    • Xo
    • 29 Avril 2021

    Enfant, j'écrivais ces mots : " Je ne peux pas être gay, ce n'est pas possible que ça tombe sur moi ! Je ne veux pas ! " Je pleurais d'impuissance, de désespoir, mais aussi de colère. J'avais envie de me frapper, de me punir. Je me détestais...
    Quadruple champion du monde de danse sur glace, quintuple champion d'Europe, vice-champion olympique... Avec Gabriella Papadakis, sa partenaire, Guillaume Cizeron enflamme les patinoires et fait chavirer le coeur du public.
    En mai 2020, il adresse une lettre bouleversante à L'Équipe. Non pas pour " révéler " son homosexualité mais pour dire aux autres, à tous les autres, qu'eux aussi méritent d'être aimés.
    Dans ce livre à fleur de peau, Guillaume Cizeron revient sur son enfance heureuse et tourmentée, les mots blessants qu'il a essuyés, la solitude de se sentir différent et incompris.
    Le champion raconte surtout sa " plus belle victoire " : le jour où, enfin, il a accepté d'être lui-même. Car à ceux qui en douteraient il le répète : vivre son homosexualité est toujours un combat.
    Le témoignage poignant du champion du monde de danse sur glace

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