• 1861, Géorgie. Scarlett O'Hara a seize ans. Elle a devant elle l'avenir radieux d'une riche héritière de Tara, une importante plantation de coton. Mais la guerre civile est sur le point de plonger dans le chaos le pays tout entier, et Scarlett a le coeur brisé : Ashley Wilkes vient d'en épouser une autre. Pour fuir son chagrin, elle va s'installer à Atlanta, impatiente de goûter à l'énergie d'une grande ville. Là, un certain Rhett Butler, à la réputation douteuse de contrebandier, commence à s'intéresser à Scarlett et son caractère rebelle. Un duel de séduction s'engage alors, et ils vivront ensemble les pires heures du siège d'Atlanta.

    1 autre édition :

  • 1866. De retour à Tara, ravagée par la guerre, Scarlett O'Hara n'a que peu de moyens pour subvenir aux besoins de ses proches, y compris Ashley dont elle reste secrètement amoureuse. Acculée, elle retourne à Atlanta où elle recroise Rhett Butler, toujours persuadé qu'ils sont faits l'un pour l'autre. La laissera-t-il lui échapper cette fois ? Comment regarder de l'avant quand la vie n'est que décombres ? Et que peut la morale d'autrefois face à l'argent d'aujourd'hui ? Scarlett devra faire des choix, et chacun de ses pas, aussi risqué soit-il, la mènera vers l'indépendance.

    1 autre édition :

  • On le surnomme « Laitier » parce que sa mère a continué de lui donner le sein en cachette jusqu'à ses trois ou quatre ans. Son vrai nom, c'est Macon Mort, le même que son père. Il vit dans le Nord, dans la région des Grands Lacs. Mû par la recherche d'un trésor enfoui, dit-on, dans une grotte, Laitier entreprend un voyage vers le Sud, d'où est originaire sa famille. C'est là qu'il découvrira son histoire familiale, que seule une comptine chantée par les enfants d'un village a conservée. Une comptine racontant la légende de Salomon qui s'envola pour retourner en Afrique, et qui laissa tomber le bébé qu'il portait dans ses bras.
    Publié en 1977 aux États-Unis et en 1996 en France, Le Chant de Salomon est le troisième roman de Toni Morrison, et celui qui l'a solidement installée sur la scène littéraire américaine. Excellente introduction à son oeuvre selon l'Académie suédoise, qui décerna à son autrice le prix Nobel en 1993, il est réédité augmenté d'une préface de Christiane Taubira.

    1 autre édition :

  • Imaginez un moulin abandonné, au coeur de la Provence, la porte ouverte sur un joli bois de pins tout étincelant de lumière... Écoutez chanter les cigales, sonner les grelots des mules et regardez bien, vous verrez apparaître maître Cornille, le curé de Cucugnan, l'Arlésienne, et même la petite chèvre de M. Seguin... Avec les Lettres de mon moulin, c'est la Provence d'hier, ses parfums et ses traditions qu'Alphonse Daudet a fait entrer à tout jamais dans la littérature française.

    7 Autres éditions :

  • "Chacun dans sa vie, homme ou femme, a sa chanson, et si vous avez un peu de chance, vous ne l'oubliez pas. La chanson de votre mariage, la chanson de votre premier amour, la chanson de votre enfance. Pour nous, les Africains-Américains, la chanson de notre vie, la chanson de toute une histoire, s'incarne dans l'existence et l'époque de James Brown". Mais qui était James Brown et quelle était cette époque ?
    Pourquoi, surtout, est-il devenu une part de l'âme de l'Amérique au même titre que Martin Luther King ou Mohamed Ali ? Une enquête virtuose pour percer le secret du génie de la soul, complexe et intense.

  • À près de soixante-dix ans, Arthur est impuissant et redoute de perdre sa jeune épouse Helen, qui boit comme un trou et le trompe sans scrupules. Eric, lui, a quitté le Mississippi avec son
    pit-bull pour fuir "l'usine à lapins" de son père et trouver du travail dans une animalerie. C'est là qu'il rencontre Arthur, qui compte acheter un chat pour distraire Helen. Mais depuis quand un chat fait-il des miracles ? Arthur désespère, alors qu'autour d'eux gravite une galerie de losers hauts en couleur et poursuivis par la poisse, voire par les flics, et qui se démènent pour survivre dans un Sud profond aussi crasseux que baroque. Finalement, une collision accidentelle va provoquer un bain de sang.

  • Tar baby

    Toni Morrison

    Un milliardaire de Philadelphie a pris sa retraite dans une le des Carabes. Sa femme, ancien prix de beaut, supporte mal ce qu'elle vit comme une relgation. Les rapports avec son mari se dgradent d'autant que leur fils refuse de venir sur l'le. Un couple de domestiques noirs les a suivis dans leur retraite. Janine, leur nice, a fait de brillantes tudes grce la gnrosit du milliardaire et gagne sa vie comme mannequin. Elle passe ses vacances dans la rsidence, partage entre l'univers des matres et celui des serviteurs. Un Noir amricain en fuite, Fils, dbarque clandestinement dans l'le. Originaire du sud des Etats-Unis, il porte en lui les rancoeurs, les rvoltes et le dsir de libert de son peuple et le poids de son histoire. Sa prsence va dranger l'ordre trop bien tablit de ce faux paradis. Les secrets cachs, les horreurs enfouies, les haines souterraines vont clater au grand jour. Mais la passion violente que vont vire Jadine, l'intellectuelle raffine, et le jeune Noir, corch vif, chouera-t-elle quand "la vie reprendra le dessus", quand il faudra choisir entre un univers parqu par la misre et la fraternit et un autre fait de richesse mais aussi de renoncement? Jadine peut-elle choisir de trahir l'histoire de son peuple dont Fils est porteur, et d'lever son enfant pour qu'il devienne un "enfant de Blanc", un "bb goudron", un "tar baby"? JG

  • "P .A.T. : Parti Au Texas". En cette sanglante journée d'été 1845, Edward Little grave ces mots sur une souche près de sa maison
    calcinée. John, son frère aîné, a tué leur père d'un coup de fusil pour le
    protéger ; leur mère, à moitié folle, s'est enfuie ; Maggie, leur soeur chérie, a disparu. Désormais, John et Edward rêvent de partir
    s'installer sur les terres encore désertes du Texas. Mais le hasard les
    sépare brutalement, et les deux frères suivent chacun de leur côté la route
    brutale de l'Ouest, dans l'espoir vacillant que leurs vies de meurtres et de sang se croiseront aux confins désolés de la Frontière.

  • Faire l'histoire des États-Unis, le projet permet de lever un premier préjugé, celui d'un pays si « jeune » qu'il n'aurait pas d'histoire. Du jour de l'indépendance à la guerre de Sécession, de la conquête de l'Ouest à celle de la Lune, de la crise de 1929 aux attentats du 11 septembre 2001, cet ouvrage raconte le roman vrai de l'Amérique. Au-delà d'un simple récit chronologique, François Durpaire montre combien les États-Unis résistent à toute compréhension simpliste. Il nous invite à lire l'histoire de ce pays comme celle d'un dialogue ininterrompu entre l'unité et la diversité, qui sont les deux valeurs inscrites dans la devise originelle des États-Unis d'Amérique : e pluribus unum - « de plusieurs, un ».

  • De l'époque des premiers habitants de l'Amérique du Nord jusqu'à nos jours, Paul-Andé Linteau retrace l'histoire du deuxième plus grand pays au monde. Il offre ainsi au lecteur un éclairage essentiel à la compréhension du Canada d'aujourd'hui en mettant notamment en perspective le caractère distinct du Québec et les débats constitutionnels qu'il a provoqués, les revendications autonomistes des Autochtones ou encore l'intégration économique du Canada dans l'ensemble nord-américain.

  • Sélection parmi le recueil de nouvelles « La Maison de Claudine » paru en 1922, le CD ouvre sur « Ma mère et les bêtes » lu par Colette elle-même en 1947. Sa voix aux couleurs de sa terre et ses voluptueux r roulés ensoleillent les oreilles. Puis la chaleureuse Anny Duperey prend sa suite avec panache pour nous lire comme autant de contes « La Petite », « La Noce », « Où sont les enfants ? », « Maternité », « Le Rire » et « La Noisette creuse ».

    «Que tout était féerique et simple, parmi cette faune de la maison natale... Vous ne pensiez pas qu'un chat mangeât des fraises? Mais je sais bien, pour l'avoir vu tant de fois, que ce Satan noir, Babou, interminable et sinueux comme une anguille, choisissait en gourmet, dans le potager de Mme Pomié, les plus mûres des "caprons blancs" et des "belles-de-juin". C'est le même qui respirait, poétique, absorbé, des violettes épanouies.» C.

  • «Mais qui vous a dit que ces populations avaient besoin de vous?» Cette question, posée par un homme du nord du Burkina Faso, révèle toute la complexité que peuvent revêtir les projets d'aide internationale pilotés par les grandes institutions internationales et les ONG. Car qui sommes-nous pour penser intervenir dans les pays du Sud? Tenons-nous vraiment compte de la réalité des populations locales? Comment s'assurer de leur coopération pour réaliser des projets qui soient durables?

    Avec un sens hors pair du récit, Jacques Claessens, qui a parcouru l'Afrique pendant une trentaine d'années, relate les aventures entourant des missions d'évaluation qu'il a menées au Burkina Faso entre les années 1980 et 2010 pour le compte du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). De la gestion des troupeaux des Touaregs du Sahel à l'aménagement des forêts du Sud, en passant par l'exploitation d'une mine d'or par une compagnie canadienne se présentant comme «socialement responsable», le consultant en coopération internationale confronte une à une les prétentions de ces «développeurs».

    Dans une chronique qui mêle habilement analyse du système de l'aide internationale et récit de vie des coopérants en Afrique, Jacques Claessens raconte les espoirs et les déceptions, les réussites et les erreurs des gens qu'il a croisés sur sa route, mais aussi les jeux de coulisses dans les institutions, le racisme ordinaire, la violence politicienne... En refermant cet ouvrage, une question s'impose: le développement n'est-il qu'un miroir aux alouettes?

  • L'accélération de la mondialisation, la circulation des capitaux, internet et les technologies de communication, l'émergence et l'urbanisation des pays du Sud, le vieillissement des pays du Nord, l'instabilité et les crises politiques, mais aussi le changement climatique, donnent une ampleur sans précédent aux migrations et aux mobilités humaines qui ne cessent d'augmenter et de se diversifier, soulevant de nombreux débats dans les pays de départ comme dans les pays d'accueil.
    Global et massif, le phénomne migratoire justifie la recherche de nouvelles formes de gouvernance au niveau mondial. L'Enjeu mondial en propose une analyse en cinq volets thématiques : 1) l'évolution récente des migrations internationales ; 2) les migrations intérieures, qu'elles soient libres ou forcées ; 3) un Sud, terre de migrations ; 4) un Nord, entre rejet et intégration ; 5) et enfin, les diasporas et leur utilité pour les pays d'origine.
    Sous la direction de Christophe Jaffrelot et de Christian Lequesne, directeur du CERI (Centre d'études et de recherches internationales de Sciences Po), avec la collaboration des meilleurs spécialistes, L'Enjeu mondial se propose d'éclairer l'un des grands enjeux mondiaux contemporains, combinant analyses et cartographie inédites.
    Ont contribué cet ouvrage : William Berthomire - Didier Bigo - Jean-Marie Bouissou - David Camroux - Rémi Castets - Fred Constant - Anne Daguerre - Dominique Daniel - Chloé Froissart - Jean-Jacques Gabas - François Gemenne - Souley Hassane - Bertrand Hervieu - Riva Kastoryano - Sman Laacher - Thomas Lacroix - Emmanuel Ma Mung Kuang - Jean-Baptiste Meyer - Christian Olsson - Sébastien Peyrouse - François Purseigle - Évelyne Ritaine - Daniel Sabbagh - Sylvain Souchaud - Catherine Teitgen-Colly - Ingrid Therwath - Vincent Tiberj - Anne de Tinguy - Michle Tribalat - Aurelia Wa Kabwe-Segatti - Catherine Wihtol de Wenden - Aristide Zolberg

  • Joseph est mal dans sa peau, partout, toujours... Pourquoi ne peut-il pas accéder à la part de bonheur qui doit forcément lui revenir ?
    Son père accaparé par ses vignes l'a délaissé, sa mère l'a abandonné... et si les racines de son malheur étaient plantées là, dans cette enfance emplie de solitude ?
    Pour sauver son couple, mais aussi, pour se sauver lui-même, il va partir à la recherche de cette maman qu'il n'a jamais connue mais qui hante pourtant chaque instant de sa vie.
    Il doit lever toutes ses incertitudes sur son enfance mutilée, connaître enfin la vérité sur son passé...
    Alors, peut-être, pourra-t-il être heureux...

    Description somptueuse des paysages méditerranéens, étude psychologique poussée de chaque personnage, la passion et le talent de Jean Pierre Grotti s'expriment à nouveau dans cette belle histoire.

  • Cela commence par un hommage à la danse.

    Puis par une traversée d'un centre-ville, et des lumières qui le traversent.

    Puis une réflexion sur les choses, celle qu'on agrde, celles qu'on jette.

    "Et voilà la terre autour. Tout autour, d'elles, et d'eux, on peut la sentir souffrir, la terre, endurer. Terre on dirait lointaine, mais comme une mémoire profonde, une musique triste, originelle. Et persistante, malgré son air de vision, vraiment tenace. Et d'un coup on reconnait tout, y compris soi. Dans le fait même de ne plus rien reconnaître, s'y reconnaître." Jacques Serena est un de nos plus singuliers explorateurs du récit : il l'a appliqué à un objet unique, jalousie, destin en rade, et a pris pour territoire ces villes du sud qu'il connaît si bien.

    Ici il prend écart : la même prose, la même puissance narrative qu'on connaît, mais devenue poème, avec montée progressive de l'intensité de parole, comme un ligne tendue enflant, concise, percutante.

    Un hommage donc à « celles courant en échappant aux balles (.) à ces assises, ces danseuses (.) avec des éternités dans le moindre regard. » Et malgré tout, dire, l'oser, comme dans un abandon.

    FB _ FG

  • [TEXTE COURT] Chris Simon a surtout vécu à New York, elle est entre les langues, entre les imaginaires. Elle a écrit pour la scène, et beaucoup pour le scénario.
    Lorsqu'elle aborde ce thème de la mère, c'est avec l'histoire d'abord qu'elle a rendez-vous. Et tout de suite des trains se superposent, trains qui remontent vers les camps, scène archétype mais qu'il faut bien traverser pour se rejoindre soi, et d'autres trains, ceux d'improbables voyages, et improbables rencontres. Ce n'est pas qu'on va vers l'étranger : c'est que le proche même vous devient ainsi étranger.
    Ainsi ces autres superpositions: scènes d'enfance qui traversent, comme très vite, et puis les mêmes scènes rejouées dans une maison à l'incroyable désordre.
    Les conversations sont précises, mais dans le rêve aussi ne sont-elles pas aussi précises ?
    Alors on comprend l'enjeu de cette trappe soudain ouverte sur un vacarme, où l'histoire du monde et l'histoire familiale, jusqu'aux fuites adolescentes, soudain interfèrent. On ne vous fait pas le cadeau de la narration bien sage. On vous remet les pièces en vrac. Le cinéma a souvent procédé ainsi. C'est en appelant à l'imaginaire du cinéma dans nos têtes qu'on va soi-même commencer le montage.
    Et ce qu'il nous semble connaître par tant d'images d'archives, si la scène est datée 2012, avec iPhone et iPad, est-ce parce qu'il s'agit d'une reconstitution, d'un film en tournage, ou bien qu'on a soudainement basculé à nouveau dans l'horreur qu'on croyait au passé ?
    Les scènes se dédoublent et se recouvrent, leur marque est profonde, parce que ça va vite, parce qu'on reconnaît tout cela pour se l'être joué à soi-même. Et c'est bien parce que c'est à nous, lesté de tous ces éclats coupants, de recomposer le tableau d'ensemble, et ce visage de mère à l'arrière, que ce récit devient aussi obsessif, fascinant.
    FB Le site de Chris Simon, du nom de son premier livre : Le baiser de la mouche.

  • Dana est une jeune et brillante scientifique qui vogue d'une relation passagère à l'autre. Les études qu'elle mène dans le cadre de sa profession vont l'amener au Pérou dont elle est chargée d'étudier les plantes médicinales.
    Elle y rencontre Mirko, un indien militant qui acceptera de lui faire découvrir sa culture et certaines de ses traditions sacrées. Dane sera alors confrontée à une expérience qui va bouleverser sa vie. Ces plantes, dont les industries pharmaceutiques tentent de s'accaparer les pouvoirs, seraient-elles vraiment dotées d'une âme capable de guérir leurs frères humains ?
    Que savent exactement les maîtres traditionnels qui veillent sur la forêt ?

    Un voyage initiatique fascinant, au coeur de la forêt et de la culture amazonienne.


    Cet extrait gratuit contient les six premiers chapitres de ce livre. La version intégrale est en vente sur ce site.

  • BnF collection ebooks - "Qu'on le relise : on y rencontrera à chaque page un avertissement solennel qui rappelle aux hommes que la société change de formes, l'humanité de condition, et que de nouvelles destinées s'approchent."



  • This book treats of the origin of American inhabitants.


    Was Middle America Peopled from Asia?...


    There are two propositions involved in the controversy as to the Asiatic origin of the American race: the one is that America was peopled from Asia by invasions or migrations in pre-glacial times; the other is that the peculiar civilization of Central America was induced by Buddhist monks, who traveled from Asia to Mexico and Central America in the fifth century of our era. Those who sustain the first thesis are without exception men trained in the science of anthropology; those who sustain the second thesis are with a few conspicuous exceptions travelers, geographers, sinologues, missionaries, and the like.

  • La découverte de l'Amérique appartient à deux époques bien distinctes : la première, qui fut le produit accidentel des courses aventureuses des Scandinaves, n'offre qu'un fait historique sans conséquences, arraché à l'oubli par l'érudition ; la seconde, au contraire, résultat d'un sublime calcul, et accueillie avec enthousiasme par l'Europe civilisée, a changé la face du globe en exerçant sur tous les peuples une merveilleuse influence. Pour se rendre compte d'effets si divers, pour expliquer l'intervalle immense qui sépare les noms presque ignorés de Gun-Biurn et d'Eric Rauda, de la renommée universelle de Christophe Colomb, il suffira sans doute de consulter les temps, d'examiner la distance relative de l'Europe aux contrées différentes du même continent, et de comparer les glaces et l'aridité du Groenland et de Terre-Neuve au climat et aux richesses des Antilles et du Mexique...

  • From its Conquest to the Independence, this book deals with the History of Bolivia.
    "Between latitudes fourteen and a half and twenty-three and a half, the mighty Andean chain is massed into a plateau five hundred miles wide, over twelve thousand feet high, and interspersed with a complex system of mountains and ridges, parallel, transverse, and interlaced. Geographers estimate that this central portion of the Andean system contains nearly five hundred thousand cubic miles of matter above sea level, and that it would, cover the entire area of South America to an average depth of four hundred feet. The great ranges which stretch north to the Caribbean and south to Cape Horn are mere arms of this massive elevation of the earth, the highest and largest in the new world. Within a few miles of the coast rises a lofty and continuous range of mountains which can be scaled only over a few passes, none of which fall far below fourteen thousand feet. From the top a vast plateau stretches to the lofty chain which forms the inland rim of the Andean massif. This plateau is Bolivia...The country was in early days simply a portion of the empire of the Incas of Peru. After the conquest of Peru by the Spaniards in the 16th century the natives were subjected to much tyranny and oppression, though it must in fairness be said that much of it was carried out in defiance of the efforts and the wishes of the Spanish home government, whose legislative efforts to protect the Indians from serfdom and ill-usage met with scant respect at the hands of the distant settlers and mine-owners, who bid defiance to the humane and protective regulations of the council of the Indies, and treated the unhappy natives little better than beasts of burden.... "

  • À force de regarder par en haut, à force de comparer la côte de l'Atlantique Sud à celle de l'Atlantique Nord et de dire aux gens d'Ushuaia que j'habite à «l'autre bout du Monde», que nous sommes les riverains du même océan, que nous sommes, au fond, des antipodes, je ne peux plus voir les Amériques de la même façon. L'attrait des pôles, sans doute.

    Plus loin devant moi, c'est le cap Horn et l'Antarctique, je ne peux pas aller plus loin vers le Sud, Il est temps de rebrousser chemin, de repartir vers le Nord.

    Je pense à l'estuaire du Saint-Laurent, au couloir des icebergs le long des côtes du Labrador. La prochaine fois que je reprendrai de nouveau la route, si je montais aussi loin, si je montais là-haut? Si je cédais encore, mais autrement, à l'attrait des pôles?

  • Les « Noirs lumineux » ? Vaste sujet ! Controverse et mauvaise foi, inévitables. Prise et éveil de conscience, à n'en pas douter, pour les Noirs et les populations à l'ascendance ébène. Alors, le sujet mérite d'être débattu jusqu'au paroxysme. Enfin, que les uns et les autres puissent avoir l'audace de s'appuyer sur les obstacles, ainsi que les préju­gés, et non, comme à l'accoutumée, d'essayer stratégiquement, ou par hypocrisie, de les contourner.
    L'héritage étant la somme de l'actif et du passif, ces deux éléments restent à jamais indissociables au moment de la transmission. Restituer l'Histoire en occultant les zones d'ombre au profit des seuls événe­ments glorieux équivaut, ni plus ni moins, à de la falsification. L'héri­tage, c'est tout ou rien. S'agissant de la traite négrière, le crime contre l'Humanité fait tout à fait corps avec l'enrichissement économique des puissances esclavagistes.
    La dignité humaine ne s'obtient que par la souveraineté nationale, ou continentale. La quête du bonheur ne doit pas forcément conduire vers un ailleurs aux multiples facettes. Ce qui a manqué au héros du Danois Henrik Ibsen, en l'occurrence Peer Gynt, c'était d'avoir une profession et de l'aimer, quelle qu'elle fût... De Plus, on ne pourrait que difficilement mieux entreprendre ailleurs ce que l'on n'a pas su réaliser chez soi.
    Puisse l'exemple de ces Noirs lumineux revaloriser l'image de leurs semblables. Puissent leur lucidité et leur bravoure éveiller à jamais l'esprit d'émulation auprès de celles et ceux qui, à travers la diaspora africaine et en Afrique intra-muros, ont désormais la charge de poursuivre le combat pour la dignité humaine. Puisse, enfin, leurs salutaires actions éveiller la conscience noire : de l'intérieur comme de l'extérieur du continent.

  • La santé est désormais un sujet éminemment politique, abordé au plus haut niveau des instances nationales, européennes et internationales, publiques, parlementaires et privées. Qu'ils uvrent à l'échelle mondiale dans le domaine de la politique économique, du droit, de la sécurité, du développement, de l''environnement, ou du secteur privé industriel et commercial, les dirigeants de demain seront confrontés à des défis majeurs en lien avec la santé. Sensibiliser tous ces acteurs, partager les connaissances dont ils auront besoin pour travailler de manière légitime et crédible avec les professionnels de santé sur le terrain quels que soient leurs métiers, tel est l''objectif de ce premier opus de santé internationale.
    Santé internationale dresse un panorama des enjeux de santé au Sud en quatre volets : les considérables enjeux contemporains de la santé dans les pays en développement ; l''évolution historique des systèmes de santé tels qu''ils se sont construits ces trente dernières années, en Afrique notamment ; l'état des connaissances sur l''efficacité des politiques, des stratégies et des instruments de financement de l''aide au développement ; les contributions de la recherche en sciences sociales au service de décisions solidement fondées, adaptées et pertinentes.
    Son ambition est de devenir à la fois : 1) un support pédagogique aux enseignements de la santé mondiale dans les universités ; 2) un outil de connaissance sur les grands enjeux auxquels les pays en développement sont confrontés, utile aux milieux universitaires autant que professionnels, administratifs et politiques. Pourront s''en emparer les étudiants, comme les enseignants, des instituts d'études politiques, des grandes écoles, des universités de sciences humaines et sociales, des écoles de management, tout autant que des écoles de médecine et des écoles de santé publique.

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